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dimanche 24 janvier 2010
L'Angola pour la gagne
Faire mieux qu’en 2008, année où, pour la première fois l’équipe avait passé le cap du premier tour. Les Palancas Negras s’étaient alors incliné 1-2 à Kumasi face au champion et futur champion égyptien (buts d’Hosni Abd Rabou et Amr Zaki pour l’Egypte et de Manucho qu avait égalisé à 1-1 pour l’Angola). L’Angola aurait très bien pu aller en demi-finale. Chez elle, cette année, elle vise la finale, avec le soutien de 50.000 spectateurs convaincus que son équipe va aller très loin, avec un duo d’attaquants de haut calibre, Flavio et sa tête magique, Manucho revenu à son meilleur niveau et un Gilberto d’une très grande lucidité au milieu de terrain. Ce trio, à lui seul, est capable de mettre à la raison n’importe quelle défense. Les Angolais sont depuis quarante-huit heures déjà totalement pénétrés de leur quart de finale. Les visages reflètent une souffrance intérieure, celle de ceux qui sait que l’échec leur est difficilement permis. La pression est énorme et, dans ces conditions, il vaut mieux ne pas jouer à domicile. C’est incontestablement moins stressant. La peur de mal faire peut précisément conduire à mal faire. Les Palancas Negras ont beau affirmer qu’ils sont bien préparés, qu’ils n’ont pas peur des Ghanéens, ce n’est sans doute qu’après les premières minutes de la rencontre qu’ils se sentiront libérés.
Les Ghanéens, souvent surnommés Baby Black Stars en raison des grandes absences et de la jeunesse de l’effectif n’ont pas la moindre pression sur les épaules. S’ils gagnent, ils sont formidables, s’ils perdent, la non-présence sur le terrain de la CAN des Essien, Appiah, Paintsil et autres Sulley Muntari sera leur meilleure amie. On les a déjà excusé d’avance. André Ayew sera de retour, lui qui avait inscrit le but décisif contre le Burkina Faso et il devrait apporter sa fougue au milieu de terrain.
«L’équipe est jeune, très jeune même, mais elle a le culot de la jeunesse et ne devrait pas être perturbé par le public. A cet âge-là, on n’a peur de rien », dit un observateur habitué aux joutes de la CAN.
Le 18 novembre dernier, au lendemain de la dernière journée des éliminatoires, le Ghana était venu disputer une rencontre amicale à Luanda. Les deux équipes s’étaient séparées sur un score nul et vierge. "On les avait joués dans la même atmosphère, se souvient l’attaquant Asamoah Gyan.
Cela n'avait pas eu d'effet sur notre jeu et ce sera pareil dimanche". C’est d’ailleurs à la suite de ce match que Milovan Rajevac avait décidé d’écarter Sulley Muntari qui avait refusé d’accompagner l’équipe en Angola.
Angola-Ghana est une belle affiche dont il est difficile de dire qui sortira vainqueur, même si les Angolais ont paru plus percutants en attaque. Luanda et avec elle, c’est sûr, tout un peuple va s’enfiévrer dimanche avec les Palancas Negras.

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