«Nous sommes révoltés par le fait que des profits immenses seront faits grâce à l'exploitation d'ouvriers chinois sous-payés tandis que les Sud-Africains ont perdu une chance d'avoir une nouvelle source de travail», a déclaré un porte-parole du congrès des syndicats sud-africains, cité mardi par Le Parisien. Cinq cents ouvriers, mineurs pour certains, travaillent plus de treize heures par jour pour 2 euros environ. Les organisateurs du tournoi ont promis une enquête.
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