
Si sa mission de nouveau président du Strasbourg débutera le 24 mars, Jean-Claude Plessis sera bien présent vendredi à la Meinau, pour prendre ses marques lors de la réception de Brest. Le nouvel homme fort du Racing ne compte d'ailleurs pas se laisser marcher sur les pieds. «J'entends ne pas avoir autour de moi des gens qui parasitent mes décisions, a-t-il annoncé lundi dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Je choisirai les joueurs, je prendrai les principales décisions sportives. Et puis je pense être en mesure de convaincre des actionnaires qui, pour l'instant, découvrent le foot. J'ai toutes les garanties de ce côté (financier). A mon âge, je ne vais pas me laisser embêter. J'avais vraiment envie de retrouver l'odeur du vestiaire. Je vais suivre l'équipe sur tous ses matches, à la Meinau comme à l'extérieur.»
Même si son arrivée intervient dans un contexte assez tendu, l'ancien président sochalien a bien l'intention de faire revenir le calme dans la maison. Car c'est ni plus ni moins l'avenir du club qui en dépend. «A Manchester United, personne ne supporte non plus l'actionnaire principal et cela ne tourne pas trop mal. Je sais ce qui s'est passé, notamment par le biais de Léonard Specht avec qui j'ai été en contact avant d'accepter la mission. Et il faut bien se résoudre à une situation : ceux que vous avez pris l'habitude d'appeler les Londoniens ne veulent pas vendre. A partir de là, ce n'est pas une raison pour empêcher le club de tourner. Je suis prêt à assumer mon rôle et, s'il faut trouver quelqu'un à insulter, je veux bien être celui-là. (...), a-t-il annoncé. Il faut une paix des braves, parce que sinon, l'équipe va droit en National. Au niveau des actionnaires, au niveau des relations avec la mairie, cela se réglera ou cela ne se réglera pas. L'important, aujourd'hui, c'est que le club soit sûr d'être en L 2 la saison prochaine.»
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