Parce qu'il a de la mémoire, Gervais Martel ne se risquera pas «à faire des déclarations à la Moulin (le conseiller du président Legarda au Mans)». La finale, «pour l'instant, il n'en est pas question», assure-t-il. «J'ai suffisamment d'expérience pour savoir qu'il faut aborder ce match avec beaucoup de prudence. Même si on n'est qu'à une marche du Stade de France, il y a encore beaucoup de barrières et de paramètres à passer pour y parvenir». Il y a quatre ans, alors que «tout le monde» avait fait du RCL le favori de l'épreuve, Montceau-les-Mines lui avait barré la route en quarts de finale. Martel n'a pas oublié.
Si «la pression» sera davantage sur les épaules des Monégasques à Louis II, Gervais Martel promet que ses joueurs évolueront «sans arrière-pensées» comme ce fut déjà le cas au tour précédent contre Saint-Etienne (3-1). Ce soir-là, le président de Lens avait assisté à «un vrai bon match». «Mais mardi, ce sera plus compliqué contre une équipe mieux classée» que les Verts. Aurait-il préféré un tirage plus clément, type Quevilly ? «Les tirages, souvent on s'en réjouit et au final, on l'a dans le baba. Paris (adversaire du club amateur) n'est pas encore qualifié...» En cas de victoires lensoise et parisienne, les deux équipes se retrouveraient deux ans après l'épisode de la banderole en finale de la Coupe de la Ligue. «On en est loin»
L'Equipe
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