Gallas «ne trahira pas le groupe»
Sagna, Abidal et... Evra. A priori, Domenech connaît déjà les trois-quarts des joueurs qui constitueront son socle défensif. La dernière place continue de dépendre de la condition physique de William Gallas, dont l'éventuel forfait pourrait entraîner le repositionnement de Jérémy Toulalan. L'hypothèse existe. Elle n'est pas dans l'air du temps, assure Evra. «Je parle avec l'intéressé et il se sent prêt. Pour l'instant, il est hors de question de faire cette Coupe du monde sans William Gallas». L'ancien Monégasque jure que son équipier sera assez «honnête envers lui-même et envers le groupe» pour renoncer au Mondial «s'il n'est pas à 100%». «Il ne trahira pas le groupe. S'il a mal, il ne partira pas (en Afrique du Sud). Pour l'instant, ce n'est pas du tout une question qui se pose».
Quoi qu'en dise Evra, l'incertitude qui plane autour de Gallas constitue un frein au projet qu'il s'est lui-même fixé. Les Bleus ont un mois pour se trouver une défense stable, «et un mois, c'est court». «Pour moi, ça sera avant tout une question de volonté, dit-il. De la même manière qu'on peut enterrer un joueur qui n'a pas fait une bonne saison, s'il est touché dans son amour propre, il peut faire un gros Mondial». Sous-entendu : même sans beaucoup de repères, la défense tricolore peut réaliser une grande Coupe du monde à condition de le vouloir et de prendre dès à présent quelques «habitudes». «On a un mois pour bosser». Et seulement trois matches amicaux (contre le Costa Rica, la Tunisie et la Chine) pour se tester. -
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