Peut-être stressés, les coéquipiers de Steven Pienaar ont loupé leur entrée. Etouffés par la pression, les hommes de Carlos Alberto Parreira ont traversé la première mi-temps de leur Coupe du monde comme des zombies. Histoire d’évacuer la tension, c’est en dansant que les Bafana Bafana ont traversé le tunnel de Soccer City pour se rendre à l’échauffement. Mais au bout de quinze minutes, le Mexique culmine déjà à 70% de balle. Tactiquement, le 4-3-3 aztèque pose d’énormes problèmes à la défense commandée par Aron Mokoena. Franco (33e) et Vela (38e) ont eu deux balles de but: la première est sortie par Khune, la 2e annihilé par un hors-jeu. Entre deux pertes de balle, Pienaar rate un bon coup-franc (17e), et Mphela croque la seule action réfléchie de son équipe (23e). Tout d’un coup, les vuvuzelas se font moins présents…
Marquez répond à Tshabalala
Le joli canevas des Mexicains va pourtant sauvagement se faire déchirer. Dans un match sans éclat, Tshabalala pique un sprint sur la gauche, qu’il conclut d’une frappe splendide dans la lucarne de Perez (1-0, 55e). Rien n’a pourtant vraiment changé: les Sud-Africains défendent comme ils peuvent, construisent peu, et ne jurent que par la contre. Les Mexicains s’en remettent à leur petit jeu de passe, et à un exploit de Giovanni, mais Khune sort sa frappe de la lucarne (60e). Aguirre a envoyé le vieux Cuauhtemoc Blanco faire bouger les lignes, mais le coup du crapaud semble périmé. C’est l’inoxydable Rafael Marquez qui remet logiquement «El Tri» dans le sens de la marche (1-1,79e). Mais son équipe est incorrigible, et si Mphela était moins maladroit, ce n’est pas le poteau qu’il aurait touché à la 90e minute.
http://www.20minutes.fr/article/577607/Sport-L-Afrique-du-Sud-y-a-cru.php
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