mercredi 19 mai 2010

Le journal des bleus

Son brassard de capitaine ne le met à l'abri de rien. En difficulté à Barcelone ces dix derniers mois, Thierry Henry ne bénéficiera d'aucun passe-droit de la part de Raymond Domenech. Pour conserver son statut de titulaire, l'ancien Gunner devra prouver «sur le terrain» qu'il le mérite. «Les 23 doivent accepter d'être potentiellement dans les 12 et pas dans les 11, a martelé le sélectionneur de l'équipe de France, mardi en conférence de presse. L'objectif, c'est de le faire comprendre à chacun. Rien n'est assuré.»

Dans l'esprit du technicien, le stage à Tignes rentre dans ce cadre. Face aux conditions incertaines de certains joueurs, peu épargnés par les pépins physiques cette saison (Gallas, Abidal, Gignac,...), Domenech compte sur ces sept jours passés à la montagne pour «remettre tout le monde au niveau» à la faveur de séances «à la carte». «Le plus important ici, c'est l'individuel. Le collectif viendra plus tard, après le match contre le Costa Rica (le 26 mai, NDLR)». Au sujet d'Henry, Domenech évoque «une blessure d'amour propre. A nous de le rétablir».

Domenech sait «où il met les pieds»
Son avenir étant scellé - il quittera ses fonctions au mois de juillet quel que soit le parcours des Bleus durant la Mondial - Domenech pourrait être tenté de prendre des décisions moins "politiques'' qu'il ne l'a fait jusqu'ici. «Jamais, je fonctionne toujours de la même manière, a-t-il affirmé, catégorique. Je suis exigeant quand il le faut. C'est l'attitude normale de quelqu'un qui gère une équipe de haut niveau». L'expérience accumulée lors de la Coupe du monde 2006 et l'Euro 2008 «me permet de voir où je mets les pieds»
l'équipe
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