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samedi 18 août 2012

Arsenal, la surprise du siècle ?

J’en vois déjà certains avec un petit sourire aux lèvres, avant même d’avoir lu ma chronique. Quand on m’a demandé de défendre pour vous une thèse sur la saison de Premier League qui s’ouvre samedi, j’aurais pu choisir de faire un papier sur United qui veut sa revanche, City qui veut prolonger sa domination ou Chelsea qui veut enfin séduire mais j’ai choisi Arsenal qui va remporter le titre de champion. Cela vous fait donc peut-être sourire, pourtant, je suis tout à fait sérieux : nous sommes à l’aube de l’année d’Arsenal.

Après sept ans sans gagner un seul trophée, sept ans à faire briller des individualités égoïstes et égocentriques plutôt qu’un collectif, sept ans à perdre, saison après saison, ses meilleurs joueurs, sept ans à souffrir dans l’ombre des succès de Chelsea et des deux clubs de Manchester, les Gunners auront leur revanche cette année alors que personne ne les attend. Pour le coup, ce serait vraiment la surprise du siècle. A l’heure où Manchester United possède le meilleur effectif de son histoire, où Manchester City s’appuie sur sa dynamique et ses certitudes et où Chelsea compte tout le talent qui l’a rejoint cet été, Arsenal parait affaibli et clairement en-dessous des trois grands favoris.

Moins de talent, moins d'égo

Pourquoi y croire alors ? Les raisons sont multiples. D’abord, pour la première fois depuis longtemps, l’effectif des Gunners ne comportera pas de divas faisant passer leurs intérêts personnels avant ceux de l’équipe. Plus que le talent en lui-même, ce qui a manqué ces dernières saisons c’est un véritable état d’esprit d’équipe avec des joueurs qui poussent tous dans le même sens et se battent les uns pour les autres. Si le collectif, qui a longtemps fait la force d’Arsenal, s’est ainsi érodé, c’est parce que tout cela a manqué. Cette saison, des hommes comme Sagna, Koscielny, Arteta, Vermaelen, Giroud, Walcott ou Cazorla possèdent cet état d’esprit irréprochable qui fait gagner des titres. Le départ de Robin van Persie, à hauteur de 30 millions d’euros (pour un joueur de 29 ans à qui il restait dix mois de contrat), va libérer certains de ses coéquipiers et Arsenal ne jouera plus uniquement pour une seule personne mais pour le collectif avec plusieurs joueurs capables de marquer et de créer. Celui, imminent, de Song, un joueur qui manquait de discipline à un poste clé, va permettre à Wenger de renforcer un secteur défensif au milieu avec des joueurs comme Sahin, Capoue ou M’Vila.

Bien sur, Arsenal va perdre deux joueurs talentueux mais il n’a pas perdu deux joueurs irremplaçables. Olivier Giroud n’est pas "RVP". Il a des qualités différentes, physiques comme techniques, et ce qui est sûr, c’est que s’il a des occasions (et il les aura), il marquera des buts. Quand on regarde la force de frappe offensive des Gunners, c’est assez impressionnant : Giroud, Podolski, Walcott, Gervinho, Arshavin, Oxlade-Chamberlain, Cazorla, Rosicky, Ramsey voire Bendtner ou Chamakh, s’il réapparait un jour. Quand vous ajoutez les joueurs plus défensifs (Koscielny, Vermaelen, Mertesacker, Sagna, Diaby, Wilshere, Arteta) sans oublier ceux qui pourraient arriver et que l’on a cités plus haut, l’équipe sera très compétitive. Et comme le titre se jouera, comme d’habitude, face aux petites équipes et non face aux grosses, Arsenal peut vraiment créer la surprise. De plus, je pense que Cazorla, qui a déjà impressionné ses coéquipiers par sa qualité technique, va être la véritable révélation de la saison.

Arsenal est prêt

Il faut aussi prendre en compte la pression qui va entourer Manchester United, qui se doit de regagner le titre surtout avec van Persie, sur Manchester City, le champion d’Angleterre en titre et Chelsea, champion d’Europe. Arsenal fera tranquillement son bonhomme de chemin, dans l’ombre de ces trois clubs.

Enfin, pour la première fois depuis son arrivée au club, Arsène Wenger a changé plusieurs choses dans sa gestion du groupe. Il a deux nouveaux entraineurs adjoints, Steve Bould et Neil Banfield, deux coachs respectés par les joueurs et par le milieu, qui apportent des idées nouvelles et beaucoup de qualités. Ensuite, les trois joueurs recrutés (Giroud, Podolski, Cazorla) l’ont été assez tôt cet été, ont entre 25 et 28 ans, possèdent une certaine expérience du très haut niveau. Fini donc les arrivées tardives ou celles de jeunes joueurs talentueux mais à façonner. Un signe de plus qui me fait penser qu’à la surprise générale, Arsenal est prêt pour retrouver les sommets et créer la stupéfaction en devenant champion d’Angleterre.

http://www.eurosport.fr/euro-visions_blog152/arsenal-la-surprise-du-siecle_post1522495/blogpostfull.shtml

vendredi 10 février 2012

Angleterre : Pearce, en attendant Redknapp ?

Stuart Pearce assurera l'intérim à la tête de l'équipe d'Angleterre pour le match amical du 29 février contre les Pays-Bas en attendant la nomination du successeur de Fabio Capello, qui a démissionné mercredi soir. Harry Redknapp, le manager de Tottenham, reste le favori pour le poste.
La FA se donnera un peu plus de temps avant de nommer le successeur de Fabio Capello à la tête de la sélection anglais. Mercredi soir, l'Italien a démissionné de son poste parce qu'il désapprouvait la destitution du capitaine John Terry, accusé de racisme. Dans un communiqué, Capello a tenu à "remercier les joueurs, l'encadrement technique et la Football Association (Fédération anglaise) pour le professionnalisme dont ils ont fait preuve lors de ces années où j'étais le manager de la sélection."
Reste désormais à savoir qui remplacera Capello. En attendant de faire son choix, la FA a chargé Stuart Pearce d'assurer l'intérim. Pearce sera sur le banc de l'équipe d'Angleterre pour le match amical face aux Pays-Bas, prévu le 29 février. Pearce, 49 ans, est l'actuel entraîneur de l'équipe d'Angleterre des moins de 21 ans et était également l'adjoint de Capello. Il est aussi chargé de la sélection de Grande-Bretagne qui participera aux jeux Olympiques de Londres. Ancien défenseur international (79 sélections), il a notamment joué à Nottingham Forest et à Manchester City, deux équipes dont il s'est aussi occupé comme entraîneur. "Il a une grande expérience à l'intérieur et à l'extérieur de notre organisation", a déclaré jeudi le président de la FA, David Bernstein, lors d'une conférence de presse à Wembley.
Rooney et Ferdinand votent Redknapp
Le dirigeant a déclaré que "la priorité serait ensuite de nommer un sélectionneur de l'équipe d'Angleterre". Il n'a pas donné d'indications sur d'éventuels candidats, mais a indiqué que le successeur de Capello ne serait pas forcément un Anglais. "Mais on préfèrerait qu'il soit Anglais", a cependant ajouté Bernstein. Le nom d'Harry Redknapp revient avec insistance. Le manager de Tottenham est déjà plébiscité par plusieurs joueurs de la sélection anglaise. "Pour moi, ce sera Redknapp", a réagi Wayne Rooney sur son compte Twitter. "Je pense que nous avons besoin d'un sélectioneur anglais, comme ça, nous n'aurons plus des problèmes de traduction, a renchéri Rio Ferndinand, également sur Twitter. Redknapp serait de loin mon premier choix."
Redknapp, lui, affirme ne pas être au courant d'éventuelles tractations pour le poste de sélectionneur. "J'ai un travail, on a un gros match samedi avec Tottenham. C'est Tottenham mon objectif. Ici, tout le monde est fantastique avec moi. Ce ne serait pas bien de se focaliser sur autre chose que Tottenham. Ce club est mon seul intérêt", a-t-il insisté.
Eurosport
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vendredi 30 avril 2010

Liverpool cherche un acheteur

La nouvelle était dans l'air depuis plusieurs semaines ; elle a été officialisée ce vendredi, via un communiqué publié sur le site officiel du club : le Liverpool FC est à vendre. Les propriétaires des Reds, les hommes d'affaires américains Tom Hicks et George Gillett Jr, ont confirmé leur volonté de se séparer du club, qu'ils avaient acquis en 2007. La banque Barclays a été chargée d'en fixer le prix. Martin Broughton, actuel président de la compagnie aérienne British Airways, a été appelé pour superviser le processus de cession. Pour Liverpool, actuel 6ème de Premier League, la saison en cours aura décidément été celle de tous les bouleversements : éjectée du «Big Four» alors qu'elle était vice-championne en titre, la formation des bords de la Mersey va maintenant changer de mains.

270 millions d'euros de dettes

Si les actuels propriétaires évoquent «l'intérêt» prononcé de plusieurs repreneurs potentiels, le futur acquéreur devra avoir les reins solides. Le club se trouve en proie à de graves difficultés financières. Son endettement se monte à près de 270 millions d'euros (237 millions de livres selon la presse anglaise). Et la manne de la Ligue des Champions a de grandes chances de faire défaut la saison prochaine.
La nouvelle sera certainement accueillie avec soulagement par les nombreux supporters des Reds. . Ces derniers n'avaient de cesse de reprocher à leurs dirigeants américains, outre l'accroissement de la dette du club, un manque de résultats criant depuis 2005 et la victoire en Ligue des Champions. Quant aux deux associés, propriétaires de clubs de hockey ou de baseball en Amérique du Nord, ils espèrent bien réaliser une plus value. En 2007, ils avaient dû débourser 217 millions de livres (245 millions d'euros) pour s'offrir le club. L'enclenchement du processus de mise en vente ajoute en tous cas un peu plus d'incertitude au-dessus de la tête de l'entraîneur Rafael Benitez et de son «Spanish Liverpool» . Sous contrat jusqu'en 2014 avec les Reds, le technicien espagnol, objet de diverses rumeurs de départ, sera-t-il maintenu par ses futurs propriétaires
maxifoot

vendredi 5 mars 2010

Owen saison terminée

Michael Owen ne verra pas l'Afrique du Sud. Ce rêve a pris fin pour l'attaquant de Manchester United. Auteur du but égalisateur de son équipe face à Aston Villa dimanche dernier, en finale de la Carling Cup, le Ballon d'Or 2001 avait ensuite dû céder sa place sur blessure, juste avant la mi-temps. Le diagnostic est très sévère. Touché aux adducteurs, l'ancien prodige de Liverpool sera indisponible jusqu'à la fin de la saison et manquera la Coupe du monde. "C'est un vrai coup dur pour le garçon. C'était plus sérieux qu'on le pensait", déplorait Sir Alex Ferguson, le manager de MU, après avoir annoncé la nouvelle.

Agé de 30 ans, Owen avait prouvé qu'il pouvait postuler à une place en équipe d'Angleterre. S'il est rarement titulaire à la pointe de l'attaque des Red Devils, qu'il a rejoint gratuitement l'été dernier, le numéro 7 mancunien a cependant souvent convaincu lorsqu'il a joué. Il s'était notamment signalé lors du derby face à Manchester City en inscrivant le but vainqueur de son équipe au bout du temps additionnel (4-3). L'ancien du Real s'était également illustré en Ligue des Champions, permettant à MU de ramener un point de Moscou (3-3) avant d'inscrire un triplé face à Wolfsburg (3-3). Plutôt discret depuis le début de l'année 2010, Owen avait su saisir la chance offerte par Ferguson dimanche dernier en égalisant après l'ouverture du score d'Aston Villa en finale de la Carling Cup. Avant de se faire faucher en plein envol par cette vilaine blessure aux adducteurs lourde de conséquences.

Un sort funeste teinté d'une désagréable impression de déjà vu, tant l'international anglais a traîné un nombre incalculable de pépins physiques au cours de sa carrière. A l'image de sa dernière Coupe du monde d'ailleurs. Après avoir participé aux deux premiers matches de l'Angleterre contre le Paraguay et Trinité-et-Tobago, lors du premier tour de l'épreuve allemande, il s'était blessé tout seul lors du troisième face à la Suède, après seulement 51 secondes de jeu. Son Mondial s'était achevé sur une blessure aux ligaments croisés d'un genou qui l'avait écarté des terrains jusqu'en avril 2007. Ce souvenir douloureux, Owen rêvait de l'effacer en gagnant son pari : revenir au plus haut niveau pour être de la grande fête sud-africaine. Mais ce rêve a définitivement pris fin à Wembley dimanche dernier.

Eurosport


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mercredi 3 mars 2010

L'Angleterre veut oublier l'affaire Terry

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Empoisonné depuis plusieurs semaines par l'affaire Terry et ses suites, le football anglais va-t-il enfin se remettre à penser terrain, à cent jours de la Coupe du monde. Avant d'affronter l'Egypte à Wembley mercredi (21h), le sélectionneur, Fabio Capello, a profité d'une conférence de presse pour adresser un message à ses hommes. «Ce sont des joueurs importants. Ils doivent être des exemples pour les enfants, pour tous les fans, a estimé le technicien italien. Pour cette raison, ils doivent faire rester attentifs à tout moment, et sacrifier certaines choses dans leur vie. Jeunes joueurs, jeunes garçons, riches garçons : c'est le problème» , a déploré Capello, qui découvre à ses dépens que l'Angleterre n'est décidément pas un pays comme les autres sur le plan du (non-)respect de la vie privée.

«Je me rappelle qu'en Espagne, parfois, un joueur sortait en boîte de nuit pour boire un verre. Mais il n'y avait pas de grands problèmes entre les différents joueurs, les différentes filles et femmes» , s'est souvenu Capello, l'air presque nostalgique. Dans quel état mental, l'Angleterre, dont Steven Gerrard, détient désormais le capitanat, se présentera-t-elle face aux triples champions d'Afrique à partir de 21h ? Là est toute la question.
L'appel de Rooney

Deux paramètres seront scrutés avec une attention toute particulière. D'abord l'accueil du public. Wembley sera bien garni pour cette affiche de gala. John Terry sera-t-il sifflé. Ses coéquipiers, conscients du côté parfois vachard de leurs supporters, sont montés au créneau pour appeler à l'unité nationale. Saluant en le joueur de Chelsea un «grand leader» , Wayne Rooney a appelé les fans à lui réserver un «bon accueil» . Quant au nouveau porteur du brassard, il souhaite que ses compatriotes tournent enfin une page restée trop longtemps ouverte à son goût. «Mercredi sera une très bonne occasion pour montrer à nos supporters et au monde entier que nous sommes toujours une équipe soudée, qui a toutes ses chances pour la Coupe du monde» , espère Steven Gerrard.

Second point d'interrogation : le niveau de jeu de John Terry. Depuis que les tabloïds l'ont pris pour cible, celui qui est en temps normal l'un des meilleurs défenseurs de la planète multiplie les bourdes et les approximations. Il va devoir redresser la barre dès ce soir, d'autant que son habituel partenaire de la défense centrale, Rio Ferdinand, ne sera pas à ses côtés. Quant aux Pharaons et leur «Super Sub» Mohamed Nagy «Gedo» , meilleur buteur de la récente CAN, ils ne feront pas de sentiment.

Maxifoot

samedi 13 février 2010

Chelsea 4-1

8° de FINALE FA CUP

. SAMEDI

CHELSEA - CARDIFF CITY : 4-1


Buts : Drogba (2e), Ballack (51e), Sturridge (69e), Kalou (86e) pour Chelsea. Chopra (34e) pour Cardiff.

Le tenant du titre, Chelsea, s'est facilement qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d'Angleterre en battant Cardiff City (D2) 4 à 1. Malgré les absences de John Terry, qui a obtenu quelques jours de congés après avoir été au centre d'une tempête médiatique concernant sa vie privée, Ashley Cole, opéré vendredi d'une fracture à la cheville gauche, Petr Cech et Nicolas Anelka, tous deux laissés au repos, les Blues ont réussi à rapidement ouvrir le score par Didier Drogba à la 2e minute. Rejoints au score contre le cours du jeu à la suite d'une tête de Michael Chopra (1-1, 34), les joueurs de Carlo Ancelotti ont su faire la différence en seconde période grâce à Ballack (51), Sturridge (69) et Kalou (86).

SOUTHAMPTON (D3) - PORTSMOUTH : 1-4


Buts : Lambert (70e) pour Southampton. Owusu-Abeyie (66e), Dindane (75e), Belhadj (82e),O'Hara (84e) pour Portsmouth.

MANCHESTER CITY - STOKE CITY

La troisième "grosse cylindrée" encore en lice, Manchester City, reçoit une formation rugueuse de Premier League, Stoke. En décembre, les "Citizens" avaient facilement battu les "Potters" en Championnat (2-0). La Coupe représente la dernière chance de l'équipe de Roberto Mancini de remporter un trophée cette saison.

. DIMANCHE

CRYSTAL PALACE (D2) - ASTON VILLA

Un autre favori de l'épreuve, Aston Villa, se déplace chez une équipe de 2e division, Crystal Palace, qui tentera d'inscrire à son tableau de chasse une autre formation de Premier League après avoir éliminé Wolverhampton en seizièmes de finale (3-1).

TOTTENHAM - BOLTON

L'autre duel entre équipes de l'élite mettra aux prises Bolton et Tottenham. Les "Spurs", en petite forme actuellement, n'ont pas le droit à l'erreur.

AFP

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