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jeudi 9 mai 2013

Manchester United : c'est officiel, David Moyes remplacera Alex Ferguson

David Moyes sera le nouvel entraîneur de Manchester United. Le club anglais a annoncé officiellement son arrivée à la place d'Alex Ferguson, le mythique manager des Red Devils.
C'est officiel pour David Moyes. L'actuel entraîneur d'Everton quittera son club pour rejondre les Red devils de Manchester United. Le club, champion d'Angleterre cette saison, a annoncé jeudi qu'il succéderait à Alex Ferguson. A 50 ans, David Moyes a signé un contrat de six ans et prendra ses fonctions le 1e juillet.
Après 26 ans de bons et loyaux services, Alex Ferguson cèdera donc sa place à un autre Ecossais. "Quand nous avons discuté des candidats qui avaient les qualités requises, nous sommes tous tombés d'accord sur le nom de David Moyes", a déclaré Ferguson lui-même dans un communiqué publié sur le site du club.
"Toutes les qualités" pour Manchester United
"J'admire son travail depuis longtemps et je l'avais contacté dès 1998 pour qu'il devienne mon adjoint. Il était alors un jeune entraîneur en début de carrière. Depuis il a fait un superbe travail à Everton. Il a sans aucun doute toutes les qualités pour devenir l'entraîneur de ce club", a ajouté Sir Alex.
David Moyes était depuis 2002 aux commandes d'Everton. Avec les "Toffees", il s'est forgé une réputation de sérieux et de compétence en obtenant de bons résultats avec des moyens financiers limités. Les "Toffees" occupent ainsi la sixième place du Championnat d'Angleterre, juste derrière les grosses écuries de Manchester et de Londres, et ont toujours fini dans les huit premiers lors des dernières saisons.
 

mercredi 8 mai 2013

Ronaldo, Cameron, Platini : ils réagissent au départ d'Alex Ferguson

Le club de Manchester United a annoncé ce mercredi le départ à la retraite, en fin de saison, de son entraîneur emblématique Sir Alex Ferguson. Une annonce, qui a entraîné une pluie de réactions dans le monde de football ... mais pas que.
Avoir une carrière d'entraîneur comme celle d'Alex Ferguson n'est pas donné à tout le monde. L'homme qui dirige l'équipe de Manchester United depuis 1986 a tout gagné avec ce club. Il est donc normal, qu'après avoir annoncé son départ à la retraite, en fin de saison, le monde du football salue la carrière de Sir Alex Ferguson.
Michel Platini (président de l'UEFA) :  
Pour Michel Platini, "Sir Alex a apporté une contribution majeure au football, pas seulement en Ecosse et en Angleterre, mais à travers l'Europe et au-delà." a estimé le dirigeant sur le site de l'UEFA. "Son dévouement, son attention aux détails et son coup d'œil pour le talent, en tant que manager de Manchester United et d'Aberdeen, ont été richement récompensés pendant plus de 30 ans, a-t-il poursuivi. Son CV est presque exceptionnel dans une profession qui repose sur le résultat et qui normalement privilégie les solutions de court terme à la vision du long terme." Le président de l'UEFA qui voit en Sir Alex Ferguson "un vrai visionnaire" espère "qu'après (nous) avoir aidés par le passé à travers plusieurs initiatives sur l'entraînement, il continuera à collaborer avec l'UEFA pour partager son savoir fantastique auprès de la nouvelle génération d'entraîneurs européens."
Sepp Blatter (président de la FIFA) : 
Sur son compte Twitter, le président de la FIFA salue la carrière de l'entraîneur. Puis se rappelle "c'était un honneur de remettre le Ballon d'Or 2011 à Sir Alex", avant de s'interroger "est-ce qu'une telle longévité au sommet pourra être répétée ?".
 
David Cameron (Premier ministre britannique) :       
Même le Premier ministre britannique y est allé de sa réaction. "Ce qu'a réalisé Sir Alex Ferguson a été exceptionnel. J'espère que son départ va rendre la plus facile à mon équipe de cœur Aston Villa" écrit-il sur son compte Twitter.
 
Cristiano Ronaldo (ancien joueur de Manchester United) :
Avant d'être l'attaquant du Real Madrid, Cristiano Ronaldo a joué cinq ans sous les ordres d'Alex Ferguson. Arrivé à Manchester à l'âge de 18 ans, l'ex-numéro 7 a également tenu à remercier son ancien coach. Sur son compte Twitter, on peut y lire "Merci pour tout. Boss." accompagné d'une photo de lui et Alex Ferguson.
 
Michael Owen (ancien joueur de Manchester United) :
"Manchester United sans Sir Alex, cela ne colle pas. Quel homme, quelle fin de terminer de cette manière en soulevant le trophée de champion. Ce fut un privilège de jouer sous la direction de, peut-être, le meilleur entraîneur de l'histoire. Ce qu'il a accompli ne sera sûrement jamais répliqué. Quand on lit son palmarès, c'est tout simplement incroyable. Celui qui va lui succéder va avoir de sacrés responsabilités".
Patrick Vieira (ancien joueur d'Arsenal et membre de l'encadrement de Manchester City) :
"C'est la fin d'une ère pour vraiment un très grand ambassadeur, non seulement du football anglais mais aussi du football dans son ensemble. Tous mes vœux. Sir Alex".
David Gill (directeur général de Manchester United) :
"Nous savions que sa retraite arriverait à un moment où à un autre et nous nous y sommes préparés en faisant en sorte que la qualité du groupe de joueurs et des structures reste de première classe. Ce qu'il a fait pour ce club ne sera jamais oublié."
 

Manchester United : Ferguson va quitter son poste en fin de saison

L'entraîneur de Manchester United Alex Ferguson a décidé de prendre sa retraite à la fin de la saison, a annoncé mercredi le club. Agé de 71 ans, il était à la tête du club anglais depuis 26 ans.
Sir Alex Ferguson tire sa révérence. L'emblématique entraîneur du Manchester United, club de Premier League anglais, a décidé de prendre sa retraite à la fin de la saison.

Ferguson, âgé de 71 ans, était à la tête du club anglais depuis 26 ans. Il a notamment remporté 13 fois le championnat d'Angleterre et deux fois la Ligue des champions. "J'ai longuement pensé à cette décision de prendre ma retraite, je ne la prends pas à la légère. C'est le bon moment", a déclaré l'Ecossais dans un communiqué.

Après une modeste carrière de joueur en Ecosse et une première expérience d'entraîneur à Aberdeen, Ferguson était arrivé à Manchester United en 1986 (BIEN 1986). Il a fait de ManU le club le plus titré du
football anglais avec vingt titres de champion, le dernier remporté il y a quinze jours. "Il était important pour moi de laisser le club dans la meilleure situation possible et je crois que c'est le cas", a expliqué Ferguson.
 

mercredi 24 avril 2013

Luis Suarez suspendu dix matchs

L'attaquant de Liverpool a mordu un joueur de Chelsea…
La fédération anglaise a sévi. L’attaquant de Liverpool Luis Suarez a été condamné à dix matchs de suspension pour
avoir mordu le défenseur de Chelsea Branislav Ivanovic lors de la rencontre entre les deux équipes dimanche (2-2).
L’attaquant uruguayen a donc fini sa saison et manquera les quatre dernières rencontres des Reds. Il sera également privé des six premiers matchs de Liverpool la saison prochaine.
Liverpool est «choqué»
Dans un communiqué publié sur son site Internet, le club anglais s’est dit «choqué et déçu» de la sanction infligée à son joueur. Liverpool attend désormais de connaître les motivations du jugement avant de s’exprimer de nouveau.
Luis Suarez avait déjà été suspendu huit matchs fin 2011 pour des propos racistes à l’encontre du défenseur français de Manchester United Patrice Evra… et sept matchs pour avoir mordu, déjà, un adversaire lorsqu’il évoluait sous le maillot de l’Ajax.
 

dimanche 6 janvier 2013

Van Persie sauve MU

Aux portes de l'élimination à West Ham lors du 3e tour, Manchester United n'a dû son salut qu'à un but de Robin van Persie à la dernière minute (2-2).

Manchester United s'est encore fait très peur. Sur la pelouse de West Ham (D1), les Mancuniens sont passés tout près d'une élimination précoce en Cup. Menés 2-1, les leaders du championnat anglais auraient pu sortir dès les 32es de finale mais ils ont été sauvés par l'inévitable Robin van Persie, buteur dans le temps additionnel. En arrachant le match nul 2-2, les Red Devils gagnent le droit de disputer un replay à Old Trafford dans les prochaines semaines.
Si les joueurs de Sir Alex Ferguson ont vite pris le contrôle du ballon et ouvert le score par Cleverley (23e), ils se sont aussi montrés très fébriles en défense, notamment dans les airs. D'abord repliés dans leur moitié de terrain, les Hammers ont vite changé de tactique et vigoureusement réagi pour égaliser par l'intermédiaire de James Collins sur un centre de Joe Cole, tout récemment recruté et qui fêtait son retour dans son club formateur (1-1, 27e). L'ancien joueur de Lille et de Liverpool a de nouveau fait parler la précision de son pied droit juste avant l'heure de jeu. De la gauche, il a déposé son centre sur la tête du même Collins au point de penalty pour un second but exactement similaire au premier (2-1, 59e).
Demba Ba démarre fort

Solidaires et combatifs à l'image de l'ancien Marseillais Alou Diarra, titulaire pour la première fois de la saison après 20 minutes disputées en championnat, les Hammers ont longtemps tenu tête à leurs adversaires. Egalement rapides en contres, les joueurs de Sam Allardyce ont même obtenu l'occasion de tuer définitivement le match mais Carlton Cole a manqué de réactivité devant De Gea (88e). Entré en jeu à 68e minute et intelligemment lancé par Ryan Giggs, Robin van Persie, lui, n'a pas laissé passer sa chance quelques instants plus tard et a refroidi Upton Park.

Pour le reste, difficile de faire mieux et d'espérer plus belle entrée en matière pour Demba Ba. Transféré la veille en provenance de Newcastle, l'international sénégalais s'est illustré à Southampton en signant un doublé avec Chelsea. Aligné dans le onze de départ, Ba a ouvert le score à la 35e minute, avant de remettre le couvert à l'heure de jeu (61e). Chelsea s'est imposé 5-1 au 3e tour de la FA Cup. Désormais privé de Ba et sans une grande partie de ses hommes, Newcastle s'est encore incliné à Brighton, équipe de Championship. Une défaite 2-0 avec une magnifique ouverture du score d'Orlandi. Les Magpies avaient déjà mordu la poussière l'an dernier face à la même équipe.

http://www.eurosport.fr/football/fa-cup/2012-2013/van-persie-sauve-manchester-united-(2-2)-a-west-ham-en-fa-cup_sto3557589/story-lci.shtml

dimanche 30 décembre 2012

City se ressaisit, United maintient l’écart

Manchester City a renoué avec la victoire à Norwich (3-4) alors que Manchester United s’est débarrassé de West Brom (2-0) et garde ses sept points d'avance. Les Citizens ont joué plus d’une mi-temps à 10 après l’expulsion de Samir Nasri à la 44e. Aston Villa a encore sombré sur sa pelouse contre Wigan (0-3).

Une journée pour rien, ou presque, au sommet de la Premier League. Seul un faux-pas de Chelsea, en déplacement dimanche à Everton, pourra modifier la hiérarchie déjà établie avant la 20e journée. Samedi, les deux Manchester se sont marqués à la culotte, maintenant l'écart de sept points en faveur des Red Devils. Trois jours après sa défaite à Sunderland (1-0), City a bien rebondi, avec une victoire à Norwich (3-4). Mais United ne faiblit pas. Les hommes de Sir Alex Ferguson ont ramené West Bromwich à la réalité de la Premier League et de son "Big 2" mancunien. Fin de série pour WBA, invaincu sur les trois journées précédentes et défait sur un but contre-son-camp de McAuley et une superbe frappe de Van Persie (2-0). De son côté, Man. U enchaine un septième succès sur les huit dernières journées de championnat.
Victoire pour les deux clubs de Manchester, mais pas mal d'incertitudes à chaque fois. Alignés dans une formation inattendue (Chicharito et Van Persie sur le banc, Kagawa titulaire derrière le seul Welbeck), les Fergie Boys se sont faits peur en seconde période. De plus en plus entreprenants, les joueurs de WBA ont trouvé les espaces dans l'arrière-garde des Red Devils. Pour faire preuve d'un manque de réalisme étourdissant. Douze tirs, un seul cadré, c'était trop peu pour tromper la vigilance de David De Gea, suppléé par sa transversale sur une tête de McAuley (70e). Il faut dire que West Brom, qui ne s'est jamais imposé à Old Trafford en Premier League, a essentiellement arrosé à distance. Plus enclins à pénétrer dans la surface adverse, les Red Devils ont fini par faire la différence à l'entame du temps additionnel, sur le 27e but de RVP en Premier League cette année.
Nasri exclu
Les joueurs de Roberto Mancini n'ont pas connu les mêmes problèmes dans la finition à Norwich. L'entraîneur italien les avait interpellés en milieu de semaine sur une incapacité chronique à convertir les occasions créées ? Edin Dzeko a profité de ses deux premières opportunités pour signer le troisième doublé le plus rapide de l'histoire de la Premier League, en l'espace de trois minutes. Malgré l'exclusion de Samir Nasri (43e), coupable de s'être accroché avec Bassong après un tacle engagé du défenseur camerounais, Manchester City en a mis deux de plus : un duel remporté par Agüero (50e) avant un but contre-son-camp de Bunn, poussé à la faute par Dzeko (67e). C'est à l'autre bout du terrain que les Citizens doivent retrouver leurs marques, avec un Joe Hart guère plus rassurant que contre Sunderland.
Hugo Lloris, lui, n'a pas failli avec Tottenham. Seulement battu par une reprise d'O'Shea (40e), le gardien français a participé activement au succès des Spurs à Sunderland (1-2). Les Londoniens chassent le voisin Chelsea du podium, avec un point d'avance et deux matches de plus au compteur. Aston Villa continue de couler, avec une nouvelle défaite contre Wigan (3-0). Les Villans ont encaissé 15 buts sans en marquer un seul sur les trois derniers matches... Mais Wigan conserve le record de 18 buts encaissés sur trois matches consécutifs de Premier League. Aston Villa reste un point devant Southampton, 18e après un nul à Stoke (3-3). Wigan profite de son succès pour sortir de la zone rouge. Pas tout à fait une journée pour du beurre, donc.

http://www.eurosport.fr/football/premier-league/2012-2013/premier-league-(20e-j.)-manchester-city-se-ressaisit-a-norwich-(3-4)-united-maintient-lecart_sto3548633/story-lci.shtml

dimanche 21 octobre 2012

Arsenal : Wenger en veut à ses joueurs

Cela fait quelques années que ça dure. Arsenal ruine trop vite ses minces espoirs de titre en Premier League avec des défaites évitables. Hier, c’est arrivé face à Norwich, relégable qui n’avait pas encore connu la victoire cette saison. Avec les clichés justifiés qui accompagnent les critiques du jeu des Gunners : un manque de talent au poste de gardien et une domination stérile marquée par une inefficacité chronique des attaquants.
Si Arsène Wenger défend souvent ses hommes, il avait cette fois-ci beaucoup de choses à leur reprocher. « Il y a beaucoup trop de joueurs en-dessous de ce qui est demandé en Premier League. On a eu une domination mais vraiment illusoire. Le type de domination qui ne sert à rien. Il faut donner du crédit à Norwich qui a bien défendu durant 90 minutes. Ils en voulaient plus que nous, ils ont gagné et ils l’ont mérité », a-t-il lancé après le match.
Seulement 9e de Premier League, avec déjà dix points de retard sur Chelsea, voilà Arsenal condamné à vivre la même saison que l’année dernière, à courir derrière une place qualificative pour la Ligue des Champions. Pourtant, Wenger croyait beaucoup en cet exercice et affichait une certaine confiance, heureux de la préparation réalisée par ses joueurs. Aujourd’hui, il doit déjà penser à rattraper le retard sur le quatuor de tête. Mais ça, Arsenal maîtrise à la perfection.

http://www.footmercato.net/premier-league/arsenal-wenger-en-veut-a-ses-joueurs_94040

mardi 25 septembre 2012

Tottenham : Villas Boas a prévenu Lloris

Si, d'Arsène Wenger à Fabien Barthez, en passant par Mickaël Landreau, personne n'est vraiment inquiet pour son avenir à Tottenham, André Villas Boas a une nouvelle fois prévenu Hugo Lloris (25 ans) que Brad Friedel (41 ans) restait le numéro un dans son esprit. Et ce même si l'Américain venait à craquer sous la pression…
"Nous avons prévenu Hugo que même en cas de mauvais match de Brad, nous ne l'enverrons pas sur le banc. Ce genre de décision doit être pris avec précaution. Nous ne doutons pas du talent et de la dimension d'Hugo mais pour l'instant, nous respectons un joueur qui accomplit sa tâche avec brio, a fait savoir le manager du club londonien. Quand le moment sera venu, nous y réfléchirons. Hugo est un grand professionnel. Il veut jouer mais il est en concurrence pour le poste et il aura sa chance très bientôt."
Lloris devrait être titulaire en Coupe de la Ligue mercredi contre Carlisle.
Retrouvez cet article sur Maxifoot.fr

lundi 26 mars 2012

Ben Arfa au sommet de son art

Auteur d'un but et de deux passes décisives, Hatem Ben Arfa a survolé la rencontre à West Bromwich (1-3). Le milieu de Newcastle a créé des brèches sur toutes ses prises de balle. Sans doute le match le plus complet du Français en Premier League qui permet aux Magpies de consolider leur 6e place.
Avec Hatem Ben Arfa, c'est un peu toujours la même histoire : c'est tout ou rien. Ce dimanche, ce fut plus que parfait. L'ancien Marseillais, titulaire et qui bénéficie désormais de la confiance d'Alan Pardew, a été à l'origine de tous les bons coups des Magpies qui se sont imposés à West Bromwich (1-3) et en profitent pour consolider leur sixième place. Une activité qui s'est soldée par deux passes décisives pour Papiss Cissé (6e et 34e) et un but splendide (34e).
Parti de sa surface de séparation, il s'est appuyé à deux reprises sur ses coéquipiers pour conclure d'un crochet et d'une frappe croisée. Plus que ses trois coups de patte qui ont scellé le sort de la rencontre, HBA, élu du match, n'a cessé d'accélérer le jeu des Magpies et de donner le tournis à l'entrejeu de West Bromwich. Comme sur cette nouvelle accélération à la 56e minute. Une chevauchée débutée là-encore de sa moitié de terrain à l'issue de laquelle il a laissé trois joueurs sur le carreau. Sur ce coup là, sa frappe est repousée alors que Ben Arfa aurait pu décaler Cabaye sur sa gauche.
Physiquement, HBA a du répondant
Plus que sa vista technique, qui ne l'a jamais vraiment quitté, c'est son impact physique qui semble aujourd'hui lui permettre d'évoluer un ton au-dessus de tout le monde. Dans les impacts, Ben Arfa a du répondant. Et ça change tout. Les supporters de Newcastle, qui ont chanté ses louanges durant toute la rencontre, ne s'y sont pas trompés. Affublés de bérets et de marinières, ils ont salué comme il se doit la sortie de terrain de l'ancien Lyonnais après 75 minutes de haute facture. Il déclarait la semaine dernière ne pas avoir fait une croix sur l'Euro. Si Ben Arfa maintient son niveau de jeu sur de telles hauteurs, Laurent Blanc pourrait bien se pencher sérieusement sur son cas.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25032012/70/premier-league-ben-arfa-au-sommet-de-son-art.html
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vendredi 23 mars 2012

Tevez et Nasri, City leur dit merci

C'est grâce notamment au grand retour de Carlos Tevez (entré à la 65e), auteur de la passe décisive sur le but victorieux sur le but d'un Samir Nasri de gala, que Manchester City a su inverser la tendance après avoir été mené 1-0. Récit.
Cueillis à froid à l'heure de jeu par le premier but sous le maillot des Blues de Gary Cahill, comment Manchester City pouvait-il bien retourner la situation en sa faveur? Amorphes, sans solution et se heurtant à un bloc défensif londonien ultra-compact, les Citizens ont longtemps semblé condamnés à concéder leur premier revers à domicile depuis près d'un an et demi (14 victoires en 14 matches disputés à l'Etihad Stadium cette saison) et à laisser le leader et rival, Manchester United, à 4 points, mercredi soir.
Pour enrayer ce scénario "catastrophe", Roberto Mancini, le coach de Manchester City, a décidé de faire sortir, à dix minutes d'intervalle, De Jong et Silva au profit respectivement de Tevez (65e) et Dzeko (75e). Avec un trident offensif Agüero - Dzeko - Tevez, l'arrière-garde de Chelsea, qui avait montré quelques signes de fébrilité en première période, a fini par craquer. Cent vingt secondes après la formation de ce trio de choc, Sergio Agüero, bien plus percutant dans l'axe que sur un côté en première période, a transformé un pénalty, le septième de la saison pour les Skyblues (sur huit obtenus), suite à une main dans la surface du milieu de terrain des Blues, Michaël Essien (1-1, 77e). Il n'était pas trop tard pour que l'armada offensive de City se mette en route avec, à la baguette, un homme, omniprésent dans ce choc de la 29e journée, Samir Nasri.
Accueil mitigé pour Tevez... bientôt acclamé
L'international français, étincelant dès l'entame de la rencontre, a éclairé le jeu et s'est procuré les deux plus belles occasions de la première heure, toutes deux ponctuées par des barres transversales (7e et 54e). Technique et rapide, aligné à gauche d'un 4-2-3-1, Nasri a allié ses deux points forts au moment opportun. Parti à pleine charge depuis la ligne médiane, le meneur de jeu des Citizens s'est appuyé sur Carlos Tevez qui lui a remis, d'une astucieuse talonnade, dans la profondeur. Le Français, qui a poursuivi son effort, a eu la lucidité d'ajuster Petr Cech, le portier de Chelsea, avec plus de précision que de force. Une force que l'ancien joueur d'Arsenal a exprimé dans sa joie, enlevant son maillot et partageant sa joie avec son public, celui de l'Etihad Stadium.
Sur cette action déclic, Carlos Tevez, qui était entré sous un accueil pour le moins mitigé, a eu droit à une acclamation vingt minutes plus tard... Par ce geste altruiste et plein de clairvoyance, l'Apache a signé, ou légitimé, son retour au sein du groupe mancunien, six mois après son refus d'entrer en jeu lors d'un match de Ligue des Champions, face au Bayern Munich. De bon augure pour des Citizens qui devront aller à Arsenal et à Newcastle et accueillir Manchester United avant la fin de la saison.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/21032012/70/premier-league-tevez-et-nasri-city-leur-dit-merci.html

mardi 6 mars 2012

"Seul Mourinho peut régler ce bazar"

Le limogeage d'André Villas-Boas a mis en lumière la gestion catastrophique de Roman Abramovich à Chelsea. Impossible d'entraîner les Blues à cause de lui, dit-on en Angleterre. Scolari promet même "l'enfer" au successeur d'AVB. Un rôle que seul Mourinho serait capable d'assurer selon la presse.
André Villas Boas n'est plus l'entraîneur de Chelsea. C'était devenu inéluctable. Les mauvais résultats n'ont fait que précipiter sa chute. Pourtant, en Angleterre, on s'émeut presque de son départ. Loin de critiquer son bilan, on préfère mettre en avant l'impossibilité de travailler avec Roman Abramovich. "C'est décevant car c'est un jeune entraîneur, a regretté Sir Alex Ferguson, à la tête de Manchester United depuis 26 ans. Lorsque vous êtes jeune, vous avez besoin de temps et, visiblement, vous n'avez malheureusement pas le temps dans ce milieu. C'est triste". Même constat pour Arsène Wenger à Arsenal. Depuis son arrivée au club en juin 2003, le propriétaire a déjà épuisé sept entraineurs (Ranieri, Mourinho, Grant, Scolari, Hiddink, Ancelotti et donc AVB). Di Matteo est le huitième. Et sans doute pas le dernier. Lundi, la presse britannique n'était pas tendre avec le milliardaire russe. Pour le Daily Express, le limogeage du Portugais, qu'il a pourtant recruté pour 15 millions d'euros il y a seulement huit mois, est "la manifestation la plus spectaculaire de la nature impitoyable de son règne dans l'ouest de Londres".
L'entreprise de Villas Boas, arrivé à la tête d'une équipe en reconstruction, était vouée à l'échec. Il était trop jeune, trop inexpérimenté et surtout trop naïf. "Chelsea ne fait pas confiance... et n'a pas de patience", titre le Daily Mirror. Selon la tabloïd, "personne n'est assez bon pour Abramovich. Pas longtemps, en tout cas. Le jeune Portugais était peut-être l'homme de la situation. Le problème, c'est qu'on ne le saura jamais". Pour le Daily Star, Chelsea est tout simplement "un club impossible à entraîner". "Abramovich doit bien se regarder dans le miroir et se demander exactement comment il va atteindre son rêve. Pas en virant ses entraîneurs au premier signe de difficulté, assène le tabloïd. L'argent ne peut pas tout acheter. En tout cas, pas le style ni le sens commun". The Independent compare même le Russe à un gamin qui vient de "casser son jouet". "Passée la colère, Villas Boas devrait même être soulagé", pense The Guardian.
"Le propriétaire a des relations avec certains joueurs"
Le tort d'AVB, c'est de ne pas avoir su obtenir le soutien des joueurs cadres du vestiaire. "Joueurs 1 - Villas Boas 0", affiche sur sa Une le Daily Mail. Là aussi plane l'ombre d'Abramovich. "Il aurait dû dire clairement que Villas-Boas était son homme et qu'il lui donnait le temps et l'argent pour reconstruire, explique The Telegraph. Ce message n'est jamais arrivé donc les joueurs les plus anciens font fait ce que font tous les joueurs : accuser tout le monde sauf eux-mêmes". Au contraire, Abramovich "a préféré écouter les plaintes de ses ouvriers au lieu d'accorder sa confiance à l'entraîneur qu'il avait engagé pour faire d'eux une équipe victorieuse". Selon The Times, l'autorité de l'ancien coach de Porto, où il avait quasiment les pleins pouvoirs, "était remise en cause au-dessus et en-dessous de lui" à Chelsea. Plus révélateur encore, Luiz Felipe Scolari, qui a entraîné les Blues en 2008-2009, prédit "l'enfer pour son successeur". "Certaines choses sont connues comme le fait que le propriétaire a des relations avec certains joueurs avant d'en avoir avec le manager", explique le Brésilien.
Pour l'heure, Roberto Di Matteo prendra place sur le banc jusqu'à la fin de saison. Mais l'Italien n'est pas forcément plus apprécié des joueurs. De toute façon, Abramovich ne tardera pas à se trouver un nouveau jouet. Les noms circulent déjà. Mais un seul homme peut réussir à Chelsea. Une vieille connaissance passée au club entre 2004 et 2007, le temps de remporter notamment deux titres de champion (2005 et 2006). "Seul Mourinho a le talent pour régler ce bazar", affirme le Telegraph. "Il n'y a qu'un homme capable de faire faire demi-tour à Chelsea. Oui, José Mourinho", renchérit The Sun. Pep Guardiola, Rafael Benitez ou Fabio Capello sont également cités. Mais on imagine mal Benitez, qui ne voulait pas partager le pouvoir avec Leonardo au PSG, évoluer sous la férule d'un Abramovich omnipotent. Quant à Guardiola, "pourquoi diable quitterait-il Lionel Messi pour travailler avec Raul Meireles ?", s'interroge The Telegraph. D'ailleurs, "pourquoi quelqu'un voudrait de ce poste à Chelsea avec un propriétaire qui se comporte de la sorte ?", juge The Sun. La fin de l’histoire, ce sera peut-être la démonstration qu'il n'y a pas de "Special Two".
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05032012/70/premier-league-seul-mourinho-peut-regler-ce-bazar.html
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mercredi 11 janvier 2012

Wenger : "Henry était déjà une légende

Arsène Wenger ne peut que se réjouir des "débuts" de Thierry Henry avec Arsenal, lundi face à Leeds (1-0). Le manager a reconnu le joueur, fier et professionnel, qu’il avait fait venir de la Juventus Turin en 1999. Ces deux prochains mois, "Titi" pourrait peser plus lourd que prévu.
Arsène Wenger a une carrière déjà bien remplie. De Nancy à Arsenal, il a vécu quelques moments forts. Sportivement et émotionnellement. Ce qu'il a ressenti lundi est sans doute à ranger dans la deuxième catégorie. Voir Thierry Henry marquer face à Leeds, quelques minutes après son entrée en jeu et son retour aux Gunners, c'est fort. Un but du plat du pied droit et une qualification pour Arsenal au 4e tour de la FA Cup. Ça ne pouvait pas mieux démarrer. Même si la fin est déjà proche.
Thierry Henry n'est revenu à Arsenal que pour les deux prochains mois. Après, il faudra repartir à New York disputer le Championnat US. Arsène Wenger l'a confirmé en conférence de presse. "Il est là pour six semaines et demi, et nous n'avons pas envisagé plus. On peut aller jusqu'à huit semaines mais pas plus." Après cette première, Wenger et les fans pourraient presque le regretter. D'autant que l'ancien international français (123 sélections, 51 buts) n'est pas revenu pour faire de la figuration. "Thierry est un gars fier, il ne veut pas décevoir les gens. Il sait qu'il va être mis en comparaison avec ce qu'il a fait avant. Les champions sont faits comme ça. Ils disent toujours 'je n'ai pas de pression' (...) on sent qu'il avait un peu de pression."
Avec van Persie ?
Pour faire retomber cette pression inhérente aux grands, Wenger a-t-il eu des mots spéciaux à l'entrée du joueur ? "Je lui ai juste dit où il allait jouer, parce qu'il peut jouer sur les côtés ou dans l'axe. Je lui ai dit de jouer dans l'axe. Il ne savait pas qui sortait. Pour le reste, pas besoin de lui dire grand chose. (...) Il était déjà une légende ici. Il a ajouté un peu plus à son histoire."
Et maintenant ? Robin van Persie sera aligné en Premier League, dimanche à Swansea. Associer le Néerlandais et le Français est forcément tentant. Arsène Wenger osera-t-il ? Il est encore un peu tôt pour le dire. "Je n'ai pas encore décidé. Il peut jouer derrière, avec Robin ou sur un côté. Robin peut jouer sur un côté aussi. Mais une chose est sûre, ils peuvent jouer tous les deux. Ils l'ont déjà fait." Et ils le referont. On imagine mal le contraire.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10012012/70/premier-league-wenger-henry-etait-deja-une-legende-ici.html
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vendredi 6 janvier 2012

MU, rien ne va plus

Manchester United a pris l'eau mercredi à Newcastle (3-0) lors de la 20e journée de Premier League. Surpris à domicile ce week-end par Blackburn, les Red Devils n'ont pas su réagir. Ils laissent à nouveau filer City, qui compte trois points d'avance sur son rival et voisin. Sale période pour MU.
Défait à Saint-James Park par Newcastle (3-0), Manchester United a laissé son voisin de City reprendre seul les commandes de la Premier League. Le Franco-Sénégalais Demba Ba a inscrit son 15e but de l'année, tandis que Yohan Cabaye et Phil Jones (csc) ont donné au score des allures de déroute pour Manchester, qui s'incline pour la deuxième fois en quatre jours. La quête du titre se complique pour les Red Devils.
Demba Ba a donc encore frappé. L'attaquant Franco-Sénégalais de Newcastle a inscrit contre Manchester United son 15e but en 20 matches de championnat. Elément-clé de son équipe, premier buteur de la soirée, l'ancien Rouennais a permis aux Magpies de décrocher leur première victoire de la saison sur un membre du "Big Four". Son but illustre une certaine idée du foot anglais, puisqu'il a dévié dans les filets un long dégagement de son gardien Tim Krul (32e). Cette ouverture du score a récompensé la domination globale en première période des Magpies, qui s'étaient déjà procuré des occasions par Ameobi (4e, 7e) et surtout, déjà, Demba Ba, suite à une faute de Rio Ferdinand qui aurait mérité penalty (24e).
Deux passes décisives pour... Tim Krul
Côté Red Devils, où David De Gea est resté sur le banc des remplaçants, pas grand-chose à recenser en première mi-temps. Un Wayne Rooney pas bien inspiré, un milieu de terrain peu maître de son sujet, et au final une seule occasion réelle à mettre à l'actif des hommes de Sir Alex Ferguson, par Nani (10e). Plus calmes, plus lucides, plus confiants aussi, les hommes d'Alan Pardew ont alors doublé le score sur un magnifique coup franc de Yohan Cabaye, juste après le retour des vestiaires (2-0, 46e).
Mené de deux buts, Manchester a enfin fait parler son orgueil et déferlé vers le but de Newcastle, mais Krul a toujours sauvé les siens devant Park (59e), Rooney (62e) ou Welbeck (85e). Danny Simpson a achevé d'écœurer Wayne Rooney en se substituant à son gardien sur une frappe à bout portant de l'ancien d'Everton (58e). La mine sombre, Sir Alex Ferguson a fini par sortir son joueur vedette (74e), et assisté au naufrage de son équipe quand Phil Jones a inscrit un but contre son camp... offrant au passage à Krul sa seconde passe décisive de la soirée (90e) !
Ce résultat ne fait évidemment pas les affaires des Mancuniens, qui s'inclinent pour la deuxième fois en quelques jours, après un revers contre Blackburn (2-3) le week-end dernier. Non seulement Manchester City reprend ses aises au sommet de la Premier League (48 points contre 45), mais les champions en titre vont devoir commencer à regarder dans le rétroviseur, où Tottenham se profile : avec 42 points et un match en retard, les Spurs peuvent maintenant lorgner sur la seconde place... Newcastle, lui, remonte au 7e rang, et demeure un candidat crédible aux places européennes.
 Eurosport
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vendredi 23 septembre 2011

Anelka-Chelsea, ça sent la fin

Nicolas Anelka et Chelsea, l'histoire ne devrait plus durer. A Londres depuis quatre ans, l'international français a vu sa position se fragiliser avec l'arrivée de sang neuf en attaque. Son coach évoque déjà son départ et Anelka lui-même laisse planer le doute.
Le "Old Chelsea". Voilà ce que représente Nicolas Anelka en ce nouvel exercice. Le vieux Chelsea décrit dans les médias anglais qui s'oppose à la nouvelle vague Blues portée par les Lukaku, Mata et autres Sturridge. Trois hommes, trois nouveaux venus au sein de l'attaque des Blues qui ont franchement fragilisé le statut du Français.
Depuis le début des hostilités en août, Anelka n'a été titularisé qu'à deux reprises pour un petit but. Et la tendance n'invite pas à l'optimisme pour celui qui a débuté les deux dernières sorties de Chelsea, face au Bayer Leverkusen et Manchester United, sur le banc. Pourtant, chaque fois que Villas Boas fait appel à lui, Anelka se montre précieux. A l'image de sa passe décisive dimanche pour Torres, quelques minutes seulement après son entrée en jeu du côté d’Old Trafford. Forcément, devant la concurrence en attaque et le faible temps de jeu dont il dispose, la question de son avenir s'impose d'elle-même alors que le contrat de l'ancien buteur d'Arsenal expire à la fin de la saison.
Son coach, Andre Villas-Boas, a vendu la mèche dimanche : "Nous sommes très heureux de l'avoir dans notre effectif. Et nous allons faire les efforts nécessaires pour lui proposer une prolongation. Mais je crois que la décision finale appartient à Nicolas. Et je ne suis pas sûr qu'il souhaite rester." Le technicien portugais est même allé plus loin. A la question de savoir si Anelka lui avait annoncé son intention de partir, Villas-Boas a répondu par l'affirmative.
Direction les Etats-Unis ou le Qatar ?
Amené à commenter les propos de son coach sur le site officiel des Blues, Nicolas Anelka a mollement nié. "Je suis annoncé un peu partout, mais cela ne veut pas dire que je veuille partir. J'aime Chelsea et j'ai toujours voulu rester, c'est d'ailleurs pour cela que je suis encore là." Après le bel exercice de communication de rigueur, il n'a pas pu s'empêcher de laisser planer le doute. "Je verrai ce qu'il en sera en décembre, et si je suis encore là, je verrai comment ça se passera en juin (...). Tout ne dépend pas que de moi." Armé en attaque pour l'avenir avec Lukaku (18 ans) ou Sturridge (22 ans), Chelsea n'aurait pas un grand intérêt à prolonger Anelka aux conditions actuelles (480 000 euros mensuels).
Lui qui a connu huit clubs en neuf ans (entre 1999 et 2007) a trouvé à Chelsea la stabilité et l'exposition qu'il recherchait en restant fidèle quatre saisons aux Blues (pour 59 buts). Mais son avenir semble définitivement se dessiner ailleurs. Le mercato hivernal devrait donc lui permettre de rebondir loin de Londres. Les pistes les plus sérieuses le mènent du côté du Golfe ou des Etats-Unis pour un exil doré. Les médias britanniques évoquent un éventuel retour au PSG, histoire de boucler la boucle. On n’en est pas encore là mais nul doute qu’entre Anelka et Chelsea, l’histoire touchera bientôt à sa fin.
http://fr.sports.yahoo.com/22092011/70/premier-league-anelka-chelsea-ca-sent-la-fin.html
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samedi 16 juillet 2011

Hatem Ben Arfa enchante son entraîneur pour son retour

Après plusieurs mois de convalescence...
Neuf mois plus tard, Hatem Ben Arfa est redevenu un joueur de foot de haut niveau. Après une grave fracture tibia-péroné, l’attaquant de Newcastle a rejoué, à l’occasion d’un match amical contre une formation de 5e Division, Darlington. L'international français a joué 73 minute sans accroc. Après plusieurs mois de convalescence, il avait tenté un retour, à l’entraînement avant de rechuter.
Pour son grand come-back, l'ancien Marseillais, âgé de 24 ans, a réalisé un match complet, ce qui n’a pas échappé à son entraîneur. Alan Pardew s’est dit ravi de 75 minutes de jeu disputées pra Ben Arfa, qui a laissé sa place à Richardson. «Je l'ai trouvé Hatem excellent, surtout par rapport au rythme qu'il a mis dans sa performance. C'est de bon augure pour la suite».
Cabaye remplaçant, Marveaux non convoqué
A l’occasion de ce match amical, Yohan Cabaye, arrivé de Lille cet été, a joué lui aussi avec les Magpies. Entré à la 12e minute après la blessure de Danny Guthrie, il est resté sur le terrain pendant une heure. En revanche, l'autre recrue française, Sylvain Marveaux, n'était pas sur la feuille de match.
http://www.20minutes.fr/article/758626/hatem-ben-arfa-enchante-entraineur-retour
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lundi 11 juillet 2011

Wenger bloque Nasri et espère Fabregas

Arsène Wenger a affirmé lundi que Samir Nasri et Cesc Fabregas resteraient à Arsenal malgré les convoitises de Manchester (United ou City) et Barcelone. Pour bloquer Nasri, le manager serait même prêt à renoncer aux 22 millions d'euros du transfert, quitte à le laisser libre l'été prochain.
En Malaisie, où l'équipe vient de poser ses valises, Arsenal prépare sa saison. Et pas seulement sur le terrain. En coulisses, ça s'agite également. Et Arsène Wenger n'a pas tardé à faire des annonces. En conférence de presse, il a d'abord officialisé la signature de Gervinho. S'il n'a pas rejoint ses nouveaux coéquipiers en Asie en raison de problèmes de visas, l'ancien Lillois s'entraîne actuellement à Conley et sera présenté lundi à Londres, a annoncé le manager. Si l'Ivoirien était d'accord de longue date sur les termes d'un contrat de quatre ans, on touche enfin à la fin d'un feuilleton retardé par des semaines de discussions entre Lille et Arsenal. Le club londonien aura déboursé 12 millions d'euros pour conclure l'affaire.
Mais Wenger ne s'est pas arrêté là. Il l'affirme, Gervinho évoluera la saison prochaine aux côtés de Samir Nasri et Cesc Fabregas. Et ce, à n'importe quel prix. "Je m'attends à ce que Samir Nasri reste avec nous. Il y a toujours des spéculations quand un joueur n'a plus qu'un an de contrat avec son club et tant qu'il n'a pas prolongé, mais Samir est très heureux au club et est déterminé pour y rester", a-t-il assuré à Kuala Lumpur. En revanche, rien ne dit que le Français, sous contrat jusqu'en 2012, prolongera son bail à Londres. "Les deux choses ne sont pas liées, explique Wenger. Vous m'avez posé deux questions. La première, est-ce qu'il sera au club la saison prochaine ? Je vous dis oui. La deuxième, est-ce qu'il signera un nouveau contrat ? J'espère que oui mais je ne suis pas le seul à décider".
Nasri libre l'été prochain ?
Traduction : Wenger a prêt à retenir Samir Nasri, même s'il doit le laisser libre l'été prochain. Selon L'Equipe, l'Alsacien serait disposé à s'asseoir sur les 22 millions proposés par les deux clubs de Manchester (United et City). Il refuse de renforcer un concurrent direct en Premier League, même si France Football évoque un accord entre le joueur et City. Cesc Fabregas, lui aussi, pourrait être bloqué alors qu'on le voyait déjà à Barcelone, même si Wenger se montre beaucoup moins ferme sur ce dossier. "Je n'aime pas parler de ce qui se passe derrière les portes. Je pense que Cesc aime le club et que nous le dirigerons encore. Nous connaissons la situation avec Barcelone qui dure depuis plusieurs années, a-t-il précisé. Mais, si tout va bien, nous pourrons clore cette histoire et nous concentrer sur la prochaine saison. Avec Fabregas, j'espère".
Peu à peu, l'effectif des Gunners prend donc forme. Si des départs sont à prévoir, il faut regarder du côté de Manuel Almunia et Nicklas Bendtner qui n'ont pas été retenus pour la tournée en Asie. Ils sont "susceptibles de partir" et "sont en discussions avec des clubs" selon Wenger. Le gardien espagnol pourrait prendre la direction de l'Altetico Madrid moyennant un million d'euros pour remplacer David De Gea, parti à Manchester United. Quant au Danois, il serait suivi par le Borussia Dortmund et le Sporting Lisbonne. En revanche, il ne faut pas espérer voir Karim Benzema à l'Emirates Stadium la saison prochaine. Toujours selon L'Equipe, Wenger a abandonné l'idée après y avoir sérieusement réfléchi. Ses priorités, ce sont plutôt un défenseur central et un milieu de terrain. Car Vermaelen pourrait glisser au gauche pour compenser le départ de Clichy.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11072011/70/premier-league-wenger-bloque-nasri-et-espere-fabregas.html
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samedi 2 juillet 2011

Arsenal, the place (not) to be

Nasri, Van Persie et Archavine seraient sur le départ, en plus de Fabregas, promis au Barça, et Clichy, prochaine recrue de Manchester City. La presse européenne promet une semaine très tendue pour les dirigeants d'Arsenal, qui n'auraient cependant pas renoncé à Karim Benzema.
Arsène Wenger a eu beau promettre qu'Arsenal allait (enfin) signer quelques chèques cet été sur le marché des transferts pour franchir un cap, son effectif semble douter de la capacité des Gunners à se hisser au niveau des meilleurs. Avant de se renforcer, le club londonien pourrait avoir à lutter pour ne pas vider le vestiaire de ses éléments, c'est ce qui ressort de la lecture de la presse européenne, ce samedi.
Avant de partir en vacances, Samir Nasri avait allumé une petite mèche en se présentant implicitement comme disponible, à une époque où l'intérêt de Manchester United était devenu public. Samedi, le très sérieux Telegraph a jouté que Chelsea pourrait entrer dans la course au moment où le Français étudie une nouvelle offre de prolongation des Gunners. Manchester City et le Milan AC sont les autres écuries qui surveillent d'un oeil le cas de l'ex-Marseillais.
Fabregas : Arsenal toujours pas d'accord
Le Daily Star ajoutait à cette liste le nom de Robin Van Persie, qui serait inquiet du marché très très calme des Londoniens, tandis que le Sun rallumait l'intérêt des Turcs de Galatasaray pour Andrei Archavineseraient prêts à mettre 15 millions d'euros sur la table pour s'attacher les services du Russe. Ces informations s'ajoutent à deux quasi certitudes, celle du transfert de Gaël Clichy lundi à Manchester City (il y passera sa visite médicale) et celle du départ de Cesc Fabregas à Barcelone. Cela dit, le Mirror croit savoir que la situation financière du Barça est fragile et que les conditions du règlement pourraient poser des problèmes. Les Catalans auraient proposé à Arsenal de ne payer cet été que 25% du transfert de Cesc Fabregas soit 9,5 millions d'euros. Mais les Gunners n'ont toujours pas donné leur accord. Ils espèrent 44 millions quand le club catalan en propose 38.
Dans cet océan de nouvelles anxiogènes, les supporters des Gunners doivent se saisir de la presse espagnole pour se donner du courage. Selon AS, Arsenal envisagerait d'utiliser l'argent du transfert de Cesc Fabregas, s'il était conclu, pour faire venir Karim Benzema à Londres. Une réunion aurait eu lieu jeudi dernier à Madrid entre des dirigeants des deux clubs. Arsène Wenger tenterait de convaincre le Français en lui rappelant qu'il sera bientôt concurrencé par Agüero et Neymar. Le manager français aura un autre fer au feu, lundi. Samir Nasri, de retour de vacances, doit faire le point avec lui.
http://fr.sports.yahoo.com/02072011/70/premier-league-arsenal-the-place-not-to-be.html
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mardi 24 mai 2011

Arsenal doit muscler son marché

Arsène Wenger, dont l'équipe a terminé sur les rotules et à la 4e place de Premier League, se sent "responsable des résultats" d'Arsenal. Le manager des Gunners annonce un marché des transferts plus actif où les profils solides et puissants seront privilégiés. Mais pas à n’importe quel prix.
L'histoire récente d'Arsenal est faite de promesses autant que de frustration. L'exercice 2010/2011, qui s'est terminé dimanche, n'a pas dérogé à la règle. Pendant dix mois, les Gunners ont oscillé entre moments de grâce et instants désespérants. Et, finalement, terminé sans nouveau trophée puisque la Coupe de la Ligue, dont Arsenal a disputé la finale, a filé vers Birmingham City, relégué dimanche en Championship. En Premier League, les Londoniens ont terminé quatrièmes. L'été prochain, ils devront passer par le barrage de la Ligue des Champions pour s’aligner dans la prestigieuse compétition européenne. Mais avant cela, ils devront se réarmer.
L'avantage avec Arsenal, c'est que les manques et les lacunes sont identifiables. Identifiés également. Les Gunners ne sont assurément pas dépourvus de talent. Mais il leur faut maintenant de l'expérience et, probablement, un joueur par ligne. Expérimenté si possible, afin de solidifier l'édifice qui a souvent tangué, notamment quand Arsenal s'est fait bouger physiquement. "On a montré que l'on avait la qualité technique pour gagner le championnat mais certainement pas la solidité défensive", a reconnu Wenger. "Il nous faut gagner de la puissance dans certains secteurs du jeu." Solidité, puissance : le manager du club a compris et fait son mea culpa, lundi.
"Spend some money"
Je pense que je suis responsable des résultats et je suis très déçu. Les joueurs ont fait preuve d'une attitude exceptionnelle", confie-t-il dans la lettre hebdomadaire qu'il adresse aux supporters du club. Si l'Alsacien regrette les blessures de van Persie, Fabregas ou Vermaelen, qui ont plombé les Gunners, il est également conscient qu'il faut passer à la vitesse supérieure : "On va tenter de rectifier cela cet été et acheter les bons joueurs. L'argent n'est pas toujours lié à la qualité mais si nous trouvons les bons joueurs, nous dépenserons l'argent."
Arsenal, qui est désormais sous contrôle du milliardaire américain Stan Kroenke, a un gros retard à combler. Manchester City, Chelsea ou Manchester United, à un degré moindre, ont pris une avance qui est - en grande partie - liée à leurs efforts financiers. Les Gunners doivent se lancer dans la course à l'armement, poussés par leurs supporters qui ont demandé dimanche à leur direction de faire des efforts, en chanson. "Spend some money" (ndlr : dépensez un peu d’argent), ont-ils entonné dimanche dans les tribunes de Craven Cottage à l'issue du match face à Fulham (2-2). Ce à quoi Wenger répond aujourd'hui : "Même si les gens nous demandent de dépenser de l'argent, il faut être réaliste : on ne peut pas acheter des joueurs de 60 millions." Eternel problème. Pour un éternel recommencement ?
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23052011/70/premier-league-arsenal-doit-muscler-son-marche.html
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vendredi 8 avril 2011

Premier League : Nasri meilleur joueur de l'année ?

Samir Nasri pourrait être récompensé individuellement de la belle saison qu'il effectue avec Arsenal. Le Français a en effet été nommé pour le trophée de meilleur joueur de l'année en Premier League.

Samir Nasri fait partie des nommés pour être élu meilleur joueur de Premier League. Une distinction attribuée par l'Association des footballeurs professionnels anglais.
La liste des nommés
Samir Nasri effectue une remarquable saison avec Arsenal, mais il aura fort à faire pour être élu meilleur joueur de l'année. Ses six rivaux pour le titre se nomment en effet : Gareth Bale (Tottenham), Carlos Tevez (Manchester City), Rafael Van der Vaart (Tottenham), Nemanja Vidic (Manchester United), Charlie Adam (Blackpool) et Scott Parker (West ham).

Nasri sur les traces d'Henry
Si l'international français de 24 ans obtenait cette distinction, il suivrait les traces d'un autre frenchie, gloire passée des Gunners, Thierry Henry, désigné en 2003 et 2004. Deux autres Français ont connu cet honneur : Eric Cantona avec Manchester United (1994) et David Ginola avec Tottenham (1999).
La belle année de Nasri
Auteur sans aucun doute de sa meilleure saison avec Arsenal, Samir Nasri a franchi un cap dans son jeu et pris une autre dimension. L'équipe de France de Laurent Blanc a également pu en bénéficier. Nasri cette saison, c'est 46 matches joués pour 14 buts, dont 9 marqués en 24 matches de Premier League. Pas mal pour un milieu de terrain.

Rappelons que le lauréat de 2010 se nomme Wayne Rooney. Autant dire que Samir Nasri s'installerait durablement dans le gotha des joueurs importants de Premier League s'il succédait au mancunien.
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