Cristiano Ronaldo n'aime pas les critiques. José Mourinho n'aime pas qu'on lui tienne tête. Et parfois, c'en devient incompatible. Julian Avila, journaliste réputé de Sportyou selon nos confrères de Yahoo/Eurosport.es, rapporte une altercation entre les deux Portugais mardi soir dans le vestiaire du Real Madrid. Les Merengue venaient pourtant de décrocher un succès décisif contre Valence (2-0) en quart de finale de la Coupe du Roi. Insuffisant pour contenir la frustration de Cristiano Ronaldo, las des critiques formulées par son entraîneur tout au long de la rencontre.
Sur le bord du terrain, José Mourinho a consacré une bonne partie de la rencontre à demander à son attaquant de se replacer plus bas et à lui reprocher des pertes de balle trop nombreuses à son goût. Pour Cristiano Ronaldo, le Special One serait allé trop loin. Au point que CR7 le fasse remarquer dans le vestiaire. La discussion qui s'en est suivie aurait résonné dans les couloirs de Santiago Bernabeu, le ton montant rapidement entre ces deux caractères forts. Selon Sportyou, les équipiers de Ronaldo ont dû intervenir pour calmer les deux protagonistes et éviter que l'accrochage ne dérive vers l'irréparable.
L'affaire serait si sérieuse que le président du Real Madrid, Florentino Perez, a jugé nécessaire d'intervenir auprès des deux hommes. La communication merengue risque de verrouiller autour de cet évènement. Les relations entre José Mourinho et Cristiano Ronaldo, tous deux annoncés partants en fin de saison, seront scrutées dans les prochains jours. Le Mou, qui n'a pas hésité à remettre en cause Iker Casillas, avait déjà sanctionné CR7 d'un passage sur le banc au printemps 2011 lorsque l'attaquant portugais s'était plaint de choix tactiques contre le Barça.
http://www.eurosport.fr/football/liga-1/2012-2013/real-madrid-accrochage-mourinho-ronaldo_sto3575253/story-lci.shtml
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dimanche 3 avril 2016
samedi 2 avril 2016
Clasico: Messi contre Cristiano Ronaldo (sous l'oeil de Zidane)... FC Barcelone - Real Madrid en direct à partir de 20h15
On est presque déçu : Cette année, le Clasico n’est pas décisif dans la course titre. Largué, le Real Madrid de Zinédine Zidane et Karim Benzema va juste tenter contre Barcelone d’éviter de se prendre une tôle. C’est que les coéquipiers de Lionel Messi ont déjà démonté les Madrilènes à l’aller : 0-4 à Bernabeu. Sans Varane, les Merengue vont tenter de résister à Suarez et Neymar. En croisant très forts les doigts pour que Cristiano Ronaldo soit dans un grand jour.
>> Sortez les tapas, c’est soirée espagnole en suivant Barça-Real en direct à partir de 20h15
http://www.20minutes.fr/sport/1818251-20160402-clasico-messi-contre-cristiano-ronaldo-sous-oeil-zidane-fc-barcelone-real-madrid-direct-partir-20h15
http://fousdefoot.blogspot.fr/2016/04/en-direct-fc-barcelone-real-madrid.html
>> Sortez les tapas, c’est soirée espagnole en suivant Barça-Real en direct à partir de 20h15
http://www.20minutes.fr/sport/1818251-20160402-clasico-messi-contre-cristiano-ronaldo-sous-oeil-zidane-fc-barcelone-real-madrid-direct-partir-20h15
http://fousdefoot.blogspot.fr/2016/04/en-direct-fc-barcelone-real-madrid.html
jeudi 3 décembre 2015
Espagne: L'énorme bourde du Real Madrid, qui aligne un joueur suspendu
Tout va bien en ce moment au Real Madrid. Humilié à domicile par le Barça (0-4), à deux doigts de subir la remontée de l’année sur la pelouse du Shakhtar (victoire 4-3 après avoir mené 4-0), le club madrilène pourrait maintenant se voir exclure de la Coupe du Roi. La raison ? L’apparition sur la pelouse, mercredi soir en 16e de finale aller contre Cadix, de Denis Cheryshev… qui était a priori suspendu. Et ça fait bien marrer tout le monde. Enfin, les Catalans surtout.
Pour expliquer cette bourde qui fait un peu tâche, Rafa Benitez a simplement dit que le club n’était pas au courant. « Clairement, le club ne le savait pas, a réagi en conférence de presse l’entraîneur madrilène Rafael Benitez. Villarreal et la Fédération ne nous avaient rien dit. Quand nous l’avons appris, nous l’avons remplacé pour démontrer notre bonne foi. (…) Nous l’avons appris à la mi-temps. Nous avons fait tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là. »
Comment est-ce possible ? En fait, le joueur russe n’était pas au Real la saison dernière. Il était prêté à Villarreal, et comme l’a rappelé la radio Cadena Cope, il avait écopé le 6 mars dernier d’un match de suspension pour accumulation de cartons jaunes après l’élimination en demi-finale face au Barça (3-1, 3-1). Le Russe aurait donc dû en principe purger cette suspension lors du premier match de Coupe cette saison, à savoir cette rencontre face à Cadix.
A cause de cette apparente erreur administrative, la Maison blanche, qui a remporté la rencontre 3-1, pourrait encourir une lourde sanction allant jusqu’à l’exclusion. Cadix a confirmé qu’un recours serait déposé. Pour ne rien arranger, un autre cas pourrait faire l’objet d’une réclamation de la part de Cadix : le jeune attaquant Borja Mayoral, présent sur le banc de touche madrilène mercredi, avait également écopé d’un match de suspension après la finale de la Coupe du Roi juniors contre le Rayo Vallecano au printemps dernier.
http://www.20minutes.fr/sport/1742911-20151203-espagne-enorme-bourde-real-madrid-aligne-joueur-suspendu
Pour expliquer cette bourde qui fait un peu tâche, Rafa Benitez a simplement dit que le club n’était pas au courant. « Clairement, le club ne le savait pas, a réagi en conférence de presse l’entraîneur madrilène Rafael Benitez. Villarreal et la Fédération ne nous avaient rien dit. Quand nous l’avons appris, nous l’avons remplacé pour démontrer notre bonne foi. (…) Nous l’avons appris à la mi-temps. Nous avons fait tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là. »
Comment est-ce possible ? En fait, le joueur russe n’était pas au Real la saison dernière. Il était prêté à Villarreal, et comme l’a rappelé la radio Cadena Cope, il avait écopé le 6 mars dernier d’un match de suspension pour accumulation de cartons jaunes après l’élimination en demi-finale face au Barça (3-1, 3-1). Le Russe aurait donc dû en principe purger cette suspension lors du premier match de Coupe cette saison, à savoir cette rencontre face à Cadix.
A cause de cette apparente erreur administrative, la Maison blanche, qui a remporté la rencontre 3-1, pourrait encourir une lourde sanction allant jusqu’à l’exclusion. Cadix a confirmé qu’un recours serait déposé. Pour ne rien arranger, un autre cas pourrait faire l’objet d’une réclamation de la part de Cadix : le jeune attaquant Borja Mayoral, présent sur le banc de touche madrilène mercredi, avait également écopé d’un match de suspension après la finale de la Coupe du Roi juniors contre le Rayo Vallecano au printemps dernier.
http://www.20minutes.fr/sport/1742911-20151203-espagne-enorme-bourde-real-madrid-aligne-joueur-suspendu
lundi 23 novembre 2015
samedi 21 novembre 2015
Le classico Réal Barcelone : EN DIRECT. Liga: Luis Suarez ne rate jamais...le Real Madrid n'a pas de projet collectif
Cette page est actualisée en temps réel : cliquez ici pour mettre à jour.
15e: Vraiment je comprends pas Benitez sur ce match là. La négation de ce qu'il est ce 4-4-2 ouvert à tous les vents.
13e: Le Real va se faire saucer méchant en jouant comme ça. Personne ne presse, ça part dans le dos...
10e: LUIS SUAREEEEEEEEEEEEEEEZ !!!!!!!!! Il rate jamais un one to one le gars, jamais. Mais que c'est mal défendu encore
9e: Le grand pont de Cristiano sur Mascherano ! total régal mais Bravo sort une bonne manchette devat Karim au centre.
6e: Heu par contre derrière c'est les grands boulevards un dimanche matin. Neymar saccage salement tout seul à l'entrée de la surface.
4e: Le Real en mode blietzkrieg sur l'entame. La moitié des mecs ont 20 minutes d'autonomie physique, va falloir planter rapidement.
2e: Premier taquet de Sergio Ramos sur Suarez. Histoire de montrer où on est.
1e: VAMOS
18h15: Le drapeau tricolore
http://www.20minutes.fr/sport/football/1735267-20151121-liga-suivez-clasico-real-madrid-barcelone-direct-18h
15e: Vraiment je comprends pas Benitez sur ce match là. La négation de ce qu'il est ce 4-4-2 ouvert à tous les vents.
13e: Le Real va se faire saucer méchant en jouant comme ça. Personne ne presse, ça part dans le dos...
10e: LUIS SUAREEEEEEEEEEEEEEEZ !!!!!!!!! Il rate jamais un one to one le gars, jamais. Mais que c'est mal défendu encore
9e: Le grand pont de Cristiano sur Mascherano ! total régal mais Bravo sort une bonne manchette devat Karim au centre.
6e: Heu par contre derrière c'est les grands boulevards un dimanche matin. Neymar saccage salement tout seul à l'entrée de la surface.
4e: Le Real en mode blietzkrieg sur l'entame. La moitié des mecs ont 20 minutes d'autonomie physique, va falloir planter rapidement.
2e: Premier taquet de Sergio Ramos sur Suarez. Histoire de montrer où on est.
1e: VAMOS
18h15: Le drapeau tricolore
http://www.20minutes.fr/sport/football/1735267-20151121-liga-suivez-clasico-real-madrid-barcelone-direct-18h
mardi 4 juin 2013
dimanche 2 juin 2013
Les adieux d'Abidal au Barça
Le FC Barcelone a rendu hommage à Eric Abidal, samedi lors de la dernière journée de la Liga. Opéré du foi l'an dernier, le défenseur français a disputé le dernier quart d'heure de la saison. Le temps d'une standing ovation et d'un au revoir au club catalan.
Eric Abidal a dit au revoir au Camp Nou, mais pas adieu. Le Français l'a promis : sa carrière de joueur est terminé avec le FC Barcelone, mais il reviendra au club, pour un rôle dans l'encadrement ou ailleurs. Pour ses dernières minutes sur la pelouse catalane, le défenseur tricolore a reçu les hommages de ses supporters.
Entré à la 76e minute à la place de Piqué, Abidal a eu le droit à une standing-ovation de plusieurs minutes. Sur le terrain, il n'a pas eu grand-chose à faire, ses coéquipiers ayant fait le boulot depuis longtemps face à Malaga (4-1). Le Barça, sacré champion d'Espagne, égale le record de points du Real Madrid sur une saison (100 point). A l'issue de la rencontre, l'ancien Lillois de 33 ans a reçu un maillot sous verre floqué de son numéro 22 et d'un message en français "Merci Abi". Histoire de le remercier pour ses six années de présence, marquées par une opération d'une tumeur au foi en 2011 et un retour gagnant.
jeudi 30 mai 2013
Liga : le Barça dit adieu à Abidal
Barcelone n'a pas souhaité renouveler la contrat du défenseur français Eric Abidal. Le joueur âgé de 33 ans aurait pourtant voulu rester en Catalogne encore une ou deux saisons.
L'ancien défenseur de l'équipe de France Eric Abidal a annoncé jeudi qu'il quitterait le FC Barcelone à l'issue de la saison, son contrat n'ayant pas été renouvelé. "J'aurais voulu rester et jouer encore pour Barcelone mais le club avait une vision différente de la mienne. Je respecte leur décision", a expliqué le joueur âgé de 33 ans à l'occasion d'une conférence de presse.
"J'espère revenir ici car c'est un club auquel je suis très attaché", a poursuivi Eric Abidal, qui avait rejoint la Catalogne en 2007 en provenance de l'Olympique Lyonnais. La presse sportive espagnole rapporte que le Français, revenu sur les terrains il y a deux mois un an après une greffe du foie, pourrait aller jouer à Monaco, un club dont il a porté les couleurs entre 2000 et 2002
mercredi 16 janvier 2013
Accrochage Mourinho-Ronaldo?
Selon la presse espagnole, José Mourinho et Cristiano Ronaldo se sont vivement disputés dans le vestiaire mardi soir après la victoire du Real Madrid contre Valence.
mardi 9 octobre 2012
Le Real s'est remis à niveau
En inscrivant un doublé sur la pelouse du Camp Nou dimanche soir, Cristiano Ronaldo a établi un nouveau record. L’attaquant star du Real Madrid est le premier à marquer dans six Clasicos consécutifs. Une série entamée en janvier, lors des quarts de finale de la Coupe du Roi?. Cette performance correspond à un rééquilibrage au sommet de la hiérarchie du football espagnol, avec les victoires merengues en Liga la saison dernière et en Supercoupe d'Espagne. Mais le Portugais n'est pas seul responsable de ce retour du Real, désormais capable de regarder son rival droit dans les yeux pour lui tenir tête. C'est par son collectif extraordinaire que le Barça a réussi à constituer l'une des plus belles équipes de l'histoire du football. C'est également collectivement que le Real Madrid est revenu à hauteur des Culés.
Arrivé à Madrid à l'été 2009, Cristiano Ronaldo aussi a subi la dure loi catalane avant de triompher avec son club en Espagne. Même lors d'une première moitié de saison 2010/2011 quasi-parfaite, seulement ternie par l'humiliante Manita, cette terrible déroute sur la pelouse du Camp Nou (5-0) venue rappeler aux Merengue leurs limites du moment. Aujourd'hui, l'heure n'est plus à cette domination écrasante. "Madrid vient au Camp Nou et le Barça doit le vouvoyer", assure Tomas Roncero, rédacteur en chef du quotidien madrilène As. La presse catalane, toujours encline à défendre le Barça, ne peut que reconnaître avoir assisté à "un grand clasico". "Avec de l'intensité, de la pression et un excellent football", précise Mundo Deportivo. Or, pour atteindre ce niveau d'excellence, il faut être deux.
Lionel Messi : "Toujours plus difficile"
Fini le temps de la Manita, ou même du terrible 6-2 infligé à Bernabeu six mois plus tôt. Le Real Madrid est redevenu un rival crédible, et les Catalans en sont les premiers témoins. "Les matches entre le Real et le Barça sont de plus en plus équilibrés, a expliqué Lionel Messi à l'issue du Clasico de dimanche. Ce sont les deux meilleures équipes." Et l'Argentin de reconnaître que chaque équipe aurait pu faire la différence en sa faveur, Barcelone comme Madrid. "Nous aurions aimé gagner mais ce n'est pas facile contre Madrid", conclut-il, évoquant des confrontations "toujours plus difficiles". Son entraîneur Tito Villanova confirme, écartant toute velléité de préserver un match nul plutôt favorable au Barça : "Nous voulions onze points d'avance". Les leaders n'ont simplement pas pu.
Et même si Barcelone a eu des occasions en fin de match, "il y aurait aussi pu y avoir 0-2 en faveur du Real", rappelle le capitaine Xavi, en référence notamment à la frappe sur le poteau de Karim Benzema avant la demi-heure de jeu. Certes, la formation de Tito Vilanova était diminuée, avec une arrière-garde dépeuplée par les absences de Carles Puyol, Gérard Piqué (et Eric Abidal), rapidement rejoints sur le flanc par Daniel Alves. Mais le retour du Real s'appuie sur une tendance plus longue que le seul nul de dimanche. Depuis le début de l'année, six Clasicos ont été disputés et les deux équipes se marquent à la culotte : deux victoires de chaque côté et deux nuls, onze buts partout et jamais un succès par plus d'un but d'écart.
Le Real n'a plus peur
Si les Merengue tiennent tête aux Blaugranas sur le plan des résultats bruts, mais aussi dans la manière. Le nul est favorable au leader de la Liga, qui préserve ses huit points d'avance en tête du championnat espagnol. Pourtant, les analystes espagnols se font beaucoup moins catégoriques sur l'issue de la Liga que lors des semaines précédentes. Avec ce Real, tout est possible, même l'inédit, expliquent-ils en substance. La rencontre de dimanche est venue rappeler à tous à quel niveau Mourinho a mené son équipe. En conférence de presse, l'entraîneur portugais pouvait rappeler avec fierté à quel point le Barça et le Real étaient loin d'être au même niveau à son arrivée il y a deux ans.
"Une chose est certaine, les Madrilènes n'ont plus peur du Barça", analyse notre correspondant en Espagne François David. Dimanche, les joueurs de José Mourinho ont pu imposer leur tactique, abandonnant le ballon à des Barcelonais contenus en dehors de la surface de réparation (seulement deux tirs dans les 16m50 avec 70% de possession) et exposés à des contres meurtriers. Avec Cristiano Ronaldo comme arme fatale, le Real Madrid mise sur un jeu très direct, avec réussite. Fini le recours à la boîte à gifles, avec des Madrilènes maltraitant physiquement (et bien au-delà des limite des règles du jeu) leurs adversaires catalans dans l’espoir d’atténuer l’écrasante supériorité azulgrana. La formation de José Mourinho n'a plus besoin de recourir à de telles extrémités pour tenir la dragée haute à son rival. Elle est véritablement redevenue l’égale du Barça. Les premiers mots du Portugais en conférence de presse étaient lourds de sens : "Je suis content d'être venu ici il y a deux ans, au moment où il y avait une vraie différence de qualité avec le FC Barcelone. J'apprécie que le Barça et nous soyions désormais au même niveau."
http://www.eurosport.fr/football/liga-1/2012-2013/le-real-est-revenu_sto3451897/story-lci.shtml
Arrivé à Madrid à l'été 2009, Cristiano Ronaldo aussi a subi la dure loi catalane avant de triompher avec son club en Espagne. Même lors d'une première moitié de saison 2010/2011 quasi-parfaite, seulement ternie par l'humiliante Manita, cette terrible déroute sur la pelouse du Camp Nou (5-0) venue rappeler aux Merengue leurs limites du moment. Aujourd'hui, l'heure n'est plus à cette domination écrasante. "Madrid vient au Camp Nou et le Barça doit le vouvoyer", assure Tomas Roncero, rédacteur en chef du quotidien madrilène As. La presse catalane, toujours encline à défendre le Barça, ne peut que reconnaître avoir assisté à "un grand clasico". "Avec de l'intensité, de la pression et un excellent football", précise Mundo Deportivo. Or, pour atteindre ce niveau d'excellence, il faut être deux.
Lionel Messi : "Toujours plus difficile"
Fini le temps de la Manita, ou même du terrible 6-2 infligé à Bernabeu six mois plus tôt. Le Real Madrid est redevenu un rival crédible, et les Catalans en sont les premiers témoins. "Les matches entre le Real et le Barça sont de plus en plus équilibrés, a expliqué Lionel Messi à l'issue du Clasico de dimanche. Ce sont les deux meilleures équipes." Et l'Argentin de reconnaître que chaque équipe aurait pu faire la différence en sa faveur, Barcelone comme Madrid. "Nous aurions aimé gagner mais ce n'est pas facile contre Madrid", conclut-il, évoquant des confrontations "toujours plus difficiles". Son entraîneur Tito Villanova confirme, écartant toute velléité de préserver un match nul plutôt favorable au Barça : "Nous voulions onze points d'avance". Les leaders n'ont simplement pas pu.
Et même si Barcelone a eu des occasions en fin de match, "il y aurait aussi pu y avoir 0-2 en faveur du Real", rappelle le capitaine Xavi, en référence notamment à la frappe sur le poteau de Karim Benzema avant la demi-heure de jeu. Certes, la formation de Tito Vilanova était diminuée, avec une arrière-garde dépeuplée par les absences de Carles Puyol, Gérard Piqué (et Eric Abidal), rapidement rejoints sur le flanc par Daniel Alves. Mais le retour du Real s'appuie sur une tendance plus longue que le seul nul de dimanche. Depuis le début de l'année, six Clasicos ont été disputés et les deux équipes se marquent à la culotte : deux victoires de chaque côté et deux nuls, onze buts partout et jamais un succès par plus d'un but d'écart.
Le Real n'a plus peur
Si les Merengue tiennent tête aux Blaugranas sur le plan des résultats bruts, mais aussi dans la manière. Le nul est favorable au leader de la Liga, qui préserve ses huit points d'avance en tête du championnat espagnol. Pourtant, les analystes espagnols se font beaucoup moins catégoriques sur l'issue de la Liga que lors des semaines précédentes. Avec ce Real, tout est possible, même l'inédit, expliquent-ils en substance. La rencontre de dimanche est venue rappeler à tous à quel niveau Mourinho a mené son équipe. En conférence de presse, l'entraîneur portugais pouvait rappeler avec fierté à quel point le Barça et le Real étaient loin d'être au même niveau à son arrivée il y a deux ans.
"Une chose est certaine, les Madrilènes n'ont plus peur du Barça", analyse notre correspondant en Espagne François David. Dimanche, les joueurs de José Mourinho ont pu imposer leur tactique, abandonnant le ballon à des Barcelonais contenus en dehors de la surface de réparation (seulement deux tirs dans les 16m50 avec 70% de possession) et exposés à des contres meurtriers. Avec Cristiano Ronaldo comme arme fatale, le Real Madrid mise sur un jeu très direct, avec réussite. Fini le recours à la boîte à gifles, avec des Madrilènes maltraitant physiquement (et bien au-delà des limite des règles du jeu) leurs adversaires catalans dans l’espoir d’atténuer l’écrasante supériorité azulgrana. La formation de José Mourinho n'a plus besoin de recourir à de telles extrémités pour tenir la dragée haute à son rival. Elle est véritablement redevenue l’égale du Barça. Les premiers mots du Portugais en conférence de presse étaient lourds de sens : "Je suis content d'être venu ici il y a deux ans, au moment où il y avait une vraie différence de qualité avec le FC Barcelone. J'apprécie que le Barça et nous soyions désormais au même niveau."
http://www.eurosport.fr/football/liga-1/2012-2013/le-real-est-revenu_sto3451897/story-lci.shtml
vendredi 27 avril 2012
Le Barça, orphelin de Guardiola
Sandro Rosell, le président du Barça, a confirmé vendredi l'information que tout le monde pressentait et qui avait fuité dans quelques médias espagnols : Pep Guardiola ne prolongera pas son contrat. Il ne sera donc pas l'entraîneur du FC Barcelone la saison prochaine, le Catalan ayant toujours pris soin de ne signer que des contrats courts. "Avant de lui laisser s'expliquer, je voudrais le remercier pour avoir fait progresser l'équipe, pour avoir porté les valeurs du club, a déclaré le patron du club qui, mardi soir encore, pensait pouvoir retenir son patron technique. Pour son support et son estime. Nous te serons toujours reconnaissants, toi le meilleur entraîneur de l'histoire du club."
L'entraîneur à succès du Barça laissait traîner le suspense depuis des mois. Moins de 48 heures après avoir tenu des propos énigmatiques en conférence de presse suite à l'élimination face à Chelsea (1-3, 2-2), Guardiola a mis fin aux interrogations, à contresens des souhaits des dirigeants, des joueurs et des socios. C'est pour assurer la continuité avec l'oeuvre exceptionnelle de Guardiola que le Barça a nommé Tito Vilanova pour lui succéder. Il était jusque-là son adjoint. Cette annonce, qui fut un véritable coup de tonnerre à la dixième minute de la conférence de presse, met fin à toutes les spéculations sur la nomination d'un nouvel entraîneur dans l'institution catalane, alors que les noms de Bielsa, Luis Enrique et Blanc circulaient depuis vingt-quatre heures.
J'ai besoin de récupérer, c'est pour ça que je pars"
"J'espère sincèrement que la personne qui prendra le relais pourra apporter des choses que je ne pouvais plus faire, a commenté Guardiola. L'entraîneur doit être fort, il faut de la passion et de l'énergie pour entraîner ses joueurs et j'ai besoin de retrouver cela. Et je ne le retrouverai qu'en me reposant. Je pense que cela aurait été dangereux de continuer. Et j'ai une telle estime de mes joueurs pour ce qu'on a fait ensemble que je ne me le serais jamais pardonné si nous l'avions rompue. J'ai besoin de récupérer, c'est pour ça que je pars. J'aurai pu continuer mais je n'aurais pas été l'entraîneur que le Barça mérite d'avoir. C'est un club avec un pouvoir incomparable et je n'ai pas peur car celui qui va me succéder est dans la capacité de faire du mieux possible."
"Je voudrais remercier publiquement mes joueurs, a ajouté Guardiola avant de laisser à nouveau la parole à ses dirigeants. Ce sont eux qui ont donné un sens à tout ça. Je voudrais surtout les remercier d'avoir pu rendre réelles toutes ces rencontres que j'avais imaginées. C'est ce que j'emmène avec moi." Guardiola, qui n'avait jamais entraîné en première division avant de prendre la succession de Frank Rijkaard, en 2008, emmène aussi avec lui treize trophées, remportés sur seize possibles en trois ans de compétition. Cette saison, il peut encore s'en offrir un quatorzième avec la finale de la Copa del Rey, le 25 mai face à l'Athletic Bilbao.
(Eurosport)
http://www.eurosport.fr/football/liga/2011-2012/guardiola-quitte-le-barca_sto3249750/story-lci.shtml
L'entraîneur à succès du Barça laissait traîner le suspense depuis des mois. Moins de 48 heures après avoir tenu des propos énigmatiques en conférence de presse suite à l'élimination face à Chelsea (1-3, 2-2), Guardiola a mis fin aux interrogations, à contresens des souhaits des dirigeants, des joueurs et des socios. C'est pour assurer la continuité avec l'oeuvre exceptionnelle de Guardiola que le Barça a nommé Tito Vilanova pour lui succéder. Il était jusque-là son adjoint. Cette annonce, qui fut un véritable coup de tonnerre à la dixième minute de la conférence de presse, met fin à toutes les spéculations sur la nomination d'un nouvel entraîneur dans l'institution catalane, alors que les noms de Bielsa, Luis Enrique et Blanc circulaient depuis vingt-quatre heures.
J'ai besoin de récupérer, c'est pour ça que je pars"
"J'espère sincèrement que la personne qui prendra le relais pourra apporter des choses que je ne pouvais plus faire, a commenté Guardiola. L'entraîneur doit être fort, il faut de la passion et de l'énergie pour entraîner ses joueurs et j'ai besoin de retrouver cela. Et je ne le retrouverai qu'en me reposant. Je pense que cela aurait été dangereux de continuer. Et j'ai une telle estime de mes joueurs pour ce qu'on a fait ensemble que je ne me le serais jamais pardonné si nous l'avions rompue. J'ai besoin de récupérer, c'est pour ça que je pars. J'aurai pu continuer mais je n'aurais pas été l'entraîneur que le Barça mérite d'avoir. C'est un club avec un pouvoir incomparable et je n'ai pas peur car celui qui va me succéder est dans la capacité de faire du mieux possible."
"Je voudrais remercier publiquement mes joueurs, a ajouté Guardiola avant de laisser à nouveau la parole à ses dirigeants. Ce sont eux qui ont donné un sens à tout ça. Je voudrais surtout les remercier d'avoir pu rendre réelles toutes ces rencontres que j'avais imaginées. C'est ce que j'emmène avec moi." Guardiola, qui n'avait jamais entraîné en première division avant de prendre la succession de Frank Rijkaard, en 2008, emmène aussi avec lui treize trophées, remportés sur seize possibles en trois ans de compétition. Cette saison, il peut encore s'en offrir un quatorzième avec la finale de la Copa del Rey, le 25 mai face à l'Athletic Bilbao.
(Eurosport)
http://www.eurosport.fr/football/liga/2011-2012/guardiola-quitte-le-barca_sto3249750/story-lci.shtml
dimanche 22 avril 2012
C'était le soir de Ronaldo
Buteur décisif, Cristiano Ronaldo (Real Madrid) a pris sa revanche sur le FC Barcelone et un Lionel Messi très décevant et fatigué, samedi soir au Camp Nou. Sans être transcendant dans le jeu, le Portugais a également repris l'avantage au classement des buteurs (42 buts contre 41).
Un match dans le match. Samedi soir, au Camp Nou, tous les yeux étaient tournés vers Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. On ne pouvait pas y couper. Les deux hommes, auteurs chacun de 41 buts en Liga (63 et 53 toutes compétitions confondues), devaient être au centre de cette "finale" de la Liga. C'était écrit. Si leur duel indirect a finalement déçu, la performance de CR7, sans être exceptionnelle, s'est au moins révélée décisive. Pour une fois.
En inscrivant le deuxième but du Real Madrid, à la 73e, le Lusitanien s'est donc offert un triple plaisir : il a donné la victoire à son équipe, qui attendait un succès au Camp Nou depuis le 23 décembre 2007, fait un nouveau pas vers le titre de champion d'Espagne et aussi pris l'avantage au classement des buteurs (42 buts, un record) sur un Lionel Messi mis sous l'éteignoir.
Hormis son but en finale de Coupe du Roi, il y a pile un an, le Portugais n'avait jamais pesé aussi lourd face au Barça. Et souvent loupé son rendez-vous, comme au match aller qu'il avait traversé tel un fantôme. Désormais auteur de quatre buts en six Clasicos cette saison (dont trois au Camp Nou), Ronaldo n'a pas oublié de rappeler que la période des vaches maigres était révolue. Après son but, d'un geste de la main et sans équivoque, il a demandé au Camp Nou de se calmer, savourant une douce revanche.
50% de passes réussies seulement
Au-delà de son but décisif, l'international portugais n'a pas fait un match exceptionnel : seulement 50% de passes réussies et six tirs (sur les 14 de son équipe), samedi soir. Hormis quelques gris-gris face à Puyol, l'ancien du Sporting, qui n'a subi que deux fautes en 90 minutes, n'a pas régulièrement mis en péril le collectif bien huilé de Guardiola. Mais il repart heureux.
Le contraire de Lionel Messi, qui n'a pas pesé sur le sort de la rencontre. Le prodige argentin que l'on disait fatigué - et cela s'était déjà vu à Stamford Bridge mercredi dernier - n'a pas fait de mal à la défense du Real Madrid, bien regroupée et compliquée à déborder. Hormis quelques bons ballons en direction du tonitruant mais maladroit Tello, et quelques combinaisons avec Xavi, venu aider dans le secteur offensif, Messi n'a jamais pu se mettre en situation de marquer. La preuve de son manque de poids offensif est criante : son seul et unique tir du match, à la 58e minute, a été contré par un défenseur madrilène. On pourra débattre infiniment sur la méforme passagère du triple ballon d'or mais l'Argentin a certainement souffert des prestations - un peu en deçà - de Xavi et Iniesta à la création et surtout de ce 3-4-3, utilisé jusqu'à la sortie de Xavi (à la 69e), et qui ne va pas si bien que cela à Barcelone.
"J'ai fait l'équipe que je jugeais la plus à même de battre ce Real et de toute façon, les perdants ont toujours tort. Ce soir, les joueurs sont tristes, très fatigués, mais dans leur carrière, ils ont déjà affronté des situations semblables et les ont surmontées", a pour sa part reconnu Pep Guardiola en conférence de presse. On saura dès mardi si la fatigue abattra Messi et les Catalans en plein vol. Ronaldo, lui, est bien loin de tout ça. Il n'a qu'un rêve : retrouver son vis-à-vis en finale de la C1, le 19 mai prochain.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/22042012/70/liga-c-etait-le-soir-de-ronaldo.html
Un match dans le match. Samedi soir, au Camp Nou, tous les yeux étaient tournés vers Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. On ne pouvait pas y couper. Les deux hommes, auteurs chacun de 41 buts en Liga (63 et 53 toutes compétitions confondues), devaient être au centre de cette "finale" de la Liga. C'était écrit. Si leur duel indirect a finalement déçu, la performance de CR7, sans être exceptionnelle, s'est au moins révélée décisive. Pour une fois.
En inscrivant le deuxième but du Real Madrid, à la 73e, le Lusitanien s'est donc offert un triple plaisir : il a donné la victoire à son équipe, qui attendait un succès au Camp Nou depuis le 23 décembre 2007, fait un nouveau pas vers le titre de champion d'Espagne et aussi pris l'avantage au classement des buteurs (42 buts, un record) sur un Lionel Messi mis sous l'éteignoir.
Hormis son but en finale de Coupe du Roi, il y a pile un an, le Portugais n'avait jamais pesé aussi lourd face au Barça. Et souvent loupé son rendez-vous, comme au match aller qu'il avait traversé tel un fantôme. Désormais auteur de quatre buts en six Clasicos cette saison (dont trois au Camp Nou), Ronaldo n'a pas oublié de rappeler que la période des vaches maigres était révolue. Après son but, d'un geste de la main et sans équivoque, il a demandé au Camp Nou de se calmer, savourant une douce revanche.
50% de passes réussies seulement
Au-delà de son but décisif, l'international portugais n'a pas fait un match exceptionnel : seulement 50% de passes réussies et six tirs (sur les 14 de son équipe), samedi soir. Hormis quelques gris-gris face à Puyol, l'ancien du Sporting, qui n'a subi que deux fautes en 90 minutes, n'a pas régulièrement mis en péril le collectif bien huilé de Guardiola. Mais il repart heureux.
Le contraire de Lionel Messi, qui n'a pas pesé sur le sort de la rencontre. Le prodige argentin que l'on disait fatigué - et cela s'était déjà vu à Stamford Bridge mercredi dernier - n'a pas fait de mal à la défense du Real Madrid, bien regroupée et compliquée à déborder. Hormis quelques bons ballons en direction du tonitruant mais maladroit Tello, et quelques combinaisons avec Xavi, venu aider dans le secteur offensif, Messi n'a jamais pu se mettre en situation de marquer. La preuve de son manque de poids offensif est criante : son seul et unique tir du match, à la 58e minute, a été contré par un défenseur madrilène. On pourra débattre infiniment sur la méforme passagère du triple ballon d'or mais l'Argentin a certainement souffert des prestations - un peu en deçà - de Xavi et Iniesta à la création et surtout de ce 3-4-3, utilisé jusqu'à la sortie de Xavi (à la 69e), et qui ne va pas si bien que cela à Barcelone.
"J'ai fait l'équipe que je jugeais la plus à même de battre ce Real et de toute façon, les perdants ont toujours tort. Ce soir, les joueurs sont tristes, très fatigués, mais dans leur carrière, ils ont déjà affronté des situations semblables et les ont surmontées", a pour sa part reconnu Pep Guardiola en conférence de presse. On saura dès mardi si la fatigue abattra Messi et les Catalans en plein vol. Ronaldo, lui, est bien loin de tout ça. Il n'a qu'un rêve : retrouver son vis-à-vis en finale de la C1, le 19 mai prochain.
Eurosport
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samedi 21 avril 2012
Le classico Barcelone-Real Madrid en live
Suivez Barcelone - Real Madrid en direct ici en cliquant sur ces liens............
jeudi 26 janvier 2012
Copa del Rey - La face éclairée du Real Madrid
Auteur d'un match nul au Camp Nou (2-2), le Real Madrid a été à deux doigts d'éliminer le FC Barcelone en quart de finale de la Coupe malgré sa défaite du match aller (1-2). L'équipe de Mourinho a fait vaciller des Catalans qui menaient 2-0 (Pedro 43e, Alves 45e) par Ronaldo (68e) et Benzema (72e).
C'est l'histoire d'un blockbuster qui se termine toujours - ou presque - de la même manière. Par un happy end barcelonais. Mais cette fois, la fin du film n'a pas été aussi cruelle que d'habitude pour le Real Madrid, qui est allé faire match nul au Camp Nou (2-2), en quart de finale retour de la Coupe du Roi. D'accord, les joueurs de José Mourinho perdent leur titre, sortis par leur bête noire. Mais ils rejoignent la capitale le menton bien haut. José Mourinho en tête. Mercredi soir, la meilleure équipe sur le terrain n'était pas vêtue en bleu et grenat. Mais bien en blanc. Et avec un peu plus de réussite, de maîtrise (de soi), aurait pu réussir un sacré coup. Mais le Barça, qui s'est fait remonter deux buts, a conservé jusqu'au bout son avantage obtenu à l'aller (1-2).
Avec Pepe en défense centrale, Kaka et Ozil au milieu et Higuain préféré à Benzema, le Real Madrid a pris le match par le bon bout, comme souvent face au FC Barcelone. Largement supérieurs à un Barça amorphe et parfois facile, les Merengue ont fait la pluie et le beau temps en première période. Seul tort des hommes de Mourinho : ne pas avoir su profiter des errements catalans, à l'image d'Higuain (1re, 27e). D'avoir manqué de réussite également. Comme sur cette frappe magistrale d'Ozil repoussée par la barre de Pinto (25e). Bougés durant près de quarante minutes, les Barcelonais ont trouvé leur salut sur une accélération de Messi et une faute de marquage flagrante d'Arbeloa. Pedro, entré en lieu et place d'Iniesta (29e), ne s'est pas fait prier pour ouvrir la marque (1-0, 43e). Bientôt imité par Dani Alves, auteur d'une reprise fantastique qui est allée se ficher dans la lucarne de Casillas (2-0, 45e).
Un Real digne
Retombé dans ses travers avant la pause, le Real Madrid est ressorti des vestiaires bien plus calme et concentré sur le jeu. La différence s'est fait sentir. Sergio Ramos a réduit le score de la tête, mais a justement vu son but refusé pour une faute sur Alves (54e). Partie remise puisque Cristiano Ronaldo a trouvé la faille (2-1, 68e) et inspiré Karim Benzema, qui n'a pas laissé passer sa première opportunité (2-2, 72e). Impassible sur son banc, José Mourinho y a cru. Mais ses joueurs, qui ont terminé à dix après l'expulsion de Ramos (89e), n'ont pas été en mesure de porter l'estocade. Et le FC Barcelone, qui pointe à cinq longueurs de son adversaire du soir en Liga, a gagné le droit de poursuivre sa route en Coupe du Roi. En montrant un autre visage, plus digne de l'institution madrilène, le Real a lui gagné le droit de se regarder dans la glace.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25012012/70/copa-del-rey-la-face-eclairee-du-real-madrid.html
C'est l'histoire d'un blockbuster qui se termine toujours - ou presque - de la même manière. Par un happy end barcelonais. Mais cette fois, la fin du film n'a pas été aussi cruelle que d'habitude pour le Real Madrid, qui est allé faire match nul au Camp Nou (2-2), en quart de finale retour de la Coupe du Roi. D'accord, les joueurs de José Mourinho perdent leur titre, sortis par leur bête noire. Mais ils rejoignent la capitale le menton bien haut. José Mourinho en tête. Mercredi soir, la meilleure équipe sur le terrain n'était pas vêtue en bleu et grenat. Mais bien en blanc. Et avec un peu plus de réussite, de maîtrise (de soi), aurait pu réussir un sacré coup. Mais le Barça, qui s'est fait remonter deux buts, a conservé jusqu'au bout son avantage obtenu à l'aller (1-2).
Avec Pepe en défense centrale, Kaka et Ozil au milieu et Higuain préféré à Benzema, le Real Madrid a pris le match par le bon bout, comme souvent face au FC Barcelone. Largement supérieurs à un Barça amorphe et parfois facile, les Merengue ont fait la pluie et le beau temps en première période. Seul tort des hommes de Mourinho : ne pas avoir su profiter des errements catalans, à l'image d'Higuain (1re, 27e). D'avoir manqué de réussite également. Comme sur cette frappe magistrale d'Ozil repoussée par la barre de Pinto (25e). Bougés durant près de quarante minutes, les Barcelonais ont trouvé leur salut sur une accélération de Messi et une faute de marquage flagrante d'Arbeloa. Pedro, entré en lieu et place d'Iniesta (29e), ne s'est pas fait prier pour ouvrir la marque (1-0, 43e). Bientôt imité par Dani Alves, auteur d'une reprise fantastique qui est allée se ficher dans la lucarne de Casillas (2-0, 45e).
Un Real digne
Retombé dans ses travers avant la pause, le Real Madrid est ressorti des vestiaires bien plus calme et concentré sur le jeu. La différence s'est fait sentir. Sergio Ramos a réduit le score de la tête, mais a justement vu son but refusé pour une faute sur Alves (54e). Partie remise puisque Cristiano Ronaldo a trouvé la faille (2-1, 68e) et inspiré Karim Benzema, qui n'a pas laissé passer sa première opportunité (2-2, 72e). Impassible sur son banc, José Mourinho y a cru. Mais ses joueurs, qui ont terminé à dix après l'expulsion de Ramos (89e), n'ont pas été en mesure de porter l'estocade. Et le FC Barcelone, qui pointe à cinq longueurs de son adversaire du soir en Liga, a gagné le droit de poursuivre sa route en Coupe du Roi. En montrant un autre visage, plus digne de l'institution madrilène, le Real a lui gagné le droit de se regarder dans la glace.
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jeudi 19 janvier 2012
Coupe du Roi: le Barça domine le Real
Le FC Barcelone, pourtant mené au score, s'est une nouvelle fois imposé face au Real Madrid, mercredi à Santiago-Bernabeu en quarts de finale aller de la Coupe du Roi, un but du Français Eric Abidal à la 77e minutedonnant la victoire aux Blaugrana.
Après avoir encaissé en première période un but de Cristiano Ronaldo, les Catalans ont à nouveau fait confiance à leurs valeurs reposant sur le jeu et la possession de balle pour renverser la vapeur. Et dans une seconde période de grande qualité, Puyol a égalisé de la tête sur un corner de Xavi (49) avant qu'Abidal ne donne la victoire aux Catalans sur un service de Messi (77).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/19/97001-20120119FILWWW00337-coupe-du-roi-le-barca-domine-le-real.php
Après avoir encaissé en première période un but de Cristiano Ronaldo, les Catalans ont à nouveau fait confiance à leurs valeurs reposant sur le jeu et la possession de balle pour renverser la vapeur. Et dans une seconde période de grande qualité, Puyol a égalisé de la tête sur un corner de Xavi (49) avant qu'Abidal ne donne la victoire aux Catalans sur un service de Messi (77).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/19/97001-20120119FILWWW00337-coupe-du-roi-le-barca-domine-le-real.php
vendredi 16 décembre 2011
Villa, quel coup dur !
Le FC Barcelone a annoncé que son attaquant David Villa souffrait d'une fracture du tibia gauche. L'attaquant international espagnol s'est blessé lors de la demi-finale de la Coupe du monde des clubs face à Al Sadd (4-0). Il sera absent quatre à cinq mois d'après un communiqué du Barça.
Coup dur pour le FC Barcelone et pour David Villa. El Guaje s'est fracturé le tibia gauche lors de la demi-finale du Mondial des Clubs face à Al Sadd (4-0). L'attaquant international espagnol s'est blessé en prenant un mauvais appui alors qu'il était à la lutte avec un défenseur, à la 38e minute de la rencontre. Il a été remplacé à la 39e minute par le Chilien Alexis Sanchez. "Mauvaise nouvelle pour David Villa et le Barça, le tibia gauche de l'attaquant est fracturé", a annoncé le club catalan via son compte Twitter. Le FC Barcelone a indiqué via un communiqué que Villa serait absent "quatre à cinq mois". Sa fin de saison est donc compromise, sa participation à l'Euro 2012 avec l'Espagne, tenante du titre, également. "Il sera forfait pendant longtemps, c'est ce qu'on m'a dit pour l'instant. Ces pertes te laissent avec une mauvaise sensation, sans joie, sans envie de rien. L'équipe n'est pas bien, elle est touchée par ce qui arrive à David, qui est quelqu'un de très aimé", déclarait l'entraîneur barcelonais Pep Guardiola visiblement affecté après la rencontre.
Cette grave blessure tombe au pire des moments pour El Guaje, qui faisait son retour dans le onze de départ du Barça lors de cette rencontre. L'ancien joueur de Valence avait notamment débuté le dernier Clasico sur le banc de touche, remplacé par Alexis Sanchez. Son statut de titulaire indiscutable au sein du champion d'Europe en titre était moins net depuis le recrutement de l'attaquant chilien de l'Udinese, l'émergence d'Isaac Cuenca et le retour de Pedro Rodriguez. La faculté de Villa à être décisif a également fait débat de l'autre côté des Pyrénées. En quinze matches de Liga, il n'avait inscrit que cinq buts depuis le début de la saison après en avoir marqué 18 en 34 matches et contribué au titre l'an dernier. En plein défi pour retrouver sa place et son rang, le buteur asturien a été fauché en plein vol.
Des recruteurs refroidis
C'est peut-être un coup encore plus dur pour la sélection espagnole que pour le Barça. David Villa est un titulaire indiscutable de la Roja, dont il est le meilleur buteur de tous les temps avec 50 buts en 81 matches. El Guaje a eu un rôle fondamental sur la victoire de l'Espagne à l'Euro 2008, dont il a terminé meilleur buteur, mais aussi sur le titre mondial en 2010, dont il a également fini co-meilleur buteur. L'Asturien est l'un des leaders offensifs de la Seleccion, et son éventuelle absence à l'Euro 2012 en Pologne et en Ukraine au mois de juin prochain serait préjudiciable pour la formation de Vicente Del Bosque. "Certains guérissent plus vite que d'autres", tentait timidement le sélectionneur espagnol. Avant d'admettre: "il s'agit d'une très mauvaise nouvelle, pour lui bien sûr, qui est le principal concerné, mais aussi en vue du prochain Euro".
La fracture de Villa va aussi refroidir les ardeurs des recruteurs. De nombreux clubs suivaient en effet la situation de David Villa, qui semblait parti pour être l'un des acteurs du prochain mercato hivernal même si Josep Guardiola, l'entraîneur barcelonais, a toujours démenti vouloir se séparer de David Villa. Des clubs anglais étaient notamment très intéressés par l'ex-star de Valence, transférée au Barça juste avant le Coupe du monde 2010 pour 40 millions d'euros, et qui s'était engagée pour quatre ans avec les Blaugrana. Des médias britanniques l'annonçaient notamment du côté de Liverpool, Chelsea ou Manchester City, alors qu'une rumeur le menant au Paris Saint-Germain a même été évoquée. Villa est loin de ces spéculations. Son seul but désormais est de se remettre de ce terrible coup dur pour revenir en fin de saison et participer à l'Euro.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15122011/70/coupe-du-monde-des-clubs-villa-quel-coup-dur.html
Coup dur pour le FC Barcelone et pour David Villa. El Guaje s'est fracturé le tibia gauche lors de la demi-finale du Mondial des Clubs face à Al Sadd (4-0). L'attaquant international espagnol s'est blessé en prenant un mauvais appui alors qu'il était à la lutte avec un défenseur, à la 38e minute de la rencontre. Il a été remplacé à la 39e minute par le Chilien Alexis Sanchez. "Mauvaise nouvelle pour David Villa et le Barça, le tibia gauche de l'attaquant est fracturé", a annoncé le club catalan via son compte Twitter. Le FC Barcelone a indiqué via un communiqué que Villa serait absent "quatre à cinq mois". Sa fin de saison est donc compromise, sa participation à l'Euro 2012 avec l'Espagne, tenante du titre, également. "Il sera forfait pendant longtemps, c'est ce qu'on m'a dit pour l'instant. Ces pertes te laissent avec une mauvaise sensation, sans joie, sans envie de rien. L'équipe n'est pas bien, elle est touchée par ce qui arrive à David, qui est quelqu'un de très aimé", déclarait l'entraîneur barcelonais Pep Guardiola visiblement affecté après la rencontre.
Cette grave blessure tombe au pire des moments pour El Guaje, qui faisait son retour dans le onze de départ du Barça lors de cette rencontre. L'ancien joueur de Valence avait notamment débuté le dernier Clasico sur le banc de touche, remplacé par Alexis Sanchez. Son statut de titulaire indiscutable au sein du champion d'Europe en titre était moins net depuis le recrutement de l'attaquant chilien de l'Udinese, l'émergence d'Isaac Cuenca et le retour de Pedro Rodriguez. La faculté de Villa à être décisif a également fait débat de l'autre côté des Pyrénées. En quinze matches de Liga, il n'avait inscrit que cinq buts depuis le début de la saison après en avoir marqué 18 en 34 matches et contribué au titre l'an dernier. En plein défi pour retrouver sa place et son rang, le buteur asturien a été fauché en plein vol.
Des recruteurs refroidis
C'est peut-être un coup encore plus dur pour la sélection espagnole que pour le Barça. David Villa est un titulaire indiscutable de la Roja, dont il est le meilleur buteur de tous les temps avec 50 buts en 81 matches. El Guaje a eu un rôle fondamental sur la victoire de l'Espagne à l'Euro 2008, dont il a terminé meilleur buteur, mais aussi sur le titre mondial en 2010, dont il a également fini co-meilleur buteur. L'Asturien est l'un des leaders offensifs de la Seleccion, et son éventuelle absence à l'Euro 2012 en Pologne et en Ukraine au mois de juin prochain serait préjudiciable pour la formation de Vicente Del Bosque. "Certains guérissent plus vite que d'autres", tentait timidement le sélectionneur espagnol. Avant d'admettre: "il s'agit d'une très mauvaise nouvelle, pour lui bien sûr, qui est le principal concerné, mais aussi en vue du prochain Euro".
La fracture de Villa va aussi refroidir les ardeurs des recruteurs. De nombreux clubs suivaient en effet la situation de David Villa, qui semblait parti pour être l'un des acteurs du prochain mercato hivernal même si Josep Guardiola, l'entraîneur barcelonais, a toujours démenti vouloir se séparer de David Villa. Des clubs anglais étaient notamment très intéressés par l'ex-star de Valence, transférée au Barça juste avant le Coupe du monde 2010 pour 40 millions d'euros, et qui s'était engagée pour quatre ans avec les Blaugrana. Des médias britanniques l'annonçaient notamment du côté de Liverpool, Chelsea ou Manchester City, alors qu'une rumeur le menant au Paris Saint-Germain a même été évoquée. Villa est loin de ces spéculations. Son seul but désormais est de se remettre de ce terrible coup dur pour revenir en fin de saison et participer à l'Euro.
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dimanche 11 décembre 2011
"Aucun intérêt à être devant"
Samedi, le FC Barcelone s'est joué du Real (1-3) et a pris les commandes de la Liga. Pris à la gorge d'entrée, le Barça n'a jamais paniqué et, sans être génial, a récité ses gammes. Cela a suffi. Mais Guardiola ne crie pas victoire : "Madrid reste Madrid" et la ligne d'arrivée est encore trop loin.
On a connu José Mourinho plus fin et un brin plus inspiré au moment de livrer son analyse d'une rencontre. Mais à chaud et après une huitième défaite face à l'équipe qui est devenue avec le temps et par la force des choses sa bête noire, l'entraîneur du Real Madrid n'a trouvé rien de mieux que de s'en prendre à la bonne étoile qui trône au-dessus des têtes barcelonaises. "Le foot est un jeu. Dans tous les jeux, ce sont des détails qui font la différence et la chance est un facteur. (...) Leur deuxième but ne doit rien au talent ou à une erreur, ce n'est que de la chance. Ils ont pris l'ascendant psychologique et ont été encore plus tranquilles après le 3e but. On aurait pu revenir à 3-2 sans la parade du gardien sur Kaka, mais ce n'était pas une parade, c'était de la chance", a-t-il regretté en conférence de presse. Avant de conclure et d'en remettre une couche : "Sans remettre en cause le mérite de Barcelone, je pense que la chance a fait la différence."
N'en déplaise à Mourinho, plus que la chance, c'est la patience et l'expérience qui ont permis au FC Barcelone de venir une nouvelle fois à bout du Real Madrid (1-3), lors de la 16e journée du Championnat d'Espagne. Menés au score en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, bousculés par un Real Madrid mort de faim durant une entame à couper le souffle, les champions d'Europe n'ont pas perdu le fil. Et attendu que l'orage cesse. "Sur les dix, quinze premières minutes du match, il faut féliciter le Real Madrid. Que l'on soit 3, 4 ou 5 derrière, cela revenait au même. Le Real se serait quand même procuré des occasions, a concédé Pep Guardiola. Mais nous savions que nous en aurions aussi."
"Madrid reste Madrid"
L'ancien capitaine du Barça ne s'est pas trompé. Les occasions sont venues. Les buts aussi. Parce que le FC Barcelone, fort de ce qu'il est depuis bientôt quatre ans, n'a pas bougé d'un iota et s'est accroché à ses principes. Sans réaliser la prestation de la décennie, les Catalans ont plié un Real Madrid qui avait tout donné, mentalement comme physiquement, lors de l'entame. "Le match n'a pas été parfait. Nous avons perdu des ballons au milieu, souvent bêtement. Mais il faut faire un grand match pour gagner ici, et c'est ce que nous avons fait", s'est réjoui Guardiola.
"Après le but de Benzema, on a eu une bonne réaction, cela nous a fait rentrer dans le match. On risquait de se faire contrer, encore plus face à une équipe comme le Real, mais nous avons fait face et on a joué comme on sait le faire, en attaquant", a apprécié le coach barcelonais qui ne saurait en demander plus à ses joueurs. Sinon de garder les pieds sur terre. "Il restait 69 points à distribuer avant ce match. Et Madrid reste Madrid. S'ils gagnent à Séville ils seront en tête. Mais on ne regarde pas le classement, Il n'y a aucun intérêt à être devant en novembre ou décembre, il faut jouer jusqu'au bout et on verra qui sera champion." Et au final, la chance n'y sera sans doute pas pour grand chose.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11122011/70/liga-aucun-interet-a-etre-devant.html
On a connu José Mourinho plus fin et un brin plus inspiré au moment de livrer son analyse d'une rencontre. Mais à chaud et après une huitième défaite face à l'équipe qui est devenue avec le temps et par la force des choses sa bête noire, l'entraîneur du Real Madrid n'a trouvé rien de mieux que de s'en prendre à la bonne étoile qui trône au-dessus des têtes barcelonaises. "Le foot est un jeu. Dans tous les jeux, ce sont des détails qui font la différence et la chance est un facteur. (...) Leur deuxième but ne doit rien au talent ou à une erreur, ce n'est que de la chance. Ils ont pris l'ascendant psychologique et ont été encore plus tranquilles après le 3e but. On aurait pu revenir à 3-2 sans la parade du gardien sur Kaka, mais ce n'était pas une parade, c'était de la chance", a-t-il regretté en conférence de presse. Avant de conclure et d'en remettre une couche : "Sans remettre en cause le mérite de Barcelone, je pense que la chance a fait la différence."
N'en déplaise à Mourinho, plus que la chance, c'est la patience et l'expérience qui ont permis au FC Barcelone de venir une nouvelle fois à bout du Real Madrid (1-3), lors de la 16e journée du Championnat d'Espagne. Menés au score en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, bousculés par un Real Madrid mort de faim durant une entame à couper le souffle, les champions d'Europe n'ont pas perdu le fil. Et attendu que l'orage cesse. "Sur les dix, quinze premières minutes du match, il faut féliciter le Real Madrid. Que l'on soit 3, 4 ou 5 derrière, cela revenait au même. Le Real se serait quand même procuré des occasions, a concédé Pep Guardiola. Mais nous savions que nous en aurions aussi."
"Madrid reste Madrid"
L'ancien capitaine du Barça ne s'est pas trompé. Les occasions sont venues. Les buts aussi. Parce que le FC Barcelone, fort de ce qu'il est depuis bientôt quatre ans, n'a pas bougé d'un iota et s'est accroché à ses principes. Sans réaliser la prestation de la décennie, les Catalans ont plié un Real Madrid qui avait tout donné, mentalement comme physiquement, lors de l'entame. "Le match n'a pas été parfait. Nous avons perdu des ballons au milieu, souvent bêtement. Mais il faut faire un grand match pour gagner ici, et c'est ce que nous avons fait", s'est réjoui Guardiola.
"Après le but de Benzema, on a eu une bonne réaction, cela nous a fait rentrer dans le match. On risquait de se faire contrer, encore plus face à une équipe comme le Real, mais nous avons fait face et on a joué comme on sait le faire, en attaquant", a apprécié le coach barcelonais qui ne saurait en demander plus à ses joueurs. Sinon de garder les pieds sur terre. "Il restait 69 points à distribuer avant ce match. Et Madrid reste Madrid. S'ils gagnent à Séville ils seront en tête. Mais on ne regarde pas le classement, Il n'y a aucun intérêt à être devant en novembre ou décembre, il faut jouer jusqu'au bout et on verra qui sera champion." Et au final, la chance n'y sera sans doute pas pour grand chose.
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samedi 10 décembre 2011
Real Madrid - Barcelone est à suivre à partir de 22h en live
Suivez Real Madrid - Barcelone en direct ici ce soir en cliquant sur ces liens..........
http://fr.sports.yahoo.com/football/liga/2011-2012/real-madrid-fc-barcelone-458770.html
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Football Liga - Benzema-Higuain, l’heure de vérité
Le doute plane en Espagne. Et enflamme les débats. Qui de Karim Benzema et Gonzalo Higuain sera titulaire en pointe de l'attaque du Real Madrid samedi soir ? Si José Mourinho s'est contenté d'expliquer qu'il n'alignerait qu'un seul de ses deux buteurs, les journaux espagnols penchent pour le Français. Dans son édition de vendredi, Marca avance ainsi deux systèmes privilégiés par le Special One avant ce Clasico (4-2-3-1 ou 4-3-3). Dans les deux cas, Karim Benzema occupe la pointe aux côtés de Cristiano Ronalo et Angel Di Maria. Comme un symbole du changement de dimension de l'ancien Lyonnais de l'autre coté des Pyrénées
La saison passée, Benzema n'était pas à la fête pour ces duels au sommet de la Liga. Lors des quatre Clasicos de printemps, il n'avait été titulaire qu'une seule fois. Lors de la 32e journée de Liga, pour un match qui ne valait pas son pesant d'or. Mais pour les trois suivants - en Copa del Rey et pour la demi-finale en Ligue des Champions -, il n'avait pas eu les faveurs de José Mourinho. L'international tricolore était resté sur le banc lors des trois chocs, laissant la pointe à Cristiano Ronaldo, Gonzalo Higuain ou même à Emmanuel Adebayor, rentré en cours de match. Un "choix tactique" avait justifié Aitor Karanka, l'adjoint de José Mourinho. Depuis, ce n'est plus la même histoire.
La confiance de Mou
Gonzalo Higuain, revenu au top après son opération d'une hernie discale, présente pourtant des statistiques plus ronflantes avec 14 buts en 9 titularisations cette saison contre 12 en 14 présences dans le onze de départ pour le Français. Mais voilà, si Higuain se montre d'une précision déroutante devant le but et s'il se dépense sans compter sur le front de l'attaque madrilène, Benzema a su faire évoluer son jeu pour gagner la confiance de José Mourinho. Plus travailleur, il n'hésite pas à faire des efforts défensifs et participe activement à l’animation offensive des Merengue.
Lors des derniers chocs du Real, Karim Benzema a ainsi à chaque fois eu la confiance de "Mou". En début de saison lors des deux matches de Supercoupe d'Espagne face au Barça, il a été titulaire à deux reprises et a inscrit un but alors qu'Higuain rongeait son frein sur le banc. Et dernièrement, il a remis ça lors des "affiches" des Merengue : à Valence (2-3) et face à l'Atletico Madrid (4-1), c'est lui que Mourinho a lancé au coup d'envoi. Mercredi en Ligue des Champions face à l'Ajax dans un match sans enjeu, c'est encore le Français qui est sorti en premier. Si les deux ont des arguments, Benzema semble partir avec un avantage et prendrait un petit ascendant psychologique en étant titulaire samedi soir. Enfin si la prestation suit derrière...
http://www.eurosport.fr/football/liga/2011-2012/benzema-ou-higuain_sto3059400/story-lci.shtml
La saison passée, Benzema n'était pas à la fête pour ces duels au sommet de la Liga. Lors des quatre Clasicos de printemps, il n'avait été titulaire qu'une seule fois. Lors de la 32e journée de Liga, pour un match qui ne valait pas son pesant d'or. Mais pour les trois suivants - en Copa del Rey et pour la demi-finale en Ligue des Champions -, il n'avait pas eu les faveurs de José Mourinho. L'international tricolore était resté sur le banc lors des trois chocs, laissant la pointe à Cristiano Ronaldo, Gonzalo Higuain ou même à Emmanuel Adebayor, rentré en cours de match. Un "choix tactique" avait justifié Aitor Karanka, l'adjoint de José Mourinho. Depuis, ce n'est plus la même histoire.
La confiance de Mou
Gonzalo Higuain, revenu au top après son opération d'une hernie discale, présente pourtant des statistiques plus ronflantes avec 14 buts en 9 titularisations cette saison contre 12 en 14 présences dans le onze de départ pour le Français. Mais voilà, si Higuain se montre d'une précision déroutante devant le but et s'il se dépense sans compter sur le front de l'attaque madrilène, Benzema a su faire évoluer son jeu pour gagner la confiance de José Mourinho. Plus travailleur, il n'hésite pas à faire des efforts défensifs et participe activement à l’animation offensive des Merengue.
Lors des derniers chocs du Real, Karim Benzema a ainsi à chaque fois eu la confiance de "Mou". En début de saison lors des deux matches de Supercoupe d'Espagne face au Barça, il a été titulaire à deux reprises et a inscrit un but alors qu'Higuain rongeait son frein sur le banc. Et dernièrement, il a remis ça lors des "affiches" des Merengue : à Valence (2-3) et face à l'Atletico Madrid (4-1), c'est lui que Mourinho a lancé au coup d'envoi. Mercredi en Ligue des Champions face à l'Ajax dans un match sans enjeu, c'est encore le Français qui est sorti en premier. Si les deux ont des arguments, Benzema semble partir avec un avantage et prendrait un petit ascendant psychologique en étant titulaire samedi soir. Enfin si la prestation suit derrière...
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