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vendredi 25 avril 2014

Le cauchemar de Knysna refait surface

A quelques semaines du Mondial brésilien, le cauchemar de Knysna refait surface avec la sortie du livre de François Manardo, ancien chef de presse de l'équipe de France. Dans cet ouvrage, il donne une idée précise du climat tendu qui régnait en Afrique du Sud.
Quatre ans après le Mondial 2010, François Manardo, ancien chef de presse de l'équipe de France, publie ce vendredi un livre intitulé Knysna, Au cœur du désastre des Bleus en Afrique du Sud (Edition Les Arènes). Dans cet ouvrage, il raconte de l'intérieur la genèse du plus grand scandale de l'équipe de France et critique notamment les errements de la Fédération française de football (FFF) et du sélectionneur Raymond Domenech, lâché par les joueurs depuis son maintien au poste au lendemain de l'Euro 2008. Le Parisien publie quelques extraits qui témoignent du climat nauséabond qui entourait l'équipe de France à l'époque.

La confession d'Anelka

Après avoir insulté Domenech à la mi-temps de France-Mexique, Nicolas Anelka est exclu du groupe. François Manardo raconte que les dirigeants de la FFF et le sélectionneur ne veulent pas aller lui parler. L'ancien chef de presse des Bleus est donc chargé de demander à l'attaquant de présenter ses excuses. Anelka refuse et s'en explique avec Manardo.
"Ça fait un moment que j'ai envie de me barrer, que je me demande ce que je suis venu faire là. Depuis le début, il [Domenech] nous exaspère avec ses leçons à deux balles. Il a fait venir Onesta et Diagana à Tignes pour nous parler de la gagne parce que lui n'a jamais rien gagné ! Tout le groupe avait trouvé ça pathétique. C'est mon épouse qui m'a convaincu de rester. [...] Je lui ai dit que j'étais dégoûté par le coach parce que j'avais le sentiment qu'il m'avait pris pour un con. On n'a pas d'identité de jeu, il change de compo tout le temps, on n'a aucun style. [...] Il est venu me voir chez moi, à Londres, avant la Coupe du monde. Il m'a dit qu'il voulait faire de moi l'attaquant de pointe des Bleus. Je lui ai dit que ce n'était pas mon jeu, que j'étais un joueur qui avait besoin de dézoner, que j'avais besoin de profondeur pour m'exprimer, avec un avant-centre devant moi. Et voilà le résultat. Je joue comme une merde dans son système et je ne sers à rien à l'équipe."

Gourcuff, "un agneau"

Les relations entre Raymond Domenech et Yoann Gourcuff sont difficiles. Le sélectionneur reproche à son joueur un manque de personnalité. "A l'été 2010, un joueur me confia, au détour d'une longue conversation téléphonique, à quel point il avait été estomaqué par la froideur de Domenech, capable de dire à des cadres de l'équipe qu'il ne ferait pas jouer Yoann Gourcuff contre le Mexique parce que c'est un agneau. Et que les agneaux, on leur coupe la tête !", raconte ainsi Manardo.

Noah, "un drogué au hachisch"

Dans son ouvrage, Manardo raconte également l'épisode de la négociation des primes entre les joueurs et Noël Le Graët, alors vice-président de la FFF. Les Bleus sont rassemblés pour un stage à Tignes, avant la Coupe du monde, et les critiques pleuvent déjà dans les médias. L'ancien chef de presse de l'équipe de France retranscrit les propos de Le Graët à la sortie d'une réunion.
"Ce qui m'a le plus surpris, c'est qu'ils ont passé tout leur temps à se plaindre des célébrités qui les attaquent dans la presse. Je ne vous dis pas ce que Rama Yade ou Yannick Noah se sont pris dans la figure ! Noah en tête d'ailleurs... Il y en a même un qui m'a dit qu'il valait mieux qu'il ne croise pas ce drogué au hachisch, sinon il lui ferait avaler son pétard... Je ne pensais pas qu'ils étaient remontés à ce point. Evidemment, ils trouvent que la Fédération ne fait pas grand-chose pour les défendre."

http://r.orange.fr/r?ref=&url=http://sports.orange.fr/mots-cles/Football

lundi 19 novembre 2012

Domenech règle ses comptes avec Anelka et Ribéry

Raymond Domenech avait rompu une première fois le silence qui avait suivi le fiasco du Mondial 2010 en accordant un entretien exclusif à L'Express. Ce mercredi paraît chez Flammarion Tout Seul, un livre confession sur les années passées à la tête de l'équipe de France qui s'appuie sur un journal de bord tenu de 2004 à 2010. Pour la première fois, il révèle ce qu'il a vraiment entendu de la bouche de Nicolas Anelka. Il dit enfin sa vérité sur le comportement de Franck Ribéry, avec lequel il se montre particulièrement féroce.
Qu'a dit Anelka à la mi-temps de France-Mexique du Mondial 2010? La version de Domenech est un peu différente de celles parues jusqu'ici (L'Equipe avait titré: "Va te faire enculer, sale fils de pute!"). Il se souvient avoir dit: "J'avais demandé de la profondeur et toi Nico, sur le premier ballon, tu restes là sans bouger". Anelka proteste. Domenech rapporte: "Patrice Evra a alors essayé d'éteindre le feu qui couvait", mais "Anelka ne s'est pas calmé et a lancé: Enculé, t'as qu'à la faire tout seul ton équipe de merde! J'arrête moi...". Et de préciser: "Je n'ai pas tout entendu. La fin de la phrase m'a échappé dans le brouhaha".

Ribéry en prend pour son grade

Si Lilian Thuram et Claude Makelele ont les faveurs du journal de Domenech, Franck Ribéry en prend particulièrement pour son grade. "Quand j'ai voulu le remercier, il m'a envoyé paître en retirant son bras: Ne me touchez pas! Tout Ribéry qu'il était, je l'aurais volontiers accroché au plafond", écrit dans son journal le sélectionneur après le Serbie-France de septembre 2009. "Ribéry, lui continuait à pourrir le groupe par ses attitudes de diva susceptible", précise-t-il à la même période. "Un joueur cadre de l'Euro 2008 m'avait prévenu au sujet de Ribéry et moi je lui ai donné les clés! Quel con je suis...", écrit Domenech après la défaite de la France contre le Mexique au Mondial 2010.
L'Equipe avait révélé le comportement de "caïd de collège" de Franck Ribéry à l'égard de Yoann Gourcuff lors du Mondial. Domenech confirme. "Je dis à Gourcuff: Je t'ai donné les clés, à toi de jouer!. Le pire à ce moment précis est le regard de Franck Ribéry: J'ai vu dans ses yeux la haine, le mépris ou la jalousie. Il ne l'aime pas c'est certain", rapporte-t-il dans son journal après la causerie précédant le premier match du Mondial 2010. Autre anecdote, au lendemain de France-Mexique: "Quand Ribéry et d'autres avaient tué la séance parce que Gourcuff se trouvait dans leur équipe: (Gourcuff) n'a rien vu, il a subi et je me suis dit qu'il restait dans son monde des bisounours".

http://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/domenech-regle-ses-comptes-avec-anelka-et-ribery_1189251.html

vendredi 10 septembre 2010

Je me dis qu'il m'a manipulé"

Cette phrase, attribuée à Raymond Domenech au sujet de Nicolas Anelka, est l'un des temps forts du "Livre Noir des Bleus", ouvrage paru aujourd'hui sous la signature de Vincent Duluc. Un document qui apporte de nombreux éclairages et taille en pièce le mythe d'une grève décidée collégialement.

LE ROMAN NOIR DES BLEUS, Vincent Duluc. Editions Robert Laffont. 267 pages, 19 euros.

A leur retour d'Afrique du Sud, certains joueurs de l'équipe de France ont prétendu que rien ne sortirait du "bus de la honte", ce véhicule immobilisé le 20 juin à l'heure du goûter à Knysna devant toutes les caméras du monde. Le document paru ce jeudi sous la signature du journaliste Vincent Duluc, "Le Livre noir des Bleus, chronique d'un désastre annoncé", va hélas leur prouver le contraire. Publié au moment même où la nouvelle équipe de France commence à balayer les premières cendres du champ de ruines - un calendrier que d'aucun trouveront discutable voire regrettable, mais qui correspond au temps nécessaire de l'enquête journalistique - cet ouvrage propose un récit à charge de la plus grande crise de l'histoire du football français. A charge contre les joueurs (ils "sont entrés dans une logique revendicatrice alors qu'ils n'en avaient pas les armes, ni collectives, ni intellectuelles, et que cette logique était en contradiction totale avec leur manière perpétuellement égoïste de vivre leur métier"), à charge contre Nicolas Anelka ("humainement, Anelka ne méritait pas de jouer autant, et sportivement encore moins"), entre autres.

Grand reporter à L'Equipe depuis 1994, chroniqueur des grandeurs et des décadences de l'équipe de France dans les colonnes du quotidien quasiment depuis cette date-là, Vincent Duluc apporte à ce dossier, en plus de sa plume et de sa profondeur d'analyse, pas mal d'éléments factuels nouveaux. On y trouve notamment une très longue confession de Robert Duverne, à la première personne, sur le différend qui l'a opposé à Patrice Evra au départ de l'action et, plus largement, sur la façon dont il a vécu l'ensemble de cette journée du 20 juin. A ce jour, l'incongruité des événements échappe encore à l'ancien préparateur physique. Il ne comprend toujours pas comment les joueurs ont pu s'oublier dans de pareilles proportions. "Ils étaient maraboutés" a lâché à l'auteur du livre un témoin de la scène. Mais Duverne a l'honnêteté de reconnaître qu'il était raccord avec l'air du temps : "J'essaie de le convaincre. Je suis revenu sur moi. C'est égoïste de ma part. Je lui dis que j'ai fait beaucoup de sacrifices pour cette Coupe du monde."

Avant la grève : "C'est une connerie, mais tout le monde l'a décidé"

Duverne raconte aussi qu'il avait parlé du travail prévu à l'entraînement avec Florent Malouda et que celui-ci a parfaitement joué l'acteur. "Il m'a dit oui. Il a fait comme si la séance allait se dérouler." Raymond Domenech, d'ailleurs, aurait eu l'intuition que quelque chose tournait mal en demandant à un joueur, en début d'après-midi : "Qu'est ce que vous préparez comme connerie encore ?" Il s'est vu répondre : "C'est une connerie mais tout le monde l'a décidée." Une phrase qui terrasse un autre mythe créé dans la foulée des événements, celui de joueurs dans leur cocon n'ayant pris connaissance de la portée de leur acte qu'une fois consultée leur messagerie...

Ce livre, dans un chapitre entier, ne laisse aucune chance de s'en sortir à l'auteur des insultes proférées à l'encontre de Raymond Domenech à la mi-temps de France - Mexique : Nicolas Anelka, l'étincelle qui allait tout embraser. Le joueur de Chelsea - où il exerce son rôle d'attaquant de pointe avec plus de discipline - y apparaît comme un pyromane assumé, du début à la fin, jusqu'au mot d'adieu qui a embobiné les vingt-deux autres ("j'espère que vous allez faire quelque chose pour moi"). Quasiment comme un marionnettiste encore plus fort que Raymond Domenech dans l'art de jouer au lego avec les sentiments des autres. Vincent Duluc cite cette phrase "off" de l'ex-sélectionneur, sur laquelle il s'autorise une prescription. "A l'entraînement, il faisait exactement ce que je lui demandais. Il prenait la profondeur et tu te disais : 'ça y est, il a compris, au prochain match, il va nous amener ça'. Et au prochain match, il recommençait à décrocher... Parfois je me dis qu'il m'a manipulé."

Qui est à côté de qui dans le vestiaire

Sous la plume du journaliste de L'Equipe, enfin, les informations controversées du journal sont confirmées sur le fond et défendues dans la forme (sans que l'auteur du livre ait été le premier au courant de l'épisode ni l'auteur du papier le plus lu de l'année). Il décrit la scène du vestiaire de Polokwane, avec un sens du détail qui l'autorise à nommer qui était à côté de qui : "Tout le monde n'entend pas tout mais plusieurs entendent clairement : 'Va te faire enculer sale fils de pute'. Il y a aussi au milieu 'toi et ton système de merde'. On comprend vraiment que certains reprochent à L'Equipe d'avoir fait l'impasse sur ce passage dans sa fameuse une : c'est une délicatesse de plus qui manquait dans le décor." Le Livre Noir des Bleus se lit comme un roman psychologique, indissociable d'une unité de lieu et de temps oppressante, que n'atténuent guère les nombreux éclairages chronologiques proposés au lecteur médusé. C'est une thèse, sans aucun doute. Mais une thèse documentée et brillamment défendue, ce qui fait déjà beaucoup de différences avec celle des joueurs.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/09092010/70/09092010212050.html

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mercredi 27 janvier 2010

Savidan le livre"Une balle en plein coeur"

Il a quitté le football français dans une salle d’examen de l’hôpital Kremlin-Bicêtre. A cause d’une anomalie cardiaque. «Cette anomalie est apparue à un instant T et elle a pu grossir. Le risque d’un accident pendant un match est réel», lui a expliqué le professeur Isnard. Steve Savidan, l’ancien éboueur, s’apprêtait alors à signer au club doré de Monaco. Il revient sur cette fin de carrière à l’occasion de la sortie de son livre «Une balle en plein cœur» (Ed. du Rocher). «Tu m’enverras l’interview par la poste à la Civette, à Angers.» Steve nous a manqué.


Comment est venue l’envie d’écrire ce livre?

Avec David Berger (le journaliste qui a coécrit le livre, ndlr), nous sommes très proches depuis 10 ans. Au lendemain de ma sélection en Equipe de France, nous avions déjà décidé de raconter cette aventure d’un gamin de 30 ans. Et puis, il y a eu la relégation de Caen, mon départ pour Monaco et ma fin de carrière. Ca a changé un peu le livre.


Lorsque le médecin vous annonce que vous ne pourrez plus jouer au foot, vous le prenez avec une certaine sérénité. Pourtant cela arrive à un moment important de votre carrière…

A ce moment-là, je suis à Monaco et je veux travailler pour retrouver l’équipe de France et participer à la Coupe du monde. Mais honnêtement, ça me serait arrivé un an auparavant, j’aurais réagi exactement de la même façon. Dans ces moments-là, tu relativises car on t’arrête pour des raisons médicales. C’est un mal pour un bien. En fait, il faut peut-être arrêter le foot pour commencer à corriger son comportement et à se poser de bonnes questions: «Est-ce que j’ai pensé autant à ma famille qu’ils ont fait attention à moi?»


Le foot vous manque-t-il?

Finalement ce ne sont pas les matchs ou l’ambiance des stades qui me manquent le plus. Non ce sont de petites choses de la vie de tous les jours d’un footballeur comme l’intimité des vestiaires. Et puis, je suis déjà dans un autre projet professionnel. J’ai un restaurant depuis 3 ans à Valenciennes, le K9. Et je fais des travaux dans une église à Angers pour en ouvrir un deuxième au printemps. En fait, je n’ai pas besoin de faire le deuil du foot car il ne me manque pas.


Que vous disent les gens quand ils vous croisent?

Je reçois beaucoup de témoignages sympas: les gens me disent «Ta fraîcheur, ta joie à la télé vont nous manquer». C’est agréable. C’est aussi en cela où j’ai gagné.


Quels entraîneurs ont le plus compté dans votre carrière?

Tous les entraîneurs m’ont apporté quelque chose, que ce soit en positif ou en négatif. Je ne me dis pas qu’il y a des bons et des mauvais entraîneurs, mais juste des bons et des mauvais mecs. Bien sûr, Antoine Kombouaré reste à part (son entraîneur à Valenciennes, ndlr). Je l’ai encore souvent au téléphone.


Vous racontez avec beaucoup d’émotion votre passage en équipe de France. Qu’avez-vous pensé des déclarations de Karim Benzema qui a avoué avoir joué en Bleu sans envie?
Je n’aime pas juger les gens. Ce n’est pas à moi de dire s’il abuse. Moi quand je suis rentré sur le terrain avec maillot de l’équipe de France, j’avais des yeux d’enfant. Attention, je n’étais pas à Eurodisney car il y avait beaucoup de pression. Beaucoup de journalistes me disent que les passages dans le livre sur l’équipe de France sont trop policés. Ce n’est pas du tout ça. C’est juste comme ça que je l’ai vécu, que je l’ai ressenti.

20minutes.fr
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vendredi 22 janvier 2010

Vert de rage

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Jean-Michel Larqué sort son autobiographie à la fin du mois. Le commentateur des matchs sur TF1 n'est pas tendre avec certaines personnalités du football français. Principales victimes : Raymond Domenech et Jean-Pierre Escalettes.

A 62 ans, Jean-Michel Larqué prend la plume. L'ancien capitaine des mythiques Verts de Saint-Etienne, reconverti depuis bientôt trente ans dans le commentaire sportif, publiera à la fin du mois ses mémoires. L'ouvrage, intitulé Vert de Rage, sortira aux éditions Calmann-Lévy. Dans cet ouvrage, celui qui n'est pourtant pas un grand bavard a décidé de se lâcher. Au menu : des critiques acerbes adressées aux instances dirigeantes du football français. Le sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech, en prend pour son grade, tout comme le président de la Fédération, Jean-Pierre Escalettes.

Au fil des pages, Jean-Michel Larqué déroule le fil de sa vie : les Verts de Saint-Etienne, son passage comme entraîneur au Paris Saint-Germain, sa reconversion à la télé... En 1980, l'ancien joueur professionnel devient commentateur des matchs de foot aux côtés de Thierry Roland, sur Antenne 2, puis sur TF1 . "Jean-Mimi", rendu célèbre par des phrases comme "Tout à fait Thierry", profite également de cette autobiographie pour se demander "où sont passés l'honneur, la compétence, la droiture, le désintéressement qui devraient fonder" le football.


Vert de rage devait dans un premier temps sortir aux éditions du Toucan, maison d'édition appartenant à TF1. Le manuscrit terminé avait été déposé fin septembre 2009 ! Mais la Une, embarrassée par les écrits de Larqué (notamment au sujet de la Fédération Française de Football), préfère alors attendre que les négociations autour des droits de la Coupe du Monde soient finalisés. Mais une fois ce contrat signé, des semaines plus tard, TF1, pas plus à l'aise avec le bouquin, rechigne encore... Jean-Michel Larqué et son entourage contactent alors une autre maison d'édition, Calmann Lévy. C'est là que le livre sortira, le 27 janvier.
Télé loisirs