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mardi 1 mars 2016

Les dettes de jeu colossales de Martel au casino et dans un bar PMU

Ce mardi, Gervais Martel, soupçonné de corruption active et de recel d'abus de bien sociaux, est passé devant le tribunal correctionnel d'Arras. En 2010, le président du RC Lens avait contracté deux prêts auprès de deux sponsors du club: les entreprises de BTP Ramery et Rabot-Dutilleul. Cet argent devait permettre à Gervais Martel de rester l'actionnaire majoritaire du Racing Club de Lens. En contrepartie, il devait accorder aux deux entreprises des marchés de rénovation du stade Bollaert-Delelis. Le prêt accordé au dirigeant lensois devait lui servir à racheter trois millions d'euros d'obligations. Mais Gervais Martel avait finalement négocié ; la moitié du prêt devait alors être utilisée à des fins personnelles. Et plus particulièrement pour éponger des dettes personnelles, dont des centaines de milliers d'euros de dettes de jeu. Car le président du RCL aurait accumulé 877 000 euros de dettes dans un casino, 76 000 euros dans un bar PMU de la ville d'Avion (Pas-de-Calais), et 21 000 auprès de particuliers.
A lire sur le Scan Sport

http://sport24.lefigaro.fr/football

dimanche 12 avril 2015

Pour Jean-Michel Aulas, le boycott de Canal + par le PSG et l'OM peut «coûter cher en droits télé»

Pour une fois, ce n'est pas sur Twitter qu'il s'est lâché. N'empêche, Jean-Michel Aulas a son mot à dire dans le bras de fer entre Canal +, le PSG et l'OM. Et le président de l'OL s'est plutôt rangé du côté de la chaîne cryptée. Le patron lyonnais aurait préféré que «la Ligue consulte son Conseil d'administration avant de formuler ces reproches», explique le Lyonnais à L'Equipe, qui redoute que la brouille puisse «coûter cher en droits télé». Et en profite aussi pour rappeler que le meilleur moyen d'échapper aux suspensions reste de se tenir correctement: «il est plus simple de ne pas insulter que de ne pas filmer».
Et puisqu'il était d'humeur, Jean-Michel Aulas a aussi envoyé un joli petit tacle à Vincent Labrune, son meilleur ennemi du moment. «Pour l'OM, les enjeux ne me semblent pas identiques à ceux du PSG, qui développe une démarche favorable à la chaîne de son actionnaire. Labrune a voulu suivre le grand PSG et a influencé négativement son club alors que ce n’est pas dans son intérêt».
http://www.20minutes.fr/sport/1584571-20150412-jean-michel-aulas-boycott-canal-psg-om-peuvent-couter-cher-droits-tele

vendredi 10 avril 2015

Ligue 1: Vincent Labrune et Jean-Michel Aulas ont fait la paix

C'est un léger réchauffement dans la guerre froide qui oppose Jean-Michel Aulas et Vincent Labrune depuis que ce dernier a décidé d'envoyer un rapport pimenté sur l'attitude du président lyonnais au comité national d'éthique.
Les deux hommes ont en effet déjeuné ensemble jeudi midi en compagnie d'autres présidents de L1, en marge d'une réunion de l'UCPF qui visait à discuter des propositions de réforme du foot français. Une rencontre qui se serait «très bien passée» selon JMA, cité par RMC. «On est adversaire sur le terrain mais partenaire dans les instances»a confirmé Labrune. Ça donne envie de s'écouter un petit Stéphane Eicher tout cet amour.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1583543-20150410-ligue-1-vincent-labrune-jean-michel-aulas-fait-paix

vendredi 1 novembre 2013

Grève foot: Nicollin ne "soutient" pas

Le président de Montpellier Louis Nicollin n'est "pas contre" la grève prévue fin novembre par les clubs professionnels pour contester la taxe à 75% sur les hauts revenus, mais ne la "soutient" pas non plus, estimant que le football français devait "contribuer". "Des patrons qui font grève, c'est quand même vachement marrant... Mais on ne va pas être contre. Moi, je ne soutiens rien du tout, je regarde, c'est tout", a dit le dirigeant vendredi au site jdd.fr.

A-t-il envie de jouer lors de cette 15e journée appelée à devenir une "journée blanche" ? "Ah oui, surtout qu'on joue à Marseille!, a répondu Louis Nicollin. Ca aurait pu être sympa. Je ne sais pas si ça va être reporté."

Sur le fond, il trouve "scandaleux" le principe de la rétroactivité retenu par le gouvernement. "Il paraît que l'opinion est contre la grève, que les gens s'en prennent aux présidents de clubs qui ont déjà plein de sous. Ils ont raison! Quand je vois les gens payer des impôts qu'ils ne payaient pas avant, je me mets à leur place... Mais si on leur explique bien qu'on est d'accord pour payer, mais pas sur les contrats déjà signés, ça passerait mieux".

Un retrait de la taxe ? "Mais ce n'est pas possible!, juge le président de Montpellier. On demande des sous à tout le monde! Je pense sincèrement qu'il faut contribuer". Son club possède deux joueurs dépassant le million d'euros annuels (primes incluses). "Sur 2013, ça va nous coûter 700.000 ou 800.000 euros, calcule-t-il. A 700 ou 800.000 euros près, on ne va pas crier au secours. S'il manque 700.000 euros, je serais mauvaise langue de dire qu'on ne pourra pas retomber sur nos pattes".

"Ce qui est emmerdant, c'est pour les clubs comme Lyon, Marseille, Nice ou Lille, avance-t-il aussi. Ca fait un paquet d'argent pour eux. Si j'étais à leur place, j'aurais mal à la tête! C'est normal qu'ils réagissent". Jeudi, le président de la République François Hollande a maintenu la taxe à 75% sur les revenus excédant le million d'euros annuels, payée par les employeurs, après avoir reçu une délégation des clubs professionnels à l'Elysée. Ceux-ci ont alors maintenu leur appel à une "journée blanche" le week-end du 30 novembre.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/01/97002-20131101FILWWW00314-greve-foot-nicollin-ne-soutient-pas.php

mercredi 26 septembre 2012

PSG: Nasser al-Khelaïfi répond aux critiques de Karl-Heinz Rummenigge

Le président du PSG a tenu a répondre aux critiques faites par le dirigeant bavarois concernant les dépenses du club parisien...
Irrité par la politique de recrutement du Paris Saint-Germain, Karl-Heinz Rummenigge, le président du Bayern Munich, avait condamné il y a quelques jours les dépenses faites par le club parisien. Et bien Nasser al-Khelaïfi, le propriétaire du PSG, a tenu à lui répondre dans les colonnes du Bild. «Ibrahimovic est pour moi le meilleur attaquant du monde et il représente une belle vitrine pour nous. Nous ne payons pas trop les joueurs. L’hiver dernier, Carlos Tevez demandait trop et n’entrait pas dans la philosophie du club. Nous avons refusé. Ibrahimovic et Thiago Silva ont eux la tête à notre projet», s’est-il d’abord justifié.
«Pas de problèmes avec le fair-play financier»

Le président parisien s’est ensuite exprimé sur le fair-play financier dont la mise en place est prévue dès la saison prochaine. «Je pense que tous les dirigeants de club doivent respecter le travail des autres. Je peux vous assurer que nous n’avons pas de problème avec le fair-play financier. Il existe des règles et nous les respecterons. Il vaut mieux que chacun se concentre sur sa gestion et pas celle des autres.»

Avec la probable signature d’un contrat avec une banque qatarie, le
PSG devrait pouvoir équilibrer ses comptes sur les trois ou quatre prochaines saisons. L’accord parle en effet de 300 ou 400 millions d’euros, soit près de 100 millions d’euros par an. Que Rummenigge soit rassuré, les dirigeants parisiens ont déjà tout prévu pour suivre à la lettre les règles prévues par l’UEFA
 

vendredi 24 juin 2011

Leproux, la (fragile) mise au point

Deux jours après sa confirmation par Nasser al-Khelaifi, le président du PSG Robin Leproux rappelle dans Le Parisien qu'il reste décideur dans plusieurs domaines et qu'il ne craint pas l'arrivée de Leonardo. Une sortie peu convaincante qui ressemble beaucoup à une opération de communication.
La position de Robin Leproux a été confortée par les Qatariens il y a 48 heures. Mais elle apparait encore vacillante à la lecture de son interview accordée au Parisien. "Je suis toujours le président, clame-t-il. Moi, je dirige l'entreprise. Qui décide du recrutement des joueurs? C'est moi, c'est toujours ma signature", assure-t-il, précisant que "tout remonte immédiatement" au futur président du conseil de surveillance, le patron de Qatar Sports Investments, Nasser al-Khelaifi. Pour Leproux, les Qatariens comptent encore sur lui, c'est même "une évidence". "On ne se pose pas la question quand un actionnaire aussi éminent dit devant la DNCG qu'il veut travailler avec le même management".
La récente approche pour le Lensois Raphaël Varane ne va pourtant pas dans ce sens. Il y a quelques jours, l'Equipe révélait que les Qatariens avaient contacté directement le défenseur avant qu'il n'opte pour le Real Madrid. Sans que Leproux ou Kombaouré ne soient "dans la boucle". Varane s'était demandé si l'entraîneur du PSG le voulait vraiment. Il en va de même avec les autres joueurs sur lesquels travaille en coulisse Leonardo, même si son arrivée n'a pas été officialisée. "Je suis convaincu qu'il saura s'intégrer dans le dispositif du PSG", dit d'ailleurs Leproux qui réfute que son poste ait été proposé au Brésilien par les dirigeants de QSI.
Le recrutement justement, comment s'annonce-t-il? Alors que plusieurs noms circulent chaque jours, Kevin Gameiro et Nicolas Douchez restent les seuls vrais renforts. "On ne fera pas de bêtise, dit Leproux. Les Qatariens ne vont pas jeter l’argent par les fenêtres. Mais il y aura d’autres arrivées de très bons joueurs car le PSG fait envie. On n’en prendra pas une demi-douzaine, mais notre nouvel actionnaire nous en donne les moyens et c’est une chance incroyable. lls veulent un club de très haut niveau européen. Clairement, l’ambition est de gagner assez rapidement le titre et d’être un acteur significatif en Europe." Reste à savoir si lui sera encore présent, à ce moment là.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/24062011/70/ligue-1-leproux-la-fragile-mise-au-point.html
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jeudi 23 juin 2011

Leproux: «Leonardo saura s'intégrer dans le dispositif du PSG»

Après avoir été publiquement confirmé dans ses fonctions par Nasser al-Khelaïfi, représentant des futurs propriétaires du PSG, Robin Leproux nous a reçus jeudi dans son bureau du Parc des Princes pour éclaircir sa situation.
   
Selon lui, aucun doute, les Qatariens lui font confiance et il restera président: «Pour moi, c'est une évidence. Quand on a un futur actionnaire aussi éminent que QSI qui dit devant l'organisme de régulation du football français (ndlr: la DNCG) qu'il veut continuer à travailler avec le même management, on a face à nous des gens sérieux, donc on ne se pose même pas la question, glisse Leproux. Depuis le premier jour, Monsieur Nasser al-Khelaifi a salué le travail des équipes de ces dernières années et il a toujours dit qu'il souhaitait travailler avec ces équipes. Aujourd'hui, il y a un désir commun, une confiance entre l'actionnaire et son management».

Robin Leproux confirme par ailleurs l'arrivée imminente de Leonardo. «Il sera directeur sportif, comme il y en a dans pas mal de clubs. Leonardo, tout le monde le connaît, il a une dimension et une carrière significative. Je suis convaincu qu'il saura s'intégrer dans le dispositif du PSG pour accélérer le développement et la stratégie sportive du club».

Enfin, en terme de recrutement, le président reste très avare de noms et de chiffres mais dévoile les nouvelles ambitions du PSG. «Les Qatariens veulent un club de très haut niveau européen à Paris. Pour cela, ils sont prêts à investir des sommes significatives. Il y aura d'autres arrivées de très bons joueurs au PSG».http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/leproux-leonardo-saura-s-integrer-dans-le-dispositif-du-psg-23-06-2011-1505600.php

lundi 2 mai 2011

OL: Jean-Michel Aulas va mieux

Le président lyonnais a été victime d'un léger malaise dimanche...
Plus de peur que de mal. Dimanche, en fin de journée, après la défaite de son équipe à Toulouse (2-0), Jean-Michel Aulas a été victime d’un léger malaise. Vu l’horrible prestation de son équipe, ça s’explique peut être un peu. Plus de peur que de mal pour «JMA». «Après avoir été examiné par le médecin du club, le docteur Emmanuel Orhant, il a pu regagner dans la soirée son domicile de Lyon», explique le site officiel du club.
Le boss rhodanien a repris ce lundi matin «son activité professionnelle», et en a profité pour remercier «l’ensemble des personnes qui lui ont manifesté leur sympathie et leur soutien, et il réaffirme toute sa détermination et son implication pour permettre au groupe professionnel d’atteindre ses objectifs.»

http://www.20minutes.fr/article/716525/sports-ol-jean-michel-aulas-va-mieux

lundi 14 mars 2011

Jean-Michel Aulas dénonce l'alliance TF1-OM

Le président lyonnais ne comprend pas pourquoi la chaîne privilégie les matchs de Marseille à ceux de son équipe...
A Lyon, qui dit gros match à l’horizon, dit sortie médiatique de Jean-Michel Aulas. A deux jours du huitième de final retour de Ligue des champions contre le Real Madrid, le président lyonnais a trouvé une nouvelle cible: TF1. Comme au match aller, la chaîne privée préfère diffuser le choc entre Marseille et Manchester United que l’équipe de JMA. Ce qui a le don de l’énerver.


Des audiences comparables


«J'ai aperçu l'autre jour Nonce Paolini, président de TF1, qui m'avait annoncé son choix, raconte Jean-Michel Aulas à l’AFP. Il m'a confié que, quelques fois, ils étaient un peu masos car avaient réalisé un résultat catastrophique pour la rencontre Marseille-Manchester United alors que la rencontre était à Marseille. C'est dans une logique, car il y a une grande tradition TF1-OM.»


Alors masochistes les dirigeants de TF1? Les chiffres prouvent qu’il y a presque match nul cette saison entre l’OM et l’OL en matière d’audience. Ainsi, la double confrontation des Marseillais contre Chelsea a attiré 5,4 millions de spectateurs en moyenne. Pour comparaison, ils étaient 5 millions à suivre Schalke-Lyon.


http://www.20minutes.fr/article/686684/sports-ligue-champions-jean-michel-aulas-denonce-alliance-tf1-om

samedi 5 mars 2011

Dassier : "Pas de folies"

Le président marseillais Jean-Claude Dassier a laissé entendre que le marché des transferts sera calme cet été à Marseille. Il espère aussi être informé rapidement de l'avenir de Didier Deschamps, histoire d'éviter un scénario à la Gerets. Dassier évoque également Lille, adversaire de l'OM dimanche


JEAN-CLAUDE DASSIER, considérez-vous Lille comme une future place forte du football français?


J-C.D. : Oui, à condition que le club conserve ses éléments fondamentaux et s'améliore en permanence et à la marge. Si Mr Seydoux (président du LOSC, ndlr) est capable de garder tous ses joueurs, ils seront encore parmi les meilleurs de L1, d'autant qu'il y aura des structures magnifiques en juillet 2012 avec leur nouveau stade. Mais les équilibres sont tellement fragiles. Voyez Bordeaux....


Avec cette nouvelle enceinte, Lille va augmenter ses capacités de 17 à 50.000, alors que le nouveau Vélodrome n'apportera que 10.000 places de plus à l'OM, de 57 à 67.000 places. Un rattrapage est-il en cours?


J-C.D. : Peut-être. Mais je ne suis pas inquiet pour la fréquentation du stade. L'OM est de très loin l'équipe la plus populaire de France, avec les meilleurs résultats marketing de surcroît. Et dans le nouveau Vélodrome, nous allons aussi disposer de 7500 "business seats", à forte rentabilité".


Quelles règles de vie imposent les pertes de recettes liées à la rénovation du stade, dont la capacité sera réduite durant les travaux?


J-C.D. : Dès la première année, nous allons en effet perdre 5 à 8 M EUR. Pour compenser ces pertes lourdes sur 3 ans, nous souhaitons notamment devenir propriétaire des terrains de la Commanderie. Nous sommes sur ce sujet dans une négociation très positive avec la mairie, à qui ils appartiennent. Le service des Domaines a fait son évaluation. Devenir propriétaire valorisera notre actif et permettra de mieux négocier avec les banques. Par ailleurs, le loyer du stade, de 1,5 M EUR annuel, va aussi considérablement baisser, à j'espère quelques dizaines de de milliers d'euros. Nous serons aussi plus généralement dans une grande vigilance budgétaire.


C'est-à-dire?


J-C.D. : Il n'y aura pas de folie l'été prochain, c'est absolument clair! Les gros recrutements à l'OM, c'est terminé pour un certain temps. Mr Aulas tient d'ailleurs un discours similaire. Il faudra alléger la masse salariale, se séparer de certains joueurs et d'en chercher, 1 ou 2, qui soient libres. Sachant qu'il sera crucial pour nous, plus que jamais, d'être en Ligue des champions.


Vous avez quand-même irrité votre actionnaire Margarita Louis-Dreyfus, l'été dernier, qui a apporté 8 M EUR pour le recrutement...


J-C.D. : Je n'ai pas le sentiment qu'elle ait pu être irritée, je n'en ai pas eu l'écho non plus. Elle apprend aussi et se rend compte que cette période des transferts n'est pas facile. Elle a fait son devoir, mais en mars et juin, on lui rendra ces sommes, c'est budgété.


Craignez-vous une baisse des prochains droits télévisuels de la L1?


J-C.D. : Je ne pense pas. Je suis convaincu qu'avec Canal, et d'autres, la négociation n'a pas vraiment commencé. Je veux bien que le football ne soit plus aussi important pour Canal, comme le disait son président récemment. Mais dans une négociation chacun montre un peu ses muscles.... Et on a intérêt, eux et nous, à trouver le meilleur accord possible.


Deschamps sera-t-il encore entraîneur la saison prochaine?


J-C.D. : Je le souhaite de tout coeur! Il est sous contrat et a dit à plusieurs reprises son envie de rester. Il se plait ici. Je ferai tout pour qu'il reste un an de plus, voire au-delà. Mais je surveille comme le lait sur le feu la situations des grands clubs étrangers -- car il est l'un des 10 plus grands entraîneurs européens -- en espérant qu'il ne soit pas trop sollicité. Ce qui est aussi la condition du succès...


Ne serait-il pas nécessaire de fixer une échéance à laquelle il devrait vous dire clairement ses intentions?


J-C.D. : Son envie est de rester. Mais en effet, je dois avoir un entretien avec lui. Et il faut que le club, disons au printemps, soit au clair de ce que Didier fera l'an prochain. Il est hors de question de se retrouver dans une situation de violence similaire à celle ayant présidé au départ de Gerets (prédécesseur de Deschamps, ndlr).


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04032011/70/ligue-1-dassier-pas-de-folies.html
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mardi 1 mars 2011

OM : Dassier assume la double prime

Jean-Claude Dassier est bien déterminé à conserver sa couronne obtenue la saison dernière avec l'Olympique de Marseille. Pour cela, le président marseillais n'hésite pas à mettre la main à la poche pour récompenser ses joueurs lors de résultats très importants. Si la victoire contre Nancy (1-2) était attendue, elle a mis du temps à se dessiner et les Olympiens ont obtenu un succès à l'arraché en fin de rencontre.


L'envie montrée par ses troupes a poussé le dirigeant phocéen à doubler la prime pour ces trois points obtenus, qui permettent à l'OM de se retrouver à une longueur seulement du leader, Lille. Une victoire dans la douleur contre, certes, une équipe de bas de tableau, mais qui rapporte gros. Cette décision concernant les primes a tout de même suscité des interrogations parmi les supporters, qui se disent choqués par ce procédé. Avec les salaires que perçoivent les joueurs, ces récompenses ne sont pas jugées utiles.




J.-C. Dassier - «parfaitement naturel et normal»


Pourtant, Dassier estime que cette démarche est nécessaire. «On aborde maintenant trois rencontres de championnat essentielles (Lille, Rennes, PSG) et avec Antoine (Veyrat), on va voir comment on peut bâtir un système de récompenses. Si les supporters ne le comprennent pas, je le regrette. Mais pour autant, je ne vais pas changer ce que je considère comme parfaitement naturel et normal» , a-t-il déclaré dans La Provence.


Le président marseillais indique également que ce n'est pas la somme perçue qui motive ses joueurs. «Il faut considérer ce geste comme un signe de solidarité forte et d'encouragement.» Une manière de souder le groupe avant d'aborder les prochains matchs décisifs en Ligue des Champions et en Championnat. Visiblement, cette méthode fonctionne depuis la saison dernière avec les deux titres gagnés, et l'OM est toujours en lice sur trois tableaux en 2011. Dassier aurait donc tort de s'en passer...


http://www.maxifoot.fr/football/article-11850.htm
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lundi 28 février 2011

Roland Romeyer « Il ne s’agit pas de faire les cacous »

Grosse déception et colère du président du Directoire de l’ASSE. Il veut mettre les joueurs devant leurs responsabilités « Qu’ils signent dans un club Med s’ils ne comprennent pas
« Une très très grosse déception ». Roland Romeyer traduit parfaitement le sentiment qui taraude aujourd’hui Saint-Etienne et les supporters de l’ASSE. La défaite face à Nice est inacceptable pour tous, la manière encore plus. On a assisté à un spectacle pitoyable, adjectif le plus usité sur les forums.


« Pendant la première partie de la saison, on aurait été leader si les matches s’étaient terminés à la 70e minute. Aujourd’hui, il faudrait qu’ils ne durent que vingt minutes ». On ne sait pas si le président du Directoire songe à appliquer le même prorata sur les salaires de ses joueurs, mais il a du mal à avaler la pilule : « Depuis trois matches, je n’ai vu que trois fois vingt minutes ». Et plus question pour lui de suivre ceux qui avançaient des excuses après la claque lyonnaise ou au retour du Vélodrome « Tu te dis que l’OL et l’OM sont deux formations de champion’s League mais là, on pensait que Nice était à notre niveau. Et quand on fera le bilan on verra qu’on a laissé six points à cette équipe… »


Qui va oser avancer l’excuse de l’expérience cette fois-ci, quand il ne s’agit que d’intelligence dans le jeu, de volonté. « Je ne comprends pas, on ne peut pas sortir un gars du lot » rumine Roland Romeyer que ses joueurs n’ont pas encore entendu, pas croisé non plus : « Pour la première fois, je ne suis pas allé au vestiaire après la rencontre. Il était inutile que j’explose, que les mots dépassent la pensée. Dimanche, ils étaient convoqués à 10 h 00 par Christophe Galtier que je verrai ce lundi. Nous allons mettre les joueurs devant leurs responsabilités. Le patron, c’est le coach, moi je suis et je ferai ce qu’il y a à faire. »


Le discours sera sans doute musclé. Sa préparation l’est : « Il y a défaite et défaite. On sait qu’il y a tout un tas d’incertitudes dans le football, comme ce premier but venu d’ailleurs, mais après, on doit se révolter, je n’ai rien vu. Je ne peux pas l’accepter, pour tous les supporters qui se déplacent, certains de loin. On n’a pas le droit, on va réagir ».


La colère gronde, les phrases explosent : « Les gars doivent comprendre que quand ils signent à Saint-Etienne, ils revêtent le maillot vert. Cela veut dire quelque chose. S’ils ne le comprennent pas, qu’ils signent ailleurs, dans un club Med. J’en connais quelques-uns sur la côte… »


Le derby est encore dans son esprit qu’il torture « On avait fait des cadeaux à l’OL qui ne nous avait rien montré » et ce ne sont pas les deux buts des Niçois qui peuvent panser la blessure « Pendant le premier quart d’heure, ils ne savaient pas où ils étaient, ils doutaient. Après on leur donne confiance et ils nous mettent minables. Je suis en colère contre le collectif, il y en a marre. »


Derrière cette réaction, il y a un calcul qui fait peur « Les défaites, on s’y habitue. Cela en fait trois de suite. Ca peut aller loin. Strasbourg est descendu alors qu’ils avaient 35 points à treize journées de la fin. Il ne s’agit pas de faire les cacous ».


http://www.leprogres.fr/sports/2011/02/28/roland-romeyer-il-ne-s-a-git-pas-de-faire-les-cacous
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mercredi 26 janvier 2011

Jean-Louis Triaud: «On ne fait plus peur»

Le président des Girondins de Bordeaux ne se voile pas la face...
Dans un club en pleine tourmente, mieux vaut un président qui tient bon la barre. C’est le cas à Bordeaux, où Jean-Louis Triaud revient sur la situation délicate de son club.


Vos mots très durs après la défaite à Angers étaient-ils davantage destinés aux joueurs qu'au staff?
On peut me raconter ce qu'on veut, mais je ne peux pas admettre qu'une équipe qui n'a que des internationaux A ou Espoirs soit battue par Angers, qui a gagné six matchs en Ligue 2 cette saison. Pour moi, ce n'est pas acceptable. Des garçons battus par nettement moins bons qu'eux, c'est une faute professionnelle. Ce n'est pas tolérable.


N'ont-ils pas un problème de communication avec Jean Tigana?
Qui peut affirmer aujourd'hui que le courant ne passe pas entre le staff et les joueurs? Vous pourriez peut-être trouver un joueur avec qui ça ne passerait pas bien, mais ça arrive partout. L'année dernière, il y avait aussi des joueurs qui n'étaient pas satisfaits de leur sort ou du management. Ces garçons jouent leur carrière, leur avenir, leur métier c'est le football, donc ce qui importe pour eux, c'est le terrain, rien d'autre.


Diriez-vous que vous êtes optimiste?
Ce n'est pas que de l'optimisme, c'est de l'analyse. Nous avons des joueurs de talents et il reste 54 points à distribuer. Il y a des raisons d'y croire. Mais on ne fait plus peur, c'est ça qui m'inquiète. Pendant un moment, on paraissait tellement inaccessibles que nos adversaires arrivaient à s'en persuader. Le chef de meute, de temps en temps, doit mettre une raclée aux chiens qui l'entourent pour assurer sa primauté. Donc il est urgent qu'on châtie quelques adversaires pour faire peur aux autres.


Peut-on encore s'attendre au recrutement d'un attaquant?
On avait une cible bien précise, ça ne s'est pas fait. On a fait un grand tour d'horizon, et aucune autre solution n'offre autant d'intérêt. On est un peu frustrés, parce que notre actionnaire fait les efforts financiers nécessaires pour permettre ce recrutement, mais on ne va pas recruter pour recruter.


http://www.20minutes.fr/article/659426/sports-jean-louis-triaud-on-fait-plus-peur
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jeudi 11 novembre 2010

OM: Jean-Claude Dassier menace de démissionner

Le président de l'OM n'a pas digéré l'épisode de la fermeture des tribunes visiteurs à Paris...
«Si ça continue, je démissionne.» Direct et efficace, Jean-Claude Dassier, le président de l’OM, a exprimé dans une interview accordée à Francefootball.fr son ras-le-bol face au traitement qu’ont subi les supporters de l’OM, privés de déplacement au Parc des Princes pour le clasico (victoire du PSG 2-1), dimanche dernier. «Ce qui s'est passé avec eux est inacceptable, explique-t-il. C'est la dernière année que cela se passe comme ça. Car si ça continue, je démissionne, ou je prends la parole publiquement, ou bien on organise un huis clos.»


Diawara sur Nenê: «Un léger pied qui traîne»


L’ancien journaliste a aussi expliqué qu’il aurait aimé voir un petit groupe de supporters faire tout de même le voyage vers la capitale. «On aurait pu faire monter un petit groupe pour que, petit à petit, on puisse revenir à la normale, juge-t-il. Mais les pouvoirs publics en ont décidé autrement. Alors je m'incline. Que voulez-vous que je dise? Si j'avais pris la décision de faire monter du monde et qu'il s'était passé quelque chose, cela me serait retombé dessus et j'aurai été obligé de quitter mon poste. Mais je vous assure, je ne lâcherai rien.»


Et enfin, dans cet élan pour séduire les supporters de l’OM, il n’a pas hésité à écorner le nouvel ennemi n°1 de la canebière, le parisien Nenê, victime lors du match d’un piétinement de la part de Souleymane Diawara. Pour Jean-Claude Dassier, «le geste peut être discuté. J'ai regardé plusieurs fois l'action. C'est vrai qu'il y a un léger pied qui traîne, mais bon. Nenê, comme tout le monde le sait, est un joueur qui provoque beaucoup. «L'artiste Nenê», comme le dit si bien Robin Leproux, est un pro des coups francs aux 18,50 mètres et 21 mètres. Il les cherche. Et d'ailleurs, la caricature faite par le président du PSG ne m'a pas vraiment plu. Nenê est un artiste alors que Diawara passe pour une brute, ce n'est pas correct.» Voilà qui nous fait déjà saliver avant le match retour. Plus que cinq mois à attendre.
http://www.20minutes.fr/article/621581/sports-om-jean-claude-dassier-menace-demissionner

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dimanche 7 novembre 2010

Bordeaux : le nouveau coup de gueule de Jean-Louis Triaud

Jean-Louis Triaud le savait, la saison bordelaise sera difficile. Après 12 journées, les Girondins présentent un bilan mitigé (4 victoires, 4 nuls, 4 défaites). Le redressement entrevu durant les mois de septembre et d’octobre a pris fin et les hommes de Jean Tigana n’ont plus gagné depuis le 16 octobre dernier. Surtout, c’est l’état d’esprit qui semble déficient, comme l’a souligné le président Triaud, très remonté après le nouveau nul de son équipe à domicile, face à Valenciennes.


« On a des joueurs de qualité, mais il y a un problème de comportement, d’implication. On ne s’impose pas, je le répète. Je veux plus d’investissement », a-t-il lâché, avant de révéler son inquiétude plus profonde, « pas sur son niveau réel mais sur la capacité de garçons talentueux à inverser une tendance négative, oui. Or, cette tendance, elle dure depuis maintenant huit mois, hein ! », s’est-il exclamé, repris par L’Équipe. Ce qui chagrine le président bordelais, c’est l’incapacité de ses joueurs à s’imposer dès le début d’une rencontre et de toujours courir après le score. Le problème, c’est que ça dure depuis trop longtemps et que Jean-Louis Triaud n’en est pas à son premier coup de gueule cette saison.


« Les joueurs savent ce que je pense. Je ne vais pas leur mettre une oreillette pour les soutenir pendant le match. S’ils ne sont pas adultes maintenant, ils ne le seront jamais. (…) Peut-être que dans ce groupe, aucun n’est capable de se comporter en leader. Peut-être qu’on vit dans le passé, quand on arrivait toujours à renverser les situations compromises. Ce n’est plus le cas. Je ne sais pas… Je voudrais qu’il y en ait un qui foute une beigne à un coéquipier, comme à Milan (ndlr : il fait référence à l’altercation entre Ibrahimovic et Onyewu), le jour où il dort sur le terrain ! Peut-être que ça les réveillerait ça. Une bonne bagarre entre eux, pour les énerver, je ne vois plus que ça », a-t-il fini par dire, preuve qu’il désespère de retrouver un Bordeaux flamboyant. Et s’il recrutait Ibrahimovic, histoire d’animer un peu les entraînements ?


http://www.footmercato.net/ligue1/bordeaux-le-nouveau-coup-de-gueule-de-jean-louis-triaud_57794
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lundi 20 septembre 2010

Aulas : "Ce n'est pas une catastrophe"

Le président Jean-Michel Aulas monte une nouvelle fois au créneau pour défendre son équipe, son entraîneur et sa stratégie après la défaite contre Bordeaux (2-0), alors que l'OL est englué à la dix-septième place du Championnat de France
JEAN-MICHEL AULAS, comment qualifier ce début de saison?

J-M.A. : Si je vous disais que je ne suis pas inquiet, vous ne me croiriez pas. Ceci étant, s'il avait fallu choisir entre le match de Schalke et celui de Bordeaux, on aurait choisi celui de Schalke, déterminant pour la qualification en Ligue des Champions. A Bordeaux, les deux équipes avaient besoin de gagner et on savait que le perdant prendrait une pression supplémentaire, c'est notre cas mais nous sommes taillés pour pouvoir y résister. La qualité du groupe n'est pas remise en cause, l'entraîneur est un bon entraîneur et le président a de l'expérience. Il va falloir être patient et faire en sorte que les gens qui supportent l'OL le supportent encore plus avant le centième derby samedi. Ce n'est pas une catastrophe, nous sommes en-dessous de notre plan de marche mais nous restons en vie.

La venue du leader stéphanois va rajouter de la pression…

J-M.A. : On aime bien… Le derby est un match à part. Ces dernières années, c'était toujours les mêmes qui gagnaient et il y avait peut-être un peu moins d'ambiance. Cette fois, Saint-Étienne va arriver en ayant conscience de pouvoir battre une équipe de Lyon qui lui a causé beaucoup de tourments ces dernières années. Ceci étant, comme contre Schalke, c'est un match qu'on n'a pas le droit de perdre et qu'on ne perdra pas.

Si vous le perdiez, votre discours pourrait-il changer?

J-M.A. : On en parlera après le match. Je ne pense pas du tout à cette hypothèse. C'est vrai que perdre le centième derby à Gerland ferait désordre. Maintenant, la gestion des grands clubs se fait avec des certitudes et des plans à moyen terme. Le plus grand risque pour les dirigeants, c'est de laisser influencer par des critiques faites à court terme et démenties quinze jours après.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20092010/70/ligue-1-aulas-ce-n-est-pas-une-catastrophe.html

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samedi 17 juillet 2010

Seydoux : «C'est moi qui décide»

«Michel Seydoux, comment interprétez-vous les propos de Gervinho* ?
Il s'interroge, mais on s'interroge tous sur notre avenir. Ce sont d'excellentes questions existentielles (sourires). Plus sérieusement, ce n'est pas une déclaration dans un journal qui va faire changer la politique d'un club. A ce que je sache, il est sous-contrat et c'est moi qui décide. Je l'ai prouvé l'an dernier lorsqu'un joueur (Adil Rami) qui voulait absolument partir était finalement resté.
Avant la Coupe du monde, Gervinho avait assuré qu'il serait à Lille cette saison. Êtes-vous surpris par ce revirement ?
Très honnêtement, je suis habitué à tout. Moi, je vous garantis que l'équipe qui débutera le Championnat ressemblera beaucoup à celle qui a terminé la saison. Les propos de Gervinho ne me font ni chaud ni froid. J'ai le cuir assez solide pour supporter ça.

La porte est donc fermée... ?
Il n'y a jamais une porte fermée à double tour. S'il y a une offre "exceptionnellissime" pour un joueur, on l'étudiera, mais c'est la même chose pour tous les clubs. Personnellement, je ne pense pas que ça sera le cas. Le mercato est fermé, définitivement. Il y aura peut-être des micro-mouvements, mais pas de gros transferts.

Adil Rami et Yohan Cabaye disposent d'un bon de sortie...
(Il coupe) Il y avait une date de péremption et elle a expiré. De toute façon, pour avoir un bon de sortie, il faut déjà avoir un endroit où aller. J'ai discuté avec les intéressés et ils sont très contents d'être chez nous. Ce n'est quand même pas une corvée de jouer à Lille. Je ne sens pas de tension, même dans les propos de Gervinho.

Quels sont les joueurs concernés par les «micro-mouvements» que vous évoquiez ?
Ludovic Obraniak et Nicolas Plestan. S'ils partent, ils seront remplacés. Sinon, non. Je prône la stabilité».


* Dans les colonnes de France Football, vendredi, Gervinho déclarait : «C'est peut-être le moment, pour moi, de partir».
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100716_193255_seydoux-c-est-moi-qui-decide.html

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mercredi 14 juillet 2010

Aulas : "Des réponses en août"

Jean-Michel Aulas fait le point sur quelques dossiers chauds du mercato lyonnais. Selon le boss de l'OL, le marché pourrait s'accélérer au mois d'août, notamment au sujet de Yoann Gourcuff. Il s'apprête également à formuler des propositions de prolongation à Cris et Jérémy Toulalan.
JEAN-MICHEL AULAS, où en est le mercato de l'Olympique Lyonnais?

J-M.A. : Nous avons dit ce que nous allions faire : la priorité était de remplacer Sidney Govou sur le côté droit et Jimmy Briand est arrivé, nous avons également conservé Jérémy Pied, de retour d'un prêt à Metz. Nous avons une jeune et brillante équipe, six de nos joueurs font partie de l'équipe de France des moins de 19 ans. Nous devons actuellement éventuellement gérer un certain nombre de départs. En fonction de ce chiffre, un certain nombre de joueurs arriveront. Car nous souhaitons avoir 25 joueurs professionnels, et nous en avons aujourd'hui 28.

Avez-vous avancé sur le dossier Yoann Gourcuff?

J-M.A. : Je suis rentré ce matin d'Afrique du Sud, il n'y a pas eu d'avancée directe sur le sujet. Le mois d'août apportera, je pense, des réponses aux questions que tout le monde se pose. Lyon fait partie des clubs ambitieux, qui ont les moyens de recruter, mais nous ne le ferons que lorsque le marché se sera accéléré. Il faut être patient, nous avons les moyens de notre ambition et celle-ci est importante.

Cela peut-il bouger d'ici fin août ?

J-M.A. : Je pense que les choses bougeront pour tous les clubs d'ici fin août car la Coupe du Monde a gelé pas mal de choses. Le véritable mercato va débuter.

Au sujet de Cris, dont le contrat expire dans un an ?

J-M.A. : Cris va, je l'espère, signer un nouveau contrat. Je vous fais une confidence, il ne le sait pas encore, nous allons lui proposer une prolongation d'au moins un an, peut-être deux ans. Je suis convaincu qu'il va prolonger. C'est le symbole d'une force, d'une ambition et d'un professionnalisme. Cris est le joueur le plus payé en France : aujourd'hui, aucun club européen ne peut lui proposer ce qu'il a à Lyon.

Avez-vous prévu de discuter avec Jérémy Toulalan ?

J-M.A. : Oui, tout à fait. Je l'avais eu personnellement lorsqu'il était en Afrique du Sud. Nous le verrons surtout pour parler d'une prolongation de contrat car nous lui avons formulé une proposition très importante : il fait partie, comme Cris, des leaders sur lesquels nous voulons nous appuyer dans le futur.

À Lyon, les joueurs bénéficient d'excellentes conditions salariales, est-ce un frein à leur départ?

J-M.A. : Evidemment. C'est le revers de la médaille. Ça veut aussi dire que, comme Jimmy Briand, des joueurs préfèrent venir à l'OL plutôt qu'à l'OM. Pour quitter Lyon, il faut en avoir très envie car les conditions sont optimales tant financier que sur le plan des infrastructures.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/13072010/70/ligue-1-aulas-des-reponses-en-aout.html


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dimanche 11 juillet 2010

Aulas: "Domenech était comme un kamikaze"

Jean-Michel Aulas devait être auprès de l’équipe de France durant la Coupe du monde, comme pour chaque phase finale. "J’ai annulé mon voyage cinq jours avant le départ. Un certain nombre de réactions, si ce n’est hostiles, disons distantes, tant avec la fédération qu’avec des membres de la délégation, m’ont amené à penser que je gênais. C’était une bonne intuition… " C’est finalement avec son fils de 24 ans que le président de l’Olympique Lyonnais a fait le voyage en Afrique du Sud. Il a mêlé football (demi-finales et finale ce soir) et tourisme. "Nous avons visité Le Cap, plongé avec les requins dans une eau à 10 °C et fait un safari dans le Kruger Park."

L’équipe de France, lamentable et inévitable. "Ce qu’il s’est passé est à la fois lamentable et malheureusement inévitable. Il y a eu trop d’erreurs de stratégie pour ne pas arriver à cette situation gravissime. C’est dramatique pour l’image de la France, ridicule. D’abord l’annonce du remplacement de Raymond Domenech avant la Coupe du monde. Avant une opération commando, on ne doit pas annoncer que le général est renversé. Les joueurs n’avaient plus confiance. à la moindre difficulté, la remise en question des généraux conduit à la rébellion. Ensuite, Domenech ne pouvait qu’en vouloir à ceux qui l’avaient dégagé. Il était comme un kamikaze prêt à s’autodétruire avec ses troupes. Il a fait des erreurs de sélection incroyables. On se demande si ce n’est pas son côté provocateur. Il ne voulait pas prendre Thierry Henry. Mais après s’être laissé convaincre, fallait-il le traiter ainsi ? Ensuite, comment peut-on laisser à la maison Benzema et Nasri? Sur le plan du talent, c’est une hérésie. Les joueurs n’étaient pas complémentaires sur le plan de l’état d’esprit, de l’éducation. Heureusement, la crédibilité de Laurent Blanc vient au secours de cette hétérogénéité. Il faut qu’il ait confiance dans les gens qui le dirigent."

Retrouvez l'intégralité de cette interview demain dans Le Journal du Dimanche.
http://www.lejdd.fr/Sport/Football/Actualite/Aulas-Domenech-etait-comme-un-kamikaze-206524

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mardi 8 juin 2010

Aulas : "Briand va venir"

Jean-Michel Aulas a officialisé l'arrivée de Jimmy Briand et n'a pas confirmé le départ de Mathieu Bodmer au Paris Saint-Germain. Au sujet de Yoann Gourcuff, le président de l'Olympique Lyonnais a noyé le poisson mais il annonce : "On va renforcer l'équipe et non pas l'affaiblir".
JEAN-MICHEL AULAS, êtes-vous en mesure de confirmer l'arrivée à Lyon de Jimmy Briand?

J-M.A. : On peut vous dire sans aucune réserve que Jimmy Briand va venir à Lyon le 15 juin pour passer la visite médicale, ce qui signifie que nous nous sommes mis d'accord avec lui. Il reste quelques détails à régler avec Rennes mais on peut dire les choses avancent bien. Si la visite médicale se passe bien –et je n'ai aucun doute à ce sujet-, on pourra avoir un attaquant international de grande qualité de plus à l'Olympique Lyonnais. On discute d'un contrat de quatre ans.

Vous aviez annoncé la volonté d'engager deux renforts rapidement, y-a-t-il un autre joueur avec lequel les contacts sont très avancés?

J-M.A. : On discute bien sûr avec un certain nombre d'autres joueurs mais on ne peut pas dire que les discussions sont très avancées pour le moment.

Mathieu Bodmer est-il sur le point de rejoindre le Paris Saint Germain?

J-M.A. : J'avais le plaisir d'être dimanche à Roland-Garros pas très loin de Sébastien Bazin et il ne m'a parlé de rien. Comme d'autres joueurs, il fait partie de la liste de ceux qui pourraient avoir un bon de sortie, comme Cleber Anderson, Ederson, Boumsong, Källström. J'ai également lu que Jean II Makoun voulait aussi voir ailleurs. Il y a des joueurs qui souhaitent partir. S'il y a des offres, on les regardera avec la sérénité qui caractérise les finances et la situation économique de l'Olympique Lyonnais.

Jérémy Toulalan, Lisandro Lopez et Hugo Lloris sont-ils certains d'être encore lyonnais la saison prochaine?

J-M.A. : Il y a cent chances sur cent pour que ces trois-là soient encore à l'OL la saison prochaine. Je l'ai dit, on va renforcer l'équipe et non pas l'affaiblir.

Quelle est votre position concernant Yoann Gourcuff?

J-M.A. : Quand je dis que Yoann Gourcuff est un très bon joueur, les médias traduisent que nous allons discuter avec lui demain matin. Aujourd'hui, il n'y aucune discussion d'engagée avec lui et il ne fait pas partie de nos cibles, en particulier à cause des approches financières évoquées par Bordeaux. Ceci étant, c'est un excellent joueur et si un jour il avait envie de venir à Lyon et si Bordeaux souhaitait le laisser partir, nous nous y intéresserions évidemment. Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui, encore moins dans la mesure où il fait partie de ces internationaux qui ont un challenge formidable à relever avec le début de la Coupe du Monde. Et ne comptez pas sur nous pour éventuellement perturber les Bleus dans cette Coupe du Monde.

À ce sujet, que pensez-vous des chances de l'équipe de France dans cette Coupe du Monde?

J-M.A. : Je sens qu'il y a un antagonisme fort entre son potentiel et la perception qu'elle a donnée lors des deux derniers matchs. Mais les joueurs sont tous très bons et je connais la compétence de Raymond Domenech qui a mené cette équipe en finale il y a quatre ans. Je reste optimiste car c'est dans ma nature et parce qu'il faut donner du crédit à cette équipe. Si les dirigeants du football français, comme les politiques, ne le font pas, elle aura moins de forces pour obtenir des résultats. Ce sera difficile car le premier tour sera bien plus dur que ce que certains avaient pu avancer : jouer l'Afrique du Sud à domicile ne sera pas simple, le Mexique a un jeu collectif de très grande qualité, l'Uruguay possède un passé et des joueurs exceptionnels. Il faut franchir ce premier tour, ce sera difficile mais si la France y parvient, elle aura ensuite de grandes chances d'aller le plus loin possible. Croire que le premier tour est une formalité serait une erreur, ce sera très difficile.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08062010/70/ligue-1-aulas-briand-va-venir.html

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