Un Lyonnais averti en vaut deux. Comme lors de leur élimination en Coupe de France par Epinal, les Gones n’ont pas maîtrisé grand-chose à Troyes lors de leur retour en championnat mais ils ont su faire tourner les événements en leur faveur. S’ils n’ont pas brillé, les joueurs de Rémi Garde ont au moins tiré quelques enseignements de leur désillusion vosgienne (3-3, 4-2 tab) pour venir s’imposer dans l’Aube (1-2) et prendre les trois points qui les propulsent en tête du classement de L1. Victimes de deux corners spinaliens une semaine plus tôt, les Lyonnais ont infligé la même sanction aux Troyens. "Sur les corners, ça s'est inversé, relève l’entraîneur de l’OL. Il n'y a pas d'explications. C'est comme ça. Les phases arrêtées, c'est de l'envie et de la concentration."
Rémi Garde avait choisi de faire évoluer son équipe en 4-4-2 pour placer Lisandro Lopez et Bafétimbi Gomis dans les meilleures conditions mais ni le système ni les hommes alignés n’ont permis de contenir les assauts de Troyens toujours volontaires. "On ne peut pas dire que nous ayons contrôlé le match, concède le coach. Nous avons bien débuté mais ensuite, après l'ouverture du score, nous nous sommes endormis. Nous avons donné la possibilité à Troyes, qui développe un bon football, de le développer." Titulaire en défense centrale aux côtés de Dejan Lovren, Milan Bisevac a dû s’employer et ne peut que confirmer. "Il y a eu beaucoup de déchets techniques, commente le Serbe sur le site de l’OL. On s’en sort bien. "
"Pas suffisamment solides"
Sérieusement bousculés au milieu de terrain, les visiteurs ne pouvaient pas pleinement compter sur Maxime Gonalons, buteur diminué par une cheville douloureuse mais qui s’est accroché jusqu’au bout. Victime d’une béquille, Malbranque, lui, a dû céder sa place. "J'avais une équipe coupée en deux, regrette encore Rémi Garde. Les efforts défensifs n'étaient pas toujours réalisés. Il y avait de la bonne volonté mais nous n'avons pas été suffisamment solides".
Fébrile et souvent pris de vitesse, Lyon a fait le dos rond jusqu’à l’heure de jeu avant de se rassurer en densifiant son entrejeu grâce au retour au 4-3-3. "On a eu des valeurs morales ce soir", se félicite de son côté le président Jean-Michel Aulas. Après avoir vu leurs adversaires manquer cruellement de réalisme, ses protégés ont réussi à reprendre l’avantage à l’aube du dernier quart d’heure grâce à Umtiti. "On a montré que l’on avait des ressources sans être très bons dans le jeu", note le jeune défenseur qui a ouvert son compteur but en Ligue 1. Lyon s’est sorti au mieux du piège troyen. Son entraîneur Rémi Garde attend pourtant de voir son équipe retrouver sa cohésion collective de la première partie de saison pour pleinement se réjouir. "Nous apprécions les trois points en sachant qu'il faudra faire mieux dans le jeu pour espérer continuer à gagner".
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/troyes-lyon-(1-2)-l-ol-est-leader-mais-pas-satisfait-de-son-jeu_sto3568775/story-lci.shtml
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jeudi 26 septembre 2019
jeudi 15 décembre 2016
FC Nantes: Il faut oublier tout de suite les 35 heures avec Sergio Conceição
Il a les traits tirés. Des poches sous les yeux même. Depuis son arrivée samedi dernier à Nantes, Sergio Conceição ne compte pas ses heures. « Il y a beaucoup de choses à changer ici, ce n’est pas facile, répond le coach lorsqu’on lui demande s’il est en train de mettre en marche une “révolution” à la Jonelière. Moi, je veux donner tous les ingrédients aux joueurs pour qu’ils réussissent. » Cela a plutôt bien démarré pour le FCN (19e de L1) avec le succès en Coupe de la Ligue, contre Montpellier, mardi. Reste à confirmer, ce vendredi, à Angers en L1.
>> A lire aussi : «Conceição? Il ne faut pas discuter ses choix, sinon il s’en va!», raconte Vincent Sasso
Mercredi, les Canaris ont débarqué à la Jonelière à 8 h 30, ils en sont partis à 18 h 30. Un rythme horaire normal pour le commun des mortels, mais peu courant pour des footballeurs français. « On passe beaucoup de temps au centre, reconnaît Guillaume Gillet. Cela me change beaucoup de ce que j’ai pu connaître avant. Ce sont des longues journées. Il accorde beaucoup d’importance à l’aspect tactique donc les séances durent longtemps. Si un joueur n’est pas attentif, le coach lui fait savoir. Il est très méticuleux. » Rémy Riou, le capitaine, abonde dans le sens du Belge. « Ça change, on passe nos journées au centre d’entraînement. Le coach apporte une certaine rigueur, un professionnalisme qui manquaient peut-être à certains. »
Les joueurs vont ainsi voir leurs dates de vacances de fin d’année complètement modifiées. « La trêve de Noël va être différente de ce qui est prévu initialement [par l’ancien entraîneur René Girard] », a expliqué le coach portugais, jeudi en conférence de presse. Les Canaris vont s’asseoir sur plusieurs jours de congé. « Je vais leur expliquer que leur programme va changer car je trouve qu’ils ont beaucoup de temps à la maison et ça, ce n’est pas bon… pour la femme aussi », a-t-il précisé avec le sourire.
A la Jonelière, le sourire, certains l’ont perdu depuis l’arrivée de Conceição. Les méthodes de travail du Portugais ont des répercussions forcément sur d’autres salariés, liés de près ou de loin au groupe professionnel. Le staff médical, le service communication, le service vidéo, les intendants… Tous ont vu leur quotidien bouleversé. Certains lui reprochent un manque patent de bienséance, de tact. En début de semaine, un des médecins historiques du FCN a été prié de déguerpir du vestiaire professionnel, lieu que le Portugais a « sanctuarisé ». « Moi, je ne dis pas que je suis le boss, c’est naturel, plastronne Conceição. Je suis comme ça, c’est ma manière de faire. C’est mon style. »
http://www.20minutes.fr/sport/fc_nantes/
>> A lire aussi : «Conceição? Il ne faut pas discuter ses choix, sinon il s’en va!», raconte Vincent Sasso
Mercredi, les Canaris ont débarqué à la Jonelière à 8 h 30, ils en sont partis à 18 h 30. Un rythme horaire normal pour le commun des mortels, mais peu courant pour des footballeurs français. « On passe beaucoup de temps au centre, reconnaît Guillaume Gillet. Cela me change beaucoup de ce que j’ai pu connaître avant. Ce sont des longues journées. Il accorde beaucoup d’importance à l’aspect tactique donc les séances durent longtemps. Si un joueur n’est pas attentif, le coach lui fait savoir. Il est très méticuleux. » Rémy Riou, le capitaine, abonde dans le sens du Belge. « Ça change, on passe nos journées au centre d’entraînement. Le coach apporte une certaine rigueur, un professionnalisme qui manquaient peut-être à certains. »
Les Canaris vont perdre des jours de congé !
Petits-déjeuners, double ration d’entraînement par jour, séance programmée le matin même du match, séquences vidéos très longues… Le quotidien des Canaris a été totalement bouleversé. « Ça implique de changer son fonctionnement de vie », avoue même Guillaume Gillet, père de famille, tout heureux jeudi matin de pouvoir profiter davantage de son lit.Les joueurs vont ainsi voir leurs dates de vacances de fin d’année complètement modifiées. « La trêve de Noël va être différente de ce qui est prévu initialement [par l’ancien entraîneur René Girard] », a expliqué le coach portugais, jeudi en conférence de presse. Les Canaris vont s’asseoir sur plusieurs jours de congé. « Je vais leur expliquer que leur programme va changer car je trouve qu’ils ont beaucoup de temps à la maison et ça, ce n’est pas bon… pour la femme aussi », a-t-il précisé avec le sourire.
A la Jonelière, le sourire, certains l’ont perdu depuis l’arrivée de Conceição. Les méthodes de travail du Portugais ont des répercussions forcément sur d’autres salariés, liés de près ou de loin au groupe professionnel. Le staff médical, le service communication, le service vidéo, les intendants… Tous ont vu leur quotidien bouleversé. Certains lui reprochent un manque patent de bienséance, de tact. En début de semaine, un des médecins historiques du FCN a été prié de déguerpir du vestiaire professionnel, lieu que le Portugais a « sanctuarisé ». « Moi, je ne dis pas que je suis le boss, c’est naturel, plastronne Conceição. Je suis comme ça, c’est ma manière de faire. C’est mon style. »
http://www.20minutes.fr/sport/fc_nantes/
lundi 14 septembre 2015
OM : Marseille sort les dents face à Bastia (4-1)
Empêtré dans un mois d’août agité et 17e au tableau, l’OM s’est réveillé ce dimanche face à un Bastia inoffensif. Au terme d’une rencontre chargée en agressivité (trois cartons jaunes : Barrada, Palmieri et Rekik), les Olympiens, encore fébriles sur certaines combinaisons, ont relevé la tête à l’orée du marathon de sept matchs qui s’ouvre.
Dès la reprise, Romain Alessandrini (ou « Catastrophini » comme le surnomment certains supporters) a fait taire le Vélodrome par deux fois (46e et 66e). Même Michy Batshuayi, un peu frileux en début de rencontre, profite d’un centre parfait du numéro 11 et se lâche dix minutes avant la fin (70e).
Barrada a pris un jaune très mûr
La première mi-temps s’est terminée sous tension, avec notamment un carton jaune bien mûr pour Barrada, après un pied très haut sur Diallo à la 29e minute.
Meilleure attaque de Ligue 1 avec 10 buts, l’OM a pris un bol de confiance bien chaud avant les choses sérieuses le 20 septembre face à Lyon.
http://www.20minutes.fr/marseille/1685799-20150913-om-marseille-sort-dents-face-bastia-4-1
« Catastrophini » fait taire le Vélodrome
Dès le coup d’envoi, Marseille a occupé sans concession la moitié corse, sans concrétiser. C’est Benjamin Mendy qui est venu décoincer les bleu et blanc (14e). Lassana Diarra sert le défenseur en retrait. Mendy lobe Hansen avec une frappe puissante des 25 mètres, touche la barre transversale et met le ballon au fond des filets bastiais.Dès la reprise, Romain Alessandrini (ou « Catastrophini » comme le surnomment certains supporters) a fait taire le Vélodrome par deux fois (46e et 66e). Même Michy Batshuayi, un peu frileux en début de rencontre, profite d’un centre parfait du numéro 11 et se lâche dix minutes avant la fin (70e).
Barrada a pris un jaune très mûr
La première mi-temps s’est terminée sous tension, avec notamment un carton jaune bien mûr pour Barrada, après un pied très haut sur Diallo à la 29e minute.Meilleure attaque de Ligue 1 avec 10 buts, l’OM a pris un bol de confiance bien chaud avant les choses sérieuses le 20 septembre face à Lyon.
http://www.20minutes.fr/marseille/1685799-20150913-om-marseille-sort-dents-face-bastia-4-1
dimanche 13 septembre 2015
Ligue 1: Domenech ou Hantz pour remplacer Courbis à Montpellier?
Montpellier n’y arrive pas. Vraiment pas. Encore battu samedi soir, cette fois à domicile par Saint-Etienne (1-2), le club héraultais reste scotché à la 19e place de Ligue 1, avec un tout petit point pris en cinq journées. Alors forcément, dans ces cas-là, les regards se tournent vers l’entraîneur. En l’occurrence Rolland Courbis. « Quand il y a de bons résultats, tout le monde est responsable. Quand il y a de mauvais résultats, l’entraîneur est le responsable numéro 1 mais pas forcément le seul. Je ne suis pas choqué de lire qu’il peut y avoir un changement d’entraîneur », a réagi l’intéressé, qui a tenu à préciser qu’il n’avait « pas vu le président après le match ».
Le retour de l’ancien sélectionneur des Bleus, que l’on n’a plus vu sur un banc professionnel depuis 2010, sera un petit événement. Selon le quotidien sportif, c’est toutefois Hantz qui tiendrait la corde. A Loulou de voir.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1685387-20150913-ligue-1-domenech-hantz-remplacer-courbis-montpellier
« Si dans les prochaines semaines on doit changer l’entraîneur à Montpellier, je n’en serai pas surpris »
Et pour cause, Louis Nicollin, souffrant, a quitté la Mosson à l’heure de jeu pour rentrer chez lui. Une discussion devrait toutefois avoir lieu très vite. « Si dans les prochaines semaines on doit changer l’entraîneur à Montpellier, je n’en serai pas surpris, a ajouté Courbis. J’en serai seulement déçu et je souhaiterai bonne chance à l’entraîneur qui me remplacera. » L’Equipe de ce dimanche avance deux noms susceptibles de venir s’asseoir sur le banc à sa place : Frédéric Hantz, qui n’a plus entraîné depuis son départ de Bastia en mai 2014, et… Raymond Domenech.Le retour de l’ancien sélectionneur des Bleus, que l’on n’a plus vu sur un banc professionnel depuis 2010, sera un petit événement. Selon le quotidien sportif, c’est toutefois Hantz qui tiendrait la corde. A Loulou de voir.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1685387-20150913-ligue-1-domenech-hantz-remplacer-courbis-montpellier
dimanche 9 août 2015
L'OM déçoit, Angers surprend
Caen a créé la première sensation de la saison 2015/2016 de Ligue 1 en gagnant à Marseille samedi soir lors de la première journée (0-1). Andy Delort a inscrit l'unique but de la partie d'une frappe puissante (27e). L'autre surprise est venue du promu Angers, vainqueur à Montpellier (0-2). Rapidement mené par son voisin niçois, Monaco, de son côté, a assuré l'essentiel en s'imposant 2-1. Nantes et Bastia l'ont également emporté. Pas de but entre Troyes et le Gazélec Ajaccio (0-0).
Résultats de la 1ère journée :
Vendredi 7 août
Lille-Paris SG 0-1
Samedi 8 août
Bastia-Rennes 2-1
Nice-Monaco 1-2
Nantes-Guingamp 1-0
Marseille-Caen 0-1
Troyes-GFC Ajaccio 0-0
Montpellier-Angers 0-2
Dimanche 9 août
17h00
Toulouse-Saint-Etienne
Bordeaux-Reims
21h00
Lyon-Lorient
http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/fil-info/l-om-decoit-angers-surprend-763925
Résultats de la 1ère journée :
Vendredi 7 août
Lille-Paris SG 0-1
Samedi 8 août
Bastia-Rennes 2-1
Nice-Monaco 1-2
Nantes-Guingamp 1-0
Marseille-Caen 0-1
Troyes-GFC Ajaccio 0-0
Montpellier-Angers 0-2
Dimanche 9 août
17h00
Toulouse-Saint-Etienne
Bordeaux-Reims
21h00
Lyon-Lorient
http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/fil-info/l-om-decoit-angers-surprend-763925
lundi 10 mars 2014
mercredi 4 décembre 2013
mardi 3 décembre 2013
lundi 2 décembre 2013
lundi 1 juillet 2013
dimanche 13 janvier 2013
L'OL, leader mais pas comblé
Victorieux à Troyes (1-2), les joueurs de l’OL se sont emparés de la place de leader de Ligue 1 mais leur prestation n’a pas enchanté grand monde.
samedi 7 juillet 2012
Aulas veut faire le ménage à Lyon
Le président de l'OL pousse vers la sortie quatre de ses cadres...
Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la gale. Ce proverbe sied parfaitement à la sortie médiatique de Jean-Michel Aulas. Jeudi, dans les colonnes du Progrès, le président de l’OL a dézingué à tour de rôle Cris, Michel Bastos, Kim Källström et Aly Cissokho, coupables à ses yeux d’avoir « pourri le vestiaire » et de ne pas avoir « joué le jeu alors qu’il y avait de la place pour gagner le titre et la Coupe de la Ligue ».
Cette charge contre ceux qu’il nomme «les dinosaures» n’est pas anodine à l’heure où l’OL est confronté à des difficultés économiques, lesquelles ont été renforcées par sa non-qualification en Ligue des champions. JMA veut donc pousser vers la sortie quelques-uns de ses plus gros salaires afin de réduire la masse salariale du club. Mais aussi dans l’optique de récupérer des liquidités pour investir sur le marché des transferts en recrutant notamment le Dijonnais Benjamin Corgnet, qui piaffe d’impatience de rejoindre l’effectif de Rémi Garde.
Michel Bastos «préfère partir»
Le message du big boss a bien été reçu par Michel Bastos. Le Brésilien, qui traîne depuis des années une réputation d’intermittent du spectacle, a réagi sur son compte Twitter aux propos virulents de son président. Attristé, il envisage de quitter le club. « Si je dérange, je préfère partir pour ne pas déranger davantage », a-t-il lancé. Mais encore faudrait-il que le joueur suscite les convoitises, lui qui est lié avec l’OL jusqu’en 2015. Or, c’est loin d’être le cas.
Idem pour Cris, 35 ans depuis un mois et auquel il reste un an de contrat. S’il ne fait pas de concessions, JMA aura également du mal à se séparer d’Aly Cissokho dans la mesure où il a fixé le montant de son transfert à un tarif exorbitant (11 millions d’euros). Seul Kim Källström pourrait trouver un point de chute dans l’hypothèse où le Rubin Kazan, qui souhaitait l’enrôler l’hiver dernier, reviendrait à la charge. En attendant, les joueurs concernés, à l’exception du Suédois, en vacances, poursuivent leur stage à Tignes dans une ambiance pas forcément très sereine.
http://www.20minutes.fr/sport/football/966779-aulas-veut-faire-menage-lyon
Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la gale. Ce proverbe sied parfaitement à la sortie médiatique de Jean-Michel Aulas. Jeudi, dans les colonnes du Progrès, le président de l’OL a dézingué à tour de rôle Cris, Michel Bastos, Kim Källström et Aly Cissokho, coupables à ses yeux d’avoir « pourri le vestiaire » et de ne pas avoir « joué le jeu alors qu’il y avait de la place pour gagner le titre et la Coupe de la Ligue ».
Cette charge contre ceux qu’il nomme «les dinosaures» n’est pas anodine à l’heure où l’OL est confronté à des difficultés économiques, lesquelles ont été renforcées par sa non-qualification en Ligue des champions. JMA veut donc pousser vers la sortie quelques-uns de ses plus gros salaires afin de réduire la masse salariale du club. Mais aussi dans l’optique de récupérer des liquidités pour investir sur le marché des transferts en recrutant notamment le Dijonnais Benjamin Corgnet, qui piaffe d’impatience de rejoindre l’effectif de Rémi Garde.
Michel Bastos «préfère partir»
Le message du big boss a bien été reçu par Michel Bastos. Le Brésilien, qui traîne depuis des années une réputation d’intermittent du spectacle, a réagi sur son compte Twitter aux propos virulents de son président. Attristé, il envisage de quitter le club. « Si je dérange, je préfère partir pour ne pas déranger davantage », a-t-il lancé. Mais encore faudrait-il que le joueur suscite les convoitises, lui qui est lié avec l’OL jusqu’en 2015. Or, c’est loin d’être le cas.
Idem pour Cris, 35 ans depuis un mois et auquel il reste un an de contrat. S’il ne fait pas de concessions, JMA aura également du mal à se séparer d’Aly Cissokho dans la mesure où il a fixé le montant de son transfert à un tarif exorbitant (11 millions d’euros). Seul Kim Källström pourrait trouver un point de chute dans l’hypothèse où le Rubin Kazan, qui souhaitait l’enrôler l’hiver dernier, reviendrait à la charge. En attendant, les joueurs concernés, à l’exception du Suédois, en vacances, poursuivent leur stage à Tignes dans une ambiance pas forcément très sereine.
http://www.20minutes.fr/sport/football/966779-aulas-veut-faire-menage-lyon
samedi 30 juin 2012
OM : le flou les fait tous fuir !
Le mois de juin s'annonçait déjà difficile lorsque le Sochalien Marvin Martin, longtemps courtisé par les Marseillais, s'engageait avec Lille. Cette déception devait faire figure d'exception, mais à l'aube du mois de juillet d'autres joueurs ont fait miroiter l'OM avant d'aller voir ailleurs.
F. Raspentino - «c'est tellement le flou»
Il y a quelques jours encore, Florian Raspentino semblait tout proche de la Canebière. Le Nantais avouait son amour pour l'OM et sa volonté de gonfler ses rangs. Mais brusquement, il s'est tourné vers Brest, un club moins huppé et moins prestigieux, mais où il pourrait retrouver son entraîneur de Nantes Landry Chauvin.
Raspentino tient à s'expliquer sur ce choix, inquiet vis-à-vis du club de Vincent Labrune. «C'est tellement le flou là-bas... On ne sait pas qui sera l'entraîneur, ils n'ont pour le moment pas d'argent et ils demandent à tout le monde d'attendre la mi-juillet.»
Le Canari n'est pas le seul à se montrer méfiant. Ce vendredi le Havrais Ryan Mendès a ouvertement déclaré préférer rejoindre Lille à Marseille, et c'est au tour du Caennais Romain Hamouma, élogieux à propos de l'OM au mois de mars, de pencher vers Saint-Etienne, tout comme Renaud Cohade (Valenciennes), lui aussi approché par les Phocéens.
L'OM doit se stabiliser
En dépit de cette vague de désistements, le directeur sportif José Anigo restait confiant il y a quelques jours, dans un entretien accordé à L'Equipe. «L'OM est toujours attractif, malgré la dixième place de la saison dernière et l'absence en Ligue des Champions.» Anigo voulait prendre le temps, mais au rythme actuel le champion de France 2010 va devoir passer la seconde.
Pourtant, comment le contredire, l'OM reste un club attractif. Mais la situation actuelle est peu flatteuse, comme le résumait Raspentino. Un budget tronqué après la non-qualification en Ligue des Champions et un entraîneur sur le départ…
Avant de recruter, Marseille va devoir éclaircir certains points pour ne plus effrayer et à nouveau attirer des recrues, afin de retrouver son rang en Ligue 1 qui n'est certainement pas loin des places européennes.
jeudi 24 mai 2012
OM : Dassier torpille sévèrement Didier Deschamps et Vincent Labrune !
Évincé il y a quasiment un an après un bilan plutôt à son avantage, Jean-Claude Dassier a la rancœur tenace et n’a toujours pas digéré son éviction de la tête du club phocéen. À quelques jours de la première audience du tribunal arbitral visant à régler le litige entre Jean-Claude Dassier et l’OM (JCD réclamerait 1,7 M€ correspondant à sa troisième année de contrat et un reliquat de primes), l’ancien président marseillais lance de nouvelles piques envers Didier Deschamps et Vincent Labrune dans les colonnes du Parisien.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les déclarations de Dassier risquent d’échauder les deux hommes. Bien évidemment, l’ancien homme fort de TF1, aujourd’hui âgé de 70 ans, critique ouvertement le bilan de son successeur à la tête de la direction. « L’été dernier, j’étais responsable de tous les problèmes de l’OM. Quand je vois comment mon successeur termine la saison et dans quel état se trouve le club, je reste circonspect. » Mais si Vincent Labrune en prend pour son grade, il n’est pas le seul puisque Didier Deschamps n’est pas épargné dans sa gestion de son équipe et du mercato.
Jean-Claude Dassier égratigne DD sur le cas Ben Arfa notamment et le juge responsable de son départ controversé et de ses prestations en dent de scie. « Quand je vois le talent du garçon, je me dis que quelque chose ne fonctionne pas chez Deschamps. Comment a-t-il fait pour ne pas exploiter le potentiel de Ben Arfa, lui qui est considéré comme le meilleur entraîneur de L1 ? » Mais ce n’est pas tout, puisqu’il a fustigé la gestion des cas Bocaly et Hilton et ceux des flops Gignac, Rool et Morientes. « Et ne me parlez pas de Hilton, Bocaly, qu’il a rejetés et qui brillent à Montpellier. Ou du recrutement de Rool, Morientes ou Gignac. Cela fait beaucoup. »
On le voit, les rancœurs sont tenaces et les attaques précises et violentes de la part de Jean-Claude Dassier. Si quelques piques peuvent paraître disproportionnées, certaines sont criantes de vérité et dénotent le mal-être d’un club qui a perdu beaucoup ces deux dernières saisons. Reste que Vincent Labrune se serait bien passé de cette nouvelle affaire médiatique…
http://www.footmercato.net/ligue1/om-dassier-torpille-severement-didier-deschamps-et-vincent-labrune_85331
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les déclarations de Dassier risquent d’échauder les deux hommes. Bien évidemment, l’ancien homme fort de TF1, aujourd’hui âgé de 70 ans, critique ouvertement le bilan de son successeur à la tête de la direction. « L’été dernier, j’étais responsable de tous les problèmes de l’OM. Quand je vois comment mon successeur termine la saison et dans quel état se trouve le club, je reste circonspect. » Mais si Vincent Labrune en prend pour son grade, il n’est pas le seul puisque Didier Deschamps n’est pas épargné dans sa gestion de son équipe et du mercato.
Jean-Claude Dassier égratigne DD sur le cas Ben Arfa notamment et le juge responsable de son départ controversé et de ses prestations en dent de scie. « Quand je vois le talent du garçon, je me dis que quelque chose ne fonctionne pas chez Deschamps. Comment a-t-il fait pour ne pas exploiter le potentiel de Ben Arfa, lui qui est considéré comme le meilleur entraîneur de L1 ? » Mais ce n’est pas tout, puisqu’il a fustigé la gestion des cas Bocaly et Hilton et ceux des flops Gignac, Rool et Morientes. « Et ne me parlez pas de Hilton, Bocaly, qu’il a rejetés et qui brillent à Montpellier. Ou du recrutement de Rool, Morientes ou Gignac. Cela fait beaucoup. »
On le voit, les rancœurs sont tenaces et les attaques précises et violentes de la part de Jean-Claude Dassier. Si quelques piques peuvent paraître disproportionnées, certaines sont criantes de vérité et dénotent le mal-être d’un club qui a perdu beaucoup ces deux dernières saisons. Reste que Vincent Labrune se serait bien passé de cette nouvelle affaire médiatique…
http://www.footmercato.net/ligue1/om-dassier-torpille-severement-didier-deschamps-et-vincent-labrune_85331
mardi 22 mai 2012
MHSC : à peine la fête passée, il faut déjà préparer 2012-2013
C’est ce qu’on appelle l’éphémère fuite de l’instant. À peine le temps de savourer ce présent extraordinaire, de se retourner sur un passé si peu ordinaire qu’il faut déjà regarder plus loin. L’avenir, ses perspectives dégagées et dorées avec les rentrées financières du titre et de la Ligue des champions. Mais aussi la trajectoire incertaine de certains destins. Dans l’intimité du stade Abbé-Deschamps, dès le titre obtenu, René Girard a clamé son désir "de continuer avec l’intégralité de cette équipe, en y apportant quelques retouches. Ce serait l’idéal pour progresser encore".
La suite, la prolongation naturelle de cette folle épopée, le staff a déjà planché dessus. "On n’a pas attendu le titre pour y réfléchir. On va préparer ça très sérieusement pour être bien la saison prochaine", assure Laurent Nicollin.
Elle dépend avant tout des trajectoires incertaines de quelques destins. Montpellier a proposé à tous ses joueurs phares une revalorisation salariale conséquente (on évoque le chiffre de 150 000 € par mois). Suffisant pour retenir les trois fantastiques ? Le départ le plus probable semble celui d’Olivier Giroud. Le Bayern Munich ne dément pas son intérêt pour l’international qui pourrait être cédé pour une somme tournant autour des 16 M€. Dans son discours comme dans son attitude, le meilleur buteur de Ligue 1 laisse planer le doute mais a donné tous les indices d’un départ imminent (lire par ailleurs). Younès Belhanda a, au contraire, laissé entendre qu’il était parti pour rester. Et la grande bise de Laurent Nicollin à la sœur du joueur, hier, laissait entrevoir des négociations en bonne voie.
Reste le cas de Mapou Yanga-Mbiwa. Le tout nouvel international dispose dans l’absolu d’un bon de sortie. Il est convoité par des clubs comme Lille, Marseille, le Bayern mais pourrait finalement décider de poursuivre l’aventure en Ligue des Champions. "Après ce titre, je vais prendre le temps de réfléchir à mon avenir", a déjà laissé entendre le capitaine héraultais.
D’autres départs sont-ils possibles ? Ne soyons pas naïfs. Des joueurs qui ont crevé l’écran vont avoir des propositions. On pense notamment à Marco Estrada, qui avait reçu une belle offre du club russe de Rubin Kazan, l’hiver dernier, avant d’être revalorisé par le MHSC. Henri Bédimo risque aussi d’être très demandé. Le défenseur camerounais, qui a esquivé la question ces derniers temps, a envoyé des signes plutôt rassurant hier. "Vu l’ambiance ce soir, c’est sûr que ça donne envie de participer à la Ligue des Champions avec cette équipe-là et devant ce public-là." Il est, de plus, sous contrat et il est peu probable que Montpellier laisse facilement filer une denrée aussi rare qu’un latéral gauche.
Pour le reste, la plupart des joueurs sous contrat (Saihi, Camara, Marveaux, Cabella...) ont été récemment prolongés. Jeunechamp, Dernis et Pitau, en fin de contrat, pourraient également renouveler au titre des services rendus.
Restera à être aussi efficace dans le recrutement que ces dernières années. Pour palier le départ éventuel de Giroud, deux pistes se dégagent. Le Brésilien Lima du club portugais de Braga mais surtout l’attaquant Angevin Gaétan Charbonnier (Angers). À 23 ans, ce dernier (1,88 m) offre une trajectoire un peu comparable à celle de Giroud avec 12 buts en 30 matches en L2 cette saison. Mais il lui faudra apprivoiser la L1.
En cas de départ de Mapou, les noms qui circulent sont ceux de Daniel Congré (Toulouse, 26 ans) ou du défenseur du FC Bruges, Ryan Donk (27 ans). Autres rumeurs, persistantes ou naissantes pour renforcer le groupe destiné à découvrir l’Europe : l’attaquant néerlandais Chistian Benteke (Genk), le retour de Victor-Hugo Montaño (Rennes), le milieu offensif de Guingamp Anthony Knockaert ou Abdelmoumen Djabou (Setif) surnommé le Messi algérien.
Il faudra évidemment faire le tri de ces bruits et de ces intentions au fil d’un mercato d’été qui s’annonce vivant. Mais on peut faire confiance au staff montpelliérain pour ne pas laisser détricoter d’un coup un si bel habit de lumière. "Et si on gagnait la Ligue des champions ?", la saison prochaine, a lancé René Girard, comme une boutade. Avec ce club, ce qu’il vient de vivre et de nous faire vivre, on n’ose désormais plus écrire que quelque chose est impossible.
http://www.midilibre.fr/2012/05/21/avenir-dore-destins-incertains,504726.php
La suite, la prolongation naturelle de cette folle épopée, le staff a déjà planché dessus. "On n’a pas attendu le titre pour y réfléchir. On va préparer ça très sérieusement pour être bien la saison prochaine", assure Laurent Nicollin.
Elle dépend avant tout des trajectoires incertaines de quelques destins. Montpellier a proposé à tous ses joueurs phares une revalorisation salariale conséquente (on évoque le chiffre de 150 000 € par mois). Suffisant pour retenir les trois fantastiques ? Le départ le plus probable semble celui d’Olivier Giroud. Le Bayern Munich ne dément pas son intérêt pour l’international qui pourrait être cédé pour une somme tournant autour des 16 M€. Dans son discours comme dans son attitude, le meilleur buteur de Ligue 1 laisse planer le doute mais a donné tous les indices d’un départ imminent (lire par ailleurs). Younès Belhanda a, au contraire, laissé entendre qu’il était parti pour rester. Et la grande bise de Laurent Nicollin à la sœur du joueur, hier, laissait entrevoir des négociations en bonne voie.
Reste le cas de Mapou Yanga-Mbiwa. Le tout nouvel international dispose dans l’absolu d’un bon de sortie. Il est convoité par des clubs comme Lille, Marseille, le Bayern mais pourrait finalement décider de poursuivre l’aventure en Ligue des Champions. "Après ce titre, je vais prendre le temps de réfléchir à mon avenir", a déjà laissé entendre le capitaine héraultais.
D’autres départs sont-ils possibles ? Ne soyons pas naïfs. Des joueurs qui ont crevé l’écran vont avoir des propositions. On pense notamment à Marco Estrada, qui avait reçu une belle offre du club russe de Rubin Kazan, l’hiver dernier, avant d’être revalorisé par le MHSC. Henri Bédimo risque aussi d’être très demandé. Le défenseur camerounais, qui a esquivé la question ces derniers temps, a envoyé des signes plutôt rassurant hier. "Vu l’ambiance ce soir, c’est sûr que ça donne envie de participer à la Ligue des Champions avec cette équipe-là et devant ce public-là." Il est, de plus, sous contrat et il est peu probable que Montpellier laisse facilement filer une denrée aussi rare qu’un latéral gauche.
Pour le reste, la plupart des joueurs sous contrat (Saihi, Camara, Marveaux, Cabella...) ont été récemment prolongés. Jeunechamp, Dernis et Pitau, en fin de contrat, pourraient également renouveler au titre des services rendus.
Restera à être aussi efficace dans le recrutement que ces dernières années. Pour palier le départ éventuel de Giroud, deux pistes se dégagent. Le Brésilien Lima du club portugais de Braga mais surtout l’attaquant Angevin Gaétan Charbonnier (Angers). À 23 ans, ce dernier (1,88 m) offre une trajectoire un peu comparable à celle de Giroud avec 12 buts en 30 matches en L2 cette saison. Mais il lui faudra apprivoiser la L1.
En cas de départ de Mapou, les noms qui circulent sont ceux de Daniel Congré (Toulouse, 26 ans) ou du défenseur du FC Bruges, Ryan Donk (27 ans). Autres rumeurs, persistantes ou naissantes pour renforcer le groupe destiné à découvrir l’Europe : l’attaquant néerlandais Chistian Benteke (Genk), le retour de Victor-Hugo Montaño (Rennes), le milieu offensif de Guingamp Anthony Knockaert ou Abdelmoumen Djabou (Setif) surnommé le Messi algérien.
Il faudra évidemment faire le tri de ces bruits et de ces intentions au fil d’un mercato d’été qui s’annonce vivant. Mais on peut faire confiance au staff montpelliérain pour ne pas laisser détricoter d’un coup un si bel habit de lumière. "Et si on gagnait la Ligue des champions ?", la saison prochaine, a lancé René Girard, comme une boutade. Avec ce club, ce qu’il vient de vivre et de nous faire vivre, on n’ose désormais plus écrire que quelque chose est impossible.
http://www.midilibre.fr/2012/05/21/avenir-dore-destins-incertains,504726.php
lundi 21 mai 2012
Ligue 1 : Montpellier champion de France au bout d'une folle soirée
Au bout du suspense, ils l'ont fait ! Montpellier est devenu dimanche champion
de France à l'issue de sa victoire à Auxerre (2-1), au terme de la 38e et
dernière journée de championnat, marquée par d'incroyables interruptions de
match en raison de supporteurs d'Auxerre amers après la relégation de l'AJA
C'est le premier titre de champion de Montpellier, 13e budget
de L1 (36 millions d'euros) qui devance le Paris SG, 2e (victorieux à Lorient
2-1), qui a dépensé plus de 100 millions d'euros en recrutement cette saison
depuis son rachat par des investisseurs qataris.
Les interruptions multiples à Auxerre, entre jets de
projectiles et tribunes évacuées par les CRS, en présence du ministre de
l'Intérieur Manuel Valls à l'Abbé-Deschamps, ont provoqué un décalage énorme
dans la soirée. Le match des Parisiens, brièvement interrompu aussi en première
période à cause de fumigènes, s'est achevé normalement, bien avant celui de
Montpellier, alors sur un score nul de 1-1 à ce moment-là, en pleine
interruption. Le suspense était son comble. Si Montpellier avait perdu ensuite,
à la reprise du match, Paris SG aurait été champion. Mais Utaka a mis fin au
suspense avec son deuxième but en fin de match (2-1, 75e).
Montpellier, l'équipe de l'exubérant président Louis Nicollin,
ému aux larmes, s'est donc aussi qualifiée pour la plus prestigieuse des
compétitions de club, la Ligue des champions, qu'elle découvrira (cette
qualification était acquise bien avant la dernière journée de championnat).
Reste à savoir si Montpellier gardera ses joyaux -Belhanda et Giroud- dans son
effectif, alors que ces deux joueurs seront très convoités à la mi-saison (la
presse allemande verrait bien Giroud aller au Bayern Munich). La fête pouvait
battre son plein à Montpellier, place de la Comédie.
dimanche 20 mai 2012
Multiplex de la 38e journée de Ligue 1 en live
Montpellier n'a pas besoin que d'un point, pendant que la lutte pour le maintien sera brulante...
Suivez le multiplex de la 38e journée de Ligue 1 en direct en cliquant sur ces liens.......
L1 : une 38e et ultime journée passionnante avec des enjeux à tous les étages
L'heure est venue de savoir ! Qui sera champion de France, qui accompagnera Lyon et Marseille en Ligue Europa, qui sera relégué, qui se maintiendra et qui sera sacré meilleur buteur ? A l'occasion de la 38e et dernière journée de Ligue 1 programmée ce dimanche (21h), neuf matchs sur dix auront un fort enjeu…
Si la rencontre entre Lille et Nancy est dénuée d'enjeu sportif mais permettra néanmoins d'assister à la dernière apparition d'Eden Hazard dans le championnat français, les neuf autres rencontres de la 38e journée mettront aux prises des équipes qui ont encore quelque chose à gagner, ou à perdre !
Au programme (21h) : Auxerre - Montpellier, Lorient - Paris SG, Lille - Nancy, Lyon - Nice, Saint-Etienne - Bordeaux, Rennes - Dijon, Sochaux - Marseille, Evian TG - Brest, Toulouse - Ajaccio, Valenciennes - Caen.
Montpellier à 90 minutes d'un sacre historique !
Avec trois points d'avance sur le PSG, Montpellier est archi favori pour décrocher le titre de champion de France, le premier de son histoire. Si les coéquipiers de Younes Belhanda (suspendu) ne perdent pas à Auxerre, ou s'ils s'inclinent mais que dans le même temps Paris ne l'emporte pas à Lorient, l'Hexagoal ne pourra pas leur échapper. Les Héraultais sont donc en position de force. Ce duel à distance sera aussi celui d'Olivier Giroud et Nenê (21 buts chacun) pour le titre de meilleur buteur de Ligue 1 !
Une finale Saint-Etienne – Bordeaux qui peut profiter à Rennes
Si les tickets pour la Ligue des Champions sont déjà oblitérés par Montpellier, Paris et Lille, il en reste en revanche un à délivrer pour la Ligue Europa. Qui accompagnera Lyon et Marseille qualifiés par le biais des coupes nationales ? Bordeaux (5e, 58 pts, +11), Saint-Etienne (6e, 57 pts, +5) et Rennes (7e, 57 pts, +4) sont à la lutte, le choc à Geoffroy-Guichard entre les deux premiers cités sonne donc comme une finale. Mais Rennes pourrait en profiter… Pour Toulouse (8e, 56 pts, +5) en revanche, seul un miracle invraisemblable pourrait lui offrir l'Europe.
Les cas de figure :
- Bordeaux qualifié si : victoire à St-Etienne, ou nul à St-Etienne + Rennes ne bat pas Dijon.
- Saint-Etienne qualifié si : victoire face à Bordeaux + Rennes ne gagne pas, ou victoire face à Bordeaux + victoire moins/aussi large de Rennes*.
- Rennes qualifié si : victoire face à Dijon + nul entre Bordeaux et Saint-Etienne, ou victoire face à Dijon + victoire moins large de Saint-Etienne*.
- Saint-Etienne qualifié si : victoire face à Bordeaux + Rennes ne gagne pas, ou victoire face à Bordeaux + victoire moins/aussi large de Rennes*.
- Rennes qualifié si : victoire face à Dijon + nul entre Bordeaux et Saint-Etienne, ou victoire face à Dijon + victoire moins large de Saint-Etienne*.
* A noter, si Rennes et Saint-Etienne se retrouvent à égalité de points et avec la même différence de buts (ce qui est tout à fait possible), la décision se fera selon la meilleure attaque (47 buts pour les Verts, 48 buts pour les Bretons !), puis en cas de nouvelle égalité (ce qui est là encore possible), selon les résultats des confrontations directes (1-1, 4-0, avantage aux Verts)…
Huit clubs à la lutte pour le maintien !
Aussi incroyable que cela puisse paraître, de Valenciennes (12e) à Dijon (19e), 8 clubs sont encore à la lutte pour le maintien, à 90 minutes du terme de la saison ! Une seule confrontation directe opposera Valenciennes à Caen (17e). VA n'a donc besoin que d'un match nul pour être sûr de rester parmi l'élite. Alors que Dijon (36 pts) sera en très grand danger à Rennes, Ajaccio (18e) est pour l'heure condamné à cause de sa différence de buts très défavorable. Mais rien n'est joué ! Nice, Lorient et Sochaux ont 39 points, Brest, Caen et Ajaccio ont 38 points. Tout pourrait donc se jouer à la différence de buts…
samedi 19 mai 2012
Lille après la passation de pouvoir
Dimanche à Montpellier, Lille a perdu son titre et une partie de ses dernières ambitions. Son destin est scellé. Le LOSC terminera sur la dernière marche du podium et sera condamné à disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions. Cette C1 qui a en partie plombé le parcours des Lillois en Ligue 1 cette saison. C'est en tout cas le sentiment de Mickaël Landreau à l'heure de faire le bilan : "Dans un championnat, il faut de la régularité. On en a manqué", note le portier du LOSC. "Il nous a fallu gérer la Ligue des champions. Or on a eu beaucoup de blessés."
Un effectif trop limité pour courir deux lièvres à la fois ? C'est la thèse défendue par Landreau : "Oui, on a parfois manqué de banc et de ressource. On a perdu beaucoup de points en fin de match parce qu'on avait un effectif moins fourni que l'an passé." A l'heure des comptes, les nuls concédés à domicile dans les arrêts de jeu face à Sochaux (2-2), Lorient (1-1) ou Nice (4-4) au coeur de l'automne, quand la Ligue des champions pompait les énergies, coûtent très cher. C'est sans doute là que s'est joué le destin lillois cette saison. "A domicile, on a été beaucoup moins performant que l'an dernier. Nous n'avons pas perdu le titre à Montpellier mais bien avant", constate justement Landreau alors que Lille a cumulé 12 points de moins que Montpellier et 7 de moins que le PSG sur ses terres.
"On sait ce qu'on perd avec Eden..."
Lille l'a bien compris et pour tenter de récupérer sa couronne l'an prochain, il lui faudra muscler son effectif. Or, il est d'ores et déjà acquis qu'Eden Hazard n'en fera plus partie. Une perspective qui inquiète Rio Mavuba. Le capitaine du LOSC conditionne d’ailleurs son avenir dans le Nord à l'ambition de ses dirigeants cet été : "Il va falloir gérer l'après Eden, il faut étoffer notre effectif si on veut faire bonne figure en Ligue des Champions. On sait ce qu'on perd avec Eden..." Mais Hazard rapportera gros : autour de 40 millions d'euros.
De quoi bâtir un effectif compétitif. Pour remplacer le Belge, Lille devrait recruter deux joueurs. Un meneur de jeu et un attaquant : Marvin Martin est la priorité absolue de Rudi Garcia alors que le Rennais Jirès Kembo est également annoncé dans le Nord. L'entraineur du LOSC rêve d'attirer Kevin Gameiro pour donner du volume à un secteur offensif trop souvent dépendant du bulletin de santé de Tulio De Melo. Une chose est certaine, les dirigeants lillois ne veulent pas s'exposer à une nouvelle saignée. Si Aurélien Chedjou, qui bénéficie d'un bon de sortie, ou Mathieu Debuchy (Valence, Newcastle ?) pourraient aller voir ailleurs, ils seront les seuls.
Les difficultés du LOSC cette saison et les adaptations sinusoïdales de Pedretti ou Payet laissent à penser que Rudi Garcia ne veut pas une nouvelle fois chambouler son onze. En bon capitaine, Rio Mavuba a lancé un message clair à ses dirigeants dimanche soir dans les couloirs de la Mosson : "On aura un tour préliminaire de Ligue des Champions à jouer. Il faudra recruter le plus tôt possible." Et s'éviter les tâtonnements qui lui ont coûté le titre cette saison
http://fr.sports.yahoo.com/18052012/70/ligue-1-lille-apres-la-passation-de-pouvoir.html
Un effectif trop limité pour courir deux lièvres à la fois ? C'est la thèse défendue par Landreau : "Oui, on a parfois manqué de banc et de ressource. On a perdu beaucoup de points en fin de match parce qu'on avait un effectif moins fourni que l'an passé." A l'heure des comptes, les nuls concédés à domicile dans les arrêts de jeu face à Sochaux (2-2), Lorient (1-1) ou Nice (4-4) au coeur de l'automne, quand la Ligue des champions pompait les énergies, coûtent très cher. C'est sans doute là que s'est joué le destin lillois cette saison. "A domicile, on a été beaucoup moins performant que l'an dernier. Nous n'avons pas perdu le titre à Montpellier mais bien avant", constate justement Landreau alors que Lille a cumulé 12 points de moins que Montpellier et 7 de moins que le PSG sur ses terres.
"On sait ce qu'on perd avec Eden..."
Lille l'a bien compris et pour tenter de récupérer sa couronne l'an prochain, il lui faudra muscler son effectif. Or, il est d'ores et déjà acquis qu'Eden Hazard n'en fera plus partie. Une perspective qui inquiète Rio Mavuba. Le capitaine du LOSC conditionne d’ailleurs son avenir dans le Nord à l'ambition de ses dirigeants cet été : "Il va falloir gérer l'après Eden, il faut étoffer notre effectif si on veut faire bonne figure en Ligue des Champions. On sait ce qu'on perd avec Eden..." Mais Hazard rapportera gros : autour de 40 millions d'euros.
De quoi bâtir un effectif compétitif. Pour remplacer le Belge, Lille devrait recruter deux joueurs. Un meneur de jeu et un attaquant : Marvin Martin est la priorité absolue de Rudi Garcia alors que le Rennais Jirès Kembo est également annoncé dans le Nord. L'entraineur du LOSC rêve d'attirer Kevin Gameiro pour donner du volume à un secteur offensif trop souvent dépendant du bulletin de santé de Tulio De Melo. Une chose est certaine, les dirigeants lillois ne veulent pas s'exposer à une nouvelle saignée. Si Aurélien Chedjou, qui bénéficie d'un bon de sortie, ou Mathieu Debuchy (Valence, Newcastle ?) pourraient aller voir ailleurs, ils seront les seuls.
Les difficultés du LOSC cette saison et les adaptations sinusoïdales de Pedretti ou Payet laissent à penser que Rudi Garcia ne veut pas une nouvelle fois chambouler son onze. En bon capitaine, Rio Mavuba a lancé un message clair à ses dirigeants dimanche soir dans les couloirs de la Mosson : "On aura un tour préliminaire de Ligue des Champions à jouer. Il faudra recruter le plus tôt possible." Et s'éviter les tâtonnements qui lui ont coûté le titre cette saison
http://fr.sports.yahoo.com/18052012/70/ligue-1-lille-apres-la-passation-de-pouvoir.html
mercredi 16 mai 2012
Margarita ne ferme aucune porte
Margarita Louis-Dreyfus était dimanche à Marseille où elle a assisté à la dernière de l'OM cette saison au Vélodrome, dans la loge du club, aux côtés des deux présidents, de l'OM et de l'AJA, Vincent Labrune et Gérard Bourgoin. Elle en a aussi profité ensuite pour discuter avec Didier Deschamps et lui réaffirmer qu'elle comptait sur lui. D'ici une semaine, l'entraîneur aura sa "feuille de route", celle qu'il a longtemps réclamée l'an dernier.
Soit les objectifs à atteindre et les moyens qui seront mis en oeuvre dans ce but. Il sera alors temps de savoir ce que désire l'entraîneur, en matière de joueurs et s'il est intéressé par ceux qui sont déjà suivis par la cellule de recrutement depuis quelques mois. Mais le recrutement dépendra évidemment du budget du club et on sait que c'est le gros problème et l'axe de travail du président Vincent Labrune, qui est resté à Marseille.
Aussi, quelques mots prononcés par l'actionnaire, Margarita Louis-Dreyfus, à la fin d'une longue interview accordée au journal économique "Les Échos" (consacrée pour 90% à son groupe spécialisé dans le négoce de matières premières), ont-ils interpellé. Elle dit : "Je veux rester actionnaire de l'OM, mais je veux garder mes options ouvertes." Dans l'entourage de MLD, on nous a bien précisé hier que "garder mes options ouvertes" ne concernait ni la vente du club, ni l'appel à de nouveaux actionnaires.
Les options ouvertes, ce sont donc plutôt "les solutions alternatives" comme la recherche de partenariats pour aider à combler les pertes de l'actuelle saison... Pour juin 2013, il manque 35 millions. Pas de Ligue des champions, des droits télé en nette baisse (la 10e place rapporte moins que la 2e) et un stade Vélodrome encore amputé, plombent en effet les finances. http://www.laprovence.com/article/om-a-la-une/margarita-ne-ferme-aucune-porte
Soit les objectifs à atteindre et les moyens qui seront mis en oeuvre dans ce but. Il sera alors temps de savoir ce que désire l'entraîneur, en matière de joueurs et s'il est intéressé par ceux qui sont déjà suivis par la cellule de recrutement depuis quelques mois. Mais le recrutement dépendra évidemment du budget du club et on sait que c'est le gros problème et l'axe de travail du président Vincent Labrune, qui est resté à Marseille.
Aussi, quelques mots prononcés par l'actionnaire, Margarita Louis-Dreyfus, à la fin d'une longue interview accordée au journal économique "Les Échos" (consacrée pour 90% à son groupe spécialisé dans le négoce de matières premières), ont-ils interpellé. Elle dit : "Je veux rester actionnaire de l'OM, mais je veux garder mes options ouvertes." Dans l'entourage de MLD, on nous a bien précisé hier que "garder mes options ouvertes" ne concernait ni la vente du club, ni l'appel à de nouveaux actionnaires.
Les options ouvertes, ce sont donc plutôt "les solutions alternatives" comme la recherche de partenariats pour aider à combler les pertes de l'actuelle saison... Pour juin 2013, il manque 35 millions. Pas de Ligue des champions, des droits télé en nette baisse (la 10e place rapporte moins que la 2e) et un stade Vélodrome encore amputé, plombent en effet les finances. http://www.laprovence.com/article/om-a-la-une/margarita-ne-ferme-aucune-porte
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