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mercredi 7 mars 2018
samedi 21 juin 2014
Mondial 2014 : les Bleus applaudis par la presse française
La presse française a applaudi "le récital" offensif offert par l'équipe de France face à la Suisse au Mondial, à peine atténué par les deux buts encaissés (5-2), qui lui ouvre pratiquement la porte des 8e de finale.
"Des Bleus au presque parfait" a titré L'Equipe sur son site internet après le match, se délectant du régal offensif des hommes de Didier Deschamps, tout en exprimant "un seul regret: les deux buts encaissés en fin de match". Le quotidien sportif attribue donc une "mention (presque) très bien" aux Bleus, qui seront "qualifiés en cas de résultat favorable entre le Honduras et l'Equateur." "Pas de quoi gâcher le plaisir pris et donné par l'équipe de France", a estimé le Parisien.fr. Le site du quotidien populaire préférait retenir le "récital" offensif des Bleus, dans lequel chacun a apporté sa petite note, avec des buts d'Olivier Giroud, Blaise Matuidi, Mathieu Valbuena, Karim Benzema et Moussa Sissoko.
Le "récital" s'affichait également en une du portail internet du Monde. Le site du quotidien a même osé le parallèle avec le glorieux parcours de 1998. "L'équipe de France attaque ce Mondial-2014 sur les mêmes bases qu'en 1998 (...) où elle s'était, là aussi, qualifiée pour les huitièmes de finale dès le deuxième match de poule, à la faveur de larges victoires sur l'Afrique du Sud (3-0) et l'Arabie Saoudite (4-0), avant de filer vers son premier itre mondial." Un signe annonciateur de lendemains qui chantent ? Arrivés dans la peau d'outsiders après une qualification miraculeuse, les Bleus prennent du galon après leurs deux larges succès, selon So Foot. "S'ils devaient montrer dans quelle cour ils jouaient, les soldats de Didier Deschamps ont donné une réponse claire", analyse le site du magazine spécialisé.
Le "récital" s'affichait également en une du portail internet du Monde. Le site du quotidien a même osé le parallèle avec le glorieux parcours de 1998. "L'équipe de France attaque ce Mondial-2014 sur les mêmes bases qu'en 1998 (...) où elle s'était, là aussi, qualifiée pour les huitièmes de finale dès le deuxième match de poule, à la faveur de larges victoires sur l'Afrique du Sud (3-0) et l'Arabie Saoudite (4-0), avant de filer vers son premier itre mondial." Un signe annonciateur de lendemains qui chantent ? Arrivés dans la peau d'outsiders après une qualification miraculeuse, les Bleus prennent du galon après leurs deux larges succès, selon So Foot. "S'ils devaient montrer dans quelle cour ils jouaient, les soldats de Didier Deschamps ont donné une réponse claire", analyse le site du magazine spécialisé.
"La Suisse a sombré", a reconnu le quotidien suisse Le Matin sur son site, après avoir exhorté les joueurs de la Nati à "plume(r) ce coq!" dans sa version papier vendredi. "La Suisse ne regarde plus la France les yeux dans les yeux" et vient de subir "l'une des plus cuisantes défaites de son histoire", ajoute le journal. Pour le site helvète 24 Heures, le "20 juin 2014" est synonyme du "naufrage de Salvador" et souligne que "la Suisse se retrouve en ballottage pour la deuxième place de ce groupe E".
lundi 16 juin 2014
Coupe du monde 2014: Les médias saluent la victoire des Bleus «qui ont tenu leurs promesses»
L'ensemble des réactions de la presse quotidienne est unanime...
La presse française a salué avec enthousiasme mais sans trop d'effusion l'«entrée parfaite» dans le Mondial de l'équipe de France, vainqueur 3-0 de son premier match, dimanche contre le Honduras à Porto Alegre.«Les Bleus qu'on espérait», se réjouit Le Parisien/Aujourd'hui en France qui estime que «Benzema et les Français ont réussi leurs débuts dans le Mondial brésilien en dominant sans trembler le Honduras».
L'attaquant et double buteur tricolore est aussi à l'honneur de L'Equipe qui fait résonner un «Karhymne à la joie» teinté de bleu, blanc, rouge pour une «entrée parfaite des Bleus dans la Coupe du monde». Le Figaro salue également «la bonne entrée en jeu des Bleus». En page intérieure, le quotidien juge que «Karim Benzema tient ses promesses» et l'éditorialiste Yves Thréard s'enthousiasme à propos de celui qu'il surnomme «Benzebuts».
Benzema récolte les louanges
L'attaquant du Real Madrid a les honneurs de Libération séduit par un «Benzema en fanfare».Premier journée du baccalauréat oblige, Metronews félicite «Les Bleus reçus avec mention». «Examen réussi» juge à son tour 20 Minutes.
Une sorte de soulagement est perceptible sur le site du Monde.fr. Un reportage publié avant le match, intitulé « les Bleus face à la malédiction du premier match », a disparu de la page d'accueil après 23h00, remplacé par une vidéo sur «le tout premier but d'un Mondial validé par l'arbitrage vidéo» - le deuxième du match - et un portrait de Paul Pogba.
Le milieu de la Juve, passé à un cheveu de l'expulsion à la demi-heure de jeu, a en effet été l'un des principaux protagonistes du match. Son mouvement d'humeur sur Wilson Palacios à la demi-heure de jeu est qualifié de «tournant» par l'Equipe. Mais si Didier Deschamps a dit vouloir «apprécier» le résultat obtenu dimanche, la presse anticipe déjà le prochain match, vendredi à Salvador contre la Suisse. «La finale de ce groupe E», estime Le Parisien.
http://www.20minutes.fr/sport/1402322-coupe-du-monde-2014-les-medias-saluent-la-victoire-des-bleus-qui-ont-tenu-leurs-promesses
La presse française a salué avec enthousiasme mais sans trop d'effusion l'«entrée parfaite» dans le Mondial de l'équipe de France, vainqueur 3-0 de son premier match, dimanche contre le Honduras à Porto Alegre.«Les Bleus qu'on espérait», se réjouit Le Parisien/Aujourd'hui en France qui estime que «Benzema et les Français ont réussi leurs débuts dans le Mondial brésilien en dominant sans trembler le Honduras».
L'attaquant et double buteur tricolore est aussi à l'honneur de L'Equipe qui fait résonner un «Karhymne à la joie» teinté de bleu, blanc, rouge pour une «entrée parfaite des Bleus dans la Coupe du monde». Le Figaro salue également «la bonne entrée en jeu des Bleus». En page intérieure, le quotidien juge que «Karim Benzema tient ses promesses» et l'éditorialiste Yves Thréard s'enthousiasme à propos de celui qu'il surnomme «Benzebuts».
Benzema récolte les louanges
L'attaquant du Real Madrid a les honneurs de Libération séduit par un «Benzema en fanfare».Premier journée du baccalauréat oblige, Metronews félicite «Les Bleus reçus avec mention». «Examen réussi» juge à son tour 20 Minutes.
Une sorte de soulagement est perceptible sur le site du Monde.fr. Un reportage publié avant le match, intitulé « les Bleus face à la malédiction du premier match », a disparu de la page d'accueil après 23h00, remplacé par une vidéo sur «le tout premier but d'un Mondial validé par l'arbitrage vidéo» - le deuxième du match - et un portrait de Paul Pogba.
Le milieu de la Juve, passé à un cheveu de l'expulsion à la demi-heure de jeu, a en effet été l'un des principaux protagonistes du match. Son mouvement d'humeur sur Wilson Palacios à la demi-heure de jeu est qualifié de «tournant» par l'Equipe. Mais si Didier Deschamps a dit vouloir «apprécier» le résultat obtenu dimanche, la presse anticipe déjà le prochain match, vendredi à Salvador contre la Suisse. «La finale de ce groupe E», estime Le Parisien.
http://www.20minutes.fr/sport/1402322-coupe-du-monde-2014-les-medias-saluent-la-victoire-des-bleus-qui-ont-tenu-leurs-promesses
samedi 16 novembre 2013
samedi 8 juin 2013
Les médias du monde entier s'intéressent au Niçois Kevin Anin
A l'image des réactions suscitées dans l'univers du foot hexagonal, le drame survenu au joueur de l'OGC Nice a fait le tour du monde.
Victime d'un grave accident de la route, le talentueux Aiglon est toujours hospitalisé à Rouen. Ce jeudi en début de soirée, aucune déclaration officielle n'a encore été faite sur son état de santé.
Victime d'un grave accident de la route, le talentueux Aiglon est toujours hospitalisé à Rouen. Ce jeudi en début de soirée, aucune déclaration officielle n'a encore été faite sur son état de santé.
A l'image des réactions suscitées dans l'univers du foot hexagonal, le drame survenu au joueur de l'OGC Nice a fait le tour du monde. Le talentueux milieu de terrain risque de lourdes séquelles physiques et motrices après un violent accident de la route.
Les grands pays du football européens relaient bien entendu l'information. Ici, l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, le Portugal.
mardi 15 février 2011
Domenech : "Des sales gosses inconscients"
"Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients", dit Raymond Domenech au sujet des joueurs grévistes de l'équipe de France à Knysna, dans un long à paraître mercredi dans l'Express. L'ancien sélectionneur des Bleus reconnait aussi qu'il s'est "planté" au Mondial.
Ça y est, il s'explique ! Dans un long entretien accordé à L'Express, qui paraitra mercredi, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech, est revenu sur Knysna et la fameuse grève du 20 juin dernier, celle qui a suivi l'exclusion de Nicolas Anelka. Pourquoi avoir choisi ce moment pour parler ? "Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. Je ne suis pas l'abruti que l'on décrit." "Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients", lance-t-il quand on lui demande de parler des 22 joueurs, moins Nicolas Anelka, qui se sont réfugiés dans le bus, parqués à deux pas du Field of Dreams ce funeste dimanche.
Interrogé sur la présence d'éventuels, Domenech a indiqué dans l'Express qu'il n'avait pas vu de différences de comportement. Surtout, il a eu l'impression d'avoir à faire à une bande de joueurs pas tellement courageux. Et finalement inconscients : "S'il y en a, je ne les ai pas vus. A chaque fois que je remontais (dans le bus), il n'y avait plus personne... A ce moment-là, je me dis qu'ils sont devenus fous et qu'ils ne se rendent pas compte. Aujourd'hui, je sais que j'avais tort: ils savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils ont même fermé les rideaux du bus pour se cacher des caméras (...) Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients."
Pourquoi a-t-il lu ce fameux communiqué des "mutins" de Knysna ? "Ça faisait plus d'une heure qu'on était là, détaille Domenech. Il fallait bien que quelqu'un prenne ses responsabilités et arrête cette mascarade ! Toutes les caméras étaient braquées sur le bus, des centaines de gamins attendaient sur le bord du terrain. On était la risée du monde. J'ai dit: 'On arrête, je n'en peux plus !' Personne ne voulait lire ce machin ! J'y suis allé. Si j'avais réfléchi deux secondes, je serais parti..."
"Soyons clairs, je me suis planté"
Sur le fond et à propos de son bilan, Raymond Domenech ne fait pas le fier à bras. Pour la première fois, il reconnait être passé à côté. "Soyons clairs, je me suis planté, je n'ai pas dû choisir les bons joueurs ni trouver les mots qu'il fallait. Je n'accepte pas la critique des politiques, ni celle des anciens joueurs reconvertis dans le journalisme, mais cela ne m'empêche pas de tirer mon propre bilan." Au sujet de son avenir, il commente : "Je n'ai surtout aucune envie de polémiques. On m'a fait des propositions pour le théâtre, pour le cinéma... Rien à la télévision, non. Sincèrement, comment peut-on m'imaginer dans une émission de téléréalité ?" Il assure également "ne pas fermer la porte au foot". "J'ai encore besoin de balayer certains souvenirs avant de pouvoir démarrer une nouvelle aventure, ajoute-t-il. C'est comme en amour: il faut avoir oublié une femme pour pouvoir en aimer une autre."
Les défenseurs de Raymond Domenech, licencié pour faute grave par la Fédération française de football après le fiasco du Mondial, avaient saisi début novembre le tribunal des prud'hommes en vue d'obtenir 2,9 millions d'euros de réparation. Une audience de conciliation, première étape de cette procédure, entre l'ex-sélectionneur de l'équipe de France et la FFF, a été fixée au 14 avril.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15022011/70/domenech-des-sales-gosses-inconscients.html
Ça y est, il s'explique ! Dans un long entretien accordé à L'Express, qui paraitra mercredi, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech, est revenu sur Knysna et la fameuse grève du 20 juin dernier, celle qui a suivi l'exclusion de Nicolas Anelka. Pourquoi avoir choisi ce moment pour parler ? "Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. Je ne suis pas l'abruti que l'on décrit." "Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients", lance-t-il quand on lui demande de parler des 22 joueurs, moins Nicolas Anelka, qui se sont réfugiés dans le bus, parqués à deux pas du Field of Dreams ce funeste dimanche.
Interrogé sur la présence d'éventuels, Domenech a indiqué dans l'Express qu'il n'avait pas vu de différences de comportement. Surtout, il a eu l'impression d'avoir à faire à une bande de joueurs pas tellement courageux. Et finalement inconscients : "S'il y en a, je ne les ai pas vus. A chaque fois que je remontais (dans le bus), il n'y avait plus personne... A ce moment-là, je me dis qu'ils sont devenus fous et qu'ils ne se rendent pas compte. Aujourd'hui, je sais que j'avais tort: ils savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils ont même fermé les rideaux du bus pour se cacher des caméras (...) Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients."
Pourquoi a-t-il lu ce fameux communiqué des "mutins" de Knysna ? "Ça faisait plus d'une heure qu'on était là, détaille Domenech. Il fallait bien que quelqu'un prenne ses responsabilités et arrête cette mascarade ! Toutes les caméras étaient braquées sur le bus, des centaines de gamins attendaient sur le bord du terrain. On était la risée du monde. J'ai dit: 'On arrête, je n'en peux plus !' Personne ne voulait lire ce machin ! J'y suis allé. Si j'avais réfléchi deux secondes, je serais parti..."
"Soyons clairs, je me suis planté"
Sur le fond et à propos de son bilan, Raymond Domenech ne fait pas le fier à bras. Pour la première fois, il reconnait être passé à côté. "Soyons clairs, je me suis planté, je n'ai pas dû choisir les bons joueurs ni trouver les mots qu'il fallait. Je n'accepte pas la critique des politiques, ni celle des anciens joueurs reconvertis dans le journalisme, mais cela ne m'empêche pas de tirer mon propre bilan." Au sujet de son avenir, il commente : "Je n'ai surtout aucune envie de polémiques. On m'a fait des propositions pour le théâtre, pour le cinéma... Rien à la télévision, non. Sincèrement, comment peut-on m'imaginer dans une émission de téléréalité ?" Il assure également "ne pas fermer la porte au foot". "J'ai encore besoin de balayer certains souvenirs avant de pouvoir démarrer une nouvelle aventure, ajoute-t-il. C'est comme en amour: il faut avoir oublié une femme pour pouvoir en aimer une autre."
Les défenseurs de Raymond Domenech, licencié pour faute grave par la Fédération française de football après le fiasco du Mondial, avaient saisi début novembre le tribunal des prud'hommes en vue d'obtenir 2,9 millions d'euros de réparation. Une audience de conciliation, première étape de cette procédure, entre l'ex-sélectionneur de l'équipe de France et la FFF, a été fixée au 14 avril.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15022011/70/domenech-des-sales-gosses-inconscients.html
mercredi 23 juin 2010
La presse européenne taille un short à l'équipe de France
C'est une certitude, les Français sont dépités par les vicissitudes des Bleus pendant le court Mondial 2010. Impitoyable, la presse européenne y va ce matin à la hâche pour qualifier le parcours de l'équipe de France. Dans une chronique intitulée "Les morts-vivants s'en vont", le quotidien espagnol El Mundo résume: "Ils sont arrivés en tant que vice-champions du monde et repartent d'Afrique du Sud sous forme de cadavre en putréfaction à l'intérieur duquel les légistes de CSI et Bones (séries télévisées, ndlr) ne pourraient rien trouver en raison de son état trop avancé de décomposition".
L'Italien Corriere della Sera stigmatise une équipe "complètement à la dérive, et "un fiasco complet qui va peut-être au-delà des prévisions les plus pessimistes". Et le quotidien d'énumérer "l'éloignement d'Anelka, les larmes de Ribery à la télé, la mutinerie des joueurs, l'exclusion du rebelle Evra dans le dernier match, et surtout l'élimination prématurée". "La France repart plus qu'humiliée", titre Il Messaggero à sa suite, soulignant que la sélection française "rentre à la maison après un Mondial désastreux tant pour le jeu que pour son image". "Arrivée en Afrique du Sud grâce à une main", relève la Gazetta dello Sport, la France "s'en retourne à la maison après avoir fait bien piètre figure", ironise le principal quotidien sportif italien.
"Sacrebleu, la France vidée de sa Coupe du Monde"
"Une vague d'écoeurement a inondé la France" après sa défaite face à l'Afrique du Sud qui a "scellé sa disgrâce comme pire équipe nationale de tous les temps", affirme le quotidien britannique The Times. "Sacrebleu (en français) la France vidée de la Coupe du monde", écrit The Sun. "La fin" titre, en français également, The Guardian qui fait allusion au "déshonneur" de l'équipe de France, à la "pagaille" qui a régné en son sein et à sa prestation "infiniment effroyable".
Dans un article intitulé "Adieu, les Blöd!", jouant sur les mots Bleus et "blöd", pour "imbéciles", le quotidien populaire allemand Bild stigmatise le sélectionneur français. Ce dernier a "fortement chamboulé son équipe" avec six nouveaux joueurs, "et qu'est ce que ça a apporté ? Rien". "La fédération (française) a réservé le vol de retour - en classe économique" pour les Bleus, s'amuse le quotidien, faisant valoir que "les professionnels de la grève n'ont pas mérité la classe Affaire. Cela sent déjà le prochain scandale...", conclut le quotidien. Le site Kicker.de conclut pour sa part que "le rideau tombe sur l'ère Domenech. La performance (des Bleus) à la Coupe du monde 2010 appartient certainement aux chapitres les plus sombres de l'histoire du football français".
http://lci.tf1.fr/economie/social/2010-06/la-presse-europeenne-taille-un-short-a-l-equipe-de-france-5896465.html
L'Italien Corriere della Sera stigmatise une équipe "complètement à la dérive, et "un fiasco complet qui va peut-être au-delà des prévisions les plus pessimistes". Et le quotidien d'énumérer "l'éloignement d'Anelka, les larmes de Ribery à la télé, la mutinerie des joueurs, l'exclusion du rebelle Evra dans le dernier match, et surtout l'élimination prématurée". "La France repart plus qu'humiliée", titre Il Messaggero à sa suite, soulignant que la sélection française "rentre à la maison après un Mondial désastreux tant pour le jeu que pour son image". "Arrivée en Afrique du Sud grâce à une main", relève la Gazetta dello Sport, la France "s'en retourne à la maison après avoir fait bien piètre figure", ironise le principal quotidien sportif italien.
"Sacrebleu, la France vidée de sa Coupe du Monde"
"Une vague d'écoeurement a inondé la France" après sa défaite face à l'Afrique du Sud qui a "scellé sa disgrâce comme pire équipe nationale de tous les temps", affirme le quotidien britannique The Times. "Sacrebleu (en français) la France vidée de la Coupe du monde", écrit The Sun. "La fin" titre, en français également, The Guardian qui fait allusion au "déshonneur" de l'équipe de France, à la "pagaille" qui a régné en son sein et à sa prestation "infiniment effroyable".
Dans un article intitulé "Adieu, les Blöd!", jouant sur les mots Bleus et "blöd", pour "imbéciles", le quotidien populaire allemand Bild stigmatise le sélectionneur français. Ce dernier a "fortement chamboulé son équipe" avec six nouveaux joueurs, "et qu'est ce que ça a apporté ? Rien". "La fédération (française) a réservé le vol de retour - en classe économique" pour les Bleus, s'amuse le quotidien, faisant valoir que "les professionnels de la grève n'ont pas mérité la classe Affaire. Cela sent déjà le prochain scandale...", conclut le quotidien. Le site Kicker.de conclut pour sa part que "le rideau tombe sur l'ère Domenech. La performance (des Bleus) à la Coupe du monde 2010 appartient certainement aux chapitres les plus sombres de l'histoire du football français".
http://lci.tf1.fr/economie/social/2010-06/la-presse-europeenne-taille-un-short-a-l-equipe-de-france-5896465.html
samedi 5 juin 2010
La presse étrangère tire à boulets rouges sur l’équipe de France
Vous avez vu une équipe de France sans idées de jeu et à la forme déclinante face à la Chine ? Raymond Domenech a lui vu « des progrès (…), plein de choses intéressantes, dans le jeu, l’animation, le mouvement, la construction, même dans la solidité défensive parce qu’on a eu des problèmes à régler avec une équipe qui sortait vite ». C’est ce qu’il a expliqué après le match en conférence de presse, à des médias nationaux un peu abasourdis suite à la prestation très décevante des Bleus. La méthode Coué pratiquée par le sélectionneur national s’est transmise aux joueurs qui ne voient aucune raison de s’inquiéter.
Pour faire entendre un son de cloche différent, nous vous proposons de jeter un œil aux commentaires des médias étrangers. Et là, le constat semble coller bien plus à la réalité. « La Chine ridiculise la France de Domenech », titre ainsi La Nueva Espana. Toujours en Espagne, As souligne que la défaite aurait pu être d’une plus grande ampleur. « La France a tout fait pour revenir à la marque mais de manière trop désorganisée. Et à la 84e minute, Lloris évitait une humiliation pire encore en arrêtant un tir de Tao ».
Les commentaires les plus saignants se lisent en Allemagne. « Honte pour Ribéry », titre Bild. « Les Chinois ont fait un Chop Suey (ndlr : une spécialité culinaire asiatique) de Ribéry & co », rigole de son côté le magazine Sport. Les Anglais, eux, n’ont pas besoin de phrases chocs. « La méforme affichée par l’équipe de Raymond Domenech depuis les matches de préparation a trouvé une continuité la nuit dernière après une défaite face à la Chine, classée seulement 84e », écrit The Independant. Enfin, la Gazzetta dello Sport imagine aisément les dégâts que peut provoquer ce genre de défaite. « Les matches amicaux ne comptent pas, on le sait. Mais pour un groupe et un entraîneur qui s’approchent du Mondial sans grandes certitudes, perdre devant son public contre une sélection, certes en progression, de seconde zone comme la Chine est loin d’être rassurant. » Malheureusement, il n’y a rien à ajouter…
http://www.footmercato.net/equipe-de-france/la-presse-etrangere-tire-a-boulets-rouges-sur-l-equipe-de-france_50481
Pour faire entendre un son de cloche différent, nous vous proposons de jeter un œil aux commentaires des médias étrangers. Et là, le constat semble coller bien plus à la réalité. « La Chine ridiculise la France de Domenech », titre ainsi La Nueva Espana. Toujours en Espagne, As souligne que la défaite aurait pu être d’une plus grande ampleur. « La France a tout fait pour revenir à la marque mais de manière trop désorganisée. Et à la 84e minute, Lloris évitait une humiliation pire encore en arrêtant un tir de Tao ».
Les commentaires les plus saignants se lisent en Allemagne. « Honte pour Ribéry », titre Bild. « Les Chinois ont fait un Chop Suey (ndlr : une spécialité culinaire asiatique) de Ribéry & co », rigole de son côté le magazine Sport. Les Anglais, eux, n’ont pas besoin de phrases chocs. « La méforme affichée par l’équipe de Raymond Domenech depuis les matches de préparation a trouvé une continuité la nuit dernière après une défaite face à la Chine, classée seulement 84e », écrit The Independant. Enfin, la Gazzetta dello Sport imagine aisément les dégâts que peut provoquer ce genre de défaite. « Les matches amicaux ne comptent pas, on le sait. Mais pour un groupe et un entraîneur qui s’approchent du Mondial sans grandes certitudes, perdre devant son public contre une sélection, certes en progression, de seconde zone comme la Chine est loin d’être rassurant. » Malheureusement, il n’y a rien à ajouter…
http://www.footmercato.net/equipe-de-france/la-presse-etrangere-tire-a-boulets-rouges-sur-l-equipe-de-france_50481
vendredi 23 avril 2010
Ribéry a le soutien des internautes
Une vaste majorité des commentaires reçus sur le site de France-Soir témoigne d'un réel soutien au footballeur français. Extraits choisis.
Les internautes de France-Soir, dans leur grande majorité, défendent le footballeur vedette de l’équipe de France. La plupart voit dans cette affaire une intrusion dans sa vie privée qui a pris une ampleur démesurée. « Que Ribéry ait fait une faute, c'est son problème, comme Tiger Woods, ça ne nous regarde pas. Pour étaler la vie privée des gens en France, on est très bon, pour les leçons de morale aussi. Mais pour remettre la justice en ordre alors plus personne (…), » selon « Anonymous ».
Daniel, lui, défend vigoureusement la star : « Honte à tous ceux qui jugent Franck alors qu'ils sont eux mêmes loin d'être à l'abri ! » Et d’insister une nouvelle fois sur l’aspect confidentiel de l’affaire : « Les proxénètes, eux, doivent être réprimés. Pour le reste c'est une affaire privée et personnelle. »
PP-Citoyen évoque une hypocrisie certaine sur les faits reprochés : « Quand j'aborde une femme, je ne lui demande pas sa carte d'identité, soyons réaliste ! Je juge au physique. La petite a eu son argent, non? Elle a été frappée ? Forcée ? »
Xiao-Mo rappelle que d’autres joueurs de l’équipe de France sont aussi concernés : « Ca reste uniquement une affaire familiale dans laquelle il ne faut en aucun cas s'attarder, que ce soit Franck Ribéry, Sydney Govou, Hatem Ben Arfa ou Karim Benzema. »
Le mot de la fin à un internaute anonyme : « La "rumeur" concernant le couple présidentiel était aussi une affaire privée. Je n'ai pas lu autant de réactions positives en leur faveur que celles que je lis ici émises par les fans de ce joueur de foot ! »
France Soir
Les internautes de France-Soir, dans leur grande majorité, défendent le footballeur vedette de l’équipe de France. La plupart voit dans cette affaire une intrusion dans sa vie privée qui a pris une ampleur démesurée. « Que Ribéry ait fait une faute, c'est son problème, comme Tiger Woods, ça ne nous regarde pas. Pour étaler la vie privée des gens en France, on est très bon, pour les leçons de morale aussi. Mais pour remettre la justice en ordre alors plus personne (…), » selon « Anonymous ».
Daniel, lui, défend vigoureusement la star : « Honte à tous ceux qui jugent Franck alors qu'ils sont eux mêmes loin d'être à l'abri ! » Et d’insister une nouvelle fois sur l’aspect confidentiel de l’affaire : « Les proxénètes, eux, doivent être réprimés. Pour le reste c'est une affaire privée et personnelle. »
PP-Citoyen évoque une hypocrisie certaine sur les faits reprochés : « Quand j'aborde une femme, je ne lui demande pas sa carte d'identité, soyons réaliste ! Je juge au physique. La petite a eu son argent, non? Elle a été frappée ? Forcée ? »
Xiao-Mo rappelle que d’autres joueurs de l’équipe de France sont aussi concernés : « Ca reste uniquement une affaire familiale dans laquelle il ne faut en aucun cas s'attarder, que ce soit Franck Ribéry, Sydney Govou, Hatem Ben Arfa ou Karim Benzema. »
Le mot de la fin à un internaute anonyme : « La "rumeur" concernant le couple présidentiel était aussi une affaire privée. Je n'ai pas lu autant de réactions positives en leur faveur que celles que je lis ici émises par les fans de ce joueur de foot ! »
France Soir
jeudi 11 mars 2010
Les médias espagnols critiquent sévèrement le Real Madrid
"La prise de la Bastille semblait un jeu d'enfant". Si, il y a une semaine, la presse espagnole paradait fièrement après la victoire de l'Espagne sur la France en match amical (2-0), et n'hésitait pas à moquer les Bleus, le changement de ton est radical au lendemain de l'élimination du Real Madrid par Lyon en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Jeudi matin, les "Olés", "Olés" ont été remplacés par les "Catastrophe" (As), "Dehors" (Marca) ou "KO" (El Mundo Deportivo). Et la principale cible de l'ire des quotidiens ibérique a un nom : Manuel Pellegrini.
De l'autre côté des Pyrénées, les médias n'hésitent donc pas à faire de l'entraîneur du Real Madrid le principal responsable de cette élimination, même si cette dernière est la sixième de rang pour la Maison Blanche à ce niveau de la compétition. Ainsi, Marca, et notamment son directeur dans une vidéo, n'hésite à réclamer le départ du technicien chilien : "Adieu la Ligue des Champions, Adieu Pellegrini". "Après la pause, Claude Puel a modifié son système en passant d'un 4-3-3 à un 4-4-2 [...] A partir de là, Lyon a eu la supériorité au milieu de terrain. C'était terminé pour le Real. Pellegrini n'a pas eu de réponse", explique ainsi Marca.
"Les titres ne s'achètent pas. Ils se gagnent"
Pour As, "il manquait un coach, et un plan A ou B". Néanmoins, les joueurs et la politique du club en prennent également pour leur grade. "Higuain, si tueur sur la scène nationale, est apparu comme le symbole de l'impuissance madrilène, à l'image de ses deux grosses occasions gâchées", écrit El Mundo Deportivo, pendant que pour El Pais, "Les titres ne s'achètent pas. Ils se gagnent". Enfin, El Mundo, appuie là ou ça fait mal en titrant "250 millions d'Euros pour... une Liga ?".
Dans ce flot de critiques, les plumitifs espagnols n'en oublient pas pour autant de souligner la performance lyonnaise. Ainsi, Hugo Lloris est qualifié de "gardien exceptionnel", tandis que Jérémy Toulalan, dont l'association avec Lassana Diarra était qualifiée d'"aussi utile qu'un cendrier sur une moto" une semaine avant, est encensé pour sa prestation en défense centrale lors de la deuxième période. Outre, les performances individuelles, le coaching de Claude Puel a également fait mouche ("Superbe réaction à la mi-temps"). Et surtout, aucun n'a osé dire que la qualification lyonnaise était imméritée.
Europe1
De l'autre côté des Pyrénées, les médias n'hésitent donc pas à faire de l'entraîneur du Real Madrid le principal responsable de cette élimination, même si cette dernière est la sixième de rang pour la Maison Blanche à ce niveau de la compétition. Ainsi, Marca, et notamment son directeur dans une vidéo, n'hésite à réclamer le départ du technicien chilien : "Adieu la Ligue des Champions, Adieu Pellegrini". "Après la pause, Claude Puel a modifié son système en passant d'un 4-3-3 à un 4-4-2 [...] A partir de là, Lyon a eu la supériorité au milieu de terrain. C'était terminé pour le Real. Pellegrini n'a pas eu de réponse", explique ainsi Marca.
"Les titres ne s'achètent pas. Ils se gagnent"
Pour As, "il manquait un coach, et un plan A ou B". Néanmoins, les joueurs et la politique du club en prennent également pour leur grade. "Higuain, si tueur sur la scène nationale, est apparu comme le symbole de l'impuissance madrilène, à l'image de ses deux grosses occasions gâchées", écrit El Mundo Deportivo, pendant que pour El Pais, "Les titres ne s'achètent pas. Ils se gagnent". Enfin, El Mundo, appuie là ou ça fait mal en titrant "250 millions d'Euros pour... une Liga ?".
Dans ce flot de critiques, les plumitifs espagnols n'en oublient pas pour autant de souligner la performance lyonnaise. Ainsi, Hugo Lloris est qualifié de "gardien exceptionnel", tandis que Jérémy Toulalan, dont l'association avec Lassana Diarra était qualifiée d'"aussi utile qu'un cendrier sur une moto" une semaine avant, est encensé pour sa prestation en défense centrale lors de la deuxième période. Outre, les performances individuelles, le coaching de Claude Puel a également fait mouche ("Superbe réaction à la mi-temps"). Et surtout, aucun n'a osé dire que la qualification lyonnaise était imméritée.
Europe1
jeudi 4 mars 2010
Presse espagno "coq à la casserole"
Les journaux espagnols n'ont pas boudé leur plaisir après la victoire de la Roja face aux Bleus mercredi soir, au Stade de France (0-2). El ABC a utilisé l'ironie pour qualifier la prestation tricolore : «Un coq déplumé et à la casserole». Marca titrait ce matin : «L'Espagne se paie la tête de la France», alors que El Mundo Deportivo a décidé de faire sa une en Français : «C'est magnifique». El Pais («La France applaudit l'Espagne») pour El Pais («La Roja est un régal») préfèrent souligner la performance ibérique plutôt que de s'attarder sur les maux français.
L'équipe
L'équipe
lundi 1 mars 2010
PSG-OM titres de la presse
«3-0 au Parc, l'OM est magique» , titre La Provence avec malice ce lundi, en détournant le slogan des supporters parisiens : Paris est magique. Il est vrai que le PSG ne l'est plus depuis longtemps. Au lendemain de la nouvelle désillusion des hommes d'Antoine Kombouaré (0-3) face à l'ennemi juré, la presse française souligne le contraste entre les errances récurrentes du club de la capitale et la bonne forme actuelle des coéquipiers d'Hatem Ben Arfa, en route vers les sommets du classement. «L'OM châtie Paris» (La Provence), «l'OM roi du Parc» (Eurosport), «l'OM humilie le PSG» (Europe 1), «l'OM inflige la peine capitale au PSG» (So Foot)…
Le PSG du niveau de Trélissac
Le Parisien aurait sans doute fait sa Une de ce résultat catastrophique si la tempête de samedi soir n'avait été aussi dramatique. «Au Parc, la défaite et la violence» ont toutefois retenu l'attention du journal francilien, dépité comme tous par la dérive incurable du club de la capitale. Quand les supporters d'un même club (les kops Boulogne et Auteuil) en viennent aux mains avant et après le match malgré les cordons démesurés de sécurité, quand les dirigeants ne bougent pas d'un pouce malgré les échecs répétés, quand les joueurs sont incapables de réaction d'orgueil face à Marseille, est-il encore permis d'espérer un avenir pour ce club ?
Ce «nouveau camouflet fait très mal aux Parisiens» , comparés à des amateurs par le journal Le Parisien. «Ce matin, il n'y a pas que les chiffres qui font peur au PSG, même s'ils sont catastrophiques. En 2010, Paris a disputé sept matchs pour cinq défaites. Il a encaissé douze buts, soit 40 % de son total. Il est 19e des matchs retour. Il vient de perdre 3-0 le clasico, sa plus large défaite de l'histoire à domicile» face à l'OM. «La dernière fois que Marseille n'avait pas pris de but, c'était contre Trélissac en Coupe de France, ce qui situe le niveau parisien du moment.» Tout est dit du côté de la capitale. A l'inverse, tout va pour le mieux sur la Canebière avec cette troisième victoire d'affilée contre le PSG.
maxifoot
Le PSG du niveau de Trélissac
Le Parisien aurait sans doute fait sa Une de ce résultat catastrophique si la tempête de samedi soir n'avait été aussi dramatique. «Au Parc, la défaite et la violence» ont toutefois retenu l'attention du journal francilien, dépité comme tous par la dérive incurable du club de la capitale. Quand les supporters d'un même club (les kops Boulogne et Auteuil) en viennent aux mains avant et après le match malgré les cordons démesurés de sécurité, quand les dirigeants ne bougent pas d'un pouce malgré les échecs répétés, quand les joueurs sont incapables de réaction d'orgueil face à Marseille, est-il encore permis d'espérer un avenir pour ce club ?
Ce «nouveau camouflet fait très mal aux Parisiens» , comparés à des amateurs par le journal Le Parisien. «Ce matin, il n'y a pas que les chiffres qui font peur au PSG, même s'ils sont catastrophiques. En 2010, Paris a disputé sept matchs pour cinq défaites. Il a encaissé douze buts, soit 40 % de son total. Il est 19e des matchs retour. Il vient de perdre 3-0 le clasico, sa plus large défaite de l'histoire à domicile» face à l'OM. «La dernière fois que Marseille n'avait pas pris de but, c'était contre Trélissac en Coupe de France, ce qui situe le niveau parisien du moment.» Tout est dit du côté de la capitale. A l'inverse, tout va pour le mieux sur la Canebière avec cette troisième victoire d'affilée contre le PSG.
maxifoot
mercredi 17 février 2010
La presse espagnole n'est pas tendre avec le Réal
La défaite du Real Madrid, mardi soir, sur la pelouse de l'Olympique Lyonnais, ne laisse pas la presse espagnole indifférente. «1-0 et merci» , titre Marca, qui donne dans l'ironie grinçante. «Pas une fois nous n'avons eu l'impression de jouer en équipe» : la sentence, signée Jorge Valdano, le directeur général de la Maison blanche, cingle la Une du quotidien sportif, dont l'édition électronique évoque une «malédiction du Real» . Le journal souligne qu'il s'agit-là de la troisième défaite en autant de rencontres, et rappelle que les Merengue n'ont pas encore trouvé le chemin des filets à Gerland lors de ces confrontations. «1-0 est un résultat parfaitement remontable, même si le match a rappelé la pire image du club, celle visible en début de saison.» , conclut toutefois Marca, soucieux de ne pas désespérer ses lecteurs, tout en soulignant que Marcelo et Xabi Alonso seront absents au retour, pour cause d'accumulation de cartons jaunes.
Pour AS, l'autre grand titre de la presse sportive madrilène, le Real est «Passé au travers !» . «Seul Cristiano Ronaldo, qui aurait dû bénéficier d'un penalty, a tiré son épingle du jeu» , estime le quotidien, qui s'interroge sur le choix de Mahamadou Diarra comme titulaire dans l'entrejeu. Comme Marca, AS constate que les Lyonnais ont su couper la liaison entre Kaká et Cristiano Ronaldo, les deux Ballons d'Or de l'équipe.
Benzema n'a pas convaincu
L'entrée en jeu de Karim Benzema à la place de Gonzalo Higuain ne trouve pas davantage grâce aux yeux d'AS. «Pellegrini a parié sur ce changement, qui s'est avéré aussi prévisible qu'inefficace. Benzema n'a pas apporté de grande chose, même s'il évoluait devant son ancien public, qui lui a réservé une ovation. Le Français a gâché une nouvelle occasion de s'illustrer. Nous savons bien qu'il est fort, mais il a de nouveau eu du mal à le prouver et n'a en rien fait mieux qu'Higuain. Une nouvelle fois» , écrit le quotidien. Alors que la presse pro-Barça souligne avec délectation que le Real se trouve «au bord du gouffre» (El Mundo Deportivo), les quotidiens généralistes ne sont pas davantage conciliants. El Pais, le plus important d'entre eux, dénonçant le non-match d'un Real «pâle et erratique.»
Voilà qui contraste avec le ton triomphaliste des quotidiens français. «L'OL est renversant» , juge le quotidien régional Le Progrès. L'Equipe, très critique (à juste titre) avec Lyon ces dernières semaines, se félicite. Mardi soir, c'était de nouveau «L'OL comme on l'aime» , proclame le journal à sa Une. «Les Lyonnais ont refait de l'OL une grande équipe. Il faut maintenant confirmer à Madrid au match retour» , conclut le quotidien sportif, avant de rappeler une statistique qui mettra du baume au coeur des Gones (et inquiètera le Real) : dans l'histoire de la C1, 58% des équipes victorieuses 1-0 en 8e de finale aller se sont qualifiées pour le tour suivant.
Maxifoot
Pour AS, l'autre grand titre de la presse sportive madrilène, le Real est «Passé au travers !» . «Seul Cristiano Ronaldo, qui aurait dû bénéficier d'un penalty, a tiré son épingle du jeu» , estime le quotidien, qui s'interroge sur le choix de Mahamadou Diarra comme titulaire dans l'entrejeu. Comme Marca, AS constate que les Lyonnais ont su couper la liaison entre Kaká et Cristiano Ronaldo, les deux Ballons d'Or de l'équipe.
Benzema n'a pas convaincu
L'entrée en jeu de Karim Benzema à la place de Gonzalo Higuain ne trouve pas davantage grâce aux yeux d'AS. «Pellegrini a parié sur ce changement, qui s'est avéré aussi prévisible qu'inefficace. Benzema n'a pas apporté de grande chose, même s'il évoluait devant son ancien public, qui lui a réservé une ovation. Le Français a gâché une nouvelle occasion de s'illustrer. Nous savons bien qu'il est fort, mais il a de nouveau eu du mal à le prouver et n'a en rien fait mieux qu'Higuain. Une nouvelle fois» , écrit le quotidien. Alors que la presse pro-Barça souligne avec délectation que le Real se trouve «au bord du gouffre» (El Mundo Deportivo), les quotidiens généralistes ne sont pas davantage conciliants. El Pais, le plus important d'entre eux, dénonçant le non-match d'un Real «pâle et erratique.»
Voilà qui contraste avec le ton triomphaliste des quotidiens français. «L'OL est renversant» , juge le quotidien régional Le Progrès. L'Equipe, très critique (à juste titre) avec Lyon ces dernières semaines, se félicite. Mardi soir, c'était de nouveau «L'OL comme on l'aime» , proclame le journal à sa Une. «Les Lyonnais ont refait de l'OL une grande équipe. Il faut maintenant confirmer à Madrid au match retour» , conclut le quotidien sportif, avant de rappeler une statistique qui mettra du baume au coeur des Gones (et inquiètera le Real) : dans l'histoire de la C1, 58% des équipes victorieuses 1-0 en 8e de finale aller se sont qualifiées pour le tour suivant.
Maxifoot
lundi 1 février 2010
Article de Thierry Roland dans France Soir
Je vous mets en copie cet article de Thierry Roland qui vient d'être publié dans France Soir
L’organisme qui gère la CAN n’a en effet rien trouvé de mieux que de suspendre le Togo pour les deux prochaines éditions de l’épreuve, l’équipe togolaise ayant regagné son pays après la mort de deux de ses membres, à la suite de l’attaque sanglante perpétrée par les rebelles du Flec (Front de libération de l’enclave de Cabinda). Pourtant, les autorités africaines avaient, tout de suite après le drame, laissé aux joueurs togolais le libre choix de leur action à venir, en précisant bien, par la voix de leur président, M. Issa Hayatou, qu’il n’y aurait pas de sanction quoi qu’il arrive. Le résultat se passe de commentaire. C’est un déni de justice, une honte intégrale. Ainsi, pour la CAF, deux morts et plusieurs blessés graves, à la suite d’un attentat à l’arme lourde, cela ne compte pas ou si peu…
Et comme si cela ne suffisait pas, le ministère des Sports de l’Angola, pays organisateur de la CAN 2010, s’est excusé pour « les petits incidents » qui ont marqué l’épreuve. Les familles des victimes apprécieront. Comme si la mort des deux Togolais était un accident naturel. C’est lamentable. Cela n’a pas de nom et c’est bien dommage pour l’Afrique, l’année où celle-ci organise la première Coupe du monde de football à se disputer sur son continent. Certes, le Togo a fait appel. Mais je crains fort que la CAF, empêtrée dans ces scandaleuses décisions, ne l’entende pas. Il faudra aller devant le Tribunal arbitral du sport. Mais tous les sportifs du monde, quelles que soient leurs origines ont, quant à eux, déjà condamné la CAF. Sans recours, et avec une énorme tristesse.
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