jeudi 4 novembre 2010

Mourinho: "Karim a changé"

Il y a une semaine à peine, la presse espagnole le donnait pour mort. Mais en deux matches, Karim Benzema a sorti la tête de l'eau. A nouveau déterminant lors de son entrée à San Siro, l'attaquant français a été publiquement félicité par José Mourinho, lequel envisage de le titulariser bientôt.


La roue tourne vite en football. Aussi vite que la cote de Karim Benzema auprès de son entraîneur. Voilà une semaine, l'attaquant français était au fond du trou. "Il est mort", avait même titré Marca à propos de l'international tricolore après une pâle sortie en Coupe du Roi. Un titre en guise d'interprétation des propos de José Mourinho, ulcéré par le manque d'investissement de son joueur.


Neuf jours plus tard, le même journal met à nouveau Benzema à la une, mais, cette fois, avec une perspective beaucoup plus alléchante: celle d'une possible place de titulaire, dans un avenir proche. Tout est parti d'une phrase lâchée mercredi soir par Mourinho lors de la conférence de presse d'après match à San Siro. Le Real venait d'obtenir le point du nul face à l'AC Milan, grâce, notamment, à Benzema, passeur décisif pour Pedro Leon sur l'égalisation madrilène dans le temps additionnel. "S'il continue comme ça, a déclaré Mourinho en parlant de Benzema, viendra un moment où son coach devra le remercier, et pas seulement en conférence de presse, mais en lui offrant une place de titulaire. Et ce moment va arriver, il va falloir faire tourner l'effectif."


"Je suis heureux pour lui"


Il faut toujours interpréter prudemment les propos de Mourinho, adepte du contre-pied. Mais le technicien portugais sentait qu'il était temps de féliciter publiquement l'ancien Lyonnais, qu'il avait beaucoup brocardé depuis le début de la saison. Mais en relevant la tête en l'espace de deux matches (il avait déjà effectué une entrée remarquée en championnat le week-end dernier, étant impliqué sur les deux derniers buts du Real) et cinq jours, Benzema a montré qu'il possédait une certaine force de caractère. Mercredi soir, il a même fini dans les bras de son entraîneur après le coup de sifflet final, preuve qu'il n'y a pas l'ombre d'un problème entre les deux.


Mourinho a toujours fonctionné de la sorte, titillant les jeunes joueurs dont il estime pouvoir tirer beaucoup et qui, de son point de vue, ne donnent pas assez. En général, ses cibles acceptent d'autant mieux ses critiques, même publiques, que le Portugais a l'habitude d'être juste. Il l'a démontré encore mercredi en encensant Benzema. "Karim a changé. Je suis heureux pour lui, a-t-il encore confié. Benzema est content et satisfait ce soir (NDLR: mercredi soir) et je suis très content de son travail." Dimanche soir, le Real reçoit l'Atletico pour le derby de Madrid. L'occasion, peut-être, pour Mourinho, d'allier les actes à la parole en titularisant Benzema. A moins que ce ne soit pour (un peu) plus tard.


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Le PSG déjà en habits de gala

A , la n’est qu’un lointain souvenir pour certains, un doux rêve pour d’autres. Cette semaine pourtant, le PSG retrouve l’ambiance des grands rendez-vous. Ce soir au Parc, l’équipe de la capitale reçoit le , impressionnant leader de la Bundesliga avec huit victoires en dix matchs. Dimanche, les Parisiens accueilleront l’OM pour un clasico plus attendu que jamais
Tout le monde en salive déjà, sauf peut-être Antoine Kombouaré… « Ce sont des semaines très belles… quand on gagne », rappelle l’entraîneur parisien. Il le sait : un faux pas face aux Allemands serait beaucoup mieux accepté qu’une défaite face aux champions de France. L’entraîneur parisien refuse pourtant de l’admettre publiquement. Pour le moment, Paris joue sur tous les fronts et cela lui va bien. « On ne choisit pas, répète Kombouaré. L’objectif est d’avoir les meilleurs résultats dans toutes les compétitions et on verra où ça nous mène. »


Faire le plein de confiance


En cas de victoire face aux Allemands, Paris sera déjà qualifié pour les 16es de finale de cette Ligue Europa. Ce petit exploit permettrait de lever le pied face à Séville (2 décembre) et à Lviv en Ukraine (15 décembre). C’est sans doute la meilleure façon d’alléger un calendrier assez indigeste avant les fêtes de Noël (12 matchs d’ici au 22 décembre). Balayant les inquiétudes sur la fraîcheur de son groupe, Kombouaré assure que ses joueurs sont en pleine forme. « Physiquement, on est costauds, mentalement on est très bien. Maintenant, il faut réussir à gagner les matchs », dit-il. Quelle que soit la compétition. Les effets de la bonne campagne européenne sur le parcours en championnat sont évidents. « La Coupe d’Europe nous a sincèrement beaucoup aidés mentalement », estime Peguy Luyindula. Une victoire ce soir permettrait d’accueillir les Marseillais avec un moral d’acier, car le clasico est bien LE match de la semaine. Enfin, presque pour tout le monde… « Moi, je serai titulaire face à Dortmund, souligne Luyindula. Alors pour moi, le match le plus important de la semaine, c’est celui-là! »


Roman Weidenfeller, le gardien du Borussia, aurait été contacté par le PSG selon le quotidien « Bild ». « Ce n’est pas le moment d’en parler, je suis concentré sur le match », a déclaré l’intéressé hier soir. Ce n’est pas vraiment un démenti catégorique…


5 000 à 6 000 supporteurs du Borussia Dortmund seront présents ce soir au Parc des Princes. La moitié, soit 2 500, prendra place dans la tribune visiteurs. Les autres, qui se déplacent à Paris par leurs propres moyens, se sont procuré des billets dans les autres parties du stade. L’affluence totale ne devrait pas dépasser les 30000 spectateurs.


GROUPE J/4e JOURNÉE
Ce soir, 21 h 5 : PSG - Dortmund (All) (W9), FC Séville (Esp) - Karpaty Lviv (Ukr).
CLASSEMENT : 1. PSG, 7 pts (+ 3) ; 2. FC Séville, 6 (+ 1) ; 3. Dortmund, 4 (0) ; 4. Karpaty Lviv, 0 (- 4).
LA PROCHAINE JOURNÉE (5e). Jeudi 2 décembre 2010, 19 heures : Dortmund - Karpaty Lviv, PSG - FC Séville


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Gignac, comme un symbole

Mercredi, Marseille s'est relancé dans la course aux huitièmes de finale de la Ligue des Champions en cartonnant Zilina (0-7). Auteur d'un triplé, André-Pierre Gignac, lui, a probablement lancé sa saison après quelques semaines de tâtonnement.


Décrié pour son manque d'efficacité depuis le début de la saison (un seul but inscrit dans une rencontre officielle jusque-là) et ses difficultés d'adaptation, André-Pierre Gignac a répondu à ses détracteurs, mercredi en Slovaquie. Et c'est Zilina qui a payé la lourde addition. En 72 minutes de jeu, l'attaquant de l'Olympique de Marseille a trouvé le chemin des filets à trois reprises. Une performance qu'il n'avait plus réalisée depuis le 26 août 2006 lors du match Lorient - Nantes (3-1) et qui, sur le front européen, n'avait été réussie que par quatre Olympiens dans l'histoire du club (ndlr : Papin, Vercruysse, Sauzée et Drogba). Dans la forme, l'ancien Toulousain a également pu montrer toute l'étendue de sa palette avec trois réalisations aussi différentes les unes que les autres.


L'attaquant de 25 ans a d'abord dévié du genou droit un coup franc excentré de Benoît Cheyrou. Suffisant pour que le ballon finisse sa course dans le petit filet opposé (10e, 0-1). Gignac a ensuite fait preuve de sang froid. Sur une passe en profondeur de Charles Kaboré, il a pris le dessus sur son défenseur pour se présenter seul face au portier slovaque. Sa frappe du gauche a fait mouche (21e, 0-2). Enfin, après un magnifique mouvement collectif, il a été à la réception d'un centre d'Azpilicueta qu'il a repris d'une tête rageuse (54e, 0-6).


Rémy: "Il travaille dur"


Au delà d'un aspect comptable non négligeable, André-Pierre Gignac s'est également fait remarquer pour sa participation au jeu marseillais. Il s'est montré très disponible pour ses partenaires. Preuve en est, ses trois passeurs décisifs différents (Cheyrou, Kaboré et Azpilicueta). Comme à son habitude, il a bougé sur tout le front de l'attaque, notamment sur le couloir gauche qu'il affectionne tant. Ce qui ne l'a pas empêché de s'entendre à merveille avec ses deux autres partenaires en pointe Loïc Rémy et Mathieu Valbuena, qui lui ont rendu hommage à l'issue du match. "Cela donne énormément de confiance à André-Pierre. Cela ne peut que lui faire du bien", s'est réjoui Valbuena. Rémy, lui, s'est dit "heureux pour André-Pierre", même s'il n'était pas tellement inquiet. "Il travaille dur", a-t-il ajouté.


Même si l'opposition a été d'un très faible niveau, personne ne dira le contraire, une telle prestation ne peut que faire du bien à l'international français et renforcer son capital confiance. "Je suis satisfait pour mon équipe et pour mon cas personnel, a-t-il reconnu au micro de Canal+. Mais ce n'est pas parce que j'ai mis trois buts ce soir, que j'en mettrai trois tous les week-ends. Je continue mon adaptation." Prochaine étape de l'apprentissage, dimanche au Parc des Princes. Une halte qui compte dans la vie d’un Olympien.


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Le Real ne lâche rien

Grâce à un match nul arraché à Milan (2-2), le Real Madrid s'est qualifié pour les 8e de finale de la Ligue des Champions. Auteur d'une passe décisive, Karim Benzema a aidé les Madrilènes a assuré leur destin européen dans le temps additionnel
MILAN AC - REAL MADRID : 2-2




Buts : Inzaghi (68e, 78e) pour le Milan AC et Higuain (45e), Pedro Leon (90+4) pour le Real Madrid


Le Milan AC et le Real Madrid ont partagé les points (2-2) dans ce choc au sommet du groupe G. Un résultat qui qualifie les Merengue (10 points). Les Milanais peuvent s'en vouloir, puisqu'ils avaient remonté leur but de retard et tenaient leurs trois précieux points, jusqu'à l'égalisation à la dernière minute. Les Rossoneri voulaient se venger du 2-0 encaissé à Bernabeu au match aller. Ils ont failli y parvenir et défaire les Madrilènes pour la première fois cette saison, grâce à l'incontournable Pippo Inzaghi. Mais une défaite aurait été injuste pour les Madrilènes qui ont dominé leurs hôtes durant 60 minutes.


Qui pour marquer le 700e but de l'histoire du Real en Ligue des champions ? Higuain, bien sûr, qui à la conclusion d'une splendide passe en profondeur de Di Maria, a trompé Abbiati d'un petit tir croisé (1-0, 45e). Au passage, la charnière centrale Nesta - Tiago Silva a montré ses carences : fragile dans les duels et avec un placement douteux, à l'image de toute la formation milanaise durant 45 minutes. Pirlo n'a effectivement pas eu son rôle habituel de premier relayeur, tandis que Boateng et Gattuso peinaient à la récupération. Ces sont bien Ronaldo, Higuain et Di Maria et qui ont assuré le spectacle, certes de manière un peu individuelle, monopolisant le ballon et multipliant les occasions (3e, 20e, 34e). Les Madrilènes ont tiré pas moins de 13 fois au but avant le retour au vestiaire.


Merci Benzema


Le début de seconde période était du même ordre, mais Inzaghi, entré en jeu à la place d'un décevant Pato (59e), avait remis ses habits de sauveur. D'abord en égalisant de la tête après un centre venu de la gauche d'Ibrahimovic mal capté par Casillas (1-1, 68e). Ensuite avec un but "inzhagiesque" où il hérite d'un ballon en profondeur de Gattuso, devance Casillas pour pousser délicatement le ballon au fond des filets. Légèrement hors-jeu, certes (2-1, 78e). On pensait le Real assommé dans un San Siro en délire, d'autant que le Milan AC, à l'energie, gérait parfaitement les dix dernières minutes, mais Pedro Leon profitait d'un joli coup de patte de Benzema pour crucifier Abbiati et toute la formation milanaise (2-2, 90e+4). Grâce au point du match nul, le Real terminera au pire deuxième du groupe avec 10 points. Derrière, les Rossoneri assistent à un resserrement dans le groupe, puisque Auxerre s'est imposé face à l'Ajax (2-1). Tout reste possible et la qualification du Milan AC se jouera sans doute contre l'Ajax, le 8 décembre.


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Ligue des Champions : l'OM se régale, Auxerre se rassure

Et 1, et 2 et... 7-0 ! Grâce à un triplé de Gignac, un doublé de Lucho et des réalisations de Heinze et Rémy... et des passes décisives de Cheyrou, Marseille s'est imposé mercredi par 7 buts à 0 sur les terres du MSK Zilina, le champion de Slovaquie. A l'aller, l'OM n'avait pourtant pu faire mieux qu'une victoire 1-0 au stade Vélodrome !


«Petite finale» pour l'OM le 23 novembre à Moscou


Le plus gros succès européen de l'histoire de l'OM a fait le bonheur des 350 supporteurs marseillais - dont la moitié était venue en bus après 16 heures de route - et a été salué par un public slovaque beau joueur, qui a cru à la 87e minute qu'il allait sauver l'honneur sur une frappe puissante de Majtan, renvoyée par une maudite transversale.
Grâce à ce réalisme retrouvé durant cette quatrième journée, les Marseillais soignent leur différence de buts et gardent l'espoir d'une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. D'autant que, parallèlement, le Spartak Moscou s'est incliné 1-3 sur le terrain de Chelsea. Marseille et Moscou, six points chacun, se retrouveront pour leur «petite finale» le 23 novembre en Russie, où ils se disputeront la 2e place du groupe F.


Première victoire auxerroise en 4 matchs


Dans le même temps, dans le groupe G, l'AJ Auxerre s'est imposé 2-1 face à l'Ajax Amsterdam. Grâce à un match héroique, les hommes de Jean Fernandez remportent leur première victoire dans la compétition. Après une rapide ouverture du score par Sammaritano (9e) et une égalisation de l'Ajax à la 79e minute par Alderweireld, les Bourguignons ont trouvé le courage de reprendre l'avantage en toute fin de match par Langil (84e). Ils décrochent leurs trois premiers points et se replacent dans la course à la qualification.


Le nul entre l'AC Milan et le Real Madrid (2-2) accentue la bonne opération auxerroise, seul le club espagnol (10 points) se détachant en vue de la qualification pour les 8e de finale. Derrière, tout est ouvert, entre le club italien (5 points), l'Ajax (4 points) et l'AJA (3 points), que ce soit pour le second billet en C1 ou celui donnant accès aux 16e de finale de la C3
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mercredi 3 novembre 2010

Les match de Marseille et d'Auxerre en live ici ce soir

Suivez les match Zilina - Marseille et Auxerre Ajax EN DIRECT en cliquant sur ces liens...



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Sans Ayew, avec Gignac

Didier Deschamps a choisi de ne pas titulariser André Ayew au milieu de terrain contre Zilina, ce mercredi (20h45). Benoît Cheyrou fait partie du onze de départ, comme André-Pierre Gignac à la pointe de l'attaque. Pas d'autre changement à signaler dans la composition attendue, avec le tandem Mbia-Diawara dans l'axe de la défense.


Côté slovaque, le coach Pavel Vrba n'a finalement pas placé Tomas Majtan en pointe, préférant le duo Oravec (auteur d'un triplé en Championnat vendredi dernier) - Ceesay.




Les compos de départ


Marseille : Mandanda (cap.), Azpilicueta, S. Diawara, Mbia, Heinze, Kaboré, Lucho, Cheyrou, Rémy, Gignac, Valbuena.


Zilina : Dubravka, Angelovic, Pecalka, Sourek, Leitner, Jez, Vittor, Bello, Vladavic, Cessay, Oravec.


http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20101103_194159_sans-ayew-avec-gignac.html
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On a retrouvé Mandanda

Promu capitaine de l'OM cet été, Steve Mandanda retrouve petit à petit le niveau qui était le sien au début de son histoire phocéenne. De nouveau décisif, le portier est redevenu un atout pour l’OM, qui se déplace à Zilina lors de la 4e journée de la Ligue des Champions (20h45).


A l'heure où l'Olympique de Marseille joue sa survie européenne à chaque sortie et essaie de rattraper les points perdus, Steve Mandanda, lui, remonte le temps. Le portier olympien, qui avait explosé à son arrivée sur la Canebière en 2007 avant de rentrer dans le rang au fil des saisons, a repris son envol en ce début d'exercice 2010/2011. Steve Mandanda ressemble de plus en plus à l'impétueux portier qu'il était lorsque Albert Emon l'a jeté dans le grand bain pour suppléer Cédric Carrasso, blessé. C’était en août 2007. Mandanda avait 22 ans à peine. L’âge de l’insouciance.


Trois ans plus tard, de l'eau a coulé sous les ponts. Steve Mandanda est passé par tous les états et tous les statuts. Désigné gardien numéro 1 de l'équipe de France après l'Euro 2008, le Marseillais avait un boulevard devant lui. Mais il s'est pris les pieds dans le tapis. Des sorties bleues ratées, douze buts encaissés lors de ses dix premières sélections ainsi que la montée en puissance d'Hugo Lloris ont eu raison de lui. Steve Mandanda est retombé de son piédestal.


"Tout est arrivé très vite"


Pas assez décisif avec l'Olympique de Marseille et jugé trop taciturne par les observateurs, même en 2009/2010, saison du triplé pour l'OM, Steve Mandanda a encaissé les critiques. Sans rien dire. Et, aujourd'hui, répond enfin sur le terrain. Après un démarrage en demi-teinte, à l'image de ses coéquipiers, l'ancien Havrais a passé la surmultipliée, à l'image de sa prestation à Lille il y a dix jours (1-3) ou à l'aller face à Zilina (1-0).


"Tout est arrivé très vite pour lui ici. Pour un jeune joueur, ce n'est pas toujours aisé à assimiler, et il a connu un peu plus de difficultés l'an dernier. Il en a eu conscience, mais il a su affronter la réalité et se remettre en question pour repartir sur d'autres bases", tente d'analyser son agent Etienne Mendy. Cette remise en question s'est accompagné d'un cadeau, empoisonné pour certains, le brassard de capitaine de l'OM. Plébiscité par ses coéquipiers pour succéder à Mamadou Niang l'été dernier, Steve le taiseux a assumé. Et cela lui a fait le plus grand bien. "Steve n'est pas quelqu'un de très expansif. Porter le brassard l'oblige à l'être, à forcer sa nature, alors qu'il a une certaine forme de nonchalance. Cela le fait gagner en agressivité et en concentration", ne peut que se réjouir Didier Deschamps.


L'arrivée de Nicolas Dehon, celui qui fut son formateur au Havre, n'est évidemment pas étranger dans le retour au premier plan du gardien. Chipé au PSG, où il officiait jusque-là, Dehon a retrouvé son poulain. Et lui a redonné confiance. "Nous avons des affinités, il connaît bien mes méthodes. Et notre relation dépasse celle du cadre entraîneur-entraîné. Nous nous voyons aussi à l'extérieur, où on ne parle pas que de football", assure l'actuel coach des gardiens de l'OM. Steve Mandanda est de nouveau sur les rails. L’avenir lui appartient de nouveau.


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Diawara : «Ce sera un autre OM»

«Souleymane Diawara, du fait du report de Marseille-Rennes, certains d'entre vous n'ont plus joué depuis dix jours. Dans quel état de forme abordez-vous ce déplacement à Zilina ?
Les 10-15 premières minutes seront peut-être un peu difficiles. C'est chiant parce qu'on n'a pas de temps à perdre, mais on va faire en sorte de compenser par notre envie. Dès qu'on sera bien dedans, il n'y aura aucun problème. On est sereins, prêts à faire quelque chose.


A Zilina, vous serez dos au mur...
Sur le papier, on part favori, mais il ne faut pas oublier que Zilina nous avait posé des problèmes à l'aller, surtout en deuxième période. Il ne faut pas faire de mystère : si on perd ce match, on sera pratiquement éliminé. On va tout faire pour ne pas gâcher et prendre un maximum de confiance avant d'aller à Paris.


A l'aller, cette équipe de Zilina vous a-t-elle surpris ?
Non. Si elle est là, ce n'est pas un hasard.


Ce match aurait pu basculer dès la deuxième minute si votre faute sur Ceesay avait été sanctionnée...
C'est clair. Il y avait penalty et carton rouge. S'ils avaient marqué, ça aurait peut-être été un autre match, mais l'arbitre n'a pas sifflé... Au final, j'ai marqué et on a gagné, même si ce n'était que 1-0.


Ce type de fait de match participe-t-il à entretenir l'inquiétude sur votre niveau de jeu ?
Les gens sont inquiets parce qu'ils aimeraient voir du beau jeu. Pour l'instant, c'est vrai, on gagne sans montrer de belles choses, mais ça va revenir. Ce n'est pas une promesse, mais j'ai confiance dans la qualité de ce groupe.






Ces critiques vous touchent-elles ?
On essaie de faire abstraction, mais c'est difficile. Dès que vous sortez, les gens sont là à vous rabâcher qu'il faut faire plus... Je leur réponds de ne pas s'inquiéter, qu'ils verront bien. On n'en est pas encore au stade où on se dit : "Put..., on a la pression, il faut faire un bon match". Ce qu'il faut, c'est qu'on retrouve notre efficacité. Pour l'instant, on se précipite, on veut aller tellement vite qu'on fait n'importe quoi. Quand on y sera parvenu, ce sera un tout autre OM.


André-Pierre Gignac concentre une bonne partie de ces critiques...
Je ne m'inquiète pas du tout. Dédé, sur ce qu'il montre aux entraînement, on voit bien que c'est l'un des meilleurs attaquants en France, si ce n'est LE meilleur. En ce moment, il a de la malchance, mais quand le vent va tourner, il va faire mal.


Zilina-OM, c'est a priori un match pour faire taire les sceptiques...
Tant qu'on gagne, je m'en bats les c... A la fin on retiendra que les victoires, pas les mauvais matches».


http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20101101_195116_diawara-ce-sera-un-autre-om.html
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AJA ce soir ou jamais....

Les Auxerrois ont encore une petite chance de prolonger l'aventure européenne jusqu'en 2011. Mais pour cela, ils n'ont plus le choix : il faut battre l'Ajax Amsterdam.




Ce n’est déjà plus la même effervescence. Plus la même folie. L’AJA a laissé une grande partie de ses illusions en route et, il faut le dire, n’a aujourd’hui pratiquement plus aucune chance de prolonger son aventure en Ligue des champions au-delà du 8 décembre, date de son déplacement à Madrid, en clôture de la phase de groupes.


Une « qualif’ » en Europa league, éventuellement


Face à l’Ajax ce soir, l’exploit serait déjà que les Icaunais ouvrent enfin leur compteur, toujours bloqué à zéro point. Retrouver les hommes de Fernandez dans cette inconfortable posture n’est pas une énorme surprise en soi. Dans ce groupe de la mort composé du Real, du Milan AC et de l’Ajax, il aurait fallu un miracle pour que ces derniers voient les 8es de finale.


Il n’aura donc pas lieu, a priori. « Même si on parvient à battre l’Ajax, ce sera très difficile. On pourra éventuellement envisager la qualification en Europa league (NDLR : en cas de 3e place). Mais pour accéder aux huitièmes, il faudrait un vrai concours de circonstances. On n’en est pas là », estime l’entraîneur auxerrois.


Signe de l’enjeu qui s’amenuise, le nombre ridicule de journalistes venus prendre la température du groupe auxerrois, hier, en conférence de presse. Les médias néerlandais n’ont même pas pris la peine de se déplacer. Et l’échange a duré moins de dix minutes.


Adama Coulibaly a juste eu le temps de lâcher ces quelques mots : « On va essayer de gagner, pour nous, pour les supporters, pour les dirigeants, et pour la famille aussi. » Et pour la qualification, alors ? OK, on a compris : pour la Ligue des champions, c’est râpé. Mais il reste l’Europa league. Là encore, les chances auxerroises paraissent limitées. Ça ne coûte cependant rien d’y croire.


Et à défaut de le dire clairement, Coulibaly et les siens y penseront certainement en écoutant l’hymne de la Ligue des champions, ce soir. « Les joueurs seront motivés, assure Jean Fernandez. Parce qu’ils évolueront devant leur public, et parce qu’on représente le foot français et qu’on se doit de bien se comporter. »


Sammaritano d’entrée


La confiance retrouvée lors de ses dernières sorties nationales (trois victoires de suite) devrait aussi aider l’AJA. L’équipe n’a toujours pas retrouvé ses cadres en attaque, mais elle respire mieux et appréhende moins. Elle retrouve en somme une certaine fraîcheur, incarnée par Quercia et Sammaritano qui formeront la ligne d’attaque ce soir.


Une forme de tout pour le tout offensif qui résume bien la situation. Pour éviter d’être éliminés dès ce soir, les Auxerrois devront surprendre. Alors autant tout essayer.


http://www.lyonne.fr/editions_locales/region/ligue_des_champions_pour_l_aja_c_est_maintenant_ou_jamais@CARGNjFdJSsBFxsMChg-.html
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Liverpool : 36 M€ pour souffler la politesse au Barça et au Real Madrid ?

Fraichement arrivé aux commandes de Liverpool, le groupe américain New England Sport Venture serait-il déjà en train de préparer un gros coup sur le marché des transferts ? Après avoir promis aux supporters reds de conséquents investissements pour le mercato, la société US semble bien décidée à passer aux actes. Si cela ne devrait cependant pas concerner la fenêtre hivernale, la radio espagnole Cadena Ser révèle que les nouveaux propriétaires du club de la Mersey aimeraient griller la concurrence dans le dossier Fernando Llorente.



Pour cela, ils seraient disposés à s’acquitter des 36 M€ correspondants au montant de la clause libératoire du natif de Rincón de Soto. Un investissement conséquent, mais qui en dirait long sur la volonté des Reds de retrouver les sommets anglais et européens. De plus, un tel transfert ne manquerait pas de faire parler. Pour rappel, c’est exactement au même prix que Liverpool a recruté en 2007 un autre Fernando espagnol, un certain Fernando Torres.


Courtisé par les deux géants de la Liga (Real Madrid, Barça) et annoncé à Manchester United suite aux déboires de Rooney, Llorente est l’une des valeurs montantes du football espagnol. Attaquant au gabarit imposant (1,93m, 88 kg), le joueur de l’Athletic Bilbao âgé de 25 ans progresse d’année en année et réalise un excellent début de saison (6 buts en 9 matches de Liga). Auréolé d’un titre de champion du monde cet été, il sera à coup sûr l’une des attractions du prochain mercato estival


http://www.footmercato.net/premier-league/transferts/liverpool-36-meur-pour-souffler-la-politesse-au-barca-et-au-real-madrid_57641

PSG : Kezman fait ses valises !

L'histoire entre Mateja Kezman et le PSG ne pouvait pas se terminer autrement. Arrivé en 2008 en provenance de Fenerbahçe, l'attaquant parisien n'aura finalement jamais brillé en Ligue 1. S'il avait disputé 21 matchs en championnat lors de sa première saison, ses apparitions ont été plus rares après son retour de prêt du Zénith St-Petersbourg. Antoine Kombouaré ne l'avait fait jouer qu'à 10 reprises en 2009-2010 et cette saison le Serbe ne sera rentré que 19 minutes en L1.


Les finances du PSG respirent

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Une situation qui était devenue difficile à vivre pour l'ancien buteur du PSV Eindhoven, comme le confiait dernièrement son coéquipier Peguy Luyindula. Le Paris Saint-Germain souhaitait également trouver une issue pour alléger sa masse salariale, plombée par son salaire de 250 000 euros par mois, pour chauffer le banc ou rester à la maison. C'est désormais chose faite, puisque le PSG annonce la résiliation du contrat du joueur ce mercredi.


«Le Paris Saint-Germain et Mateja Kezman ont trouvé un accord ce jour pour la résiliation du contrat du joueur. Le club tient à remercier Mateja pour son professionnalisme tout au long de son passage sous les couleurs parisiennes. Il lui souhaite beaucoup de réussite pour la suite de sa carrière», annonce le club dans un communiqué sur son site officiel. L'ancien joueur de Chelsea n'aura donc inscrit que 8 buts sous les couleurs parisiennes et peut à présent s'engager librement avec le club de son choix.


http://www.maxifoot.fr/football/article-10898.htm

Vu du Portugal : Lyon "apathique"

La presse lusitanienne n'est pas tendre avec Lyon, battu 4-3 sur la pelouse de Benfica mardi. Bastos et Pjanic sont les plus critiqués et Gourcuff sort légèrement du lot. Les trois buts lyonnais? Un relâchement lisboète en vue du match à Porto, rien d'autre... Revue de presse à Lisbonne.


Les quotidiens sportifs portugais s'enflamment ce mercerdi matin. Logique. "Presque parfait" titre A Bola qui insiste sur les "70 minutes de rêves" du Benfica Lisbonne. "Diaboliques", lance de son côté O Jogo ou encore "Ce Coentrao vaut de millions" pour Record qui n'oublie pas le "fantastique" Carlos Martins, auteur de quatre passes décisives. Bien sûr, chaque journal n'occulte pas le dernier quart d'heure "stupide" des Lisboètes où "en remplaçant petit à petit les meilleurs joueurs en vue du match à Porto, Jorge Jesus a enlevé aux supporters le souvenir d'une nuit encore plus magique, historique et glorieuse" (Vitor Serpa dans A Bola).


Dans toute cette euphorie, il y en a un peu pour Lyon tout de même. Dans le baromètre de Record, la catégorie "mauvais" va à "l'apathie lyonnaise" qui a suivi le premier but des Lisboètes. Pour Antonio Varela, Lyon a montré le visage d'une équipe "banale" et "sans grande qualité". Pour O Jogo, Yoann Gourcuff était "bien seul" tout comme Maxime Gonalons, "incapable de freiner le jeu portugais". Miralem Pjanic est "passé à côté de son match" alors qu'Anthony Reveillère et Pape Diakhité "semblaient s'être lancés dans un duel pour savoir qui commettrait le plus d'erreurs".


"Puel a vu l'enfer"


Michel Bastos en prend aussi pour son grade. "Une vraie désillusion" pour A Bola qui explique que le joueur, placé sur le côté droit, n'est pas parvenu à contrôler Coentrao. En ce qui concerne la tactique et le jeu lyonnais, les quotidiens sont tous unanimes. Si Lyon a eu le ballon, il n'a pas "su quoi en faire". Au contraire des Portugais qui n'ont eu que 43% de possession, mais ont pu compter sur la "vista" et le "dernier geste" de Carlos Martins. Pour Record, qui note aussi les entraîneurs, Claude Puel obtient 2 sur 5: "Il a vu l'enfer mais est parvenu à s'en sortir. Il a retourné son équipe sans jamais faire preuve de conformisme".


Enfin, toujours dans Record, une rubrique plutôt amusante (Off the Record) où les journalistes imaginent ce que chaque entraîneur a bien pu dire à ses joueurs à la mi-temps de la rencontre. Voici pour Puel. On rappelle qu'il y avait 3-0: "Les gars, ne vous occupez pas du résultat. J'ai besoin que vous vous concentriez sur ma demande. Qui peut m'aider à écrire ma lettre de démission? Wouah! Que de bras levés! Calmez-vous, je n'ai besoin que d'un joueur. Ca peut être toi, Gourcuff. Quoi? Tu l'as déjà écrite pour moi? Merci. Enfin quelqu'un qui m'aide un peu dans cette équipe..." Comme on dit, toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite...


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http://fr.sports.yahoo.com/03112010/70/ligue-des-champions-vu-du-portugal-lyon-apathique.html
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L'OM n'a pas le droit à l'erreur

Marseille devra à tout prix l'emporter à Zilina ce mercredi pour continuer à viser une place en huitièmes de finale en Ligue des Champions. Un temps incertain, Stéphane M'Bia sera du voyage en Slovaquie. Pas Edouard Cissé.


Les échos de la rencontre :
«Si nous ne gagnons pas contre Marseille, nos chances de rester sur la scène européenne seront nulles.» Pavel Hapal a parfaitement posé le problème. Battus lors de leurs trois premières sorties en Ligue des Champions, les joueurs de Zilina n'ont plus le choix avant de recevoir Marseille. Mais s'ils avaient perdu au Vélodrome à l'aller (1-0), ils avaient donné du fil à retordre aux champions de France. «Ce match était prometteur, estime Hapal sur le site de l'OM. Nous avons prouvé que nous sommes une bonne équipe, à la hauteur de Marseille. L'OM a eu peur jusqu'à la fin du match au stade Vélodrome. […] On est optimiste car on a le sentiment de pouvoir marquer des buts et des points.» Leaders invaincus dans le championnat slovaque, les champions en titre ont concédé le nul le week-end dernier face à Banská Bystrica (3-3). Tomas Oravec, le buteur maison, a fait parler la poudre avec un triplé.


Les Marseillais n'ont pas le droit à l'erreur non plus. Battus par Moscou (0-1) puis Chelsea (2-0), ils ont ouvert leur compteur contre Zilina (1-0). Une nouvelle victoire ce mercredi leur assurerait de terminer au minimum troisièmes et donc d'être reversés en Ligue Europa. Ils pourraient surtout continuer à rêver d'une place en 8es de finale de la C1. Didier Deschamps devra se passer des services d'Edouard Cissé et Vitorino Hilton, blessés. Un temps incertain, Stéphane M'Bia est quant à lui opérationnel. Ce dernier serait d'ailleurs suspendu pour le prochain match européen de l'OM s'il venait à prendre un nouveau carton jaune. S'ils ne brillent pas par la qualité de leur jeu ces derniers temps, les Olympiens sont néanmoins solides, efficaces et en confiance (quatre victoires toutes compétitions confondues, cinq matches sans défaite). Ils sont frais puisque leur match du week-end dernier contre Rennes a été reporté, mais certains d'entre eux auront peut-être déjà la tête au Parc des Princes…


La composition des groupes :
Zilina :
Dubravka, Krnac - Guldan, Piacek, Sourek, Mraz, Angelovic, Leitner - Zosak, Pecalka, Vittor, Vladavic, Jez, Rilke, Vyskocil, Bello, Gergel - Majtan, Oravec, Ceesa


Marseille :
Mandanda, Andrade - Azpi, Taiwo, Mbia, Diawara, Heinze, N'Diaye - Lucho, Kaboré, Cheyrou, Abriel, Valbuena, A. Ayew - J. Ayew, Brandao, Gignac, Rémy


Ils ont dit…
«On va essayer de prendre des points, annonce Pavel Hapal, l'entraîneur de Zilina, dans des propos relayés par le site de l'OM. On peut créer la surprise, on va jouer notre chance à fond pour continuer en Coupe d'Europe. C'est une de nos dernières chances, on le sait et Marseille le sait aussi. Il reste trois matches mais celui de mercredi est très important.»


«Ce sera un match décisif et on sait qu'on n'a pas le droit à l'erreur. On y va avec beaucoup de détermination et une seule chose en tête : la gagne, sans pour autant se mettre de pression supplémentaire, annonce Loïc Rémy sur le site de l'OM, il faudra simplement jouer notre football sans se mettre de barrière. Ca viendra ensuite tout seul avec notre collectif.»


Historique des confrontations :
Marseille et Zilina se rencontraient pour la première fois le 19 octobre dernier au Vélodrome (1-0). Souleymane Diawara avait scellé la victoire des Olympiens à la 48e minute. Il s'agissait d'ailleurs du premier match de l'OM face à une équipe slovaque. Zilina avait en revanche déjà croisé la route de Lyon en 1997 (défaite 5-0 à Gerland) et de Metz en 1999 (victoire 2-1 à Zilina, défaite 3-0 à Saint-Symphorien) dans le cadre de la défunte Coupe Intertoto.


Leurs cinq derniers matches :
Zilina-Banská Bystrica 3-3 (Champ., 14e j)
Senec-Zilina 1-3 (Coupe, 2e tour)
Slovan Bratislava-Zilina 0-1 (Champ., 13e j)
Marseille-Zilina 1-0 (LdC, 3e j)
Zlaté Moravce-Marseille 0-4 (Champ., 12e j)


Guingamp-Marseille 0-1 (Cdl, 8es)
Lille-Marseille 1-3 (L1, 10e j)
Marseille-Zilina 1-0 (LdC, 3e j)
Marseille-Nancy 1-0 (L1, 9e j)
Saint-Etienne-Marseille 1-1 (L1, 8e j)


http://www.lefigaro.fr/football-coupes-d-europe/2010/11/02/02014-20101102ARTSPO00500-pas-le-droit-a-l-erreur.php
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Lyon: les raisons d'un trou noir

Pendant 67 minutes, Lyon a subi la loi de Benfica mardi soir en Ligue des champions, encaissant un cinglant 4-0. Subi ou plutôt donné le bâton pour se faire battre. La faute, entres autres, à une composition déséquilibrée, à un manque de lucidité et à un manque d'ambition dans le jeu. Explications.


TROP DE JOUEURS OFFENSIFS...


On ne sait pas trop si Claude Puel venait vraiment à Lisbonne pour prendre un point, celui de la qualification, ou si le grand chelem avec six victoires suggéré par Jean-Michel Aulas la veille lui a fait changer d'avis. Avec le seul Gonalons pour défensif, l'entraîneur de l'OL a pris des risques. Cinq joueurs à vocation offensive (Bastos, Briand, Pied, Gourcuff et Pjanic), ça semble beaucoup pour un match à l'extérieur. "On a été naïf, reconnait Yoann Gourcuff. Il suffisait d'un nul et finalement on se met le feu tout seul. Pourtant, ce sont eux qui avaient la pression". A ce déséquilibre évoqué par de nombreux joueurs, il ne faut pas oublier la titularisation de Dejan Lovren, droitier, sur le côté gauche de la défense. Il y avait pourtant le choix entre Kallstrom, Kolodziejczak ou même Bastos...


... MAIS PAS DE JEU


C'est tout le paradoxe de Lyon dans cette rencontre. Des joueurs offensifs, deux meneurs et finalement pas grand chose de proposé dans le jeu, hormis le premier quart d'heure peut-être et les deux positions de hors-jeu de Jimmy Briand. "On n'a rien produit alors qu'on a les joueurs pour, regrettait Gourcuff. On a balancé de longs ballons alors qu'ils sont forts de la tête derrière. Ils prenaient tout". Lyon a pourtant confirmé ses statistiques des trois premiers matchs avec 57% de possession du ballon. Mais le club rhodanien n'en a rien fait, attendant même la seconde période pour cadrer son premier tir...


UN MANQUE DE SERENITE


Les Lyonnais ne s'en cachent pas. Après le premier but du Benfica signé Kardec (20e), ils ont pris l'eau cédant à la panique générale. "Dès qu'on a pris le premier but, tout s'est enchainé, reconnait Pape Diakhaté. On a perdu pied et ça été le naufrage total. Pendant 45 minutes ca venait de partout." "Le premier but les lance, confirme Jimmy Briand. Ils sont en confiance et enflamment le match." Il faut dire que les Portugais ont bien été aidés par leur public qui, s'il n'a pas rempli les travées du Stade, a parfaitement joué son rôle de 12e homme. La Luz peut être une véritable caisse de résonnance quand le bruit monte. Mais c'est loin d'être une excuse pour des Lyonnais expérimentés sur le plan européen. Benfica jouait sa survie dans la compétition, pas l'OL.


DES COUPS DE PIED ARRETES MAL GERES


Un but sur corner, un autre après un coup franc et un troisième suite à un coup franc... lyonnais, très mal tiré par Pjanic. C'est peu dire que les Lyonnais ont mal joué les phases de jeu arrêté. "C'est ça le pire, reconnait Gourcuff. On ne prend pas de but sur action de jeu. On sentait qu'il y avait le feu sur chacun de leurs coups de pied arrêtés". La question est: pourquoi? "C'est un manque de concentration de notre part, explique Briand. Pourtant, on savait que c'était des phases à surveiller. Il va falloir retravailler tout ça car si on joue comme ça samedi à Rennes, ca risque d'aller mal pour nous".


LA FATIGUE


Avant la rencontre, Claude Puel avait insisté sur ce point. Benfica, c'était le troisième match en sept jours pour les Lyonnais. Par ailleurs, les Lisboètes avaient joué vendredi et non samedi. "On n'a pas répondu à la fougue de cette équipe, avoue Puel qui trouve un écho positif dans les déclarations de son président. "La fatigue était peut-être aussi présente", ajoute Jean-Michel Aulas. Enfin, il ne faut pas oublier que Lyon était privé de plusieurs joueurs importants comme Lisandro Lopez ou encore Aly Cissokho. Et ça fait beaucoup au final.


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