samedi 2 avril 2011

Affaire des primes du Mondial : Gallas veut poursuivre la FFF

L'affaire des primes du Mondial n'est toujours pas bouclée. Le défenseur envisage en effet de poursuivre la Fédération française de football afin qu'elle lui verse ses primes de droit à l'image dont le joueur souhaite faire lui-même don à des oeuvres caritatives. Il s'agit des primes correspondant aux matches de qualification ainsi qu'à la phase finale du Mondial-2010, auxquelles la quasi totalité des joueurs a renoncé après l'épisode de la grève de Knysna.                             
«Nous tendons une dernière fois la main à la Fédération, a déclaré vendredi Me Jim Michel-Gabriel. M. Gallas envisage de porter l'affaire devant les tribunaux. Nous n'avons pas fixé de délai, mais ce dossier n'a que trop duré.» Le joueur et son conseil reprochent au président de la FFF,
, ses déclarations dans Le Parisien de mercredi: «On a décidé de ne pas le payer et d'en assumer les conséquences, avait-il dit dans notre journal. On ne lui versera ses primes que si juridiquement on nous y oblige. On a sifflé la fin de la récréation sur ce dossier».

Le 11 février, la FFF avait estimé dans un communiqué que le débat concernant les primes du Mondial-2010 était «définitivement clos». Le cas de
restait en suspens, l'attaquant de Chelsa désirant reverser lui-même ses primes «à parts égales vers le football amateur, une association tournée vers les jeunes et une oeuvre sociale». Quant à Gallas, Me Michel-Gabriel assure avoir écrit dès le 18 janvier au directeur administratif de l'équipe de France, Marino Faccioli, que le défenseur de Tottenham souhaitait «reverser l'ensemble des sommes qui lui étaient dues à des associations caritatives de son choix». Le 25 janvier, selon l'avocat, M. Faccioli demandait au joueur «d'indiquer le schéma de (son) choix» : reverser ces sommes à travers WGC (société qui gère ses droits d'image) ou bien en son nom propre. «Un projet de protocole d'accord a été adressé, le 11 février, à la Fédération, poursuit Me Michel-Gabriel. Face au silence de cette dernière, une relance lui était adressée le 15 février.» Le 24 février, selon l'avocat de Gallas, M. Faccioli écrivait «avoir transmis l'entier dossier» aux avocats de la FFF.           
http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/affaire-des-primes-du-mondial-gallas-veut-poursuivre-la-fff-02-04-2011-1390210.php
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Paris, une fin de saison en questions

« Il reste trente points à prendre et nous ne sommes qu'à cinq points du troisième. Ça peut aller très vite. » Christophe Jallet est optimiste à quelques heures d'affronter Lorient, son ancien club, samedi soir. Pourtant, les derniers résultats du PSG n'incitent pas vraiment à voir le verre à moitié plein. Les Parisiens, à dix points du leader lillois, n'ont plus gagné en Championnat depuis quatre journées et semblent décrochés de la course à la Ligue des champions. Comme l'an passé, la saison du PSG risque de n'être sauvée que par la Coupe de France dont il dispute les demi-finales le 20 avril à Angers.

Kombouaré est-il l'homme de la situation ?

Depuis son arrivée au PSG en juin 2009 Antoine Kombouaré a su imposer sa patte sur le jeu de l'équipe et créer une véritable dynamique de groupe. Dans les moments décisifs sa compétence est pourtant en question. Sa gestion du cas Sessegnon et plus récemment de celui d'Apoula Edel a montré ses limites en termes de management. Le Kanak n'a également pas su insuffler à son groupe sa soif de victoires dans les moments clés comme le démontre le match nul face à Montpellier (2-2). Après s'être hissé à la deuxième place du championnat fin février, le club a enchaîné deux revers et un match nul. Si le club ne remporte pas la Coupe de France et ne se qualifie pas pour la Ligue des champions l'avenir de Kombouaré pourrait s'inscrire en pointillé.

Coupet est-il meilleur qu'Edel ?

Aujourd'hui, difficile de se prononcer. Titulaire en début de saison, Grégory Coupet, 38 ans, avait perdu sa place après sa mauvaise prestation à Sochaux lors de la quatrième journée. Il l'a retrouvée il y a deux semaines lors du clasico face à l'OM. Cependant, ce remplacement semble être un choix par défaut d'Antoine Kombouaré. Après les nombreuses erreurs d'Apoula Edel, le coach parisien n'avait en effet plus une alternative. Il a donc préféré remettre Coupet, plus expérimenté, avant le sprint final décisif qui pourrait emmener le PSG en Ligue des champions. Une chose est certaine, la saison prochaine aucun des deux ne sera numéro 1, Paris étant sur la piste de Douchez, Ospina et Ruffier.

Nenê va-t-il enfin marquer ?

18 décembre 2010, Nenê marque deux fois face à Monaco. Depuis, plus rien. Une situation qui rappelle la saison dernière où Nenê avait réalisé une bonne première partie de saison avec Monaco avant de s'écrouler. Joueur majeur avec 43 % des buts de son équipe à la trêve, Nenê semble aujourd'hui contesté au sein du vestiaire. Face à Montpellier, Hoarau visait d'ailleurs son coéquipier brésilien : « Chacun fait son petit numéro et on va recadrer ça dans le vestiaire. » Parti se ressourcer au Brésil la semaine dernière, Nenê a régalé Bercy lors du tournoi de futsal dimanche. Un retour en forme à confirmer ce soir face à Lorient dans un Parc des Princes qui n'attend qu'une étincelle du Brésilien pour s'enflammer.

Les attaquants sont-ils les maillons faibles ?

Où en serait le PSG, en Championnat, si ses buteurs s'étaient montrés plus efficaces ? Sur le podium sans doute. Mais avec des si... Actuellement Paris est la 3e meilleure attaque de Ligue 1 avec 42 buts – derrière Lille (49 buts) et Lyon (47) – mais c'est surtout grâce à Nenê, auteur de 13 réalisations lors de la première partie de saison. Derrière Hoarau, qui a inscrit un doublé face à Montpellier lors de la 27e journée, maintient l'illusion avec 8 réalisations tout comme Ludovic Giuly qui a inscrit quatre buts cette saison en L1. En revanche, les statistiques d'Erding (6 buts), de Luyindula et de Jean-Eudes Maurice qui n'ont jamais trouvé le chemin de filets en L1, sont décevantes et surtout insuffisantes pour un club comme Paris. Les attaquants ne sont clairement pas à la hauteur et devront se montrer décisifs dans le sprint final.

A quoi joue l'actionnaire ?

Le flou qui entoure l'avenir du club ne favorise pas non plus sa stabilité. A la recherche d'actionnaires pour renflouer des caisses bien vides, Colony Capital suspend toujours son avenir au bail d'exploitation du Parc des Princes. Mais les négociations avec la ville de Paris sont toujours au point mort. En coulisse Sébastien Bazin travaille déjà en vue de la saison prochaine comme l'attestent les récentes prolongations de contrat de Sakho, Jallet et celle à venir de Chantôme. Mais les intentions du fonds de pension américain restent nébuleuses. Une chose est sûre après avoir injecté beaucoup d'argent, près de 100 millions d'euros en cinq ans, Colony Capital attend un retour sur investissement.
http://www.francesoir.fr/sport/football/paris-une-fin-saison-en-questions-87858.html
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Derrière le Barça et le Real, Lille

Dans quel secteur le LOSC est-il sur les talons des deux géants espagnols? Pourquoi le déplacement à Lens n'a-t-il rien de rassurant pour l'OM, tout comme la réception d'Auxerre pour Rennes? Pour le savoir, voici les statistiques décalées de la 29e journée de Ligue 1 ce week-end.
LILLE DANS LA COUR DES GRANDS
Avec trois défaites au compteur cette saison en championnat (sur 28 matches), Lille se situe juste derrière le FC Barcelone (1 défaite en 29 rencontres) et le Real Madrid (2), parmi les cinq grands championnats européens. Aux côtés des Nordistes, figurent Manchester United (3 défaites sur 30) et Dortmund (3 sur 27) puis suit le Milan AC (4 sur 30). Et on veut nous faire croire qu'ils ne sont pas favoris pour le titre...
FINES GACHETTES?
PSG-Lorient, c'est l'occasion de voir en action les deux attaquants qui tentent le plus souvent leur chance. Le Parisien Nenê et le Merlu Kevin Gameiro ont respectivement tiré au but 97 et 96 fois cette saison. Depuis qu'il n'a plus marqué (836 minutes), Nenê a effectué 32 tirs sans succès. Dans le même temps, Gameiro a inscrit 8 buts pour passer devant le Brésilien au classement des buteurs (16 contre 13).
AUXERRE, COUPEUR DE TÊTES
Auxerre est 17e et ne compte que 32 points. Mais sur ce total, 12 points ont été engrangés face à des formations du Top 5, ce qui fait des Bourguignons la formation qui a récolté le plus de points face à ce club (Lille, Marseille, Lyon, Rennes et le PSG). L'AJA a battu deux fois le club de la capitale (2-3 et 1-0), une fois Rennes (2-1) et fait nul face à Lille (1-1), l'OL (1-1) et l'OM (1-1). Les Bretons, qui reçoivent les Auxerrois, sont prévenus.
MARSEILLE N'AIME PAS BOLLAERT
Il faut remonter au 20 avril 2003, soit près de huit ans pour retrouver la trace d'un succès marseillais sur la pelouse de Lens. Depuis, l'OM n'a gagné aucun de ses sept déplacements à Felix-Bollaert. Pire, Marseille a encaissé 2,2 buts par match lors de ses visites à Lens dans l'élite (95 en 44 rencontres). C'est son ratio le plus élevé en L1.
MATUIDI, MONSIEUR TACLE
Je pense que Blaise Matuidi a gagné sa place ce soir et durant le stage", a dit Laurent Blanc après France-Croatie. Si le milieu stéphanois est aussi apprécié, c'est pour son travail sans relâche devant la défense. Une statistique pour le prouver: c'est le seul joueur de Ligue 1 qui a effectué plus de 100 tacles cette saison. Il en a réussi 87 sur 107.
LYON, BON SOUVENIR NIÇOIS
Avec 24 buts cette saison, les spectateurs du Stade du Ray sont les moins gâtés de L1. Cette saison, Nice n'a d'ailleurs jamais marqué plus de deux buts à domicile ou à l'extérieur et c'est la seule formation dans ce cas. Un peu d'optimisme avant d'affronter Lyon? La dernière fois que les Aiglons ont inscrit plus de deux buts chez eux en L1, c'était face à l'OL (4-1). Mais ça remonte déjà à octobre 2009... Aux débuts véritables des tourments de l'ère Puel.
BREST: LA DEFENSE PREND L'EAU
Si Brest descend doucement mais sûrement au classement, c'est sans doute en raison de sa nouvelle fébrilité défensive. Le promu a encaissé 17 buts en neuf journées lors de la phase-retour, soit davantage que sur la phase-aller (15 en 19 journées). Faut-il rappeler, à l'heure du match à Sochaux, que le Stade Brestois y a connu sa plus large défaite en L1 (0-7 en 1979)? Les Bretons se souviendront qu'ils ont enflammé la L1 en début de saison en étant l'équipe la plus solide défensivement...
MONTPELLIER GASPILLE
Il faut en moyenne 16 tirs (16,5 exactement) à Montpellier pour trouver le chemin des filets. Le MHSC a marqué 24 buts en Ligue 1 pour 396 tentatives. Un manque de réalisme qui fait du club de l'Hérault l'avant dernier du championnat dans ce domaine (Arles marque 1 but tous les 18,3 tirs). Toulouse, qui reçoit Montpellier ce week-end est bien plus réaliste avec 1 but tous les 9,7 tirs (29 sur 282). Le TFC est d'ailleurs l'équipe qui tire le moins cette saison.
ARLES, DE PIRE EN PIRE
Arles-Avignon reste sur une série de 16 matches sans succès et c’est la plus longue disette en L1 depuis Ajaccio en 2005/06 (16 matches). Avec 1 victoire, 9 nuls et 18 défaites, le club provençal affiche d'ailleurs le pire bilan jamais enregistré par une équipe après 28 matches lors d’une saison en Première Division.
GREGORINI, DOCTEUR ES PENALTIES
Le gardien de Nancy Damien Gregorini a arrêté les 3 penalties concédés par son équipe cette saison en L1. Il a arrêté les penalties du Lensois Issam Jemaa (7 août 2010), du Lillois Yohan Cabaye (19 janvier 2011) et du Monégasque Chu-Young Park (20 mars 2011). Bordeaux doit savoir qu'il faudra trouver autre chose, samedi...
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01042011/70/ligue-1-derriere-le-barca-et-le-real-lille.html
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vendredi 1 avril 2011

A votre avis, qui sera champion ?

Qui de Lille, Marseille, Rennes, Lyon ou du PSG remportera le titre de champion de France à la fin du mois de mai ? La Ligue 1 donnera un début de réponse ce week-end avec la 29e journée. Qui sera titré et pourquoi ? Au moment d'aborder la dernière ligne droite, votre avis nous intéresse.
La parenthèse internationale refermée, le championnat de France fait son retour, ce week-end, avec la 29e journée. En tête de la Ligue 1, cinq équipes se tiennent en une dizaine de points et peuvent toutes encore espérer décrocher le titre, fin mai. Au vu de la qualité du jeu proposé par Lille, le leader semble posséder un avantage sur ses adversaires. Mais avec seulement quatre unités d'avance sur son dauphin, Marseille (51 points), rien n'est joué. Rennes, 3e avec 50 unités, Lyon, 4e avec 49 points voire le Paris Saint-Germain, 5e à dix longueurs du Losc, peuvent encore y croire.
Si les Marseillais possèdent pour eux l'expérience des sprints finaux acquise l'an dernier, Rennes pourra compter sur un mental à toute épreuve, Lyon sur son effectif… L’issue reste incertaine.

http://fr.sports.yahoo.com/01042011/70/ligue-1-a-votre-avis-qui-sera-champion.html
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Barcelone, la voie royale

FC Barcelone-Real Madrid, c'est le duel qui tient en haleine toute l'Espagne. Avec cinq points d'avance, le Barça semble intouchable même si le Clasico pourrait modifier la donne. Voici, avec la Liga, le deuxième volet de notre série sur le sprint final dans les quatre grands championnats étrangers.
Barcelone peut-il perdre le titre ?
Difficile d'y croire. Le Real Madrid pointe à cinq longueurs et, depuis le début de saison, Barcelone n'a laissé filer que 9 points. Soit une défaite, trois nuls pour 23 victoires. Un rythme à peine croyable qui ne laisse pas beaucoup de marge de manoeuvre à un Real quasiment condamné à remporter tous ses matches jusqu'à la fin de saison. Or ce sont bien les Merengue qui doivent davantage craindre leur fin de saison. Après le Clasico, pour leurs trois derniers déplacements, Madrid se rendra à Valence, Séville et Villarreal quand le Barça se rendra sur les terrains de la Real Socidad, Levante et Malaga. Pour la presse espagnole, les dès sont jetés. Les supporters du Real semblent avoir déjà fait une croix sur le titre et reportent leurs espérances sur la Coupe du Roi et la Ligue des champions. Mais, là-aussi, il faudra sans doute franchir l'obstacle blaugrana.
Le Clasico en guise de finale ?
Il faudra que Barcelone laisse des points en route et pas seulement à Santiago Bernabeu pour relancer le Real. D'un point de vue comptable, en l'état actuel des choses, une victoire madrilène ne serait donc pas suffisante. Mais après le choc du 16 avril, il restera huit journées comme autant d'occasions pour le Barça de trébucher. D'un point de vue psychologique, une défaite des Catalans aurait un réel impact sur les deux équipes. Ce Clasico sera donc primordial mais pas décisif même si tout autre résultat qu'une victoire madrilène scellerait en grande partie cette course au titre.
Villarreal peut-il jouer le rôle de facteur x de cette fin de saison ?
Samedi, c'est un Barcelone boitillant qui se déplacera à Villarreal. Sans Abidal, sans Carles Puyol, blessé à un genou, sans Xavi, suspendu, et peut-être sans Messi, touché à une cuisse, les Blaugrana ne sont pas tout à fait les mêmes. Troisième de Liga et quart de finaliste de la Ligue Europa, le Sous Marin Jaune a remporté onze de ses quinze matches au Madrigal. Dans le même temps, le Real reçoit Gijon, 15e de Liga. Une belle occasion de revenir à deux points du Barça. Mais le Real se déplacera également au Madrigal lors de la 37e journée. Si le Barça ne s'est pas envolé en tête du championnat, le Real jouera sans doute l'une de ses dernières cartes.
Quel impact de la Coupe du Roi et de la Ligue des Champions ?
Sans doute mineur. Les deux formations sont exactement dans les mêmes dispositions. Qualifiés pour la finale de la Coupe du Roi et pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, le Real et le Barça abordent sur un pied d'égalité les échéances qui pourraient leur coûter quelques points dans le sprint final en Liga. Quatre jours après leur face-à-face en championnat, les deux formations se retrouveront à Valence pour la finale de la Coupe. En cas de victoire face à Donetsk pour les Catalans et Tottenham pour les Merengues en quart de finale de la Ligue des Champions, ils pourraient se retrouver dans le dernier carré, comme en 2002. L'énorme expérience des deux poids lourds du championnat espagnol devrait leur permettre de se relever d'une éventuelle élimination même face à son concurrent direct pour la course au titre.
Qui va le mieux gérer les absences des joueurs majeurs ?
Carles Puyol qui ne reviendra pas avant le 12 avril, Eric Abidal en convalescence jusqu'à la fin de saison : le secteur défensif du Barça n'aborde pas le sprint final dans les meilleures conditions. Adriano ne présente pas les mêmes garanties et si Pep Guardiola fait descendre Sergio Busquets d'un cran, il déplace le problème et affaiblit son milieu de terrain. A chaque fois que Barcelone a perdu cette saison, Puyol était absent et sur les dix rencontres que Barcelone n'a pas gagnées, le capitaine catalan faisait défaut à six reprises. A Madrid, c'est davantage le secteur offensif qui pose problème avec les absences de Cristiano Ronaldo et Karim Benzema jusqu'à, sans doute, mi-avril. Mais le Real s'est déjà montré très solide cette saison dans une configuration où il n'alignait que trois joueurs à vocation offensive (Özil, Di Maria, Adebayor ou Higuain) et peut compter sur le retour de Higuain. Les absences des joueurs majeurs n'auront donc pas le même poids pour les deux effectifs.
http://fr.sports.yahoo.com/01042011/70/liga-barcelone-la-voie-royale.html
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29° journée de ligue 2

Vendredi 1 avril - 29e Journée
1 avr, 20:00Reims-ToursStade Auguste Delaune, Reims
1 avr, 20:00Troyes-SedanStade de l'Aube, Troyes
1 avr, 20:00Vannes-DijonStade de la Rabine, Vannes
1 avr, 20:00Metz-GrenobleStade Saint-Symphorien, Metz
1 avr, 20:00Le Mans-AngersStade MMArena, Le Mans
1 avr, 20:00Ajaccio-ChâteaurouxStade François Coty, Ajaccio
1 avr, 20:00Evian Thonon-NîmesParc des Sports, Annecy
1 avr, 20:00Laval-ClermontStade Francis-Le Basser, Laval
1 avr, 20:00Le Havre-IstresStade Jules Deschaseaux, Le Havre
Lundi 4 avril - 29e Journée
4 avr, 20:30Nantes-Boulogne-sur-MerStade la Beaujoire, Nantes

Mandanda doit avoir sa chance

Face à la Croatie, mardi, il a pris place sur le banc, comme d’habitude depuis la prise de fonction de Laurent Blanc. Steve Mandanda, 26 ans, réalise sa saison la plus accomplie à l’OM mais n’a toujours pas gardé les cages des Bleus. « D’après les récents propos du sélectionneur, il n’y a pas beaucoup de chance que ce soit le cas (reprendre la place de numéro 1, NDLR). Mais je ne me prends pas la tête avec ça, je pense avant tout à l’OM », a expliqué Mandanda à l’occasion d’un chat. Pourtant, le portier olympien à des arguments à faire valoir.

1. Il est irréprochable avec l’OM


« Laurent Blanc a été clair, net et précis, mais je mets toujours un bémol. Steve est à l’affût. Si Lloris a un problème ou une blessure, le sélectionneur sait qu’il a un gardien du même niveau de performance. » Ces propos ne sont pas très objectifs, sans doute parce qu’ils viennent de Nicolas Dehon, l’entraîneur des gardiens de l’OM. Pourtant, ils ont du sens car depuis son arrivée en début de saison, Dehon a amplement participé à la progression de Mandanda, qui enchaîne les prestations de qualité. Récemment, face au PSG, le natif de Kinshasa a encore été impérial.

2. Il a acquis le sens des responsabilités


A la tête de la deuxième meilleure défense de Ligue 1 (24 buts encaissés, 21 pour Rennes), Steve Mandanda, promu capitaine en début de saison, n’est pas étranger à la bonne tenue de la ligne arrière de l’OM. Dans le haut du classement, il est le portier qui a réalisé le plus d’arrêts (48) derrière… Douchez (58), le gardien de Rennes. En Ligue 1, seul le Caennais Thébaux, le Monégasque Ruffier, le Niçois Ospina et le Valenciennois Penneteau – dont les clubs se situent entre la 13e et la 18e place – ont fait mieux que Mandanda. Alors qu’il avait du mal à être au niveau en équipe de France, réaliser de bonnes performances avec le brassard a prouvé qu’il avait évolué mentalement. Il a désormais les épaules pour garder les buts en équipe de France.

3. Lloris est moins bon en club


Si Steve Mandanda traverse actuellement une période faste avec son club, on ne peut pas en dire autant d’Hugo Lloris. L’ancien gardien de Nice a subi la même trajectoire que son équipe en début de saison et a eu du mal à se montrer décisif durant la période difficile de Lyon. En novembre, il avait été taquiné par Antoine Kombouaré, l’un des rares a osé critiquer ouvertement le Lyonnais. « Je suis inquiet pour lui. Je trouve qu’il régresse. C’est évident dans les airs. C’était son point fort l’an passé et cette saison il ne rassure pas. » En équipe de France, Lloris n’est jamais passé à côté et il est clairement numéro 1 pour Laurent Blanc mais Mandanda, qui s’est arrêté à 13 sélections, a son mot à dire et largement le potentiel pour bousculer cette hiérarchie.

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http://www.francesoir.fr/sport/football/football-mandanda-doit-avoir-sa-chance-87536.html

Antonetti et "les pressions" de l'OL

Frédéric Antonetti a dénoncé ce jeudi les pressions pour influencer les arbitres "dans les couloirs de Lyon" douze jours après le nul décroché par les Bretons dans le Rhône (1-1). Engagé dans la course à une qualification pour la Ligue des Champions face à Lyon, le Corse met la L1 en garde.
Frédéric Antonetti en a gros sur le coeur. L'entraineur du Stade Rennais n'a toujours pas avalé certains faits de jeu de Lyon-Rennes (1-1) lors de la 28e journée de Ligue 1. En cause, une faute sur Montano dans la surface dès la 5e minute, le rouge réclamé par le Corse pour une faute de Pjanic sur ce même Montano (42e) et l'expulsion du Colombien.
Douze jours après les faits, le Corse a dénoncé assez férocement les agissements des dirigeants lyonnais dans les couloirs de Gerland : "Dans les couloirs de Lyon, après notre match nul, quand on me dit qu'il n'y a pas d'influence... Il y en a qui essaient d'influencer. Demandez à messieurs Layec (responsable du secteur professionnel à la direction nationale de l'arbitrage, ndlr) et Gautier (arbitre ce soir-là) comment ils ont été interpellés. Si moi je fais ça, dans les couloirs à Lyon, je passe au conseil de l’éthique."
Antonetti ne croit plus au titre
A la lutte avec Lyon (3e, 49 points) pour une qualification pour la prochaine Ligue des Champions, le coach du Stade Rennais (3e, 50 points) met en garde : "Tout est important dans la dernière ligne droite." Et Antonetti de tenter de justifier le comportement qu'il dénonce : "C’est ça les rapports de force. Et ils (les Lyonnais, ndlr) se sont gagnés ce pouvoir-là. Imaginez, si vous faites ça pendant des années..."
Troisième de Ligue 1 à quatre longueurs de Lille, Antonetti et ses hommes se concentrent sur leur duel avec l'OL. L'ancien Stéphanois ne pense plus pouvoir rejoindre le leader lillois : "Lille a pris l’avantage incontestablement. Avoir quatre points d’avance sur le second à dix journées de la fin c’est un avantage certain, car ils ont un droit à l’erreur." Mais l'entraineur de Rennes, qui recevra Auxerre samedi, ne fait pas une croix sur la Ligue des Champions, bien au contraire : "Dans les trois, on a vraiment nos chances. Ça dépend de nous et de nos performances. Après, en terme d'expérience, Marseille ou Lyon ont des arguments supérieurs aux nôtres", a conclu un Antonetti conscient que Lyon peut aussi s'en sortir à la régulière.
M.M. / Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31032011/70/ligue-1-antonetti-et-les-pressions-de-l-ol.html
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jeudi 31 mars 2011

Ligue 1: L'OM intéressé par Lippi pour remplacer Deschamps?

La presse italienne annonce l'entraîneur transalpin à l'OM...Et si, après Franz Beckenbauer et Raymond Goethals dans les années 90, l’OM renouait avec sa tradition des entraîneurs étrangers? C’est possible, selon la Gazzetta dello Sport. En effet, le quotidien italien révèle que Marcello Lippi pourrait remplacer Didier Deschamps l’an prochain à la tête de l’OM. L’entraîneur phocéen serait en effet proche d’un départ, après de multiples mésententes avec la direction, notamment sur les départs de Mamadou Niang ou Brandao.
Lippi, champion du monde 2006 avec l'Italie
De son côté, Lippi, sélectionneur champion du monde avec l’Italie en 2006, chercherait à entraîner de nouveau, mais hors d’Italie, après avoir raté le mondial 2010 avec la Squadra Azura. Pourquoi pas un challenge en France?

http://www.20minutes.fr/article/698609/sports-ligue-1-om-interesse-lippi-remplacer-deschamps
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Les lignes bougent encore

L'équipe de France version Laurent Blanc prend forme au fil des matches mais la concurrence fait plus que jamais rage à certains postes. C'est notamment le cas sur les côtés. Entre Ribéry et Malouda, Ménez et Ribéry ou encore Evra et Abidal, le sélectionneur national va devoir faire des choix
MILIEU OFFENSIF GAUCHE : Ribéry fait oublier Malouda
Où est passé Florent Malouda ? Sûrement pas en équipe de France où l'on cherche encore le joueur qui terrorisait les défenses de Premier League avec Chelsea lors de la première moitié de la saison. Décevant face au Luxembourg, il a conservé la confiance de Laurent Blanc et a de nouveau été titularisé face à la Croatie. "Déçu et frustré" lors de sa première sortie, il a estimé avoir été "meilleur que contre le Luxembourg", tout en refusant de pousser davantage l'analyse de son match. Mais ses prestations se suivent et se ressemblent, malheureusement. Une fâcheuse tendance qui est venue relancer le débat sur le positionnement de Franck Ribéry. Pour son retour en sélection, le Bavarois a débuté à droite. Mais, face à la Croatie, il est entré à gauche à la place Malouda. Preuve que le débat existe donc bien dans l'esprit de Laurent Blanc. D'autant plus que Ribéry a fait plus que le Guyanais durant la demi-heure qu'il a passée sur la pelouse du Stade de France. Il a provoqué, créé des décalages et même réussi à retourner une partie du public en sa faveur. "Mon meilleur poste, ça reste à gauche. C'est là que je me sens le mieux et où je peux être le plus dangereux", a-t-il répété mardi soir. Ribéry a même trouvé un soutien de poids en la personne de Benzema. "Quand il joue à gauche, il peut débloquer des situations", a milité l'attaquant du Real.
MILIEU OFFENSIF DROIT : L'alternative Ménez
Si Ribéry ne joue pas à gauche, il peut jouer à droite. C'est dans ce positionnement qu'il a débuté la rencontre au Luxembourg. Mais sans vraiment convaincre. En revanche, Jérémy Ménez s'est imposé comme une vraie alternative. Face à la Croatie, il a sans doute été le joueur offensif le plus percutant, notamment en première période. Il a surtout confirmé sa bonne entente avec Karim Benzema. S'il n'a eu qu'une heure de jeu pour se mettre en évidence, il a failli offrir un caviar au Madrilène (37e). Ce but, s'il avait été converti, n'aurait pas été sans rappeler celui construit par les deux hommes face au Brésil. Une entente que les deux fleurons de la génération 1987 aiment mettre en avant. Benzema ne cache pas sa préférence : "On n'a pas joué beaucoup de matchs ensemble, mais quand on joue ensemble, on se cherche. Je connais un peu son jeu, il connait le mien. J'espère que ça va continuer et que dans le futur, on aura plus la possibilité de jouer ensemble". Entré à la place du Romain, Loïc Rémy a perdu sa place dans le débat. Mais son coéquipier à l'OM, Mathieu Valbuena, rode encore dans les parages.
LATERAL GAUCHE : En attendant Abidal
En l'absence d'Eric Abidal, Laurent Blanc a rappelé Patrice Evra mais aussi l'habitué Gaël Clichy. Parmi eux se trouve le futur latéral gauche des Bleus. A priori, la charge revenait au Barcelonais dans l'esprit de Laurent Blanc. Mais Abidal a été coupé en pleine ascension par sa tumeur au foie. En attendant qu'il revienne en pleine possession de ses moyens, les rencontres face au Luxembourg et la Croatie ont permis de jauger les deux autres prétendants. Un match chacun. Et un bilan pas forcement convaincant. Evra, titulaire au Luxembourg, est apparu emprunté pour son grand retour sous le maillot tricolore. Mais il part avec une longueur d'avance vu son niveau avec Manchester United. "Il est capable d'apporter plus", avoue malgré tout Laurent Blanc. Clichy se pose donc en victime de ce retour. “C’est difficile à accepter mais cela fait partie du jeu, a commenté dans la semaine le Gunner. Même si on dit qu’il n’y a aucune hiérarchie, je sais que ce n’est pas le cas". Mardi, il n'a pas fait grand chose pour la bousculer. Aligné contre les Croates, il a été trop timide pour régler le problème de la concurrence à ce poste.
LATERAL DROIT : Sagna-Réveillère, match nul
En équipe de France, le poste de latéral droit semble toujours être un choix par défaut. Personne ne s'impose, personne ne démérite. Entre Bacary Sagna et Anthony Réveillère, la concurrence tourne à plein régime. Titulaire au Luxembourg, le Gunner a tenté de répondre aux critiques sur son faible apport offensif, notamment la qualité de ses centres. Et s'en est plutôt bien sorti. Le Lyonnais a aussi livré une copie propre contre la Croatie. Moins rapide, il compense par une meilleure technique. "Je ne me pose pas la question, je prends ce qui vient, estime-t-il simplement au sujet de la hiérarchie. Quand j'ai l'opportunité de jouer, je me fais plaisir. Je prends ce qu'on me donne en donnant le maximum sur le terrain". Mais, globalement, Laurent Blanc a semblé peu convaincu par ses latéraux. "Je pense qu'ils peuvent apporter plus, notamment au niveau offensif", a-t-il admis. Personne n'est donc indiscutable, même si le passé plaide davantage en faveur de Sagna. Lorsque Réveillère a débuté en octobre, face au Luxembourg et la Roumanie, l'ancien Auxerrois était absent. Pendant ce temps, Rod Fanni pousse pour retrouver sa place dans le groupe.
RECUPERATION : Un milieu à géométrie variable
Dans l'entrejeu, le flou règne. Une concurrence s'est installée, plus au gré des choix tactiques que des performances individuelles. Selon que Laurent Blanc décide d'évoluer avec un ou deux milieux récupérateurs, il y aura des victimes. A priori, Yann M'Vila est installé. Le fait qu'il ait été titularisé au Luxembourg, seul dans un rôle de sentinelle devant la défense, n'est pas anodin. S'il a pu pécher par l'horizontalité de son jeu, il devance désormais Alou Diarra, qui se retrouve aujourd'hui dans une situation paradoxale. S'il se sent "dans la peau d'un capitaine", à juste titre puisqu'il a porté le brassard à cinq reprises sous l'ère Blanc, il n'est pas un titulaire indiscutable. Son abattage face aux Croates plaide pourtant en sa faveur. Le cas Yoann Gourcuff divise davantage encore. Associé à M'Vila vendredi, il n'est pas apparu à l'aise dans ce rôle. Lorsqu'il est entré en jeu au Stade de France, il a remplacé Samir Nasri. Son rôle reste à définir. Reste l'invité surprise, Blaise Matuidi. Appelé après les forfaits de Diaby puis Cabaye, le Stéphanois a débuté son premier match face à la Croatie. Et il a su tirer son épingle du jeu. "Il a gagné sa place", a même lancé Blanc. Ce dernier entend sans doute gérer au cas par cas en l'espèce.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31032011/70/matches-amicaux-equipes-nationales-les-lignes-bougent-encore.html
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Karim Benzema, une blessure qui peut coûter cher !

L'examen médical fait état d'une légère contracture, mais dans les faits la lésion pourrait prendre les traits d'une plaie béante. Benzema ne peut l'occulter et sa déclaration d'après-match laisse poindre une pointe d'inquiétude, « J'ai ressenti une petite pointe derrière la cuisse. Je suis sorti pour ne pas prendre de risque. J'espère que ce n'est rien de grave. Je vais faire des examens à Madrid ». Le verdict est plutôt clément : une semaine d'indisponibilité. Mais le moment est plutôt mal choisit pour l'ancien lyonnais qui voit planer l'ombre de Gonzalo Higuain qui pourrait sérieusement assombrir son avenir. Opéré en décembre d'une hernie discale et initialement indisponible jusqu'à la fin de la saison, l'Argentin pourrait finalement faire son retour sur la pelouse, samedi. Et si la question du retour d'Higuain suffisait à laisser planer le doute sur la titularisation de Benzema, la blessure du Français pourrait mettre un terme au débat.
Absent en Ligue des champions

Avec 21 buts toutes compétitions confondues dont trois doublés lors des trois dernières rencontres, l'ancien Lyonnais a su s'attirer la sympathie de son coach et des socios du club. Mais Benzema n'a certainement pas oublié que lorsque Mourinho disposait des deux joueurs, le Français était abonné au banc des remplaçants. Alors une semaine d'absence suffira-t-elle à Higuain pour récupérer sa place de titulaire ? Difficile de se prononcer mais les échéances à venir plaident incontestablement en sa faveur. Car le Français ne ratera pas un mais deux matches dont le quart de finale aller de la Ligue des champions.
 Attention au réalisme de Higuain
 Higuain sera certainement à court de forme mais son jeu de renard des surfaces ne nécessite pas une débauche d'énergie débordante. Du coup, José Mourinho pourrait être tenté d'utiliser l'Argentin d'entrée de jeu face à Gijon, samedi. D'autant plus que le technicien portugais doit faire face à une pluie de blessés puisque Ronaldo, Kaka et Xabi Alonso seront absents. Il ne reste plus qu'à espérer pour Benzema que Gonzalo Higuain ne redevienne pas ce buteur au réalisme impressionnant qu'il était avant son indisponibilité. Auquel cas l'infirmerie madrilène pourrait ressembler à un jeu des chaises musicales dont la principale victime, Benzema, devra prendre son mal en patience sur le banc.
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Domenech refuse un chèque de la FFF

Les rapports conflictuels de Raymond Domenech avec ses anciens employeurs ne sont pas près de s'arranger. Dernier épisode en date, la FFF a envoyé à l'ex-sélectionneur un chèque de près de 30 000 euros au titre des primes de droits à l'image de la période de qualification pour le Mondial 2010. Une chèque que l'ancien patron des Bleus refuse d'encaisser.                          
Domenech, qui conteste devant les prud'hommes son licenciement pour faute grave, a également reçu une lettre de Bernard Désumer, trésorier de la FFF, une autre du président Duchaussoy ainsi qu'un bulletin de salaire daté de mars 2011 faisant figurer un montant brut de 32 000 euros.

Une audience de conciliation le 14 avril

« Raymond Domenech a touché ce qu'il devait, il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus, il a reçu un chèque, ce qui aurait dû être fait en même temps que les joueurs, il n'y ni faveur ni défaveur, il a été traité comme tous les joueurs, indique
. C'est normal, il avait qualifié l'équipe. Cela correspond à la période de qualification de la saison 2009-10, soit de juillet à novembre 2009. Mais post-qualification, il n'a rien touché ».

Dans le camp Domenech, on campe sur ses positions. « Nous avons dénoncé le solde de tout compte et les prud'hommes seront saisis au même titre que le licenciement abusif, explique Pascal Irastorza, le conseiller en communication de l'ex-sélectionneur. C'est une procédure jointe. A partir du moment où il y a dénonciation, il y a saisine du conseil des prud'hommes. On va déposer des conclusions, on reprendra tous les griefs, avec en plus le solde de tout compte dénoncé ».

L'audience de conciliation entre Raymond Domenech et la FFF est fixée au 14 avril au Conseil des prud'hommes de Paris. L'ancien sélectionneur réclame 2,9 millions d'euros d'indemnités

http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/domenech-refuse-un-cheque-de-la-fff-31-03-2011-1386995.php
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OL: Yoann Gourcuff est victime «d'une machination» selon Pape Diakhaté

Le stoppeur lyonnais prend la défense de son partenaire...
Avec Pape Diakhaté,Yoann Gourcuff a trouvé un nouvel avocat. Si le défenseur sénégalais ne compte pas tout de suite passer le concours du barreau, il sait mettre le ton et la forme pour défendre la cause de son meneur de jeu, très critiqué ces derniers temps à Lyon et en équipe de France. Pour Diakhaté, ce sont les médias qui en font trop avec Gourcuff. « «Il y a une machination sur "Yo" qui n'en vaut pas la peine», a-t-il avancé mercredi en conférence de presse. «Dès fois, la presse est un peu sado-maso. Ils ont un très bon joueur. Ils veulent maintenant le critiquer et lui mettre tout sur le dos.» Voilà ce qui s’appelle un bon camarade.

http://www.20minutes.fr/article/698153/sports-ol-yoann-gourcuff-victime-d-machination-selon-pape-diakhate
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Décryptage d'une impuissance

0-0 contre la Croatie, seulement trois tirs cadrés mais un groupe ravi, après coup, de n'avoir pas pris de but : l'équipe de France a plutôt déçu sur le pré, puis étonné dans son interprétation du match, mercredi. Voici ce qu'ils en ont pensé à chaud. Voici notre éclairage avec 24 heures de recul
"ON NE PERD PAS, C'EST LE PLUS IMPORTANT..."
Laurent Blanc a beau insister sur la qualité de jeu, la défense reste un héritage tenace, issue de France 98. Son efficacité ravit le sélectionneur. "La défense fonctionne de mieux en mieux. Une grande équipe se définit et se construit avec son bloc défensif". Lors de leurs sept derniers matches, les Bleus n'ont encaissé qu'un seul but. "L'essentiel était de ne pas prendre de but. Le contrat est rempli", s'est félicité Philippe Mexès. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Blanc n'a pas touché à son socle défensif contre la Croatie (Lloris dans le but et la charnière Rami-Mexès) alors que le reste de l'équipe était chamboulé.

Anthony Réveillère n'est "pas très stats". Mais il souligne lui aussi, malgré les changements aux postes de latéraux : "Il y a eu un peu de déchet, dû à peu d'automatismes. Mais on ne perd pas ce match, c'est le plus important". Pour le Lyonnais, il faut y voir un signe de la maturation de l'équipe de France. "C'était important de retenir la leçon par rapport à la Biélorussie où on avait perdu le match sur la fin, analyse-t-il. On fait un 0-0, en tant que défenseur, on est toujours content".
Notre avis : On sous-estime probablement le poids du France - Biélorussie (0-1) de septembre dernier dans l'histoire de cette équipe. Depuis ce jour, les Bleus ont fait le pacte de ne plus concéder de buts et de points bêtement. Blanc aligne les 4-2-3-1. Et si l'équipe peine à créer du danger et à se montrer dangereuse, c'est tout simplement parce qu'elle refuse de se projeter vers l'avant et de mettre en péril son équilibre. Les images sont terribles : le porteur du ballon n'a quasiment pas de solutions, le mouvement est minimal, les postes sont sécurisés. (CR)
"LA REUSSITE NOUS A FUIS"
Si la défense présente peu de failles, l'attaque patine toujours autant. En neuf rencontres, les Bleus ont fait preuve d'une incroyable maladresse : ils ont converti seulement 12 de leurs 158 tirs depuis l'arrivée de Laurent Blanc. Encore faut-il relever que, hormis l'Angleterre et le Brésil, la France n'a pas affronté des cadors. Face à la Croatie, elle n'a cadré que trois tirs, son plus faible total de l'ère Blanc. Tous les Tricolores disent avoir vu du progrès par rapport au Luxembourg, même s'ils ne sont pas capables de s'entendre pour dire s'ils ont livré un nouveau "match assez fermé" (Gameiro) ou si "la Croatie a joué" (Matuidi). "Le bloc-équipe évoluait beaucoup plus haut que d'habitude. On a pu combiner devant, se satisfait Samir Nasri. Même si tout n'a pas été parfait, cela nous avait beaucoup manqué face au Luxembourg. Les occasions, on les a eues. Mais on ne les a pas mises au fond. La réussite nous a fuis." C'est plus compliqué que ça, selon Blanc. "L'animation offensive reste à améliorer mais c'est la chose la plus difficile pour un entraîneur, a reconnu le sélectionneur. Les joueurs ont les qualités pour être meilleurs dans ce domaine." Si Matuidi appelle à ne pas "incriminer les joueurs offensifs", ceux-ci sont lucides. "Sur les deux matches, il n'y a pas eu les automatismes des matches précédents face au Brésil ou l'Angleterre, mais il y a des matches avec et des matches sans", a ainsi reconnu Benzema, auteur d'un tiers des buts de l'ère Blanc. "On se cherche encore dans les liaisons offensives, même si c'était mieux", a reconnu pour sa part Malouda. Le quatuor Nasri, Ribéry, Malouda et Gourcuff doit encore trouver ses marques. "Samir jouait un peu plus bas pour toucher beaucoup de ballons... et c'est un joueur qui a besoin d'avoir la balle", relève Benzema
Notre avis : Deux choses expliquent à nos yeux l'échec offensif des Bleus contre la Croatie. D'abord la prudence dont nous parlions plus haut. Ensuite les difficultés de l'équipe dans la conservation du ballon. Enchaîner les passes, même "ordinaires", finit par épuiser l'adversaire et ouvrir des brèches. Les Bleus en ont été incapables, soit par précipitation, soit par manque de sécurité technique. Au Stade de France, le bloc a évolué plus haut qu'au Luxembourg, certes. Mais réduire les espaces n'est pas seulement un défi proposé à l'adversaire. C'est aussi une exigence technique très forte qu'une équipe s'impose à elle-même. Les Bleus n'y ont pas répondu. Mais ils ont un cap. Qu'ils s'y tiennent.
 (CR)Anthony PROCUREUR (twitter/Antho_eurosport) et Cédric ROUQUE
http://fr.sports.yahoo.com/30032011/70/matches-amicaux-equipes-nationales-decryptage-d-une-impuissance.html
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mercredi 30 mars 2011

Maroc : une pluie de critiques s’abat déjà sur Eric Gerets

Nommé en fin d’année 2010 à la tête de la sélection marocaine, Eric Gerets a suscité énormément d’espoirs. Un entraîneur de cette envergure ne pouvait que tirer les Lions de l’Atlas vers le haut, pensaient tous les supporters. Les deux premiers matches amicaux avaient collé aux attentes du public, avec un nul arraché en Irlande et une victoire nette sur le Niger. Mais le gros test avait lieu dimanche dernier, face à l’Algérie, pour le compte des qualifications pour la CAN 2012. Et la courte défaite (0-1) récoltée fait jaser au pays et a déjà sonné la fin de l’état de grâce de l’entraîneur belge.
Car ce ne sont pas les joueurs qui ont été ciblés comme responsable de la contre-performance en Algérie mais bien Eric Gerets. Le journal marocain Libération a ainsi qualifié le Lion de Rekem « d’entraîneur amateur. Pas de changement suite au pénalty, ni au niveau de la tactique, ni au niveau des postes des joueurs. » « Le onze national n’a pas non plus convaincu, et la démobilisation a été totale, Eric Gerets devra revoir ses cartes », a de son côté écrit le Soir Echos. Le ton était encore plus dur du côté d’Al Ahdat Al Maghribia. « Les erreurs de Gerets conduisent à l’échec des Lions de l’Atlas ». Pour son troisième match seulement à la tête du Maroc, et son premier non amical, Gerets a pu constater qu’il n’avait aucun droit à l’erreur.
Même certains de ses joueurs ont exprimé leur ressenti quant à la tactique mise en place par l’ancien coach de l’OM. « Je crois que nous ayons failli quelque part. On aurait dû jouer avec deux attaquants. De toute façon, on a bien retenu les leçons de ce match. Gerets à mon sens n’aurait pas dû compter sur une seule pointe devant. On va tout faire pour se racheter lors de la rencontre retour au Maroc », a ainsi lâché Boussoufa, comme le rapporte Le Buteur.
Le baptême du feu de Gerets dans les qualifications est donc loin d’être de tout repos. Et lui qu’en avait-il pensé ? « Les joueurs algériens étaient costauds sur les balles aériennes et dans les duels un contre un. Après le but on a eu 15 minutes très difficiles pour revenir dans le match. On a trop joué les balles aériennes vers Chamakh qui était très isolé en attaque alors que l’on ne s’était pas entrainé pour cela durant cette semaine », avait-il réagi, sous-entendant clairement que les consignes n’avaient pas été respectées par ses joueurs. Autant dire qu’un tel couac est de mauvais augure en vue de la suite des qualifications. Surtout, alors qu’il se sait courtisé par plusieurs clubs étrangers, dont l’Olympique Lyonnais, Gerets risque de vite déchanter quant au traitement reçu dès la moindre défaite. De quoi relancer la perspective d’un départ l’été prochain, lors de la valse des entraîneurs de club ?
http://www.footmercato.net/autre-championnat/marco-une-pluie-de-critiques-s-abat-deja-sur-eric-gerets_64654
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