vendredi 8 avril 2011

Exclusif.Raymond Domenech sur France 3 cet été

Dragué par TF1 pour participer à «Danse avec les stars», Raymond Domenech a finalement dit «oui» à France 3. L’ancien entraîneur des Bleus participera cet été à «L’étoffe des champions», un nouveau jeu prévu pendant neuf semaines en prime-time sur la Trois.

Le concept : trois anciens sportifs seront chargés de coacher trois équipes d’anonymes qui s’affronteront lors d’épreuves.

              Parmi les personnalités, Jean-Claude Perrin (ex-entraineur des perchistes français mais aussi coach de l’équipe de France de tennis puis du ) et Thierry Rey (champion olympique de judo en 1980 à Moscou) sont également attendus.
 http://www.leparisien.fr/tv/raymond-domenech-sur-france-3-cet-ete-08-04-2011-1399692.php
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Ligue 2 30°journée

Vendredi 8 avril - 30e Journée
8 avr, 20:00Nîmes-Le HavreStade des Costières, Nîmes
8 avr, 20:00Angers-MetzStade Jean Bouin, Angers
8 avr, 20:00Boulogne-sur-Mer-VannesStade de la Libération, Boulogne-sur-Mer
8 avr, 20:00Châteauroux-NantesLe Stade Gaston Petit, Châteauroux
8 avr, 20:00Clermont-TroyesStade Gabriel-Montpied, Clermont-Ferrand
8 avr, 20:00Dijon-LavalStade Gaston Gérard, Dijon
8 avr, 20:00Istres-Le MansParsemain, Istres
8 avr, 20:00Sedan-Evian ThononStade Louis-Dugauguez, Sedan
8 avr, 20:00Grenoble-ReimsStade des Alpes, Grenoble
Lundi 11 avril - 30e journée
11 avr, 20:30Tours-AjaccioStade de la Vallée du Cher, Tours

Lucho : un avenir troublé

Cela fait bientôt deux ans que ça dure. Deux ans que le nom de Lucho Gonzalez revient inlassablement sur le devant de la scène, que la moindre de ses performances est décortiquée, critiquée. Pas de répit pour la recrue la plus chère de l'histoire de l'OM. L'Argentin ne fera jamais l'unanimité. Depuis le home-jacking dont il a été victime dans la nuit du 17 au 18 mars, son nom véhicule les rumeurs de départ.

Didier Deschamps les a rapidement balayées. L'intéressé en a remis une couche une semaine plus tard : "J'aimerais marquer l'histoire du club". Mais il y a apporté une nuance importante qui soulignait qu'il n'avait pas toutes les cartes en main. "Si l'OM n'est pas content de mon rendement, on se mettra autour d'une table et on discutera." Ulcéré par ces bruits récurrents autour de son stratège, Jean-Claude Dassier a prévu de le recevoir rapidement. "Je le verrai dans les jours qui viennent, nous a-t-il confié, hier, au sortir d'une réunion de l'UCPF. Lucho doit continuer à produire ce qu'il a l'habitude de faire.


Il sera temps de discuter ensemble de son avenir. De toute façon, nous ne sommes pas obligés de vendre pour recruter." La réalité se révèle plus complexe, à l'heure où le club songe, notamment, à amincir sa masse salariale et à ne plus faire de folie sur le front des transferts. Les problèmes économiques que l'OM va rencontrer (travaux du Vélodrome, suppression du DIC...) et une éventuelle non-qualification en Ligue des champions pourraient pousser le club à vendre certains éléments. Et Lucho Gonzalez incarne l'une des principales valeurs marchandes de l'effectif actuel. Deux interrogations affleurent. La première est d'ordre économique. Quelle est la cote actuelle de Lucho, âgé de 30 ans et sous contrat jusqu'en juin 2013? La seconde question concerne la volonté profonde du joueur.
http://www.laprovence.com/article/om-a-la-une/lucho-un-avenir-trouble

Atout majeur dans l'esprit de Didier Deschamps, "El Comandante" apprécie sa vie dans la région. Les problèmes rencontrés au cours des dernières semaines n'ont pas altéré ce sentiment. Il n'est pas demandeur et n'a pas envie de quitter l'OM coûte que coûte. Seuls l'intérêt d'une escouade continentale de premier plan et la perspective d'un contrat juteux, sans doute le dernier de sa carrière, pourraient infléchir sa position. Le Milan AC fait évidemment partie de cette caste prestigieuse. Mais l'Argentin, s'il figure dans les petits papiers des Rossoneri, ne se trouverait pas en tête de liste. Une preuve néanmoins que, malgré les critiques, Lucho reste une valeur sûre.

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Taiwo, les géants se bousculent

En fin de contrat avec l'OM, Taye Taiwo serait sur les tablettes du Real Madrid et du Milan AC. Selon L'Equipe, les représentants du défenseur nigérian devraient rencontrer Jorge Valdano, le directeur général du Real. Mais le latéral gauche serait aussi tenté par le défi proposé par le Milan AC.
Oui, je sais où je serai la saison prochaine", avait confié Taye Taiwo mardi en conférence de presse avant de conclure dans un grand éclat de rire : "Rien n'est encore fait !". En fin de contrat avec l'OM, le latéral gauche n'avait pas l'air inquiet sur son avenir. On comprend mieux pourquoi vendredi matin. D'après L'Equipe, du beau monde frappe à sa porte. On connaissait déjà l'intérêt du Bayern Munich, de l'Altletico Madrid, de Benfica ou encore de Fenerbahçe pour l'international nigérian. Aujourd'hui, c'est le Real Madrid et le Milan AC, qui voudraient s'attacher les services du puissant latéral.
Désireux de se renforcer à gauche en défense depuis son arrivée à Madrid, José Mourinho, qui avait déjà tenté d'attirer dans ses filets Taiwo à l'Inter, aurait glissé le nom du Marseillais aux dirigeants merengue. Et d'après le quotidien sportif, les représentants du défenseur nigérian devraient rencontrer Jorge Valdano, le directeur général du Real, la semaine prochaine. Un défi qui ne devrait pas déplaire au latéral olympien de 25 ans. Mais il a le choix puisque le Milan AC lui fait aussi les yeux doux. Les Rossoneri veulent rajeunir leur défense. Et Taiwo ne serait pas insensible au club lombard. Lundi, il aurait d'ailleurs été visité les installations milanaises. Taiwo, décidé à quitter l'OM après sept ans sur la Canebière, peut envisager l'avenir sereinement.
http://fr.sports.yahoo.com/08042011/70/ligue-1-taiwo-les-geants-se-bousculent.html
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C'est presque plié

Villarreal et le FC Porto ont fait un grand vers les demi-finales de la Ligue Europa en battant respectivement le FC Twente (5-1) et le Spartak Moscou (5-1). Benfica a pris une belle option en dominant le PSV Eindhoven (4-1). Mauvaise opération pour le Dynamo Kiev, accroché chez lui par Braga (1-1).
Trois clubs portugais en demi-finale de la Ligue Europa? L'hypothèse a pris de la consistance après les quarts de finale aller. Le mieux placé des trois, c'est le FC Porto, vainqueur du Spartak Moscou (5-1) avec un triplé de Falcao, désormais meilleur buteur de la compétition avec 10 réalisations. Face à des Russes bien organisés, les Dragons ont dû attendre la 37e minute pour ouvrir le score par l'inévitable Colombien. Ils ont ensuite accéléré à l'heure de jeu pour prendre le large (Varela 65e et Maicon 70e). La réduction du score de Kombarov n'a en rien perturbé les hommes de Villas Boas qui se sont assuré un déplacement tranquille en Russie avec deux nouveaux buts de leur artilleur maison (84e et 90e).
Comme son rival, le Benfica Lisbonne aurait pu voyager l'esprit léger dans une semaine à Eindhoven mais les Lisboètes ont encaissé un but (4-1) qui n'autorisera pas le moindre relâchement. A la Luz, les hommes de Jorge Jesus ont dominé de la tête et des épaules les Néerlandais qui auraient pu repartir avec une valise bien plus chargée. L'affaire était d'ailleurs réglée à la pause avec des réalisations de Pablo Aimar (2-0) et Salvio, auteur d'une Madjer (45e). En seconde période, Salvio s'est offert un doublé sur une superbe frappe croisée (52e). Labyad (80e) a quelque peu refroidi le public lusitanien pendant dix minutes mais Saviola a conclu la marque avec un quatrième but offrant une marge plus rassurante.
Pour Braga, rejoindre Benfica en demi-finale, sera plus compliqué mais pas impossible. Le tombeur de Liverpool a ramené un nul probant (1-1) de Kiev où le Dynamo a terminé à dix après l'expulsion de Shevchenko. La mission de Villarreal, dernier représentant d'un grand championnat, s'annonce en revanche comme une formalité après le carton face au FC Twente (5-1). Le leader de l'Eredivise a plié sous les buts de Marchena (22e), Valero (43e), Nilmar (45e et 80e) et surtout d'un somptueux lob pied gauche de Rossi (55e). La très probable demie face au FC Porto s'annonce déjà comme une finale avant l'heure dans une compétition qui a vécu une belle soirée avec 19 buts en quatre matches. La Ligue Europa n'a pas, cette semaine, à rougir de sa grande soeur, la Ligue des champions.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/07042011/70/ligue-europa-c-est-presque-plie.html
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jeudi 7 avril 2011

PSG: Nenê boude et se fait punir par Kombouaré

Le Brésilien n'a pas apprécié le surplus d'engagement de Tripy Makonda...
En cette fin de saison, les entraînements sont de plus en plus rugueux. A Lyon, Cris est rentré dans le jeune Clément Grenier sans retenue. Au PSG, Tripy Makonda a visiblement mis un peu trop de bonne volonté lors d’une opposition face à Nenê, mercredi. Ce qui a particulièrement énervé le Brésilien, comme le relate l’Equipe. «T’es pas content», lui assène alors le jeune latéral parisien. «T’as pas envie de t’entraîner ou quoi?», poursuit Kombouaré. Résultat des courses: Nenê est parti bouder et faire des tours de terrain avec le kiné du club. Une attitude pas vraiment du goût d’Antoine Kombouaré, qui a «puni» le joueur en l’obligeant à revenir pendant deux heures l’après-midi, lors d’une séance non prévue.
http://www.20minutes.fr/article/702469/sports-psg-nene-boude-fait-punir-kombouare

Triaud : "Tigana va rester"

Jean-Louis Triaud annonce dans Sud-Ouest que Jean Tigana restera à Bordeaux la saison prochaine. "Nous sommes contents de Tigana", estime le président. Mais s'il est soutenu par ses dirigeants, l'entraîneur peut-il en dire autant de ses joueurs après un nouveau clash, avec Plasil cette fois.
Après une saison très compliquée, on pouvait penser que Jean Tigana, sous contrat jusqu'en juin 2012, ferait ses valises cet été. Il aurait pu démissionner, comme il a tenté de le faire en cours d'exercice avant de recevoir un refus de ses dirigeants. On aurait également pu assister à une séparation à l'amiable, les deux parties dressant finalement un constat d'échec de cette union. C'est finalement vers une troisième hypothèse, celle qui paraissait la plus improbable il y a quelques semaines, qu'il va falloir se tourner. Pour Jean-Louis Triaud, Tigana entraînera toujours les Girondins la saison prochaine. "Le dieu des entraîneurs (Mourinho ndlr) vient bien de perdre à domicile contre Gijon", interroge-t-il dans Sud-Ouest. "Est-ce que cela veut dire pour autant qu'il a atteint ses limites ? Nous sommes contents de Tigana. Il possède encore un an de contrat et nous voulons continuer à travailler avec lui".
Un clash avec Plasil ?
La semaine dernière, selon le quotidien, Jean Tigana avait déjà émis le souhait de poursuivre l'aventure en Gironde. L'entraîneur aurait d’ores et déjà commencé à se pencher sur l’organisation de l’inter-saison, prévoyant notamment les dates de stage et les matches amicaux. En revanche, le recrutement n'aurait pas encore été envisagé. Malgré tout, la nouvelle peut surprendre alors que les résultats ne suivent pas et que l'ambiance n'est pas au beau fixe au sein du groupe. Dernier exemple en date, pas plus tard que mardi, Tigana a piqué une crise lors d'une séance d'entraînement, qu'il dirige depuis le départ de Michel Pavon. Alors qu'il reprochait à ses joueurs leur manque d'implication dans le remplacement, il n'a pas supporté de les voir lui tourner le dos et s'éloigner pour aller se désaltérer. "Je commence à en avoir plein le c... que vous ne m'écoutiez pas !", leur a-t-il lancé.
A plusieurs reprises, il s'est murmuré que Tigana était isolé à l'intérieur du vestiaire girondin. Preuve que les choses ne se sont pas arrangées, un clash aurait ainsi eu lieu entre l'entraîneur et Jaroslav Plasil à la mi-temps du match à Valenciennes (2-2). Selon Sud Ouest, le Tchèque se serait opposé à l'homme qui l'a fait débuter à Monaco, mécontent de la stratégie employée alors que son équipe menait 2-0. Au point d'envisager un départ. Si Tigana reste, la possibilité de voir le meilleur passeur du club plier bagages est réelle. Mais, pour Triaud, ces relations conflictuelles avec l'entraîneur ne seraient pas un obstacle. "Moi, je vois partout des joueurs qui ne sont pas en phase avec leur entraîneur. Avec Puel, Deschamps ou Garcia", souligne-t-il. "Les joueurs sont en phase avec l'entraîneur lorsqu'ils jouent et sont premiers. Ce sont des professionnels et ce qui compte, c'est qu'ils soient en phase avec le club et ses supporters et qu'ils se battent pour avoir des résultats". Jean Tigana est un homme de défis. Mais, s'il reste, celui qui l'attend est gigantesque.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06042011/70/ligue-1-triaud-tigana-va-rester.html
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Manchester a fait le plus dur

Manchester United a fait un pas vers les demi-finales de la Ligue des Champions en s'imposant sur le terrain de Chelsea (0-1) en quart de finale aller. Un but de Wayne Rooney en première période permet aux Red Devils d'être en position de force avant le match retour à Old Trafford mardi prochain
CHELSEA - MANCHESTER UNITED : 0-1

But : Rooney (24e)
Sir Alex Ferguson soulignera certainement que rien n'est acquis. Le manager écossais ne pourra cependant pas nier l'évidence : Manchester United a fait le plus dur face à Chelsea. En s'imposant à Stamford Bridge (1-0) - une première depuis 9 ans ! - , les Red Devils ont entrouvert la porte des demi-finales de la Ligue des Champions 2010-2011. Le but inscrit par Wayne Rooney mercredi soir vaudra son pesant d'or mardi prochain, à Old Trafford. Il offre un avantage non négligeable au leader de la Premier League face au champion d'Angleterre en titre.
Rooney a donc profité d'un caviar de l'éternel Ryan Giggs pour battre Petr Cech avant la demi-heure de jeu (0-1, 24e). L'attaquant anglais marche actuellement sur l'eau : sept buts lors des huit derniers matches. Avec vingt-trois réalisations sur la scène européenne sous le maillot mancunien, il s'est même permis d'effacer Bobby Charlton des tablettes.
Torres, encore raté
Mais si MU a pris l'ascendant dans ce remake de la finale 2008, il le doit tout autant à sa capacité à maîtriser son sujet sans donner l'impression de le dominer outrageusement. En huitièmes, Marseille avait pu le mesurer à ses dépens. Chelsea est à son tour tombé dans le panneau. Imprécis et brouillons en première période, les Blues ont d'abord couru après le ballon. Et quand ils l'ont eu, ils ont fait preuve d'une maladresse navrante dans le dernier geste.
A deux reprises, Fernando Torres a eu l'occasion en or de sortir enfin de sa torpeur. Mais sa déviation de l'extérieur du pied a trouvé le poteau de van der Sar (45e). Et dans le dernier quart d'heure, l'inoxydable gardien néerlandais s'est envolé sur une tête de l'Espagnol (75e). Il y a un mois, les Blues avaient su renverser l'ogre mancunien ici même (2-1), en imposant leur puissance physique. Les Londoniens ont bien tenté d'appliquer la même recette au retour des vestiaires. Sans réussite, cette fois. Certes, ils auraient dû bénéficier d'un penalty dans le temps additionnel, lorsqu'Evra a fauché Ramires dans la surface (90e+2). Mais il en aurait fallu plus pour faire trébucher le triple champion d'Europe.
http://fr.sports.yahoo.com/06042011/70/ligue-des-champions-manchester-a-fait-le-plus-dur.html
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Barcelone n'en a fait qu'une bouchée

Barcelone a corrigé un Shakhtar Donetsk séduisant mais naïf et maladroit en quart de finale aller de la Ligue des Champions (5-1). Le Barça a déjà un pied en demi-finale et la perspective d'y retrouver le Real Madrid a pris de la consistance.
BARCELONE-SHAKHTAR DONETSK 5-1

Buts : Iniesta (2e), Dani Alves (34e), Piqué (53e), Keita (60e) et Xavi (86e) pour Barcelone ; Rakytskyy (59e) pour Donetsk.
Il aura fallu 95 secondes au Barça pour rassurer Pep Guardiola. "Les mauvaises sensations" évoquées par le coach catalan avant la rencontre se sont sans doute dissipées sitôt qu'Iniesta ouvrait la marque (2e). Non, Barcelone n'a pas pris ce quart de finale à la légère. Oui, les Blaugrana ont fait un grand pas vers un dernier carré où les attend le Real Madrid, après la démonstration des Merengue face à Tottenham (4-0) mardi, pour deux Clasicos à faire saliver tout le Vieux Continent. Le Real et le Barça pourraient d'ailleurs se retrouver quatre fois en treize jours*.
Le score (5-1) est sans doute flatteur mais il témoigne de la maturité du collectif catalan face à la naïveté défensive et au gâchis offensif du Shaktar. Bien sûr Barcelone ne s'est pas évité quelques sueurs froides en début de chaque mi-temps mais les Blaugrana ont maitrisé la rencontre et su accélérer lorsqu'il le fallait pour étouffer une défense ukrainienne trop souvent à l'agonie. Principal bourreau, Messi. L'Argentin était incertain, il fut intenable. S'il n'a pas marqué, c'est à l'issue d'une de ces multiples percées dans le rideau défensif du Shaktar qu'Iniesta a placé le Barça sur la voie des demi-finales.
Sept minutes de folie
C'est encore Messi qui a servi sur un plateau Keita au coeur de la seule zone de turbulences qu'a traversée le Barça (4-1, 60e). En face, Douglas Costa, à l'origine de tous les bons coups ukrainiens, a tenté de rivaliser avec la Puce argentine. Ses compères d'attaque, en particulier Luiz Adriano, ont gâché toutes ses munitions (6e, 10e, 12e). Le Shakhtar, en particulier son quatuor offensif, a semé de belles promesses. Mais en quart de finale de Ligue des Champions au Camp Nou, les promesses ne suffisent plus.
Et Alvés s'est chargé de le rappeler sur une merveille d'ouverture d'Iniesta (34e). Rakytskyy (3-1, 59e) a bien répondu à Piqué (59e). Mais Seydou Keita (4-1, 60e) a éteint dans la foulée l'espoir d'un quart de finale relancé d'une frappe en pleine lucarne. Sept minutes de folie qui dessinent un retour comme une formalité pour le Barça, surtout après l'utlime réalisation de Xavi (86e). Bien sûr le poteau de Luiz Adriano pèse lourd et rappelle que la défense du Barça sans Puyol ni Abidal pose franchement question. Il n'empêche. Barcelone à un pied et quelques orteils en demi-finale. Guardiola peut souffler.

*En plus d'une possible double confrontation en C1, le Barça et le Real s'affronteront en championnat puis en finale de la Coupe du Roi.
http://fr.sports.yahoo.com/06042011/70/06042011224032.html
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mercredi 6 avril 2011

Chelsea - Manchester U. et Barça - Shaktar D. en live ici ce soir

Suivez les match Chelsea - Manchester U. et Barça - Shaktar D. en direct en cliquant sur ces liens

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Le Barça peut les craindre

Gros plan sur cinq hommes-clef du Shakhtar Donetsk, de l'ex-Catalan Chygrynskiy au Messi des plaines ukrainiennes Douglas Costa en passant par Willian, la "gauche caviar". Le club ukrainien ne part pas favori face au Barça (mercredi 20h45), mais Srna et ses hommes ne sont pas des faire-valoir.
Douglas Costa, l'égal de Messi ?
Sous ses faux airs de Samuel Eto'o, Douglas Costa n'est pas un vrai buteur. Davantage créateur que finisseur, il s'est révélé sous les couleurs du Gremio. Alors que Lille avait pensé s'attacher ses services pour remplacer Bastos, c'est à Donetsk qu'il débarque contre 6 millions d'euros. Ses statistiques (4 buts en championnat) ne traduisent pas son influence. Si de nombreuses formations anglaises (les deux Manchester notamment) le suivent de très près, c'est que le jeune Brésilien de 20 ans a du talent plein les pattes. : "Je n'ai jamais vu autant d'agilité. Il est sur un pied d'égalité avec Messi. Sa vitesse avec la balle et sa technique sont hors du commun. Il peut éliminer trois joueurs avec facilité", dit de lui Dario Srna, le capitaine ukrainien.
Dario Srna, le capitaine emblématique
Probablement le joueur le plus influent du club. Le leader du Shakhtar depuis 2003. Dario Srna (28 ans) est un latéral très offensif, à l'image de Dani Alves à Barcelone. Un joueur infatigable, combatif et combattant. Son expérience internationale (62 sélections avec la Croatie) fait du capitaine un élément indispensable de la formation de Lucescu et un modèle de sérénité. "Le Barça, c'est la meilleure équipe de l'histoire du football. Mais on jouera sans pression". Srna a une frappe lourde et marque souvent des buts décisifs. Chaque année, il est courtisé par les plus grands d'Europe mais il possède un contrat en or et un statut d'intouchable dans le club ukrainien.
Willian, la gauche caviar
Le pendant côté gauche de Douglas Costa. Même délice technique, mêmes facilités balle au pied, même vision du jeu. Lui aussi, l'Angleterre lui fait du pied (Chelsea, Liverpool) mais ses inspirations valent de l'or (28 millions d'euros). A 22 ans, il a mis plus de temps que ses compatriotes à s'adapter aux rudes conditions de jeu ukrainiennes, trois ans quasiment. Auteur de 23 buts en 153 matches sous les couleurs de Donetsk, l’ancien des Corinthians excelle avant tout à la passe. Double buteur face à la Rome en 8e de finale retour, il a ouvert en grand la porte des quarts. Et prévient : "Nous n'avons pas peur du Barça."
Dmitri Chygrynskiy, l'ex-Barcelonais
Si tout Donetsk prie pour que le défenseur, touché à la cheville et ménagé le week-end dernier en championnat, joue à Barcelone, c'est qu'il y a une raison. Le défenseur international est la véritable tour de contrôle du Shakhtar. Imbattable de la tête ou presque, Dmitri Chygrynskiy est sans conteste la raison pour laquelle le club ukrainien n'a encaissé que neuf buts en 23 matches de championnat cette saison. S'il est parfois à la peine dans ses placements, il aura à coeur de prouver que le club catalan s'est trompé en le revendant moins d'un an après son arrivée pour 25 millions d'euros (2009) à son club de toujours.
Adriano Luiz, le finisseur
Quand les milieux brésiliens du Shakhtar parviennent à faire à la différence, c'est à ... un autre Brésilien qu'il revient de finir le travail, en pointe du 4-2-3-1. Adriano Luiz est le serial buteur du club, un vrai renard des surfaces. Auteur de 4 réalisations en Ligue des champions cette saison, il a inscrit 49 buts en 121 matches depuis son arrivée en 2006, en provenance de l'International Porto Alegre. Malgré son jeune âge (23 ans), il a déjà montré par le passé qu'il répondait présent lors des grands rendez-vous. C'est lui qui avait inscrit le troisième but chez la Roma en 8e de finale aller (2-3) et c'est lui qui avait ouvert le score en finale de la Coupe de l'UEFA en 2009.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06042011/70/ligue-des-champions-le-barca-peut-les-craindre.html
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Les joyaux de la couronne

Au sommet du football anglais, Chelsea et Manchester United se retrouvent en quart de finale aller de la Ligue des Champions, ce soir (20h45). Un remake de la finale de 2008 entre deux clubs en pleine forme. Mais Stamford Bridge reste un obstacle de taille pour les Red Devils.
SUR LE PAPIER : Les retrouvailles de deux habitués
A ce niveau de la compétition, il n'y a aucune surprise à retrouver les deux clubs anglais. Chelsea peut se qualifier une sixième fois en huit saisons pour les demi-finales, tandis que Manchester United vise une quatrième qualification en cinq saisons. En 2008, ils s'étaient d'ailleurs donné rendez-vous en finale. Ce soir là, les Red Devils avaient décroché leur troisième couronne européenne en battant les Londoniens aux tirs au but après un match nul 1-1 au stade Luzhniki de Moscou. Les Blues, eux, courent toujours après la Coupe aux grandes oreilles, le Graal de Roman Abramovich. Mais les deux clubs restent des places fortes du football anglais, se partageant à parts égales les six derniers titres nationaux outre-manche. "Entre nous et Chelsea, il n'y a pas de différence, a d'ailleurs estimé Sir Alex Ferguson cette semaine. Ce sont deux équipes avec beaucoup de champions, beaucoup d'expérience et des entraîneurs victorieux. (...) Ce sont les détails qui décideront de ce quart de finale".
L'ETAT DE FORME : Ça va beaucoup mieux
Chelsea et Manchester United ont tous deux retrouvé la forme au meilleur moment. Les Blues ont ainsi réussi à surmonter la crise de l'automne. Depuis deux mois, ils présentent un bilan plus que correct (une seule défaite en 14 matches) et ont retrouvé l'efficacité offensive (29 buts). Quant aux Mancuniens, ils ont su réagir après une période difficile. Battus trois fois en un mois en Premier League de début février à début mars, ils viennent d'aligner quatre victoires en Cup, en Championnat et en Ligue des Champions. Mais, à l'image de leur dernier match face à West Ham, où ils ont été mené 2-0 jusqu'à la 65e minute avant de s'imposer (4-2), les Red Devils n'ont pas toujours affiché une totale maîtrise. Malgré tout, ils restent engagés sur trois tableaux, FA Cup, championnat et C1. A contrario, Chelsea joue sa saison sur Ligue des Champions. Vous avez dit pression ?
LES STATS : Ancelotti adore MU
67 contre 44 : Historiquement, les confrontations entre les deux clubs penchent en faveur de Manchester United. Toutes compétitions confondues, les Red Devils affichent 67 victoires contre 44 pour Chelsea et 47 matches nuls.

100% : Depuis qu'il est à la tête de Chelsea, Carlo Ancelotti a réussi le carton plein face aux Red Devils : trois victoires en trois matches ! Dans sa carrière, l'entraîneur italien affiche également une belle réussite face à MU. S'il s'est incliné avec la Juventus en demi-finale de la C1 en 1998/99 (4-3 score cumulé), il avait pris sa revanche à deux reprises avec le Milan AC (2-0 en 8e de finale 2004/05 et 5-3 en demi-finale 2006/07).

4 : Manchester United est à l'aise dans les confrontations 100 % anglaises. Les Mancuniens ont été opposés quatre fois à des compatriotes sur la scène européenne. Et ils ont gagné à chaque fois. Chelsea ne peut pas en dire autant. Placés à six reprises dans ce cas de figure dans les tours à élimination directe, si l'on excepte la finale de 2008, les Blues se sont qualifiés seulement trois fois.
LE DUEL : Torres-Rooney, à qui la parole ?
Il n'y a pas de favori. C'est la classe d'un joueur qui fera la différence", a prédit Arsène Wenger. Justement, Chelsea et Manchester United possèdent chacun un redoutable buteur dans leurs rangs. Mais Wayne Rooney et Fernando Torres ne se présentent pas dans les mêmes dispositions. De son côté, l'Espagnol est loin d'avoir justifié les 58 millions d'euros déboursés cet hiver pour les Blues. Depuis son arrivée à Londres, il n'a pas inscrit le moindre but. Pourtant, ses statistiques en C1 parlent pour lui : il a marqué lors de chaque confrontation 100% anglaise à laquelle il a participé, y compris deux buts pour Liverpool contre Chelsea. Un nouveau but contre MU serait le déclic parfait. En face, Rooney tourne à plein régime après un début de saison calamiteux. Il est de nouveau efficace (9 buts en 2011), à l'image de son triplé face à West Ham ce week-end. Lors de sa dernière visite à Londres, le 1er mars, Rooney avait ouvert la marque, ce qui n'avait pas empêché les Blues de l'emporter (2-1).
LA QUESTION : Stamford Bridge est-il une forteresse imprenable ?
En Ligue des Champions, Stamford Bridge est devenu une place quasiment imprenable. Une partie de l'héritage de José Mourinho perpétué par ses successeurs. Chelsea n'a perdu que deux des ses 41 derniers matches de Ligue des Champions à domicile ! Et si Manchester United est particulièrement à l'aise à l'extérieur dans l'épreuve (1 défaite en 21 déplacements), les Red Devils ont tout à craindre de leur voyage à Londres. Toutes compétitions confondues, les Blues n'ont plus perdu à Stamford Bridge contre MU depuis 2002 (huit victoires et trois matches nuls) ! Lors de cinq de leurs huit dernières visites, les Red Devils sont restés muets. Les trois autres fois, ils n'ont marqué qu'un but...
LES EQUIPES : Des défenses handicapées
Contrairement à Torres, David Luiz est la bonne pioche du mercato hivernal pour Chelsea. Le défenseur central a donné a donné un nouveau souffle à l'équipe. Mais le Brésilien, qui a disputé la première phase avec Benfica, n'est pas qualifié. Au moins les Blues peuvent-t-il se dire que Manchester United n'est pas mieux loti. A priori, MU devrait être privé, comme depuis début février, de Rio Ferdinand, même si l'Anglais s'est entraîné mardi. Sans lui, l'arrière-garde n'est pas aussi solide et son compère Nemanja Vidic pas aussi serein. Le Serbe a provoqué un penalty et frôlé l'exclusion samedi. Outre Ferdinand, le manager doit se passer d'O'Shea, de Fletcher, de Rafael et de Brown. Anderson revient de blessure et le gardien Van der Sar était absent à West Ham.
CHELSEA : Cech - Bosingwa, Ivanovic, Terry (cap), Cole - Ramires, Essien, Lampard, Madouda - Anelka, Torres.

MANCHESTER UNITED : Van der Sar - Fabio, Smalling, Vidic (cap), Evra - Nani, Carrick, Scholes, Giggs - Rooney, Hernandez.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06042011/70/ligue-des-champions-les-joyaux-de-la-couronne.html
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Les émotions de Mourinho

Tout occupé à ne pas crier victoire trop tôt, José Mourinho a affiché une mine défaite, mardi après la victoire contre Tottenham (4-0). En cause, l’acharnement des instances contre lui s’il demande à un joueur de prendre un avertissement de commodité, mais aussi le résultat navrant de l’Inter
4 à 0 à l'aller contre Tottenham en quarts de finale de la Ligue des Champions. José Mourinho ne pouvait pas rêver meilleur scénario. "C'est un résultat fantastique. Si nous marquons un but à Londres, ils auront besoin de six buts. Cela fait beaucoup", s'est réjouit José Mourinho sur le plateau de Canal +. Si son équipe a fait un très grand pas vers les demi-finales, l'entraîneur des Merengue ne veut toutefois pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué : "Mais il faut respecter le football, enchaîne-t-il. On est presque qualifié mais pas encore." Il a d'ailleurs déjà trouvé les mots qu'il risque de prononcer la semaine prochaine pour motiver ses joueurs et les garder sous pression avant le match retour à White Hart Lane, qui se présente pourtant comme une formalité. Les Anglais ne s'avouent jamais vaincus, prévient-il : "Je connais bien la mentalité anglaise", glisse l'ancien boss de Chelsea. "Pour les joueurs anglais et pour les supporters, ça n'est fini qu'à la dernière minute."
Etant donné la large avance de son équipe au tableau d'affichage, Mourinho aurait d'ailleurs pu demander à Cristiano Ronaldo de prendre un carton jaune pour arriver en demi-finales avec un casier disciplinaire vierge. "Mou" y a sûrement pensé. Mais il a déjà été sanctionné une fois cette saison pour ce genre de pratique lors du match de Ligue des champions contre l'Ajax Amsterdam le 23 novembre (4-0) en voulant protéger Xabi Alonso et Sergio Ramos. Alors, il ne voulait pas prendre le risque. "Dans la phase de groupe, j'ai pris un match de suspension. Je suis l'unique entraîneur du monde qui ne peut pas faire ça car je risque de prendre une suspension", s'agace-t-il en répondant à une question de Paul Le Guen, consultant de la chaîne cryptée.
En Liga, "Guardiola a fait la même chose"
Agacé par cette situation, Mourinho profite de la question de l'ancien entraîneur de Lyon et du PSG pour lancer une petite pique au Barça et aux instances dirigeantes du football européen et espagnol. "Lors du dernier match de championnat espagnol, Guardiola a fait la même chose avec Valdes et Busquets. Il peut faire ça. Je ne peux pas le faire. Tout le monde fait ça. Mais si je fais la même chose aujourd'hui, je ne peux pas travailler au prochain match et être sur le banc. Les joueurs peuvent aussi être sanctionnés. C'est uniquement pour nous. Mais je ne peux pas dire autre chose".
Si cette situation l'exaspère, "Mou" est aussi revenu sur le match de l'Inter Milan, qui a vécu une soirée catastrophique avec une claque à domicile face à Schalke 04 (2-5). "The Special One" est "triste" pour son ancien club, qu'il a guidé sur le toit de l'Europe et à un formidable triplé la saison passée : "L'Inter, ce n'est pas un résultat normal. L'Inter a fait une saison fantastique l'année dernière. Aujourd'hui, ils sont dans une situation difficile. On attend beaucoup d'eux. Je suis triste car j'aime les joueurs et le président mais c'est le football. "
Eurosport
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Tragique Inter, magique Raul

En s'inclinant 2-5 sur son terrain face à Schalke, l'Inter a dit adieu à son titre et confirmé que la baffe reçue face au Milan samedi (défaite 3-0) n'était pas anodine. Dans le sillage d'un Raul, buteur, et revenu à son meilleur niveau, les Allemands ont enterré les ambitions italiennes.
INTER MILAN - SCHALKE 04 : 2-5

Buts: Stankovic (1re), Milito (34e) pour l'Inter Milan. Matip (17e), Edu (40e, 75e), Raul (53e), Ranocchia (57e, csc), pour Schalke 04
L'humiliation. Le cataclysme. La fin du rêve. L'Inter Milan a vécu l'une des soirées les plus sombres de toute son existence. Et quasiment dit adieu à une qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions. Le bourreau se nomme Schalke 04, savant mélange de maitrise, de culot et de talent. Verdict: un succès historique (2-5) sur la pelouse d'un champion d'Europe en titre à la dérive et qui aura perdu toutes ses ambitions sur la scène européenne et en Serie A en l'espace de quatre jours.
Qui aurait pu prévoir une telle désillusion pour les protégés de Leonardo? Pas grand monde c'est une certitude. Encore moins après l'ouverture du score magistrale de Dejan Stankovic après… vingt-trois secondes de jeu (1-0). Mais voilà, à ce niveau, difficile d'exister avec une défense hors du coup et battue sur chacune des attaques adverses. Après un mano-à-mano de grande qualité lors du premier acte, incarné par les égalisations de Matip (1-1, 17e) et Edu (40e) alors que Milito avait redonné l'avantage à ses partenaires (2-1, 34e), les Intéristes ont tout simplement coulé au retour des vestiaires.
Le naufrage après la pause
C'est bien simple, après la pause, l'Inter aura l'occasion de tuer la rencontre à deux reprises. Mais, sans le savoir, que ce soit sur une frappe trop croisée de Milito (47e) ou un tir d'Eto'o détourné par Neuer (48e), les Milanais laisseront passer leur dernière chance. La suite? Un festival de réalisme, de puissance et d'efficacité de la part des joueurs de la Rhur. Un numéro de Raul (2-3, 53e), auteur au passage de son 70e but en Ligue des Champions, la maladresse de Ranocchia (2-4, 57e) et la justesse d'Edu (2-5, 75e) inciteront le public de San Siro à quitter le navire en plein naufrage à quinze minutes de la noyade.
Les Intéristes auront du mal à trouver des excuses après une telle humiliation. Même l'exclusion de Chivu (61e) n'aura pas eu d'incidence particulière sur l'issue d'une rencontre déjà bien écornée. Sauf retournement de situation extraordinaire, le champion d'Europe en a terminé avec la Ligue des Champions cette saison. La faute notamment à un bloc défensif aussi pathétique que laxiste qui aura offert l'une des plus tristes et sombres pages de son histoire. Seulement la troisième fois de toute son existence que l'Inter encaisse cinq buts en Coupe d'Europe. Le tout en 358 apparitions. Tristement historique.
 Eurosport
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Pour le Real, c'est idéal

Absent du dernier carré depuis 2003, le Real Madrid s'est donné toutes les chances d'y retourner en écrasant Tottenham (4-0) en quart de finale aller. Face à des Spurs réduits à dix, les Madrilènes ont pu compter sur un doublé d'Adebayor. Le match retour à Londres s'annonce comme une formalité.
REAL MADRID - TOTTENHAM : 4-0

Buts : Adebayor (4e, 57e), Di María (72e), Cristiano Ronaldo (87e).
Le Real Madrid s'en frotte les mains. Les Merengue se sont mis en position idéale pour rejoindre le dernier carré. Sur leur pelouse, les protégés de José Mourinho se sont offert une victoire 4-0 pour leur premier match en quart de finale de la Ligue des Champions depuis 2004. Avec cette troisième victoire sur le score de 4 à 0 en Ligue des Champions cette saison, la Maison Blanche met fin à sa malédiction face aux clubs anglais. Le Real n'avait gagné aucun de ses cinq derniers matches de Ligue des Champions contre des équipes anglaises. Il y a mis fin de belle manière ! Quatre buts inscrits et surtout aucun encaissé ! Le club madrilène arrivera en position de force à White Hart Lane la semaine prochaine, où ils devront se méfier d'Anglais souvent déchaînés devant leurs fans. Mais le scénario a été idéal mardi soir pour les Madrilènes.
Si le Real a tué le suspense pour le retour après la pause avec trois buts, tout s'est joué dans le premier quart d'heure. Emmanuel Adebayor a trouvé l'ouverture du score sur corner dès la quatrième minute (1-0, 4e). Et Tottenham s'est retrouvé à dix à la 15e minute suite à l'expulsion de Peter Crouch. Le géant anglais a bêtement placé sa formation dans une situation délicate. Sur deux tacles - presque inutiles et loin de son but -, il a reçu deux cartons jaunes et a gâché la rencontre des Spurs. On s'attendait à une prestation séduisante de Tottenham. Déjà obligé de se passer des services d'Aaron Lennon avant la rencontre, en raison d’un malaise, le club londonien n'a pas pu jouer sa carte à fond. Et la rencontre est devenue une attaque-défense. Après avoir commencé le match pied au plancher, le Real, très présent au pressing, avait pris la direction des opérations en toute logique face à une équipe de Tottenham trop timorée et dominée. L'expulsion a ruiné la suite.
Tottenham sombre
Pendant de longues minutes, la situation n'a toutefois pas fait le bonheur des Merengue. Le ballon dans les pieds, le Real s'est longtemps montré incapable de trouver la faille, conforme à l’image qu’il donne parfois d’être plus efficace pour placer des contre-attaques cinglantes. Ni les frappes lointaines de Cristiano Ronaldo, ni le jeu court des Merengue n'ont fait plier la défense adverse en première période. Mais la fatigue est venue pointer le bout de son nez du côté des Spurs. Et Adebayor a encore surgi. Suite à un nouveau corner, le Togolais, passé à côté lors de la défaite face à Gijon samedi, a fait une nouvelle fois trembler les filets de la tête en prenant le meilleur sur William Gallas (2-0, 57e). Avec ce doublé, il démontre qu'il peut rendre de bons services au Real en l'absence de Benzema et alors qu'Higuain est de retour.
Usé, Tottenham, qui a placé quelques contre-attaques en première période avec Gareth Bale (29e) dans une défense madrilène pas toujours sereine, a alors plié de plus en plus dans une seconde période complètement dominée par le Real. Avant de rompre sur une frappe magistralement enroulée de Di Maria (3-0, 72e), puis une volée de Cristiano Ronaldo (4-0, 87e). La soirée parfaite pour José Mourinho. L'entraîneur madrilène a pris le risque payant d'aligner Ronaldo, contre l'avis des médecins. Le Portugais est monté en puissance au fil du match et a mis son équipe sur la voie royale. "Mou" avait aussi glissé qu'un 0-0 ne serait pas un mauvais résultat. Il peut sourire. Ses joueurs ont fait beaucoup mieux. Ils ont parfaitement réagi après leur revers en Liga. Le dernier carré leur tend maintenant les bras. Ce serait le premier depuis 2003.
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