vendredi 3 juin 2011

Biélorussie - France en live ici ce soir

 Suivez Biélorussie - France en direct en cliquant sur ces liens....

http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/2012/qualifications/bielorussie-france-368896.html



hebergeur image

Un grand bond en avant

Neuf mois après l'avoir battue au Stade de France (0-1), la Biélorussie aura bien du mal à reconnaître l'équipe de France de Laurent Blanc, vendredi soir à Minsk (20h45). Depuis ce revers initial, la France a progressé à grands pas. Le sélectionneur a su tracer le sillon. Ses joueurs l'ont suivi.
Le boulet n'a finalement pas été si difficile à trainer. Neuf mois après avoir débuté la campagne pour l'Euro 2012 par une défaite glaçante au Stade de France face à la Biélorussie (0-1), alors classée 78e nation à la FIFA, force est de constater que les Bleus de Blanc ont pris de la consistance, de l'envergure et ont tracé une voie plus royale qu'on ne pouvait l'espérer lorsque Kislyak est venu pétrifier Lloris à la toute fin d'une rencontre que les Bleus ne méritaient sans doute pas de perdre. Mais en aucun cas de gagner.
"J'ai revu le match, il me confirme qu'on n'avait pas été très bons, a reconnu Laurent Blanc mercredi à Clairefontaine. Quand on voit ce que ça ferait aujourd'hui au classement, un point de plus pour nous et deux de moins pour la Biélorussie, c'est à méditer." Même sans ce point supplémentaire, l'équipe de France est aux portes de l'Euro 2012 et une victoire à Minsk l'y enverrait quasiment. Neuf mois après une telle entame, c'est plutôt pas mal. Et c'est le résultat d'un travail de fond commencé en Norvège.
Après le désastre de Knysna, Laurent Blanc a souhaité faire table rase du passé. Changer une partie des hommes, redonner de la vie à une équipe qui était en état de mort clinique mais également un sourire à un jeu qui en manquait cruellement avec son prédécesseur. Ce sourire, il est venu de la philosophie Blanc qui - bien avant la bombe des quotas - l'avait signifié sur sa feuille de route. Les résultats, oui. Mais avec la manière si possible. On joue au ballon et on redonne la clé aux techniciens. Au Stade de France à l'aller, cela n'avait pas marché. Trop tôt pour une équipe aussi neuve et inexpérimentée. "On avait été très lents dans la transmission même si on avait eu beaucoup de possession. On avait également manqué de percussion. On avait très mal défendu sur l'action du but, sinon on aurait fait 0-0."
La carotte et le bâton
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Ce crash initial a servi de brouillon sur lequel Blanc a planché. Aujourd'hui, les Bleus n'ont pas atteint la plénitude, loin de là, mais force est de constater que les choses ont changé. Abou Diaby en convient. "On a tiré les leçons de l'aller. Les joueurs se connaissent mieux. On a peaufiné pas mal de choses. Nous avons progressé aussi et enchaîné. La force collective se dégage de ce groupe. On est plus sûrs de nos forces aujourd'hui."
De l'équipe qui avait débuté face à la Biélorussie, seule la défense est restée stable. Des quatre défenseurs, seul Gaël Clichy, impliqué sur le but et jugé trop tendre défensivement au fil de ses sorties, a durablement laissé sa place au profit d'Eric Abidal*. "Défensivement, on a trouvé une assise. Au milieu, on est en train de trouver, même si on n'a pas de formule fixe", reconnait le sélectionneur qui penche cependant sérieusement vers le 4-2-3-1 depuis le début de l'année. A Minsk, les Bleus devraient évoluer dans ce système, avec Florent Malouda en seul rescapé dans l'animation par rapport à l'aller. Le joueur de Chelsea ne brille pas par ses performances en équipe de France mais fait pour le moment partie de l'opération reconstruction voulue par Blanc.
Pour remettre les Bleus sur la voie, il n'a pas suffi à Blanc de claquer des doigts, ni au public et à la presse de se montrer magnanimes. Le sélectionneur national a su manier la carotte et le bâton à merveille. Le meilleur exemple est celui de Karim Benzema. Blanc l'a défendu, parfois encensé mais n'a pas hésité à le bouger, à lui dire ce qui n'allait pas. A l'arrivée, l'ancien libéro des Bleus et son aura ont poussé le Madrilène à devenir plus exigeant envers lui-même. Quand le discours est clair et sans arrière-pensée, c'est plus simple. Celui-ci n'a pas varié d'un iota. Comme la feuille de route que les joueurs connaissent désormais par coeur. Il ne tenait qu'à eux d'adhérer au projet. Tous ont signé des deux mains.
*Philippe Mexès, sur le flanc, ne jouera pas en Biélorussie mais est un titulaire indiscutable au sein de la défense centrale.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03062011/70/qualif-euro-2012-un-grand-bond-en-avant.html
hebergeur image

L'appel du large

Leader du groupe D, l'équipe de France affronte la Biélorussie à Minsk (20h45) dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2012. En cas de victoire, les Bleus prendraient leur revanche et, surtout, feraient un grand pas vers la qualification. Cela mérite un dernier (gros) effort. Les clés du match.
UNE ANIMATION A PARFAIRE
Jeudi lors du dernier entraînement des Bleus, on a vu Laurent Blanc discuter longuement avec Florent Malouda dont le rendement est plus qu'insuffisant en équipe de France. Malgré ses contre-performances à répétition, le joueur de Chelsea sera titulaire ce soir face aux Biélorusses. Aux côtés de Samir Nasri et Franck Ribéry, il aura la charge partagée de l'animation du jeu bleu. Les trois hommes ont déjà été alignés ensemble au Luxembourg (0-2). Pour leur première et face à, il est vrai, un adversaire toujours difficile à manœuvrer, les trois hommes n'avaient guère convaincu. A droite la majeure partie du match, Ribéry avait attendu la fin et son passage à gauche pour se montrer dangereux. Vendredi soir, il devrait régulièrement permuter avec ses partenaires. Cela suffira-t-il à mettre à mal les Biélorusses, dont Laurent Blanc n'attend pas beaucoup en matière de velléités offensives ? Il le faudra. Une chose est sûre, le sélectionneur national sent ses hommes motivés, Ribéry en tête. "Il n'y a qu'à voir l'intensité qu'il met dans ses entraînements pour s'en rendre compte", s'est réjoui Laurent Blanc jeudi. A confirmer vendredi.
. C'EST DANS LES TÊTES... ET LES JAMBES
Les matches du mois de juin n'ont rien d'une sinécure. Alors que les joueurs en ont fini avec leurs clubs respectifs et aspirent fort logiquement à des vacances souvent méritées, il faut donner un dernier coup de rein et repartir en conquête. Psychologiquement, les joueurs doivent se faire violence. Physiquement aussi. Laurent Blanc et son staff ont récupéré lundi dernier un groupe aux états de forme disparates. Entre Franck Ribéry, qui n'a plus joué depuis le 7 mai, et un Kevin Gameiro qui bataillait encore dimanche en Ligue 1, il y a un monde. Et remettre tout les moteurs au même niveau n'a rien d'évident. "C'était la problématique de ce stage. Il y a la fatigue psychique, psychologique et physique de la saison, a répété Blanc lors de la conférence de presse d'avant-match. Mais le groupe a très envie, ce qui est un très bon signe." Quand la tête va, tout va... Une bonne nouvelle pour les Bleus, la rencontre débutera à 21h45 heure locale. La température devrait être plus clémente qu'en fin de journée où le mercure a tendance à monter assez haut et être très exigeant envers les organismes.
. UNE CHARNIERE A MOITIE NEUVE
50% : c'est le taux de renouvellement de la défense centrale de l'équipe de France. Pas la peine d'avoir fait maths sup' pour faire le calcul. Orphelin de Philippe Mexès, victime d'une rupture des ligaments du genou gauche, Adil Rami aura vendredi un nouveau compagnon en la personne de Mamadou Sakho, 2 sélections et 0 titularisation en équipe de France. Comment ces deux là vont s'entendre ? C'est l'une des clés de ce Biélorussie - France. Si Laurent Blanc ne s'attend pas à des assauts répétés de la part de l'hôte des Bleus, il faudra que les deux hommes, qui ont joué quasiment une mi-temps ensemble en Angleterre (en novembre), se montrent rapidement complémentaires. A Rami, 25 ans et 9 sélections, de montrer la voie au gaucher du Paris Saint-Germain, 21 ans.
. UN PETIT SAUT DANS L'INCONNU
D'accord, Français et Biélorusses ont croisé le fer il y a neuf mois. Battus au Stade de France (0-1), les Bleus devraient savoir à quoi s'en tenir. Oui mais voilà, la sélection d'Europe orientale a beaucoup changé depuis septembre dernier. Entre les blessés (Hleb ou Rodionov notamment), les suspendus (Kornilenko) et les nouvelles têtes, la Biélorussie a évolué. Et Laurent Blanc a l'impression de redécouvrir un nouvel adversaire. A quelques détails près. "Depuis quelque temps, le sélectionneur a appelé des jeunes joueurs. Lors de leur dernier match, l'équipe était différente de celle du Stade de France. Notre préoccupation a plutôt été basée sur notre équipe, même si on a regardé leurs derniers matches, leurs coups de pied arrêtés... C'est à nous de mettre les ingrédients qu'il faut pour gagner ce match", a conclu Blanc qui découvrira également le stade Dinamo, vendredi. L'enceinte vétuste fleure encore l'Union Soviétique à plein nez. Et le traquenard.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03062011/70/qualif-euro-2012-l-appel-du-large.html
hebergeur image

jeudi 2 juin 2011

L'autre adversaire

Préoccupés par la Biélorussie, les joueurs de l'équipe de France sont, pour beaucoup, également concernés par leur avenir en club. Laurent Blanc attend de ses Bleus qu'ils fassent la part des choses et réfléchissent aux conséquences de mouvements qui, à un an de l'Euro, seraient tout sauf anodins.
Depuis qu'il a pris les rênes de l'équipe de France, Laurent Blanc a brillé par sa constance et sa clarté. Le sélectionneur des Bleus a une parole et une ligne de conduite. Et n'a pas pour habitude d'en changer au gré du vent. L'été dernier, à peine arrivé à la tête d'une formation qui avait perdu la sienne en Afrique du Sud, le Président avait mis les points sur les "i" et prévenu ceux qui aspiraient à jouer un rôle avec les nouveaux Bleus : "L'équipe de France n'est plus un vecteur essentiel dans les choix de carrière. Elle doit le revenir. Il est bien de dire que l'on joue dans des grands clubs... mais le mieux est de jouer." Cet avertissement du sélectionneur n'a jamais résonné avec autant de justesse qu'aujourd'hui alors que le mercato est à quelques encablures de son ouverture officielle et qu'une grande partie des Bleus se pose - légitimement - des questions quant à leur avenir en club.
Laurent Blanc n'est pas né de la dernière pluie et sait à quoi s'en tenir. Il a été footballeur avant ses ouailles. Lui aussi a eu à faire des choix. Partir à Naples quand l'étranger était une terre à défricher pour ses contemporains, aller à Auxerre ou quitter le "confort" marseillais pour l'Inter quelques saisons plus tard... Aujourd'hui, ce sont ses joueurs qui sont confrontés à de tels dilemmes. Pour autant, pas question de se polluer l'esprit maintenant. Les clubs, on les range au placard. En ce moment, les vingt-six doivent penser à la Biélorussie, l'Ukraine et la Pologne. Basta. "Il y a certains joueurs qui sont en période de réflexion, pour savoir si oui ou non ils restent ou partent. C'est une réflexion importante, je le dis je le répète, le 10 juin j'annoncerai les joueurs qui auront plus d'importance dans le groupe", prévient-il. Avant d'ajouter qu'il est prêt à donner un coup de main aux indécis. Pour leur bien. Et celui de l'équipe de France : "S'ils me demandent des conseils, je leur donnerai car je suis parti à l'étranger dans quelques pays, ce n'est pas une décision qui se prend comme ça."
Un an avant l'Euro, c'est risqué...
Des vingt-six joueurs qu'il a emmenés en Europe de l'Est, une grande partie n'est pas certaine de porter en 2011/2012 la même tunique que lors de l'exercice qui vient de se terminer. Et pas des moindres puisque Karim Benzema (Real Madrid) et Samir Nasri (Arsenal), deux symboles de la reconstruction, font partie de cette liste qui n'a rien de "short". Le Madrilène, dont le temps de jeu suit la trajectoire d'un yoyo, est sur les tablettes d'Arsenal et le Londonien, qui aimerait toucher le jackpot en paraphant un nouveau contrat, est sur celles de Manchester United. Malgré leur statut, ces deux hommes prendraient le même risque que les autres en allant voir ailleurs cet été.
Changer de crémerie un an avant une grande compétition peut coûter cher. C'est vieux comme le monde. Laurent Blanc veut éviter que des joueurs s'éliminent bêtement de la sélection parce qu'ils ont cédé au chant des sirènes et, souvent, à une réévaluation salariale non négligeable. Surtout les jeunes : "Pour ces joueurs qui sont pour la plupart dans leur premier gros transfert, le plus important est d'avoir une discussion footballistique avec leur éventuel futur entraîneur, pour savoir s'il pourra s'intégrer dans le schéma tactique ou pas, conseille-t-il. Les dirigeants te diront toujours : 'tu es notre priorité'. Si c'est l'entraîneur qui le dit c'est mieux."
Blanc préfère prévenir que guérir mais comprend que la réalité n'est pas aussi simple que ça. Refuser une offre d'un grand club parce que l'on ne se sent pas prêt, ça ne se fait pas comme ça : "Les opportunités que vous avez, vous n'êtes pas sûr de les avoir tous les ans. (....) Il faut être sûr de pouvoir relever l'objectif et de pouvoir s'intégrer dans le projet de votre club." Comment peut-on être sûr ? Adil Rami, qui quitte Lille pour Valence, l'est-il ? Laurent Blanc l'espère. Mais ne peut l'affirmer : "Valence est un très bon club, juste derrière le Barça et le Real. La Liga est pour moi le meilleur championnat européen, il va se mesurer à de grands attaquants, mais il faudra être prêt." D'autant que "une fois que c'est signé, c'est trop tard, surtout dans des grands clubs. Ils achètent et vous vous retrouvez à cinq au même poste." La suite ? Laurent Blanc n'a pas envie de la connaitre.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02062011/70/qualif-euro-2012-l-autre-adversaire.html
hebergeur image

Pedretti, nouveau Dogue

Benoît Pedretti s'est engagé avec Lille jusqu'en 2014 selon le site de la Voix du Nord qui cite le joueur. Auxerre et le LOSC sont tombés d'accord ce mercredi. L'ancien Marseillais débarque dans le Nord pour combler le départ de Yohan Cabaye vers Newcastle.
Lille n'a pas trainé. Deux jours après l'annonce du départ de Yohan Cabaye vers Newcastle, le LOSC a engagé Benoît Pedretti pour le suppléer au coeur de l'entrejeu nordiste. Selon le site de la Voix du Nord qui cite le joueur, Auxerre et le champion de France sont tombés d'accord dans la journée et Pedretti, qui était également pisté par Saint-Etienne, a paraphé un contrat de trois ans.
Si le montant du transfert n'est pas dévoilé, l'ancien Marseillais pourrait avoir racheté sa dernière année de contrat en faisant valoir sa clause de stabilité. En fin de semaine dernière, l'ancien capitaine de l'AJA, en contact avec Lille depuis un an, témoignait dans les colonnes du quotidien nordiste de son intérêt pour le champion de France : "Au jour d'aujourd'hui, l'intérêt du LOSC m'attire, c'est clair. C'est un très bon club, avec des challenges supers intéressants. Je ne voulais pas aborder tout ça avant, car dans ma tête, la priorité c'était qu'Auxerre se maintienne. Désormais, j'espère que les dirigeants des deux clubs vont se rencontrer dans la semaine pour se mettre d'accord. Mon choix, c'est de venir à Lille." Son voeu est exaucé.
Lille frappe un premier grand coup en recrutant l'ancien international. S'il a connu les pires difficultés pour s'imposer au sein des effectifs pléthoriques de Marseille (2204-05) et Lyon (2005-06), Pedretti s'est retrouvé lors des cinq dernières saisons en Bourgogne. Il a notamment grandement participé à la qualification pour la Ligue des Champions de l'AJA la saison passée. Touché aux adducteurs, l'ancien Sochalien a eu plus de mal lors du dernier exercice (20 matches de L1). Même si ses cinq buts et ses quatre passes décisives témoignent de son rôle crucial au sein du club bourguignon. Auxerre perd gros et Lille a trouvé le remplaçant idoine à Cabaye, pourvu d'une solide expérience notamment en Ligue des Champions.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01062011/70/ligue-1-pedretti-nouveau-dogue.html
hebergeur image

mercredi 1 juin 2011

Mercato OM : José Anigo sort les crocs et se plie aux choix de Deschamps

Le mois de juin a ouvert ses portes et le mercato estival peut démarrer. Sur la Canebière, depuis la saison dernière, cette période ressemble de l’extérieur à une lutte d’influences entre José Anigo et Didier Deschamps. Entre le directeur sportif qui privilégie la vision à long terme et l’entraîneur qui cherche la performance immédiate, l’entente n’est pas toujours parfaite. Pour autant, Anigo refuse de se voir opposé à Deschamps sur le terrain du marché des transferts.
« C’est une fausse impression. Les choses sont simples. Il y a deux jours, Didier m’a dit je veux un tel et un tel... je ne vous dirai pas les noms. Depuis, je fais tout pour les avoir. Je ne sais pas l’image qui transpire à l’extérieur, mais ce n’est pas du tout comme ça en interne. Est-ce que c’est nous qui communiquons mal ? A-t-on a vraiment besoin d’expliquer ce que l’on fait ? », explique-t-il dans La Marseillaise. Le directeur sportif de l’Olympique de Marseille en profite pour évoquer la fameuse feuille de route que Deschamps dit attendre avec impatience.
« Ça concerne le sportif dans son ensemble. C’est quoi une feuille de route ? On fixe des objectifs et après on regarde les moyens : qui va rester ? Qui va partir ? Là, il faut vite tordre le coup à tout : les joueurs sont sous contrat. Je vais être plus simple : il y a ceux qui peuvent partir et ceux que nous ne voulons pas laisser partir. Ceux-là, quoi qu’il en soit, ne partiront pas… Sauf si un club arrive et met beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent. Les trois beaucoup, il ne faut pas les oublier. Et si c’est le cas, on y réfléchira. Mais il ne faut pas se tromper, on n’est pas dans un supermarché, où on prend ses courses on s’en va », affirme Anigo. Désireux de ne citer aucun nom, il cherche surtout à raffermir la position du club sur les dossiers chauds.
Avec les rumeurs autour du cas Deschamps, Anigo se doit de maintenir une certaine stabilité et éviter que ce mercato annoncé calme ne se transforme en une vague de départs incontrôlée. « Aujourd’hui, la question c’est qu’est-ce qu’on veut faire ? Qu’est-ce qu’on veut jouer ? Qu’est-ce qu’on veut gagner ? Le titre… oui, bien sûr. Mais ça a un coût. La priorité, c’est de ne pas perdre les joueurs dont on ne veut pas qu’ils partent. Ceux qui partent, c’est parce que le président, l’actionnaire, Didier et moi-même, aurons accepté de les laisser partir. Après les moyens se feront en fonction des départs et de nos rentrées d’argent... », indique Anigo, qui, comme tout le reste de la direction phocéenne, ne peut rien faire sur le cas Deschamps.
« J’essaie de prendre du recul avec ça. Je me dis que Didier a un contrat. Certes il y a une clause dedans, mais il sait qu’il est dans un bon club. Contrairement à ce qui est raconté et décortiqué, il est maître de son équipe, de son travail. Il a son staff et personne ne met le nez dans son job. Il a une forme de liberté qui est intéressante. Il est dans un club qui joue la Ligue des champions, il a gagné quatre titres en deux ans. Après, on peut voir ailleurs, mais c’est un choix et je n’ai pas à le commenter », affirme-t-il. S’il se veut rassurant, Anigo sait mieux que quiconque que le départ de Deschamps conditionnera les premières semaines du mercato marseillais. Et là-dessus, il ne pourra pas avoir d’influence.
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-om-jose-anigo-sort-les-crocs-et-se-plie-aux-choix-de-deschamps_67630
hebergeur image

Lyon : Aulas hausse le ton une dernière fois

Les Lyonnais sont en vacances. Après leur victoire à Monaco, les hommes de Claude Puel ont été reçus par Jean-Michel Aulas hier lundi. Le président lyonnais n'a pas ménagé ses joueurs et a exprimé une dernière fois son mécontentement après la difficile saison vécue par les Gones. Certains Lyonnais ont du souci à se faire.
Jean-Michel Aulas n'a pas la mémoire courte. Même si ses troupes ont rempli leur dernier contrat, à savoir décrocher la victoire à Monaco dimanche lors de la 38e et dernière journée de Ligue 1 (0-2), pour s'assurer la 3e place du classement, qualificative pour les barrages de la Ligue des Champions, le président lyonnais n'a pas ménagé ses joueurs hier lundi.
Le boss du club rhodanien souhaitait rencontrer ses Gones avant leur départ en vacances. Et JMA ne s'est pas gêné pour hausser le ton une dernière fois, durant 30 minutes. Le président de l'OL avait plusieurs choses à reprocher à ses troupes, outre le manque de résultats et l'absence encore une fois de trophée cette saison, rapporte RMC.
Les joueurs n'auront pas le choix
Ce qui a particulièrement dérangé Aulas lors de cet exercice 2010-11, c'est le manque de caractère flagrant de ses troupes, pour ne pas dire le manque d'implication de certains de ses cadres. Il faut dire que les déceptions ont été nombreuses cette saison chez les Lyonnais : Cris, Diakhaté, Cissokho, Gourcuff, Pjanic, Briand, Bastos…
Certains ont même du souci à se faire. Aulas a en effet signifié à ses hommes son désir de se séparer de plusieurs joueurs importants cet été. Bastos sera vendu, Diakhaté ne sera pas conservé, Källström sera poussé vers la sortie, et d'autres ne seront pas retenus en cas d'approche concrète (Cris, Cissokho, Pjanic).
Avant de leur souhaiter tout de même de passer de bonnes vacances, Jean-Michel Aulas a aussi précisé à ses hommes qu'il s'appuierait davantage sur des jeunes issus du centre de formation la saison prochaine. Les Grenier, Pied, Reale, Belfodil et Lacazette devraient être plus en vue. Et auront probablement un autre entraîneur que Claude Puel, que JMA devrait bientôt rencontrer à son tour…
hebergeur image

Paris, et maintenant ?

Quelles répercussions la vente du PSG à un fonds du Qatar va-t-elle avoir à court terme sur le club de la capitale ? Côté transfert, elles ne devraient pas être immédiates. La pression s'accentue en revanche sur les épaules de Kombouaré alors que l'équipe dirigeante ne devrait pas bouger
Plus de moyens sportifs mais pas de folies immédiates
Les Qataris devraient donner une bouffée d'air frais financier au PSG et faciliter le travail de recrutement pour la saison prochaine alors que Colony Capital avait clairement laissé entendre qu'il n'investirait pas plus dans un club en déficit chronique (plus de 20 millions d'euros en 2009-10) et dépourvu de la carotte de la Ligue des champions pour attirer des stars. Il est peu probable que les représentants des nouveaux actionnaires sortent le chéquier à tout va dès cet été mais le club de la capitale devrait tout de même entrer dans une nouvelle dimension d'ici peu et plusieurs pistes pourraient finir par se décanter avec l'entrée au capital des richissimes Qataris.
Au rayon des arrivées, Alou Diarra a toujours constitué la priorité parisienne pour remplacer Claude Makelele, le capitaine parti à la retraite. Sa situation devrait se décanter bientôt. Il faudra aussi muscler un secteur offensif plombé cette saison par l'inefficacité du duo Erding-Hoarau. Sans C1 et sans l'assurance de fonds disponibles tout de suite, Kevin Gameiro sera difficile à attirer et comme chaque année il faudra surtout céder plusieurs joueurs (Erding, Luyindula, Clément, Camara?) avant d'acheter.
. Kombouaré sous pression
Pour le moment, Antoine Kombouaré, arrivé au PSG en 2009 en remplacement de Paul Le Guen, n'est pas menacé à court terme par le changement intervenu dans le capital. Mais le technicien parisien, qui n'a remporté qu'une Coupe de France en deux ans et n'a toujours pas accroché de C1, sait qu'il n'aura pas le droit à l'erreur et sera sous pression la saison prochaine, l'ambition des Qataris étant de replacer le PSG au sommet du football français. Une succession de mauvais résultats pourrait ainsi lui coûter très cher et il ne pourra alors plus compter sur la bienveillance du président Robin Leproux avec lequel il a fini par trouver la bonne distance. D'autant que rien ne garantit l'avenir du dirigeant parisien.
. Stabilité de l'équipe dirigeante?
"Je me bats pour défendre l'équipe existante et je ne suis pas inquiet sur sa remise en cause", a déclaré mardi Sébastien Bazin, président du conseil de surveillance. Le représentant Europe de Colony Capital a ensuite précisé que Robin Leproux n'avait pas encore rencontré les nouveaux actionnaires pour échanger son point de vue. Dans l'immédiat, le président du PSG, en poste depuis l'été 2009, n'est pas menacé et souhaite continuer l'aventure. En moins de deux ans, cet ancien dirigeant du groupe RTL a réussi à se faire un nom dans le milieu du football, notamment en imposant une politique sécuritaire pour pacifier le Parc de Princes après les deux morts survenus entre 2006 et 2010. Il figure ainsi sur la liste de Fernand Duchaussoy, candidat à a sa propre succession à la tête de la FFF.
La Ville de Paris a fait part dans un communiqué de "sa confiance à l'actuelle équipe dirigeante", alors que le chef de file de l'UMP au Conseil de Paris Jean-François Lamour a déclaré à l'AFP vouloir "veiller à ce que l'investisseur ne remette pas en question le gros travail de Robin Leproux (...)" et réclamé des "assurances" en ce sens de la part du maire de Paris Bertrand Delanoë. Malgré ce concert de louanges, le futur parisien de Robin Leproux à la tête du PSG est loin d'être assuré, les nouveaux actionnaires majoritaires d'un club aimant en général s'entourer de personnes de confiance.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31052011/70/ligue-1-paris-et-maintenant.html
hebergeur image

mardi 31 mai 2011

C’est fait : le PSG vendu à des Qatariens !

Sébastien Bazin, patron de Colony Capital Europe, va organiser une conférence de presse cet après-midi pour officialiser l’entrée dans le capital du d’investisseurs qatariens. Ces derniers devraient prendre environ 70 % des actions du club.
Depuis un mois, les discussions entre Colony Capital et le fonds souverain du Qatar (QIA) se sont accélérées.
Sébastien Bazin devrait préciser les termes de l’accord. On évoque un prix de vente entre 30 et 40 M€.

Pour les Qatariens, posséder le PSG représente un investissement de prestige, le sport étant pour eux un vecteur de promotion unique. Après avoir obtenu l’organisation de la Coupe du monde 2022, le Qatar cherche à accentuer sa crédibilité dans le monde du football.
Le QIA est déjà bien implanté en France. Il possède des hôtels de luxe (Majestic, Royal Monceau) et apparaît dans le capital de plusieurs grandes sociétés (Lagardère, Suez Environnement, Cegelec). En outre, le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, émir du Qatar, et sont très liés.
L’arrivée des nouveaux propriétaires ne devrait pas, dans un premier temps, entraîner de bouleversement dans l’organigramme du club. Robin Leproux restera président et Antoine Kombouaré entraîneur. Le plan sécurité, soutenu par le Ministère de l’Intérieur, ne sera pas remis en cause.
En revanche, ce changement de propriétaire va rapidement donner plus de moyens aux dirigeants pour accélérer le recrutement. C’est d’ailleurs ce qu’ils attendent impatiemment pour relancer des joueurs comme Alou Diarra ou . Cela ne devrait pas changer la donne pour Kevin Gameiro qui souhaite absolument disputer la Ligue des champions
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/c-est-fait-le-psg-vendu-a-des-qatariens-31-05-2011-1474876.php
hebergeur image

Lille, c'est déjà demain

La saison à peine terminée, Lille doit déjà se tourner vers le prochain exercice avec comme priorité de conserver un effectif capable d’installer le club au sommet. Benoît Pedretti et Marko Basa devraient remplacer Rami et Cabaye. Mais le LOSC doit encore gérer les cas Hazard, Gervinho ou Rozehnal.
Après avoir tout raflé (ou presque), Lille doit déjà se tourner vers la saison prochaine. "On change de catégorie. On veut faire partie des gros du championnat de France puis atteindre le niveau européen", prévient Michel Seydoux. Rudi Garcia a déjà dressé les grandes lignes de la feuille de route du LOSC. "J'aime toujours mieux faire la saison d'après, même si là, ça va être compliqué. La vraie nouveauté, c'est qu'on joue la Ligue des champions. Tout en sachant que notre pain quotidien reste le championnat", a annoncé l’entraîneur qui s’est empressé de préciser que l’ambition lilloise "dépendra de l'effectif". Pour l’heure, Adil Rami (Valence) et Yohan Cabaye (Newcastle) sont déjà assurés de partir. "Le départ d'Adil (Rami) était acté depuis décembre. Yohan (Cabaye), c'était le seul qui pouvait décider de partir ou de rester. Je respecte sa décision, mais je la regrette, a expliqué Garcia. Pour le reste, rien n'est décidé. Pour l'instant, ça discute". Mais le club fera tout pour éviter de subir une saignée.
Auréolé de son doublé Coupe de France-Championnat, Lille sait que ses meilleurs éléments vont être convoités cet été. A commencer par sa pépite Eden Hazard. Lundi, Michel Seydoux a fermé le dossier à double tour. "Je pense qu'Eden est intransférable. On n'a jamais eu l'intention de le transférer", a affirmé le président lillois qui restera ferme quelle que soit la somme proposée : "Je ne souhaite pas donner de chiffre. Si Zinédine Zidane (intéressé par la venue du Belge au Real) peut me rappeler dans deux ou trois ans on verra, mais pour l'instant qu'il reste loin du LOSC". Le meilleur buteur de L1, Moussa Sow (25 buts), devrait lui aussi rester. "Mon souhait est de garder mes meilleurs joueurs. Gervinho et Rozehnal en font partie", a également fait savoir Garcia. Or, Rozehnal était prêté par Hambourg qui aimerait le récupérer. Reste le cas Gervinho que les Nordistes espèrent encore "convaincre de rester" malgré ses rêves d’Angleterre (Manchester City, Tottenham, Liverpool). Everton a proposé 11 millions d'euros. "On a un projet. On espère que ce projet sera suffisamment attractif pour le (Gervinho) conserver. Eden est dans le projet. Il est intégré au projet", a malgré tout répété M. Seydoux.
Pedretti et Basa en approche
Pour remplacer les deux départs officialisés, un défenseur et un milieu de terrain (avec lesquels "les négociations sont bien avancées" dixit M. Seydoux) devraient rapidement être annoncés. "Il ne faut pas s'inquiéter. On travaille depuis des mois. Lille est un club attractif", a fait valoir le président. Et le premier est déjà connu. "Mon choix, c'est de venir à Lille", a annoncé Benoît Pedretti dans La Voix du Nord, mardi. L'Auxerrois, auquel il reste un an de contrat, était "en contact avec les dirigeants (lillois) depuis un peu plus d'un an" et devrait finalement faire le saut vers "un très bon club, avec des challenges supers intéressants". Marko Basa, lui aussi, avait été contacté l’été dernier pour remplacer Rami. L’affaire devrait donc se conclure un an plus tard. Le LOSC aurait déjà transmis une offre de 1,5 millions d’euros au Lokomotiv Moscou pour le défenseur qui a déjà connu Rudi Garcia au Mans.
Pour le reste du recrutement, tout dépendra des "autres départs" a admis l'entraîneur. Pierre-Alain Frau, Ludovic Obraniak ou Stéphane Dumont pourraient être candidats. Et s'il a souhaité conserver tous ses joueurs, Rudi Garcia a aussi affirmé la nécessité d'avoir un groupe de même niveau qualitativement et "étoffé quantitativement d'un ou deux joueurs". Dimitri Payet (St Etienne), Pablo Piatti (Almeria) et Mahmoud Shikabala (Zamalek) sont en lice pour remplacer Gervinho tandis que le gardien Vincent Enyema (Hapoël Tel-Aviv) pourrait venir jouer les doublures de Mickaël Landreau. Le jeune attaquant du FC Nantes Ronny Rodelin (20 ans) devrait quant à lui s’engager pour les quatre prochaines saisons. En défense, les noms de Raphaël Varane (Lens), Bruno Ecuele-Manga (Lorient) et Mapou Yanga-Mbiwa (Montpellier) ont également circulé.
La C1, déjà un objectif
L’avenir constitue également un enjeu financier pour le LOSC. Selon M. Seydoux, Lille a disposé cette saison du 5e budget de la L1 avec 65 millions d’euros. Il s'annonçait déficitaire en raison notamment des problèmes de stade et des prolongations de contrats accordés à plusieurs joueurs dont Hazard. "C'était prévu et nous sommes en période d'investissement", a tempéré le président. Le club, dont le budget va encore progresser de 10 à 15% la saison prochaine, doit donc entrer dans son Grand Stade en 2012-2013 avec une C1 à jouer. Avant cela, un an avant de prendre possession de sa nouvelle enceinte, Lille espère disputer la C1 (sa quatrième en dix ans) sur sa pelouse actuelle du Stadium Nord, même si cela lui fait perdre de l'argent. "C'est le choix du coeur", a expliqué le président Seydoux qui n'entend pas "faire de la figuration". Il a présenté une demande d'homologation à l'UEFA. Verdict autour du 15 juin. Si la demande est rejetée, le LOSC ne se délocaliserait pas au Stade de France, comme la dernière fois, mais à Valenciennes qui inaugurera, lui, sa nouvelle enceinte de 25.000 places en juillet.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31052011/70/ligue-1-lille-c-est-deja-demain.html
hebergeur image

lundi 30 mai 2011

Monaco, une "grosse perte"

Après 34 saisons en Ligue 1, Monaco évoluera en Ligue 2 l'an prochain. "Une grosse perte pour le football français", déplore Laurent Banide mais aussi de nombreux anciens du club, de Didier Deschamps à Claude Puel. Sous le choc, l'actuel entraîneur tente pourtant de se tourner vers l'avenir
Après Lens, c'est Monaco qui descend à l'étage inférieur. Une autre figure du championnat de France. En Ligue 1 depuis 34 saisons, le 2000e match de Monaco parmi l'élite aura donc été fatal pour cette place forte du football français, sept fois champion de France. La première fois depuis la création de la Ligue des Champions en 1993 qu'un finaliste de la prestigieuse épreuve (2004) est relégué. Un gâchis qui a ému aux larmes Laurent Banide. "Je pense à tous les gens qui nous ont envoyé leurs messages de sympathie, à tous les supporteurs de Monaco, qui aiment le club depuis de nombreuses années. Je suis très déçu pour eux, pour tous les gens qui aiment le football et l'AS Monaco en particulier, a déploré l'entraîneur, visiblement très affecté. On n'a pas été à la hauteur pour rester en Ligue 1. Il faut qu'on respecte les lois du football. On ne perd pas la saison sur ce match-là, mais depuis quelques temps".
En fait, cette descente est le fruit d'une lente dégringolade et d'une incapacité à mener à bien une gestion sportive et managériale claire depuis le départ de Deschamps fin septembre 2005. "Ce n'est pas l'heure du bilan, a pourtant estimé Banide. Laissez-nous digérer ça. Est-ce que cela vient des cinq derniers mois, de l'année, de plus tôt ? Ce n'est pas à moi de le dire. Tout le monde sera à même de faire le bilan en temps voulu". Le bilan, il faudra également le faire au moment de savoir s'il poursuivra l'aventure en L2. "Ce n'est pas la question que je me pose maintenant, a-t-il répondu dimanche soir, même s'il a reçu des garanties à ce sujet. Ce que je me demande, c'est comment on en est arrivé là. Descendre avec 44 points, c'est ce qui pouvait arriver de pire pour nous. On fait un championnat correct. Maintenant, j'assume tout. Encore une fois, c'est décevant par rapport aux gens qui ont travaillé dans ce club, qui ont formé beaucoup de joueurs, qui ont gagné des titres, qui se sont mis minables pour que l'équipe de France ait des joueurs. On en a formé un tas. On est l'un des piliers des clubs français. Il ne faut pas l'oublier. Ce soir, c'est une grosse perte pour le football français".
Deschamps : "Les loups vont hurler"
Laurent Banide n'est pas le seul à déplorer la relégation de l'ASM. Beaucoup d'anciens du club ont exprimé leur tristesse. "J'ai aussi un petit pincement au coeur pour Monaco. J'ai toujours dit que le club de mon coeur c'était Caen mais le club qui m'a fait découvrir le haut niveau c'est Monaco. Ca m'embête", a réagi Dumas en conférence de presse, à l'issue du nul de son équipe de Caen contre Marseille (2-2), synonyme de maintien pour les Normands. L'entraîneur de Marseille Didier Deschamps s'est également déclaré "très triste". "Je suis content pour le Stade Malherbe, mais très triste de voir un club comme Monaco qui ne sera plus en L1. Je sais ce que ce club m'a apporté. Maintenant, on sait très bien que les loups vont hurler..., les anciens, les patins, les couffins vont hurler. Il y a dû y avoir pas mal d'erreurs, c'est sûr", a-t-il déclaré, sans toutefois souhaiter développer plus avant sa pensée.
Didier Deschamps, qui a débuté sa carrière d'entraîneur sur le Rocher en 2001, a souligné que "Monaco fait partie de l'histoire du foot français et même sur plan international. Ca me fait beaucoup de peine et c'est très dur. Quand on sait l'histoire qu'a ce club, c'est toujours triste. Il n'y a pas si longtemps, j'étais là-bas. Tout comme j'ai été triste de voir Nantes descendre. C'est vraiment dommage pour ces clubs-là". Claude Puel, lui, a vécu une soirée particulière sur le Rocher. En battant Monaco, il a vu Lyon décrocher son billet pour la C1 mais a condamné son ancien club. "J'aurais aimé bien sûr que le résultat soit positif pour les deux équipes, évidemment. Il aurait fallu pour cela que Monaco obtienne un tout autre résultat et compte sur ceux des autres équipes, a-t-il regretté. Cela faisait beaucoup, dans un championnat un peu dingue. Malheureusement Monaco en subit les conséquences. Je suis très triste pour ce club".
Ruffier veut "jouer en Ligue 1"
En revanche, le milieu de Caen Yohan Mollo, prêté par Monaco qu'il devrait retrouver l'an prochain, s'est lui montré moins attristé. "C'est un grand ouf de soulagement", a-t-il préféré souligner, parlant de Caen, dont il a marqué le premier but dimanche. "Pour Monaco, il n'y a pas d'ironie du sort. Je vis ce que je vis avec mon club Caen. Logiquement, je vais retourner à Monaco et même si c'est triste, c'est le football. Rejouer en L2 ? C'est rien, c'est le football", a commenté le joueur qui avait quitté le club en mauvais termes. Qui d'autre jouera en L2 ? Outre onze fins de contrat (Feindouno, Welcome, Diarra, Maazou, Lacombe, Puygrenier, Hansson, Bulot, Gosso, Lolo), Ruffier, Nkoulou, Park, Haruna vont être pistés. Ruffier a annoncé qu'il était "primordial" pour lui de "jouer en Ligue 1". Marc Keller, lui aussi, devrait partir. Le président Etienne Franzi a d'ailleurs annoncé qu'il y aura "des choses à changer". "Si on veut remonter, il va falloir qu'on reparte sur des bases qui étaient les nôtres jusqu'à présent, qui mettaient en avant la formation et le beau jeu, a déjà prévenu Banide. Si on retrouve notre âme, on aura les moyens de redevenir l'un des grands clubs de L1. Mais aujourd'hui, ce n'est pas le moment de penser à ça. C'est le moment d'essayer d'oublier".
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/30052011/70/ligue-1-monaco-une-grosse-perte.html
hebergeur image

Le PSG vire Edel

L'entraîneur parisien Antoine Kombouaré a reçu ce lundi matin , gardien numéro deux du , pour lui annoncer que le club ne comptait plus sur lui. En fin de contrat au 30 juin 2011, le joueur arméno-camerounais avait une proposition de prolongation de deux ans entre les mains que les dirigeants parisiens ne lui ont pas confirmée.

Edel, qui a connu des soucis sportifs et personnels cette saison, a été bouleversé par cette annonce.

Il avait reçu jusqu'à très récemment, via Makelele, le capitaine du club retraité depuis dimanche soir, des engagements sur son avenir à Paris. Pour rester au PSG, il avait refusé il y a quelque temps une offre de contrat des Turcs de Kayserispor.

Ligue 1 : Lyon en Ligue des champions, Monaco relégué en L2

La 3e (Lyon) et la 18e place (Monaco) étaient les seuls enjeux de cette dernière journée au niveau du classement des équipes. Lyon a décroché sa qualification pour la Ligue des champions 2011-2012, à la faveur de sa victoire (2-0) à Monaco qui précipite le club de la Principauté en Ligue 2, dimanche à l'issue de la 38e et dernière journée de Ligue 1. Lyon participera pour la 12e fois de rang à la plus prestigieuse compétition européenne. Mais, en terminant 3e de Ligue 1, l'OL devra passer par un tour de barrages en août pour rejoindre la phase de poules.

Le Paris SG, qui pouvait encore contester la place sur le podium aux hommes de Claude Puel, n'a pas su saisir l'occasion en faisant match nul à Saint-Etienne 1 à 1. Les Parisiens échouent à la 4e place et sont, eux, qualifiés pour l'Europa League, avec Rennes et Sochaux.

Meilleur Buteur : Sow succéde à Niang

De son côté, Monaco quitte l'élite du football pour la première fois depuis 34 ans. Les Monégasques ont cédé sur des buts de Pape Diakhaté et Lisandro Lopez et achèvent leur saison à la 18e place. Ils rejoignent en Ligue 2 Arles-Avignon et Lens. Enfin Evian-Thonon-Gaillard (ETG) sont champion de Ligue 2, Ajaccio et Dijon sont promus en Ligue 1.

Sur un plan individuel, au classement des buteurs, il fallait choisir entre Moussa Sow (Lille) et Kevin Gameiro (Lorient): le Merlu a fait un peu durer le suspense en étant le premier à trouver le chemin des filets face à Auxerre à la 12e minute (22e but) de cette soirée où tous les matches commençaient à la même heure dimanche. Puis Sow a marqué un... triplé augmentant son avance (25 buts au final en L1) et s'appropriant le trophée.

Les autres éléments du tableau d'honneur de la L1 étaient déjà connus et entérinés : Lille, champion, et Marseille, 2e, sont donc directement qualifiés pour la Ligue des champions. Reste à clarifier l'organigramme à l'OM avec un Didier Deschamps qui se pose des questions.
hebergeur image

dimanche 29 mai 2011

Le multiplex de la 38° et dernière jourrnée de ligue 1 en live ici ce soir

Qui joue l'Europe.... qui descend...????? Suivez lee multiplex ce soir ici en direct en cliquant sur ce lien...


hebergeur image

OL : la peur du vide

Pour terminer troisième et sauver sa saison, Lyon devra probablement obtenir un résultat positif à Monaco dimanche soir. Sauf que le bilan de l'Olympique Lyonnais à l'extérieur est exécrable, où Cris et ses partenaires n'ont plus gagné depuis deux mois et demi.
Loin de Gerland, cette saison, le bilan de l'Olympique Lyonnais est loin d'être celui d'une équipe de haut de tableau : sept défaites, six nuls et seulement cinq victoires en Ligue 1. Pire, en déplacement, l'OL possède même, avec vingt-huit buts encaissés, la dix-huitième défense de l'élite! Problème, Lyon va jouer sa saison à l'extérieur ce dimanche lors de cet ultime match à Monaco. "Oui, mais cette rencontre sera différente de toutes les autres disputées à l'extérieur, se convainc Ederson. Cette fois, c'est comme une finale et nous allons donner nos vies sur le terrain pour accrocher cette qualification." Hugo Lloris est sur la même longueur d'onde : "Il faudra sortir de cette partie avec le moins de regrets possibles, nous en avons déjà eus suffisamment durant la saison!"
Puel : "Nous sommes en position de force"
Ces derniers temps, la dynamique est franchement catastrophique à l'extérieur pour les hommes de Claude Puel : un nul à Brest (1-1) précédé de défaites à Auxerre (4-0), Toulouse (2-0), Paris (1-0) et d'un nul épique à Nice (2-2). Sans oublier la claque à Madrid (3-0)! En clair, Lyon ne s'est plus imposé en déplacement depuis son succès à Sochaux le 12 mars! Inquiétant dans la perspective de ce dernier match en Principauté? Claude Puel s'efforce de balayer ces doutes : "On joue d’abord un match important en ayant notre destin en mains. Nous sommes en position de force." "À nous de réaliser ce qu'il faut pour obtenir au moins le match nul, poursuit Jean-Michel Aulas. Si nous sommes costauds sur le terrain, nous décrocherons un treizième podium consécutif, je ne crois pas que beaucoup de clubs en Europe sont capables d'en dire autant." Un positivisme de façade quand l'OL risque, pour la première fois depuis 1999, de ne pas participer à la plus prestigieuse et, surtout, la plus lucrative des Coupes d'Europe? Jean-Michel Aulas espère ne pas avoir à répondre à la question dimanche soir…
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/28052011/70/ligue-1-ol-la-peur-du-vide.html
hebergeur image