dimanche 11 septembre 2011

L'OM, de pire en pire

Marseille s'est incliné au Vélodrome devant Rennes (0-1) lors de la 5e journée de Ligue 1. Toujours sans victoire cette saison, l'OM plonge à la 17e place du classement avant la Ligue des Champions et un déplacement délicat à Lyon la semaine prochaine. Rennes grimpe à la quatrième place.
Sur la Canebière, la crise pointe le bout de son nez sans qu'on y prenne garde. Toute la semaine, Didier Deschamps avait tiré la sonnette d'alarme. L'état d'urgence décrété par l'entraîneur marseillais a trouvé sa légitimité samedi soir, au terme d'une défaite saluée par les sifflets du Vélodrome. Les trois points perdus face à Rennes (0-1) n'augurent rien de bon. A l'aube d'une semaine rythmée par deux déplacements périlleux en Grèce, dans l'antre de l'Olympiakos, puis à Lyon, l'OM se traîne à une indigente 17e place. Après cinq journées de Ligue 1, les Phocéens comptent déjà huit longueurs de retard sur Lyon. Et sept sur leur bourreau du soir, quatrième.
Face à des Bretons ultra-réalistes, Marseille a affiché la tête d'une équipe mal lunée. Elle a entretenu cette fâcheuse habitude, qui consiste à prendre un but systématiquement, ou presque. Jusqu'à la 76e minute, l'OM filait tout droit vers son deuxième 0-0 de rang à domicile. Jusqu'à cette frappe soudaine de Jires Kembo, sur laquelle Steve Mandanda, masqué au départ, a eu le bras trop court (0-1). Privée de Nkoulou, la défense olympienne a encore laissé des brèches béantes aux attaquants rennais. Ceux de l'OM ont tout tenté. Mais ils ont croisé Benoît Costil sur leur route. Le gardien breton a tout sorti : deux frappes de Rémy (15e et 51e), une tête de Diarra (52e) et une tentative de Gignac (70e).
L'entrée de l'ancien Toulousain à l'heure de jeu, en remplacement d'un Jordan Ayew fantomatique, fut la seule satisfaction marseillaise. Son vrai-faux départ pour l'Angleterre lui a redonné la gnac. Mais pas le sourire : le sauvetage de Mvila l'a privé de son premier but depuis quatre mois. Pour couronner le tout, Marseille a sans doute perdu Mathieu Valbuena pour plusieurs matches. Touché au genou gauche, l'international tricolore sera sûrement absent mardi, à Athènes. Vraiment une sale soirée pour l'OM.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10092011/70/ligue-1-l-om-de-pire-en-pire.html
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samedi 10 septembre 2011

5° journée de ligue 1 en live ici ce soir

Suivez la 5e journée du championnat de France en direct en cliquant sur ce lien.........
Marseille Rennes sur ce lien....
http://fr.sports.yahoo.com/football/ligue-1/2011-2012/marseille-rennes-452803.html

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Un break, et ça repart ?

Après deux semaines de trêve internationale, la Ligue 1 reprend du service ce week-end. La 5e journée dira si cette coupure a été bénéfique à Marseille, hôte de Rennes samedi. Ou si elle a brisé l'élan de Lyon, en déplacement à Dijon, et de Paris, qui accueille Brest
A Marseille, l'état d'urgence est déclaré. Même Didier Deschamps l'a officiellement décrété. L'OM a eu deux semaines pour panser ses plaies. Pour recharger les accus. Pour digérer cette fin de mercato agitée, ponctuée par le vrai-faux départ d'André-Pierre Gignac. Le bilan marseillais à l'aube de cette 5e journée est encore moins reluisant que l’an passé à pareille époque : trois points et une indigente 16e place. Les Olympiens comptent sur la venue de Rennes pour décoller. Spectacle garanti : cette saison, les Bretons ont rangé au placard leur costume d'équipe soporifique. Ils possèdent à la fois l'attaque la plus prolifique (9 buts inscrits) et la défense la plus perméable de L1 (8 buts). La trêve internationale tomberait presque à pic.
A Paris, elle ne s'annonce pas aussi salutaire. Avant ce break, le PSG a laissé entrevoir les premières promesses que son mercato clinquant suscitait. A Toulouse (3-1), sous la houlette d'un Javier Pastore dont on devine que le pic de forme n'est plus très loin, le club de la capitale avait maîtrisé son sujet durant la dernière demi-heure. Il lui reste à engranger les points. Paris (3e) vient d'en prendre six sur six et entend poursuivre sa moisson dimanche, face à Brest (15e). Les Finistériens courent après leur premier succès de la saison. Mais eux n’ont toujours pas perdu.
Lyon entre dans le dur
Les Lyonnais peuvent également s'en targuer. L'OL cherchera à faire fructifier son invincibilité (deux victoires, deux nuls) à Dijon. Et ça s'annonce nettement plus compliqué qu'il n'y paraît. Pourquoi ? 1. Parce que les Bourguignons restent sur trois victoires consécutives toutes compétitions confondues ; 2. Parce que Rémi Garde doit jongler avec les forfaits de Cris, Gourcuff et Lisandro ; 3. Parce que ce déplacement annonce un calendrier relevé : mercredi, Lyon débutera sa campagne de Ligue des champions sur le terrain de l'Ajax Amsterdam. Quatre jours plus tard, il accueillera Marseille à Gerland. Sacré programme en perspective.
De son côté, le champion de France lillois ira à Saint-Etienne, où Dimitri Payet "ne s'attend pas à un accueil particulier" de Geoffroy-Guichard. Face à Nice (17e), Montpellier défendra quant à lui son fauteuil de leader. Il y a quinze jours, les Héraultais l'avaient malgré tout conservé en perdant à Gerland. D'ici à dimanche, ils l'auront peut-être cédé aux Lyonnais. Du moins, provisoirement.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10092011/70/ligue-1-un-break-et-ca-repart.html
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vendredi 9 septembre 2011

Le plus grand défi d'Arteta

Recruté dans les derniers instants du mercato, Mikel Arteta aura la lourde charge de remplacer Cesc Fabregas à Arsenal. A 29 ans, le milieu espagnol passé par le PSG a fait des sacrifices pour relever le plus grand défi de sa carrière chez les Gunners, après six années passées à Everton.
Jusqu'au bout, Arsenal aura animé la dernière journée du mercato, mercredi. Après avoir signé André Santos et surtout Per Mertesacker pour remédier à leurs problèmes défensifs, obtenu le prêt de Yossi Benayoun pour étoffer l'effectif sur les ailes, les Gunners étaient encore à la recherche de la pièce manquante du puzzle : le meneur de jeu qui allait remplacer Cesc Fabregas. A 22h45 (heure anglaise), soit un quart d'heure avant la clôture définitive du marché, la signature de Mikel Arteta est venue combler ce manque. Au grand dam d'Everton, l'Espagnol a choisi de répondre favorablement au défi proposé par Arsène Wenger en signant pour quatre ans à Arsenal.
Après six années passées chez les Toffees, Arteta n'a pas hésité à mettre la pression sur ses dirigeants pour qu'ils acceptent l'ultime offre d'Arsenal, estimée à 10 millions de livres (11,5 millions d'euros). "Mikel m'a fait savoir qu'il voulait rejoindre Arsenal si une offre arrivait. Je suis déçu de le perdre, mais je ne pouvais pas lui offrir la perspective de disputer la Ligue des Champions", déplorait David Moyes, le manager d'Everton. Le problème, c'est que le joueur a fait part de sa décision mercredi à... 19h00, alors qu'il était au courant depuis quelques jours déjà qu'Arsenal s'intéressait à lui. "Moyes en a parlé avec le président, Bill Kenwright, pour lui dire qu'il ne conserverait pas un joueur qui ne voulait pas jouer pour le club. Arteta, qui était le joueur le mieux payé dans l'histoire d'Everton (75.000 livres par semaine), a même accepté de baisser son salaire pour rejoindre Arsenal", précisait Don Roan, le correspondant de la BBC à Liverpool.
Il touchera 20.000 livres de moins par semaine
Wenger a su tirer sur la bonne corde pour faire avaler à Arteta une diminution de salaire de 20.000 livres par semaine. Arsenal représente le plus beau défi de la carrière de l'Espagnol. Formé au FC Barcelone, il n'avait jamais intégré un club européen de premier plan malgré des prestations remarquées au Paris Saint-Germain, aux Glasgow Rangers ou à Everton. A 29 ans, la perspective de remplacer Cesc Fabregas au sein d'une équipe qualifiée pour la Ligue des Champions représentait une opportunité unique qu'il ne pouvait pas laisser passer. "Fabregas est un excellent joueur, l'un des meilleurs qui soient passés en Premier League, et ce serait beaucoup me demander que de faire comme lui. Je veux juste montrer de quoi je suis capable. J'ai eu la chance de jouer la Ligue des Champions avec le PSG et les Rangers, donc je sais ce que c'est. Je veux en faire partie, cette compétition me manque depuis longtemps et j'ai maintenant la chance de pouvoir la disputer à nouveau. Je suis impatient", a reconnu l'ancien Parisien en conférence de presse.
L'Espagnol aura à coeur de se montrer à la hauteur du défi proposé. Il n'était pas forcément le premier choix d'Arsène Wenger, qui a notamment relancé Lyon pour Yoann Gourcuff, comme l'a laissé entendre le président lyonnais Jean-Michel Aulas. L'expérience d'Arteta et sa faculté à s'adapter rapidement au système des Gunners, au même poste que Fabregas, ont aussi influé sur la décision de Wenger. "Remplacer Fabregas est une grande responsabilité. Mais je connais la philosophie d'Arsenal, qui a la réputation de posséder souvent le ballon et de le faire circuler. C'est le type de jeu que j'aime", se réjouit l'Espagnol. Il devra aider le club londonien à sortir d'une situation difficile. Arsenal se traine à la 17e place de la Premier League, après avoir été battu à domicile par Liverpool (0-2) et surtout humilié à Old Trafford par Manchester United (8-2). Et les blessures de Jack Wilshere et Abou Diaby, ainsi que la suspension d'Alexandre Song, ont montré la nécessité pour les Gunners de se renforcer au milieu. Dans ce contexte, le challenge proposé à Arteta est d'autant plus grand.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02092011/70/premier-league-le-plus-grand-defi-d-arteta.html
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ASSE : Malbranque dévoile la véritable raison de sa résiliation

Quelle mouche a piqué Steed Malbranque ? Seulement trois semaines après son arrivée à Saint-Etienne, le milieu offensif de 31 ans choisissait de rompre son contrat. La raison restait mystérieuse et les rumeurs les plus folles ont navigué sur le Net, entre problèmes de santé de ses enfants ou embrouilles de longue date avec son père, qui s’est exprimé avec véhémence dans Le Progrès. Steed Malbranque était obligé d’intervenir pour mettre les choses au clair. C’est ce qu’il a fait sur l’antenne de RMC cet après-midi.
« J’ai résilié avec l’ASSE car je n’avais pas de plaisir aux entrainements. Si je n’avais plus de plaisir, ca ne servait à rien de rester au club. Ce n’est pas mon genre de m’asseoir dans un coin et de toucher mon chèque à la fin du mois », a-t-il tout de suite déclaré pour répondre à la question que tout le monde se posait. A l’écouter, il ne s’agirait donc rien d’autre qu’un manque de plaisir ! « C’est vrai qu’au début, tous les clignotants étaient au vert. Je pensais faire le bon choix en signant à Sainté. Après trois semaines, je me suis aperçu que j’avais peut-être fait une erreur. Vaut mieux s’apercevoir de son erreur tout de suite que de rester comme ca pendant un an », a-t-il poursuivi.
Après 10 années passées en Angleterre (Fulham, Tottenham, Sunderland), Malbranque se faisait pourtant une joie de retrouver la Ligue 1. Mais quelque chose a cloché à Saint-Etienne. Quelque chose qu’il ne souhaite pas dévoiler. « L’erreur, c’est que je pensais m’éclater, prendre du plaisir et ce n’était pas le cas. Je ne veux pas entrer dans les détails par respect par le club de Saint-Etienne. (…) Pendant trois semaines, je n’ai pris aucun plaisir aux entrainements. J’ai été bien reçu, bien accueilli. Mais certaines choses ne me plaisaient pas trop », a-t-il glissé, avant de préciser qu’il n’avait « aucun problème avec l’entraîneur, le staff. Plutôt l’environnement, les entraînements. J’ai encore envie de jouer au foot. Je n’ai pas envie de refaire la même erreur. Je suis toujours dans une réflexion savoir si je vais arrêter ou pas », a-t-il expliqué.
Après plusieurs minutes d’entretien, il a concédé que « le changement était peut-être un peu trop brutal entre l’Angleterre et la France ». Etait-il si déçu des différences entre un club de Premier League et un de Ligue 1 que cela lui a miné le moral au point de dire stop ? En pleine réflexion sur son avenir, il a tenu à préciser qu’il ne discutait avec aucun autre club. « Je n’ai aucun contact avec un club à l’heure auquel je vous parle je n’ai pas résilié avec Saint-Etienne pour tout de suite signer dans un autre club ». Pas sûr que cela suffise à calmer les supporters des Verts qui se faisaient une joie d’accueillir un joueur auréolé d’une très belle réputation en Premier League. Au moins, en recrutant Gradel et Nicolita, l’ASSE a su rebondir après cet incroyable coup du sort.
http://www.footmercato.net/ligue1/asse-malbranque-devoile-la-veritable-raison-de-sa-resiliation_72760
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jeudi 8 septembre 2011

"Contrairement à ce que je lis..."

Noël Le Graët a cherché à rassurer l'opinion sur l'état de l'équipe de France, mercredi soir, en rapportant notamment que les Bleus avaient applaudi leur sélectionneur à Bucarest, preuve selon lui d'une autorité intacte. Il souligne aussi les "excellents résultats" intervenus depuis un an.
Laurent Blanc a mis fin à une vieille coutume que Raymond Domenech avait lui-même raréfiée : celle des debriefs du sélectionneur après deux dates internationales. Les journalistes avaient pris l'habitude, après une série de deux rencontres comme celles que les Bleus viennent de jouer en Albanie (2-1) et en Roumanie (0-0), d'interroger le sélectionneur en longueur et à froid, au lendemain de la fin du stage. Blanc ayant pris ses distances avec le procédé, il est revenu à son patron, le président de la FFF Noël Le Graët d'assurer mercredi ce service après-vente. Il l'a fait au micro de RTL, avec une égalité d'humeur remarquable malgré le contenu des questions.
"Les joueurs l'ont applaudi"
Au micro de Christophe Hondelatte, Le Graët s'est étonné de toutes les inquiétudes nées du surplace de ces derniers jours. Le temps fort de son intervention reste son récit de la soirée d'hier. Blanc en perte d'autorité ? Le nouvel homme fort de la fédération dort sur ses deux oreilles. "J'ai entendu son discours (de Laurent Blanc) d'après-match, et j'ai vu les joueurs l'applaudir sur ce qu'il a dit. Après un 0-0 pénalisant pour les joueurs, parce qu'ils avaient envie de gagner, c'était un match extrêmement difficile, Laurent Blanc leur a donné un message de confiance et les joueurs l'ont applaudi. C'est très rare. J'en ai fait des vestiaires j'ai rarement vu ce que j'ai vu hier soir..."
L'idée que les Bleus puissent sous-investir la sélection fait également bondir l'homme élu en juin dernier. "Les joueurs viendraient tous à pied en équipe de France, contrairement à ce que je lis, qu'ils sont lassés, blasés... Quand ils ne sont pas sélectionnés, c'est un vrai drame, ils ont envie de l'équipe de France, ils aiment l'équipe de France". Ne pas confondre, demande-t-il, l'irrespect pour le maillot et le souhait légitime de jouer. "Quand il y a 23 joueurs, il y en a onze qui jouent, c'est la vie. Il y a quelquefois des petites concurrences, c'est normal que certains joueurs soient un peu déçus. Il serait un peu dommage que quelqu'un de sélectionné qui ne joue pas dise: 'Qu'est-ce que je suis content d'être là, le sélectionneur, bravo'. Il y a des discussions normales qui sont aujourd'hui médiatisées davantage".
La rumeur Bernès
Ce qui a été médiatisé en début de semaine, dans Libération et L'Equipe, c'est le sentiment partagé par certains déçus de l'ère Blanc, que le sélectionneur pouvait, au moins inconsciemment favoriser des joueurs disposant du même agent que lui. Le Graët a répondu en se portant garant de "l'honnêteté intellectuelle de Laurent Blanc". "Il ne lui viendrait pas à l'idée, assure NLG, de sélectionner un joueur parce qu'il est chez Jean-Pierre Bernès. Il a la volonté de qualifier l'équipe, la volonté de bien jouer. Il se trouve que, c'est un hasard, il y a deux ou trois agents importants en Europe, et Bernès en fait partie. Jean Pierre Bernès a beaucoup d'excellents joueurs, cela montre qu'il a des qualités."
De façon générale, Noël Le Graët s'est efforcé de relativiser le sentiment d'échec de l'équipe de France, leader de son groupe mais qui disputera très probablement une finale contre la Bosnie le mois prochain au Stade de France après avoir abandonné sept points en route. "Nous sommes sur une série de onze matches, invaincus depuis septembre l'année dernière, rappelle Le Graët. On a très mal démarré dans ce groupe et depuis, on a d'excellents résultats. C'est la difficulté, quand on part sur une défaite dans un championnat serré. Cela pénalise longtemps, mais on est en tête." La France est première du groupe D avec 17 points, avec un point d'avance sur la Bosnie-Herzégovine.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/07092011/70/qualif-euro-2012-contrairement-a-ce-que-je-lis.html
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Toujours au même point

L'équipe de France jouera sa qualification pour l'Euro 2012 dans un mois, face à l'Albanie et la Bosnie. Les Bleus ont leur destin entre les mains, c'est déjà ça. Mais le chantier ouvert en 2010 n'avance guère. Depuis le début de l'année, la sélection n’a pas donné de signes tangibles de progrès
2011, ANNEE ZERO ?
17 novembre 2010. Les Bleus s'imposent à Wembley pour la deuxième fois de leur histoire. Ce succès en Angleterre marque un tournant, pense-t-on alors. La reconstruction est en bonne voie et les Bleus apprennent vite. Dix mois plus tard, les Tricolores ne semblent pas avoir plus avancé. Du Brésil à la Roumanie, difficile de voir du mieux. Les revenants (Evra et Ribéry) n'ont pas eu l'apport escompté et ne sont pas loin de retomber dans leurs travers d'antan, le milieu de terrain est un chantier inachevé, l'animation offensive reste en friche. Quant à la philosophie de jeu, elle reste un vœu pieux que le sélectionneur national rabâche constamment. Mardi, ses Bleus n'ont pas été aidés par la pelouse, c'est un fait. Mais à Tirana, Donetsk ou Minsk, les rectangles verts étaient d'une qualité honorable et les séquences de jeu inoubliables n'avaient pas été légion.
. UNE COLONNE, QUAND MÊME
Si l'on se veut rassurant et que l'on cherche à voir le bon côté des choses, on peut se dire que l'équipe de France tient sa colonne vertébrale : un gardien (Lloris), un buteur (Benzema), un milieu défensif (M'Vila) et même une arrière-garde clairement identifiée (Abidal - Mexès - Rami - Sagna). C'est plutôt pas mal. Mais c'est une conclusion que l'on pouvait déjà tirer à la fin de l'année 2010. En 2011, on ne peut pas dire que cette colonne ait été renforcée par des vertèbres solides. L'animation ne possède aucun acteur indispensable. C'est dommage car c'est ici que doit être imprimée la philosophie de Blanc et que doit être incarnée l'âme de ces Bleus. De Nasri à Ribéry, en passant par Malouda, Martin ou Valbuena, personne n'a convaincu ces derniers mois.
. UN MOIS, POUR QUOI FAIRE ?
Dans un mois, l'équipe de France jouera sa peau au Stade de France face à l'Albanie et la Bosnie-Herzégovine. Un petit goût d'automne 1993. A ceci près que les Tricolores ont tout de même peu de chances de ne pas être en barrages. Pour ce qui est de la qualification directe, la France aura probablement besoin de quatre points. Pour les prendre, il faudra faire mieux qu'en Roumanie. Comment ? La marge de manœuvre est réduite. Laurent Blanc le sait : "Il y aura certainement, et malheureusement, des blessures, d'autres peut-être reviendront, j'en doute mais on sera attentifs. Le groupe ne sera pas identique mais sera à peu près le même que celui présent sur les deux derniers matches", a-t-il déjà confié mardi. L'ancien entraîneur de Bordeaux devrait déjà retrouver Philippe Mexès. Pour le reste, Blanc ne va évidemment pas casser son groupe. Impossible. Mais tenter de trouver des solutions à l'intérieur de celui-ci. En relançant Nasri et Malouda, écartés en Roumanie, ou en faisant confiance à Cabaye et Martin, à peine meilleurs à Bucarest ? Tout reste ouvert. Et le constat est valable sur les côtés où Ribéry ne peut se contenter d'un dribble réussi par soirée et où Valbuena n'a jamais pesé.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/07092011/70/qualif-euro-2012-toujours-au-meme-point.html
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mercredi 7 septembre 2011

L'hématome cérébral de Ricardo «complètement résorbé»

L'ancienne gloire de la Seleçao brésilienne et du Paris Saint-Germain est dans un état stable...
L'état de santé de Ricardo, l'entraîneur brésilien de Vasco de Gama et ex-entraîneur du Paris SG, s'est amélioré mardi, dix jours après un accident vasculaire cérébral qui avait contraint à le placer en coma artificiel, ont annoncé ses médecins.
Il est dans un état «stable»
Les derniers examens, mardi matin, ont montré «une résorption complète» de l'hématome cérébral, ont annoncé les médecins de l'hôpital Pasteur de Rio de Janeiro dans un communiqué.
Son état clinique et neurologique est «stable», mais il est maintenu «sous soins intensifs» et les médecins entament un retrait «graduel» de l'assistance respiratoire. Seuls les membres de sa famille sont autorisés à lui rendre visite. Ricardo avait été victime d'un AVC le 28 août vers la fin du match que Vasco de Gama disputait contre le Flamengo.
Né en 1964 à Rio de Janeiro, Ricardo a joué pour trois clubs (Fluminense, Paris Saint-Germain, Benfica Lisbonne) et a été à 48 reprises stoppeur de l'équipe nationale.
Il est devenu entraîneur à partir de la saison 1996-97 en France, au Paris SG, qu'il a conduit en finale de l'ancienne Coupe des Coupes (1997) perdue contre Barcelone. Parti ensuite entraîner au Brésil, il est revenu en France à Bordeaux (2005-2007) et à l'AS Monaco (2007-2009), avant de retourner à nouveau dans son pays au Sao Paulo FC, et au Vasco de Gama.
http://www.20minutes.fr/article/782862/football-hematome-cerebral-ricardo-completement-resorbe

Dans la même galère

Lloris serein, Cabaye sérieux… Rares sont les individualités à s'être mises en valeur mardi à Bucarest. Les joueurs lancés par Laurent Blanc (Martin, Valbuena…) ne sont pas parvenus à donner un nouvel élan décisif au secteur offensif des Bleus. Derrière en revanche, on est monté d'un cran.
A chaud, après le 0-0 en Roumanie, Laurent Blanc a regretté l'état de la pelouse du stade National de Bucarest. Il est vrai que l'état dégradé du terrain n'a pas favorisé ses desseins. Avec un 4-3-3 et plusieurs changements dans le secteur offensif après la prestation mitigée en Albanie, le sélectionneur des Bleus espérait redonner de l'allant à l'attaque française. Mais dans un contexte difficile, Marvin Martin s'est montré aussi discret que Samir Nasri quatre jours plus tôt et Mathieu Valbuena n'a pas fait plus de différences que Florent Malouda. Et cette fois, Karim Benzema, sevré de ballons, n'a pas pu être décisif. Derrière en revanche, avec le retour d'Adil Rami, ça a mieux tenu.
LLORIS (6) : Le ballon est rarement venu dans la zone d'influence du gardien français. Mais lorsque ça a été le cas, Hugo Lloris a affiché son habituelle maîtrise sur les coups de pied arrêtés dangereux de Nicolita (5e, 28e) comme dans les airs, espace qu'il domine avec autorité. Les passes en retrait périlleuses n'ont pas fragilisé la prestation du gardien des Bleus, auteur d'un bon match même dans le jeu au pied.
SAGNA (4) : Pas spécialement menacé par Cocis, Bacary Sagna a tenté à quelques reprises d'apporter un surnombre sur son côté droit. Sans réussite. Quatre jours après sa défection contre l'Albanie, on a retrouvé le Bacary Sagna trop souvent vu sous le maillot tricolore, un arrière droit quelconque.
RAMI (5) : De retour de suspension, Adil Rami s'est beaucoup montré : quelques chamailleries avec Goian, une intervention précieuse devant Cocis (11e) et des envolées offensives pas toujours très inspirées. Plus rassurant que Younès Kaboul, même s'il a lâché dangereusement son marquage sur un coup franc vicieux à la 3e. Il attend le retour de Philippe Mexès pour reformer l'axe défensif souhaité par Laurent Blanc.
ABIDAL (6) : Cette fois, à la course avec Marica (87e), il n'a pas commis la même erreur que face à Bogdani il y a quatre jours. Plus sobre que Rami, présent dans les airs, Eric Abidal a fait preuve de justesse, se comportant en leader de la défense tricolore.
EVRA (5) : Face un Nicolita remuant, le latéral gauche a répondu présent dans les duels avec l'intensité habituelle. Offensivement, il a souvent pris son couloir gauche pour apporter le surnombre. Mais dans une défense regroupée, il n'est pas parvenu à faire la différence.
M'VILA (5) : Seul devant la défense, Yann M'Vila a commis quelques erreurs en début de match, notamment dans la relance, pourtant son point fort avec sa qualité de passe. Mais le milieu récupérateur s'est bien repris, imposant sa puissance à la récupération et offrant rapidement une option supplémentaire au milieu de terrain. Face au dispositif roumain très resserré, il n'a pas suffisamment pu varier ses passes, notamment dans la profondeur.
CABAYE (6) : Le meilleur milieu de terrain des Bleus. Marvin Martin effacé, Yohan Cabaye a pris en charge l'orientation du jeu, alternant longues ouvertures et jeu court, passes rapides et temporisations avec justesse. Egalement précieux à la récupération par ses jaillissements. Remplacé par NASRI (75e).
MARTIN (4) : L'état du terrain ne favorisait guère l'expression de son jeu technique. Du coup, Marvin Martin a été assez effacé. Lancé à la place de Samir Nasri, le jeune milieu offensif a apporté au jeu des Bleus plus de simplicité, en portant moins le ballon, mais pas plus de mordant ni d'efficacité.
VALBUENA (4) : Actif en début de rencontre et intéressant sur quelques centres, l'ailier de l'Olympique de Marseille a ensuite disparu, dominé physiquement par Rat sur un terrain peu propice à l'expression de sa vivacité. Remplacé par REMY (71e).
RIBERY (5) : Sur un contrôle, en prenant le dessus sur Rat et Bourceanu pour se présenter devant Tatarasanu (67e), Franck Ribéry a montré pourquoi Laurent Blanc avait tranché en sa faveur, laissant Malouda sur le banc. Mais l'ailier du Bayern Munich a trop croisé la frappe qui aurait pu changer son match. A son actif aussi, un beau une-deux avec Benzema qu'il a certainement mis trop de temps à remiser. Pas assez tranchant le reste du temps.
BENZEMA (5) : Peu servi par des Bleus rarement capables de s'avancer dans les 30 derniers mètres, l'attaquant a souffert devant le marquage serré du solide Goian et du très bon Chiriches. Il ne s'est jamais retrouvé en position de faire la différence pour les siens et ses décrochages réguliers n'ont rien solutionné.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/07092011/70/qualif-euro-2012-dans-la-meme-galere.html
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Les pieds dans le tapis

Sur une pelouse déplorable, la France a ramené un triste nul de Roumanie (0-0) qui relance le suspens dans la course à l'Euro. Les Bleus restent en tête du groupe D mais voient la Bosnie, qui s'est imposée face à la Biélorussie (1-0), revenir à un point. Tout se jouera en octobre au Stade de France
ROUMANIE - FRANCE : 0-0
Cette fois, c'est sûr. Les Bleus souffriront jusqu'au bout. Quatre jours après leur succès étriqué en Albanie (1-2), ils sont repartis de Roumanie avec un maigre nul (0-0). Un résultat qui leur permet de conserver la tête du groupe D mais insuffisant pour tenir à distance la Bosnie-Herzégovine, revenue à seulement une longueur à la faveur de son succès face à la Biélorussie (1-0). De son côté, le Luxembourg est allé battre les terribles Albanais (2-1) qui nous avaient donné tant de fil à retordre. Histoire de plomber un peu plus le moral des troupes de Laurent Blanc. Au moins, la France a toujours son destin en mains. Elle sait ce qui l'attend. Après ses retrouvailles avec l'Albanie, le 7 octobre, c'est une probable finale qu'elle devra disputer au Stade de France face aux Bosniens, le 11. D'ici là, il y aura du pain sur la planche.
Vers une finale face à la Bosnie
Pour tenter de faire un grand pas vers l'Euro, Blanc avait pourtant effectué cinq changements dans son onze de départ. Exit Nasri, Malouda ou encore Diarra pour faire rentrer Martin, Cabaye ou Valbuena. L'intention était claire. Au-delà du résultat, le sélectionneur voulait améliorer la qualité de jeu de son équipe. Il n'aura eu ni l'un ni l'autre. Il faut dire que la pelouse flambant neuve installée pour l'inauguration du Stade National de Bucarest contrariait rapidement ses plans. Le gazon se détériorait au fil des contacts, ce qui n'aidait pas une équipe de France dominatrice (près de 60 % de possession) mais incapable d'inquiéter les Roumains qui, inversement parvenaient à créer le danger sur coups de pieds arrêtés (5e, 27e). Sans inquiéter le capitaine Lloris. Côté français, les approximations et le manque d'inspiration prévalaient.
Si les intentions étaient louables, elles ont donc eu peu d'effets sur le terrain. D'autant que la Roumanie était loin de l'équipe joueuse décrite la veille par Blanc. Dans un match cadenassé et fermé, Benzema, l'habituelle arme fatale des Bleus, n'avait quasiment aucun ballon exploitable. Si Cabaye s'en sortait assez bien, Marvin Martin passait une soirée plus difficile avec la lourde responsabilité de faire oublier Nasri dans des conditions difficiles. Quant à Ribéry, seul rescapé du remaniement opéré par Blanc, il peinait à animer le côté gauche, se déportant même souvent à droite. Un comble. C'est pourtant de lui que venait l'occasion la plus franche sur un tir croisé (66e). Au moins, la défense centrale, au sein de laquelle Rami faisait son retour, retrouvait sa solidité et évitait à la France de perdre un match qu'elle n'avait visiblement pas les moyens de gagner. Pour l'instant, il faudra s'en contenter. Cela permet surtout aux Bleus de prendre un point à l'extérieur avant de jouer son avenir à la maison. En attendant octobre, Laurent Blanc pourra remettre les choses à plat. Car, cette fois, il n'y aura plus de droit à l'erreur.
 Eurosport
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mardi 6 septembre 2011

Roumanie-France en live ici ce soir

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Un horizon à éclaircir

Quatre jours après son succès étriqué en Albanie, la France affronte la Roumanie ce soir (20h30). Un succès à Bucarest serait un pas presque décisif vers l’Euro 2012. Mais les Bleus essayeront aussi de faire taire les critiques. Pour cela, Blanc pourrait faire des choix radicaux. Les clés du match
LA DERNIERE LIGNE DROITE
Jusque là, sur le plan comptable, tout va bien. A trois rencontres du terme de la phase qualificative, les Bleus comptent trois points d'avance sur leur nouveau dauphin, la Bosnie, et semblent bien partis pour décrocher leur billet pour le Championnat d'Europe. Mais une victoire à Bucarest permettrait d’éviter de relancer le suspense dans le groupe D et de faire des deux rencontres contre l'Albanie (7 octobre) et la Bosnie (11 octobre) au Stade de France de véritables finales. "On sait qu'en cas de victoire, on se rapprocherait d'une qualification pour l'Euro, on est venus pour ça", a conscience Hugo Lloris. Après les quelques jours de tempête qui ont suivi la victoire étriquée en Albanie (2-1), Laurent Blanc n’a pas perdu des yeux l’objectif prioritaire de son équipe : "Qu'elle fasse la même chose au niveau du score, ce serait déjà pas mal. C'est la première des choses. Je le répète, on est dans une compétition et l'important, c'est de se qualifier (…) Moins il y a de matches plus les points valent très chers et deviennent très importants. On avait deux déplacements, on a fait la moitié du chemin ".
NOUVELLES TETES, NOUVEAU JEU ?
Laurent Blanc a promis du changement. D’abord, parce que l’adversaire est différent. "Il faudra jouer d’une autre manière, a-t-il expliqué lundi. Pour la contrecarrer on va peut-être proposer autre chose contre la Roumanie. On va essayer d’avoir le ballon. La Roumanie est beaucoup plus joueuse que l’Albanie. Elle nous proposera moins de combat. L’équipe de France devra être bonne pour gagner ce match-là." Sur la base de son 4-3-3, jusqu’à cinq changements devraient donc être opérés. Si le sort de Réveillère et Kaboul ne faisait pas de mystère, le sélectionneur pourrait choisir de mettre sur la touche Diarra, son capitaine à huit reprises, Malouda et Nasri. Trois cadres qui devraient payer leur rendement à Tirana. Histoire ne pas faire de jaloux. Seul Ribéry pourrait donc en sortir indemne et être conforté dans son désir de jouer à gauche. Mais difficile de penser que le flot de critique qui s’est abattu sur la qualité du jeu des Bleus en Albanie n’a pas poussé Blanc à réfléchir. En Roumanie, il voudrait voir son équipe montrer un visage plus séduisant, si possible. "Certains entraîneurs vous diront: ‘On se fout de la manière, l'important c'est de gagner’. C'est vrai. Si on peut y ajouter des séquences de jeu, cela nous ferait plaisir mais c'est la chose la plus difficile", a-t-il néanmoins prévenu.
LA VIE SANS NASRI
Principale victime du remaniement préparé par le Président, Samir Nasri devrait prendre place sur le banc. Officiellement, le meneur de jeu de Manchester City a reçu un coup au pied, vendredi puis dimanche lors de l'entraînement effectué à Tirana. Mais sa manie de ralentir le jeu en Albanie ne sied pas avec la philosophie de jeu que souhaite mettre en place Laurent Blanc, lequel adresserait du même coup un message dans sa chasse aux ego. Malgré son inexpérience (4 sélections, dont une seule en match officiel), Marvin Martin sera donc lancé dans le grand bain. Et il aura la lourde tâche de montrer qu’on peut lui confier les clés de l’équipe. Son ancien entraîneur Francis Gillot, même s’il estime que le Sochalien est "plus performant derrière deux attaquants, dans un milieu en losange" (ce qui ne sera pas le cas mardi soir), ne se fait pas de soucis. Mais Martin, comme d’autres, jouera gros. "En équipe de France, tu joues gros à chaque fois, il faut que tu sois performant dans tous les secteurs de jeu ", a prévenu le sélectionneur.
LA DEFENSE A L’EPREUVE
En Albanie, le problème de la défense a sauté aux yeux de tous sur le but de Bogdani. Une épine dans le pied de Laurent Blanc qui avait fait de ce secteur le socle du redressement des Bleus. Une nouvelle fois, le sélectionneur va d'ailleurs devoir bricoler après l'expérience catastrophique tentée avec la charnière Kaboul-Abidal. Près de la moitié de sa défense devrait bouger. Adil Rami, l'un de ses deux titulaires en défense centrale (Mexès est forfait sur blessure), revient de suspension et Blanc devrait donc logiquement éjecter Kaboul, aux abois à Tirana, pour lui substituer le joueur de Valence, devenu un cadre en quelques mois (11 sélections). Avec le risque de voir Rami et Abidal, alignés côte à côte à une seule reprise (70 minutes lors de Pologne-France, 1-0, le 9 juin en amical), manquer cruellement d'automatismes. D’ailleurs, la Roumanie, seulement 54e nation au classement Fifa mais vieille connaissance des Bleus, a prévu d’appuyer là où ça fait mal. Pour l'inauguration du tout nouveau Stade National, Victor Piturca a demandé à ses joueurs de miser sur l’attaque. Même sans Adrian Mutu, exclu à vie, Ciprian Marica (blessure), qui a mis trois buts à la Bosnie (en deux matches), et Gabriel Torje (suspension), auteur des deux buts de la victoire au Luxembourg vendredi. "Nous essayons d'attaquer n'importe quelle équipe", a annoncé le sélectionneur roumain.
Les équipes probables
Roumanie : Tatarusanu - Samunaru, Goian, Chiriches, Rat - Bourceanu, Lazar, Nicolita, Tanase, Bucur - Stancu
France : Lloris - Sagna, Rami, Abidal, Evra - M'Vila, Cabaye, Martin - Valbuena, Ribéry, Benzema
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06092011/70/qualif-euro-2012-un-horizon-a-eclaircir.html
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Coupe de la Ligue: Saint-Etienne-Lyon à l'affiche des huitièmes

Un derby entre Saint-Etienne et Lyon est à l'affiche des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, dont le tirage au sort a été effectué mardi.
Marqué par l'entrée en lice des clubs de Ligue 1 concernés par les coupes d'Europe - Lille, Marseille, Lyon, le Paris Saint-Germain, Sochaux et Rennes -, ce tirage a réservé quatre autres matches entre clubs de l'élite: Auxerre-Caen, Dijon-PSG, Nice-Sochaux et Montpellier-Lorient.
Marseille a été préservé avec un huitième de finale contre Lens, qui évolue en Ligue 2, tout comme Lille, le champion de France en titre, qui doit recevoir Sedan.
Rennes devra, pour sa part, se méfier lors de son déplacement au Mans, relégué en L2 à l'issue de la saison dernière.
Les huitièmes de finale auront lieu les mardi 25 et mercredi 26 octobre.
Le tirage au sort (entre parenthèses la division lorsqu'il ne s'agit pas d'un club de l'élite):
Saint-Etienne-Lyon
Auxerre-Caen
Dijon-Paris Saint-Germain
Nice-Sochaux
Lille-Sedan (L2)
Le Mans (L2)-Rennes

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/coupe-de-la-ligue-saint-etienne-lyon-a-l-affiche-des-huitiemes-06-09-2011-1370347_240.php

Espagne-Chili : les joueurs se sont battus à la fin de la rencontre

Menée de deux buts par le Chili, la Roja s'est finalement imposée 3-2 ! Mais ce retournement de situation spectaculaire a été terni par une bagarre, sans doute évitable.
Menée deux buts à rien par une valeureuse équipe du Chili (les Bleus ont pu s'en apercevoir il n'y a pas très longtemps), l'Espagne a réalisé une seconde mi-temps de haute volée, pour parvenir finalement à retourner une situation mal embarquée et s'imposer finalement 3-2 ! Les buteurs espagnols sont Andrès Iniesta et Cesc Fabregas, entré en cours de jeu et auteur d'un doublé. Isla et Vargas avaient ouvert la marque pour le Chili.Malheureusement ce spectacle haletant a été terni par une bagarre dans les ultimes secondes de la rencontre. Le Barcelonais Iniesta est impliqué dans l'incident qui a amené cet attroupement. Le petit meneur de jeu catalan était agacé de prendre des coups...
Un climat qui rappelle à regret les clasicos entre le Real Madrid et le FC Barcelone. Sauf qu'ici, les madrilènes Sergio Ramos, Arbeloa et Raul Albiol sont venus immédiatement prendre la défense d'Iniesta. Madrilènes et Barcelonais se sont montrés unis dans une triste fin de rencontre qui aurait pu être malgré tout être évitée.


http://www.chronofoot.com/espagne/espagne-chili-les-joueurs-se-sont-battus-a-la-fin-de-la-rencontre_art18130.html

Le Brésil gagne sans rassurer

Après une très décevante Copa America, le Brésil a renoué avec la victoire en battant petitement le Ghana (1-0) en match amical, lundi à Londres. Une rencontre faussée par l'expulsion injuste du défenseur ghanéen Opare. Pour la manière, les joueurs de Mano Menezes devront repasser.
BRESIL - GHANA : 1-0

But : Leandro Damião (44e)
C'était un match pour se relancer. Un match pour éloigner la crise qui guette la Seleçao depuis une Copa America médiocre et qui a fragilisé la position du sélectionneur, Mano Menezes, très critiqué par la presse brésilienne. Le Brésil s'est finalement imposé face au Ghana en amical au stade Craven Cottage, à Londres. Mais sans rassurer personne et sur le plus petit des scores (1-0), contre un Ghana pourtant réduit à dix pendant plus d'une heure. Le jeu médiocre des Brésiliens, qui n'ont pas manqué grand-chose, oblige forcément à un constat sévère...
La première demi-heure du match était totalement à l'avantage des Ghanéens. Les partenaires de Jordan Ayew, titulaire au coup d'envoi, dominaient totalement les Brésiliens réduits à courir derrière le ballon, à cause d'un pressing exercé haut. Souvent en position de frappes, il manquait finalement aux ghanéens plus de précision dans leurs tirs. A la demi-heure de jeu, l'arbitre du match, Monsieur Dean, expulsait le défenseur Opare, suite à un contact anodin avec Lucio. Une décision injuste qui allait changer le cours du match. Les partenaires de Ronaldinho, rappelé dans la Seleçao après plusieurs mois d'oubli, reprenaient alors le contrôle du match et finissaient par trouver la faille, par l'intermédiaire de Leandro Damiao (45è). Sur une des trop rares occasions brésiliennes. Le Brésil se contenta ensuite de contrôler, pas plus.
A la décharge des Brésiliens, la sortie tôt sur blessure de Ganso, touché à la cuisse, n'aura pas aidé (8è), laissant au seul Ronaldinho le contrôle du jeu. Et l'ancien parisien n'aura sans doute pas marqué beaucoup de points lors de ce match, souvent trop lent dans ses transmissions de ballon. La défense apparait aussi comme un casse-tête pour le sélectionneur brésilien, avec un Lucio souvent pris à défaut, et des latéraux plus attaquants que défenseurs. Un problème parmi tant d'autres pour Mano Menezes, qui reste plus que jamais sur la sellette. La Seleçao est loin du visage qu'elle souhaiterait afficher : celui d'un potentiel vainqueur de la prochaine Coupe du Monde qui aura lieu sur ses terres, au Brésil, en 2014. Le chantier est encore long !
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05092011/70/matchs-amicaux-equipes-nationales-le-bresil-gagne-sans-rassurer.html
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