dimanche 19 février 2012

PSG-Montpellier en live ici ce soir !

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Bordeaux - Lyon et Saint-Etienne - Rennes en live

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L'OM baisse la tête

Tenu en échec par Valenciennes (1-1), Marseille a signé un deuxième match nul de suite à domicile lors de la 24e journée. Les Marseillais pointent désormais à trois points du podium. L'OM, qui avait fait tourner avant la réception de l'Inter Milan mercredi en Ligue des Champions, peut s'en vouloir.
Marseille reste invaincu depuis neuf matches en Ligue 1. Si la série se poursuit, l'OM marque clairement le pas, notamment à domicile où il vient d'aligner deux matches nuls consécutifs. Après Lyon (2-2), c'est Valenciennes (1-1) qui est venu priver les hommes de Didier Deschamps de deux points précieux dans la course au podium. Alors que Lyon et Rennes peuvent encore les dépasser dimanche, ils restent provisoirement bloqués à une fragile 4e place à trois points du podium sur lequel Lille a conforté sa place. Comme le LOSC, l'OM dispose d'un match en retard face à Evian, disputé le 6 mars. Mais les voyants ne sont pas vraiment au vert après une rencontre qu'il a laissé filé alors qu'il semblait maîtriser les débats. Un cafouillage de la défense a permis à VA d'égaliser par Gil (51e) et empêcher une belle occasion de se rapprocher des trois premières places.
Deschamps a fait tourner
Didier Deschamps, qui avait demandé à ses joueurs de ne pas avoir la tête à la réception de l'Inter Milan mercredi, est-il lui-même tombé dans le piège ? Avant le troisième match de l'OM en une semaine, l'entraîneur a fait le choix de faire tourner son effectif. En l'absence de Loïc Rémy, blessé, il a fait confiance aux deux frères Ayew, André et Jordan, au détriment de Brandao. Outre le Brésilien, plusieurs titulaires ont également pris place sur le banc : Benoît Cheyrou, Cesar Azpilicueta et Jérémy Morel. En l'absence de leur buteur Brandao, auteur de 5 réalisations en six matches, les Phocéens se sont pourtant montrés efficaces grâce à Alou Diarra à la réception d'un centre de Rod Fanni pour ouvrir rapidement le score (1-0, 16e).
Mais, alors que Jordan Ayew aurait pu doubler la mise sur son tir contré qui venait mourir sur la transversale (29e), Marseille est retombé dans ses travers. Après la sortie de Diarra à la pause, remplacé par Cheyrou, l'OM s'est endormi. Et le danger a changé de camp. La sanction a fini par tomber par l'intermédiaire de Gil qui a profité des errements de la défense olympienne pour égaliser au milieu d'une forêt de jambes (1-1, 51e). Malgré une bonne frappe de Kaboré (74e) puis une tête de Brandao sur le poteau alors que Penneteau était battu (88e), les Marseillais ne s'en relevaient pas. Si le VAFC, qui restaient deux victoires consécutives, s'installe confortablement au milieu de tableau, l'OM réalise la mauvaise opération de la soirée. Avant de défier l'Inter au Vélodrome, Deschamps espérait sans doute une meilleure préparation.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/19022012/70/ligue-1-l-om-baisse-la-tete.html
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samedi 18 février 2012

Marseille - Valenciennes à suivre en live ici ce soir

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Le multiplex de la 24e journée en live

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Blanc veut "aller à Rio"

Laurent Blanc déclare que "bien sûr", il "a envie d'aller à Rio", pour mener les Bleus à la Coupe du monde 2014, malgré son désaccord avec le président de la FFF sur le calendrier de sa prolongation. "Je souhaite pouvoir continuer", dit-il ce vendredi dans un entretien au Monde.
Laurent Blanc s'était juré de ne plus en parler. Mais le sélectionneur des Bleus a dû se rendre compte que son absence dans l'espace médiatique nuisait davantage au climat des Bleus et à son image que le contraire. Dans un long entretien au Monde paru vendredi soir, le Laurent Blanc reprend la main sur les dossiers "désagréables" auxquels il a été mêlé depuis la qualification des Bleus à l'Euro 2012, tous liés de près ou de loin à ses rapports avec son patron Noël le Graët et avec la FFF. Blanc explique notamment, sans nier le désaccord sur le timing d'une éventuelle prolongation, que l'idée d'un point de non-retour agité il ya dix jours par le Journal du dimanche ne correspond pas à la réalité. Voici sa version sur tous les sujets qui fâchent :
STOP APRES 2012 ?

Interrogé sur sa volonté d'être prolongé jusqu'à la Coupe du monde 2014, Blanc répond : "Bien sûr que j'ai envie d'aller à Rio. Mon métier me plaît. Je souhaite continuer et j'espère pouvoir créer les fondations nécessaires au renouveau de l'équipe de France. J'exprime une envie, si c'est le cas, tant mieux. Sinon la vie continue. Je ne suis pas le seul décisionnaire. Je ne veux pas passer pour le mec que je ne suis pas. Je ne réclame rien." Sur l'idée de rapports frigorifiés avec son président, le sélectionneur les nie tout en assumant le désaccord sur le calendrier. "Ne comptez pas sur moi pour entretenir cette polémique. C'est une histoire entre le président de la Fédération et moi. J'aurais souhaité être prolongé avant l'Euro. Le président a une autre opinion. Je l'enregistre. La prochaine interview que je vous conseille de faire est celle du président."
LA BATAILLE DU CAMP DE BASE

Présenté comme favorable à un séjour en Pologne alors que les Bleus joueront à Donetsk, le patron des Bleus réfute l'existence de ce débat : "On a voulu faire croire aux gens que le président avait imposé le choix de l'Ukraine. C'est une aberration. Cela a été un choix cohérent, qui a été uniquement rendu possible lors du tirage au sort parce que le Portugal, qui avait l'option numéro un sur le centre du Shakhtar Donetsk, s'est désisté. Notre objectif est de passer le moins de temps possible dans les aéroports et sur les routes."
SPONSORISÉ A TITRE PRIVÉ ?
Son opération commerciale avec un sponsor des Bleus, le Crédit agricole, pour une somme estimée à 300.000 euros, aurait été effectuée à titre purement privé, sans information préalable de la FFF. Là encore, démenti. "La Fédération était au courant, nie Blanc. Comment aurais-je pu signer un contrat avec un sponsor de l'équipe de France qui fait sa propre publicité sur le site de la FFF sans que les services marketing de celle-ci soient au courant ? C'est transparent."
UN ÉTAT DANS L'ÉTAT
Le procès en "super-indépendance" fait à Laurent Blanc dans certains couloirs de la FFF est alimenté par l'existence d'un staff technique important, cher, qui fait doublon sur certains postes avec l'organigramme de la FFF. Le sélectionneur, moins défensif sur ce sujet, défend ses hommes et renvoie la Fédération à ses reponsabilités. "N'oublions pas que, depuis dix-sept mois, on a connu trois présidents à la Fédération, trois directeurs généraux. A chaque fois, ça a été un discours différent. Moi, on m'a dit : 'Choisis les hommes'. J'en suis très satisfait. Le choix des hommes, je l'assume. Mais les discussions de contrats, de salaires, vous croyez que c'est moi qui les mène ? Pas du tout. C'est la Fédération qui a validé tout ça". Blanc fait une forme de concession : "On pourrait, bien sûr, améliorer le fonctionnement". Mais il ajoute en forme d'avertissement : "Si on veut retourner dans la cour des grands, il faut regarder ce qui se passe ailleurs. En Espagne, en Allemagne, en Angleterre ou en Italie, les staffs sont autrement plus étoffés et onéreux."
BERNES, L'HOMME EN TROP ?
Le sélectionneur réfute enfin que son association avec Jean-Pierre Bernès soit un frein à son indépendance ou à ses rapports avec Noël Le Graët. Si l'idée a été relayée dans les médias, c'est "une jalousie" dit Blanc. "Ne croyez pas que cette information soit sortie d'un coup du chapeau. Je n'ai pas de contrat avec Jean-Poerre Bernès. Il s'avère que mon agent était Alain Migliaccio, qui maintenant travailler avec M. Bernès. C'est quelqu'un qui fait du bon travail et que j'apprécie." Il ne s'en séparera pas, faut-il comprendre. Si Blanc est prêt à composer, il fait comprendre qu'il ne faudra pas aller trop loin dans sa volonté de l'assister. Il dit ainsi d'entrée de jeu qu'il aurait agi de la même façon que Fabio Capello s'il avait été confronté aux même événements, la semaine dernière. "Il a dit à la fédération anglaise : 'Si vous voulez faire mon boulot, allez-y...' (...) Quand on discute sans cesse vos décisions, on met en porte-à-faux votre responsabilité ou votre compétence sportive. Et à ce moment-là, c'est voué à l'échec."
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/17022012/70/euro-2012-blanc-veut-aller-a-rio.html
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vendredi 17 février 2012

Rémy manquera l'Inter

Touché mercredi face à Bourg-Péronnas (3-1), Loïc Rémy souffre d'une lésion de l'ischio-jambier droit. L'attaquant de l'Olympique de Marseille est out pour les trois prochaines semaines et manquera donc le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à l'Inter, mercredi au Vélodrome
Le calendrier surchargé de l'Olympique de Marseille vient de faire une première victime dans les rangs phocéens. Et pas la moindre puisque Loïc Rémy est out pour les trois prochaines semaines. L'attaquant olympien, qui avait ressenti une gêne musculaire à l'ischio mercredi face à Bourg-Péronnas (3-1), avait été obligé de quitter ses partenaires à la mi-temps du huitième de finale de Coupe de France.
L'international français, qui a passé des examens jeudi pour déterminer la nature exacte et la durée de l'indisponibilité, est victime d'une "une lésion de l'ischio droit avec une zone de décollement importante du demi-tendineux", comme l'a révélé l'Olympique de Marseille sur son site internet. Rémy manquera "environ" les trois prochaines semaines de compétition. Il ne sera donc pas à Brême pour le match de rentrée des Bleus face à l'Allemagne, le 29 février prochain. Et, surtout, l'ancien Lyonnais manquera le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à l'Inter, mercredi.
A Brandao de jouer
Le coup est rude pour Didier Deschamps, qui perd là son atout offensif numéro 1. Le Marseillais, auteur de 2 buts en Ligue des Champions et 9 en Ligue 1, devrait logiquement être suppléé à la pointe de l'attaque par le revenant Brandao. De retour depuis le mois dernier à l'OM, le Brésilien a marqué à chacune de ses titularisations (5 buts). Face à l'Inter, sa réussite ne sera pas superflue.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/16022012/70/ligue-des-champions-remy-manquera-l-inter.html
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jeudi 16 février 2012

Ça finit mal pour Thierry Henry

Aujourd’hui, après six semaines de « pige » à Arsenal, Thierry Henry décolle pour New York. Avec, sur la pile des bagages, une déroute à San Siro devant l’AC Milan (4-0), hier soir, en 8e de finale aller de la .
Du banc de touche en première période ou du terrain en seconde, la légende vivante des Gunners n’a pu que constater avec impuissance l‘énorme supériorité des Italiens, leaders du Calcio, sur une formation londonienne qui n’occupe plus les premiers rangs sur l’échiquier européen. Et a encaissé sa plus grosse défaite dans la compétition.
Les hommes d’Arsène Wenger n’avaient encore jamais été éliminés par un club transalpin en huit matchs aller-retour et une finale. Il faut un début à tout et les coéquipiers de Van Persie joueront le retour pour l’honneur. Tétanisés par l’enjeu, friables en défense, les Anglais n’ont pas tardé à craquer sous les coups de boutoir milanais.
A la 15e, «Prince» Boateng signe un but royal. Sur une ouverture piquée de Nocerino, le puissant attaquant ghanéen enchaîne amorti poitrine et reprise de volée du droit en pleine course pour catapulter le ballon sous la transversale du gardien Szczesny (1-0).

Pas d’électrochoc

Profitant des espaces, Robinho et Ibrahimovic sont omniprésents. Surtout le Suédois, trop souvent critiqué pour son faible rendement dans les matchs à enjeu (3 buts inscrits en 23 rencontres à confrontation directe). Après avoir longtemps tourné autour du deuxième but, « Ibra » déborde sur la gauche et centre en retrait sur la tête décroisée de Robinho, qui double la mise devant trois défenseurs pris de vitesse (2-0, 38e). Les joueurs d’Allegri ratent même le KO dans le temps additionnel avec un nouveau missile à côté du Prince, servi par Ibrahimovic.
A la reprise, Wenger lance Henry plus tôt que prévu pour créer l’électrochoc. L’ancien buteur des Bleus n’avait en effet disputé que des bribes de match (117 minutes en six journées) avant son « jubilé » sur la scène européenne. Noyé dans la masse, Titi ne peut guère empêcher Robinho, sur une nouvelle passe d’Ibrahimovic, de tromper Szczesny d’une frappe à ras de terre de l’entrée de la surface (3-0, 49e).
Le Français s’illustre par une talonnade vers Van Persie mais Abbiati sort le grand jeu sur la tentative du Néerlandais (65e). C’est au contraire Ibrahimovic qui corse l’addition en transformant un penalty (4-0, 79e). Une triste fin pour Henry...

Des échauffourées ont éclaté dans le centre de Milan avant la rencontre entre des supporteurs d’Arsenal et la police italienne antiémeutes. Un fan des Gunners a été arrêté et un autre blessé à la tête.

ACMILAN - ARSENAL 4-0 (2-0)
Spectateurs : 71 000.
Arbitre : M. Kassai (Hon).
Buts. AC Milan : Boateng (15e), Robinho (38e, 49e), Ibrahimovic (79e s.p.).
Avertissements. AC Milan : Antonini (45e+3), Mexès (62e), Ambrosini (81e) ; Arsenal : Song (72e), Djourou (78e).
AC Milan : Abbiati - Abate, Mexès, Silva, Antonini - Seedorf (cap.) (Emanuelson, 12e), van Bommel, KP Boateng (Ambrosini, 70e) - Nocerino - Ibrahimovic, Robinho (Pato, 84e). Entr. : Allegri.
Arsenal : Szczesny - Sagna, Koscielny (Djourou, 44e), Vermaelen, Gibbs (Oxlade- Chamberlain, 66e) - Walcott (Henry, 46e), Song, Ramsey, Arteta, Rosicky - Van Persie (cap.). Entr. : Wenger.

http://www.leparisien.fr/sports/ca-finit-mal-pour-thierry-henry-16-02-2012-1863954.php
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mercredi 15 février 2012

L'OL n'a pas salé l'addition

L'OL a battu l'Apoël Nicosie par la plus petite des marges (1-0), en 8e de finale aller de la C1, grâce à un but d'Alexandre Lacazette (58e). Ce n'est pas cher payé, car les Lyonnais ont totalement dominé une équipe chypriote extrêmement prudente, qui a adressé un seul tir à Hugo Lloris.
Heureux au tirage, sérieux au grattage à défaut d'être brillant, l'Olympique Lyonnais a fait un premier pas vers les quarts de finale de la Ligue des Champions, mardi en battant l'APOEL Nicosie (1-0) au stade de Gerland. Ce court mais précieux avantage, l'OL le doit à Alexandre Lacazette, préféré à Bafetimbi Gomis (5 réalisations en C1 cette saison). Inspiré et auteur du seul but du match - son cinquième lors de ses cinq dernières apparitions -, l'international Espoirs permet à ses petits copains d'aborder le retour en ballottage favorable. 1-0, ce n'est certes pas Byzance. Mais en ces temps de vaches maigres et trois jours après avoir perdu face à Caen (1-2), Rémi Garde s'en contentera aisément.
L'entraîneur de l'Olympique Lyonnais ne se plaindra pas non plus d'avoir vu Hugo Lloris, portier d'une équipe perméable, garder son but inviolé. S'il a dû sortir le grand jeu en toute fin de match sur une frappe de Manduca (89e), le gardien de l'équipe de France n'a strictement rien eu d'autre à faire. Dans ces conditions, encaisser un but eut été aussi injuste que navrant tant les joueurs d'Ivan Jovanovic ont passé le plus clair de leur temps devant le but de Chiotis, attendant une hypothétique ouverture... qui n'est jamais venue.
Titularisé en lieu et place d'Umtiti, Cris a profité du manque d'ambition de l'APOEL pour dépasser sa fonction originelle. C'est sur une montée du Brésilien que Lacazette a trouvé la faille, d'une frappe du droit puissante et légèrement contrée (1-0, 58e). Avant cela, le jeune Rhodanien s'était mis en évidence mais avait soit manqué de précision (30e), soit fait briller Chiotis (40e), qui a fini par plier au retour des vestiaires. Ederson l'a mis au supplice une première fois, mais Paulo Jorge est revenu sauver les meubles (47e). La seconde fois, Lacazette a fait mouche. Lyon, miraculé du premier tour, est toujours en vie. Plus que jamais.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15022012/70/15022012002610.html
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mardi 14 février 2012

Lyon - Apoel Nicosie est à suivre ici en live à partir de 20h20

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Ligue des Champions: Lyon sous pression face à l'Apoel Nicosie

En difficulté en championnat dans la lutte pour le podium après sa défaite samedi face à Caen (2-1), Lyon est sous pression avant d'affronter avec l'étiquette de favori le club chypriote d'Apoel Nicosie, mercredi à Gerland (20h45), en 8e de finale aller de Ligue des Champions.
En difficulté en championnat dans la lutte pour le podium après sa défaite samedi face à Caen (2-1), Lyon est sous pression avant d'affronter avec l'étiquette de favori le club chypriote d'Apoel Nicosie, mardi à Gerland (20h45), en 8e de finale aller de Ligue des Champions.
"L'OL possède sans doute une plus grande expérience dans l'épreuve mais nous avons sans doute plus de jeunes joueurs que l'Apoel, une équipe expérimentée", prévient l'entraîneur lyonnais, Rémi Garde.
"Je laisse se faire les commentaires. Ce sont à peu près les mêmes qu'après le tirage au sort. De l'intérieur, nous ne voyons pas les choses comme cela. Nous avons évidemment l'objectif de nous qualifier mais je ne vois pas où est l'obligation ou la facilité. Il y a deux équipes qui méritent d'être là où elles sont", souligne-t-il.
Ce dernier rappelle le parcours "remarquable" du club chypriote "qui inspire le respect" après avoir devancé en phase de poules des adversaires bien plus prestigieux que l'Apoel, tels le FC Porto, le Shaktiar Donetsk et le Zenit Saint-Petersbourg.
"Les images vidéos étudiées sont très parlantes et les joueurs conscients de la qualité de l'adversaire", insiste le technicien.
Rémi Garde, tout comme le gardien Hugo Lloris, font également preuve d'humilité et de prudence après l'échec face à Caen, un mal classé contre lequel l'OL a perdu deux fois cette saison, "un avertissement pour nous".
La fragilité défensive de l'équipe, actuellement 4e de la Ligue 1, est le principal point d'inquiétude. Lyon a concédé au moins un but à l'occasion de 30 de ses 37 matches officiels cette saison.
"Notre jeu, ces derniers temps particulièrement, est dépendant de la manière dont on récupère le ballon tous ensemble. Nous avons des défaillances à ce niveau-là qu'il faudra corriger mardi car sur la scène européenne, cela ne pardonne pas. Ce sera l'affaire de tous et tout le temps", reconnaît Garde.
"Il est indispensable de retrouver un équilibre défensif", dit-il encore.
La faculté de l'Apoel Nicosie à défendre très bas et à se projeter rapidement vers l'avant dès la récupération du ballon doit inciter à la méfiance.
Cette façon de procéder n'est pas sans rappeler les matches contre Bordeaux en Coupe de France ou devant Caen, des adversaires qui ont surpris l'OL en contres, la semaine dernière.
"L'objectif principal sera de gagner mais il sera important de ne pas prendre de but pour nous mettre dans les meilleures conditions en vue du retour. Il faudra savoir tenir le ballon et être rigoureux", souligne Lloris.
Par ailleurs, comme face au Stade Malherbe, l'état du terrain de Gerland, malgré toutes les protections dont il bénéficie face aux conditions climatiques (la neige est annoncée), ne sera pas un atout pour l'équipe qui attaque.
Ainsi, l'Apoel n'a pu s'entraîner au stade lundi soir, mais a dû se replier au centre d'entraînement de l'OL pour préserver la pelouse.
http://www.lepoint.fr/sport/ligue-des-champions-lyon-sous-pression-face-a-l-apoel-nicosie-13-02-2012-1431053_26.php

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lundi 13 février 2012

Le PSG petit bras

Emprunté, le Paris Saint-Germain a dû se contenter du nul à Nice (0-0). Avec ce huitième match consécutif sans défaite, les Parisiens vont conserver la tête du classement à l'issue de cette 23e journée. Mais ils n'ont plus qu'un point d'avance sur Montpellier, qu'ils recevront la semaine prochaine.
Un petit point. Et c'est tout. Le PSG a été tenu en échec à Nice (0-0). Pour la première fois après six matches consécutifs toutes compétitions confondues, les Parisiens ont dû se contenter d'un nul. Déçus par ce résultat, ils pourront se consoler en se disant qu'ils ont repris la première place du championnat à Montpellier. Mais après ce week-end et avant le choc de la semaine prochaine entre les deux leaders, ils n'ont plus qu'un petit point d'avance sur leur poursuivant. Sur le fond, c'est toujours ça de pris. Car le club parisien n'a pas brillé dimanche après-midi.
Pendant plus de 60 minutes, le PSG a été brouillon. Dans son fameux 4-3-2-1, le club parisien a peiné. Carlo Ancelotti, qui a sorti Alex - en manque de rythme - à la pause, n'a pas reconnu son équipe. Ses protégés n'ont pas su se mettre dans les bonnes conditions et ont rejoint la mi-temps avec aucun tir cadré au compteur. Les Parisiens ont montré beaucoup trop de déchets dans les derniers gestes pour se montrer dangereux. Si Jérémy Menez a tenté de temps en temps d'accélérer le jeu, Nene a été moins inspiré que d'habitude, Bodmer n'a pas pesé et Gameiro n'a pas eu grand chose à se mettre sous la dent avant de sortir pour Guillaume Hoarau, qui a changé un peu la donne.
L'entrée de l'ancien Havrais à la 61e a coïncidé avec une période plus solide des Parisiens, qui se sont enfin créé plus d'opportunités en passant notamment sur les côtés. Hoarau a même eu trois occasions (65e, 75e, 77e) mais il n'a pas su trouver le cadre ou a buté sur Ospina. Mais si le PSG n'a pas livré une copie digne de son statut de leader, les Niçois y sont aussi pour quelque chose. Plus combatifs, les Aiglons ont été bien organisés, ont joué plus simple et ont été présents dans les duels. Mais ils ont buté sur un Salvatore Sirigu encore très bon (Mounier 13e, Moulougui 41e, Abriel 73e). Ils prennent un point mérité et peuvent construire sur cette prestation pour tenter de sortir de la zone rouge (18e). Pour Paris, il y a en revanche beaucoup de choses à revoir avant le duel au sommet face à Montpellier.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/12022012/70/ligue-1-le-psg-petit-bras.html
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dimanche 12 février 2012

CAN : Zambie - Côte d'Ivoire en live ici ce soir

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Lille-Bordeaux et Nice-PSG en live

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Montpellier mène grand train

Montpellier a signé sa quatrième victoire de rang en L1 face à Ajaccio (3-0) lors de la 23e journée. Les Héraultais prennent provisoirement la tête du classement, à la différence de buts, avant le déplacement du PSG à Nice. Lyon a chuté contre Caen (1-2). Rennes a battu Sochaux (1-0).
En cette période de froid, Montpellier est chaud bouillant. Le club héraultais a signé sa septième victoire consécutive toutes compétitions confondues, sa troisième en L1. En attendant le match de Paris dimanche à Nice (17h00), les protégés de René Girard se sont offert le scalp de l'AC Ajaccio, qui n'avait plus perdu en L1 depuis six rencontres, pour revenir à hauteur du PSG avec 49 points. Et même s'installer provisoirement dans le fauteuil de leader grâce à une meilleure différence de but (+22 contre +19). A une semaine du choc entre les deux équipes au Parc des Princes, Montpellier a en plus soigné son goal average. Après une première période insipide, le MHSC a accéléré et tué le match après la pause pour s'imposer 3 à 0 avec un nouveau but de l'inévitable Olivier Giroud, qui a clôturé la marque.
Pendant que Montpellier surfe sur une belle vague, Lyon vit des heures compliquées en championnat. Si l'OL a répondu aux attentes en Coupe de la Ligue et en Coupe de France en ce début d'année 2012, le club rhodanien n'avance plus en L1. A trois jours de leur huitième de finale aller de Ligue des Champions face à l'APOEL, les Gones, tenus à échec à Marseille (2-2), ont chuté sur leur pelouse contre Caen (2-1). Cette huitième défaite de la saison en championnat laisse l'OL à 10 points de Montpellier et du PSG, qui compte une rencontre en moins. Toujours quatrième, Lyon conserve n point d'avance sur l'OM, qui a vu son match contre Evian reporté, mais voit Rennes revenir à sa hauteur. Grâce au premier but de Mevlüt Erding, les Bretons ont renoué avec la victoire et enfoncé Sochaux, toujours lanterne rouge après ce neuvième match sans succès. Pour le moment à égalité de points, Lille pourrait aussi profiter du faux-pas lyonnais pour prendre le large face à Bordeaux dimanche.
Dans les autres matches de ce samedi après-midi, Auxerre a raté une belle occasion. L'AJA, qui menait 1 à 0 et jouait à 11 contre 10 depuis la 20e minute après l'expulsion du portier lorientais Fabien Audard, a vu Lorient revenir au score dans les arrêts de jeu (1-1, 90e+2). Le club icaunais reste relégable (18e). A Valenciennes, tout s'est aussi joué dans le temps additionnel. Et c'est VA qui a fait la bonne opération. Grâce à un but de Mamadou Samassa, le club nordiste a battu Nancy (1-0) et prend encore un peu le large avec la zone de relégation (+6 sur Auxerre). Enfin, Brest et Dijon ont fait match nul (1-1). Les Brestois ont eux aussi égalisé dans le temps additionnel par Gentiletti après l'ouverture du score de Gaël Kakuta (76e) pour les Bourguignons.
Eurosport
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