mercredi 13 juin 2012

Retour différé de Thierry Roland à l’Euro de football pour M6

Thierry Roland devait effectuer son début aux commentaires de l’Euro de lors de Ukraine – vendredi (18h00) en direct sur M6. Ce ne sera pas le cas. Objet vendredi dernier d’une «légère intervention chirurgicale» suite à des calculs rénaux, le mythique commentateur de football (74ans), toujours fatigué par les suites de cette intervention, préfère différer son arrivée de quelques jours sur l’Euro.
 Les dirigeants de M6 ont été prévenus aujourd’hui. En conséquence, la chaîne va déléguer un nouveau commentateur sur place.


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http://www.leparisien.fr/sports/retour-differe-de-thierry-roland-a-l-euro-de-football-pour-m6-12-06-2012-2045483.php

mardi 12 juin 2012

Pologne-Russie en live ici ce soir

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Grèce-République Tchèque en live

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Euro 2012 : Nasri explique sa "réaction d'humeur"

Premier match des Bleus et première polémique. Elle vient de Samir Nasri, l'attaquant de l'équipe de France. Celui-ci à lancé un très clair "Ferme ta gueule!" destiné à un journaliste de L'Equipe lors de la célébration de son but égalisateur contre l'Angleterre (1-1), lundi à Donetsk
Désigné par l'UEFA "homme du match", Nasri a attendu près de 3 heures avant de venir s'expliquer sur son geste. Un journaliste du quotidien sportif "m'a demandé (lors de la conférence de presse au cours de laquelle il a reçu le trophée de l'homme du match, ndlr) contre qui étaient (les insultes, ndlr), j'ai dit que c'était pour lui", a expliqué le joueur en passant en zone mixte après le contrôle antidopage. Le joueur s'était auparavant exprimé sur TF1 et avait indiqué que sa mère, malade toute l'année selon lui, avait été touchée par les critiques le concernant.

"C'est entre lui et ses détracteurs"

Laurent Blanc, le sélectionneur des Bleus a tenté de tempérer les propos de son attaquant. "Des fois, il y a des réactions d'humeur qu'un joueur peut avoir, a-t-il déclaré. Je ne regrette pas, je ne lis pas les journaux. Il faut dresser le bilan après la compétition. On fait tout pour déstabiliser l'équipe de France. Il faut la laisser travailler."Laurent Blanc, interrogé après le coup de sifflet final sur la réaction de son joueur, avait préféré botter en touche. "C'est entre lui et ses détracteurs, a déclaré le sélectionneur. C'est quelque chose de personnel, je n'ai pas à m'immiscer. Il était content d'avoir marqué un but."

L'Angleterre avait tout verrouillé

C'est un point qui pourrait compter. Mais celui pris lundi, face à l'Angleterre (1-1), n'éclaircit pas franchement l'horizon bleu dans cet Euro 2012. L'équipe de France sait trop combien un nul inaugural peut tracer deux voies bien distinctes. En 2006, elle avait calé au démarrage face à la Suisse (0-0). Cela ne l'avait pas empêché de se hisser jusqu'en finale du Mondial. Deux ans plus tard, à l'Euro, son retard à l'allumage face à la Roumanie (0-0) avait auguré d'une sortie de route beaucoup plus précoce. En 2010, le 0-0 contre l'Uruguay avait amorcé une descente aux enfers. Que vaut le 1-1 de Donetsk ? Seul l'avenir le dira. Pour peu que les Bleus le fructifient vendredi face à l'Ukraine, puis contre la Suède, dans huit jours, il pourrait suffire à les extirper d'un groupe D largement à leur portée.
Le bilan comptable aurait été plus flatteur si la bande à Laurent Blanc avait empoché la victoire qui lui revenait aux points. Comme prévu, elle a pris le contrôle des opérations. Comme prévu, elle s'est heurtée à un mur anglais. En fait, ce 1-1 correspond bien aux limites et aux forces tricolores du moment. Toujours fébriles derrière, les Bleus ont été cueillis par une tête de Lescott, bien aidé, il est vrai, par un marquage élastique d'Alou Diarra (0-1, 30e). Cette sélection aux Trois Lions avait un plan : attendre sagement dans son camp, pour mieux poignarder la défense tricolore. Elle l'a respecté à la lettre. Mais elle n'a pas résisté longtemps à la pression des Bleus, presque aussi joueurs que le 17 novembre 2010, à Wembley (1-2). En dix minutes chrono, Samir Nasri a matérialisé leur maîtrise. Et fait taire quelques mauvaises langues. (1-1, 40e).
Sous la chaleur étouffante de Donetsk, l'équipe de France n'a pas ménagé ses efforts pour faire sauter le verrou anglais. Nasri (11e) et Cabaye (16e) n'y étaient pas parvenus dans le premier quart d'heure. Le centre-tir de Ribéry (75e) et la demi-volée de Cabaye (78e) ont connu le même sort au terme d'une seconde période moins mouvementée que la première. Les Bleus avaient laissé trop d'énergie. L'Angleterre de Roy Hodsgon, elle, ne voulait surtout pas trébucher d'entrée. De ce point vue-là, sa mission est accomplie.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/11062012/70/euro-2012-l-angleterre-avait-tout-verrouille.html

lundi 11 juin 2012

Ukraine-Suède en live ici ce soir

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France-Angleterre en live

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http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/france-angleterre-413770.html
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Messieurs les Français...

L'aventure commence face à l'Angleterre, que les Bleus affrontent avec l'ambition de confirmer les belles promesses de la préparation. Et, accessoirement, de lancer son Euro de la plus belle des manière
L'ENJEU :
Il y a un an quasiment jour pour jour, l'équipe de France gambadait sur la pelouse de la Donbass Arena avec une seule envie : y revenir. Souhait exaucé. Lundi, les Bleus ouvrent leur Euro 2012 dans la majestueuse enceinte du Shakhtar Donetsk, ceci face à l'adversaire le plus prestigieux de leur groupe, l'Angleterre. Prestige écorné par bientôt un demi-siècle de vaches maigres et une première moitié d'année qui l'a vu perdre son sélectionneur et voir son capitaine se faire retirer son brassard pour avoir insulté le frère de l'un de ses coéquipiers.
S'il n'y avait pas eu Knysna, on serait tenté de donner des leçons de bienséance à ces voisins qui nous toisent depuis plus d'un millénaire. Mais il y a eu Knysna, dont la cicatrice reste présente et ne s'effacera qu'au bénéfice d'un Championnat d'Europe réussi. Nommé il y a deux ans, Laurent Blanc est bien conscient de tout cela. Conscient également du chemin parcouru depuis la Norvège. Vingt-trois matches dirigés, vingt-et-un sans défaite (série en cours), ont donné de l'épaisseur à cette équipe de France qui a longtemps tâtonné avant de se trouver une cohérence, tardivement mais au moment opportun. Si bien que les Bleus abordent leur premier rendez-vous avec une confiance non dissimulée et sans doute renforcée par les malheurs de la Perfide Albion, décimée par les blessures (Lampard, Barry, Cahill) et la suspension de son meilleur joueur, Wayne Rooney. Raison de plus pour ne pas se louper.
LES CHIFFRES CLES :
Incapable de gagner le moindre match en Coupe du monde ou lors d'un Euro depuis la demi-finale de la Coupe du Monde 2006, l'équipe de France a pour elle de rarement manquer ses entrées en lice en Championnat d'Europe. Mis part une défaite face à la Yougoslavie en 1960 (5-4), les Bleus n'ont plus jamais perdu lors de leur sortie initiale. Il y a quatre ans, Raymond Domenech et ses hommes avaient partagé les points avec la Roumanie (0-0).
Debuchy, Koscielny, Mexès, Rami, Cabaye, M'Vila, Martin, Matuidi, Ben Arfa, Giroud et Ménez : ils sont onze joueurs de l'équipe de France à faire leurs premiers pas en compétition internationale. Dont trois des quatre défenseurs qui devraient débuter face à l'Angleterre, lundi.
LES EQUIPES PROBABLES :
La préparation des Bleus et leurs prestations durant les matches amicaux ne laissent guère de suspense quant à la composition de l'équipe de France, lundi face à l'Angleterre. Les onze "Estoniens" seront sauf énorme surprise reconduits contre la sélection aux Trois Lions. On ne change pas une équipe qui gagne. Alors, Lloris commandera une défense composée d'Evra, Mexès, Rami et Debuchy, qui devrait profiter de ses belles prestations amicales pour démarrer l'aventure dans le couloir droit, derrière Samir Nasri. Le joueur de Manchester City animera le front de l'attaque avec Karim Benzema et, à gauche, Franck Ribéry. Les trois hommes seront épaulés par la triplette du coeur du jeu composée de Florent Malouda, Yohan Cabaye et Alou Diarra, alors que Yann M'Vila, Blaise Matuidi et Steve Mandanda seront sur le banc, remis de leurs pépins physiques.
Du côté anglais, Danny Welbeck et ses fulgurances seront très certainement préférés au physique et à la puissance d'Andy Carroll. Compte tenu des ambitions de Roy Hodgson, Welbeck et Young, en soutien, auront les clés de l'attaque ou plus précisément des contre-attaques anglaises. En défense centrale, c'est Joleon Lescott qui devrait hériter d'un poste qui va finir par être maudit. Demandez à Rio Ferdinand ou Gary Cahill.

http://fr.sports.yahoo.com/10062012/70/euro-2012-messieurs-les-francais.html

dimanche 10 juin 2012

Espagne-Italie en live dès 17H45

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L'Allemagne tient le choc

Après la première surprise, la première déception. Dans la foulée de la victoire du Danemark sur les Pays-Bas (1-0), l'Allemagne et le Portugal ont livré un match moyen, parfois indigent, pour le compte du fameux groupe de la "mort". Et au petit jeu des occasions manquées, c'est la Nationalmannschaft qui s'en est tirée avec la victoire (1-0) à Lviv grâce à un but de la tête de Mario Gomez, à l'entrée du dernier quart d'heure (72e). Un but qui a bien failli ne pas voir le jour, l'attaquant du Bayern Munich devant céder sa place à Miroslav Klöse qui était déjà en train de s'échauffer. Joachim Löw a finalement bien fait d'attendre, sa formation prenant du coup la tête de ce groupe B aux côtés des Danois.
Ce résultat ne masque pas une légère inquiétude, aussi bien pour l'une que pour l'autre équipe. Cette première affiche s'annonçait pourtant prometteuse mais ni les vice-champions d'Europe, ni les Lusitaniens n'ont évolué à leur réel niveau pour leur entrée dans la compétition. Si les Allemands ont pris le jeu à leur compte, ils n'ont pas eu d'occasion véritablement dangereuse jusqu'au but de Gomez (4 tirs cadrés seulement sur 12). Quant aux Portugais, qui avaient choisi d'évoluer en contre, ils n'ont pas été transcendants malgré la plus grosse occasion de la première période - un tir enroulé de Pepé tapant la barre puis rebondissant sur la ligne (44e) - et dix dernières minutes intéressantes.
Passons sur la première période, définitivement à sa place dans la ville de Lviv, berceau du masochisme. Entre des Allemands timorés et des Portugais balançant devant à tout va sans construire, le public n'a rien eu à se mettre sous la dent. En seconde période, les deux formations ont un peu plus joué, l'ouverture du score dégageant enfin des espaces. Les Portugais auraient même pu égaliser sur cette lourde frappe de Cristiano Ronaldo (82e) ou ce tir à bout portant de Varela, repoussé par Neuer (88e). Avec sept tirs cadrés au total (dont 4 pour le Madrilène), personne n'aurait crié au scandale. Dommage pour les hommes de Paulo Bento car l'Allemagne était prenable. Elle ne le sera sans doute pas bien longtemps.
Eurosport

samedi 9 juin 2012

Les Pays-Bas tombent de haut

Quarante-cinq ans. Cela faisait quarante-cinq ans que les Pays-Bas n'avaient plus trébuché face au Danemark. Samedi, la série néerlandaise a pris fin. A Kharkiv, les Oranje ont débuté leur Euro par une défaite (0-1). Et au regard du niveau relevé de ce groupe B, où figurent également l'Allemagne et le Portugal, la sélection de Bert van Marjwik a déjà entamé ses chances d'accéder aux quarts de finale. Mercredi prochain, elle sera dos au mur à l'heure de défier la Nationalmannschaft.
Ce revers, premier coup de tonnerre de la compétition, les Néerlandais ont tout fait pour l'éviter : ils ont même terminé la rencontre avec une équipe totalement déséquilibrée, où Kuyt jouait latéral droit, tandis que Huntelaar et van der Vaart épaulaient Robben, Sneijder et van Persie aux avant-postes. Sans succès : les Oranje se sont montrés trop maladroits pour effacer le but de Michael Krohn-Dehli. Dès la 24e minute, l'attaquant de Brondby avait perforé leur défense, avant d'ajuster un tir entre les jambes de Stekelenburg (0-1, 24e). Une leçon de réalisme pour des Néerlandais incapables de convertir leurs innombrables occasions. Parce que les mains de Poulsen (28e) et Jacobsen (89e) n'ont pas été sanctionnées d'un penalty. Mais surtout parce qu'ils n'ont cadré que 5 de leurs 32 tirs.
Cette statistique, ahurissante, en dit long sur les carences des vice-champions du monde, pourtant présentés comme l'un des favoris présumés de cet Euro 2012. Elle trahit aussi l'impression que cette sélection, riche en talents individuels, n'est pas encore au point collectivement. Dans des éliminatoires qu'elle avait survolés, elle enfilait pourtant les buts comme des perles. Vingt ans après leur sacre surprise, les Danois créent ainsi la première sensation de cet Euro 2012. Même en 1992, ils n'avaient pas remporté leur premier match. Paradoxalement, l'histoire est également un source d'optimisme pour les Pays-Bas : en 1988, leur défaite inaugurale face à l'URSS (0-1) ne les avait pas empêchés de régner sur le Vieux-Continent quelques semaines plus tard.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/09062012/70/euro-2012-les-pays-bas-tombent-de-haut.html

Allemagne - Portugal est à suivre en live

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http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/allemagne-portugal-413758.html
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La Russie frappe fort

Dick Advocaat avait raison. La Russie est bien la favorite de la poule A, comme le disait son sélectionneur néerlandais la veille du match. Grâce à des buts d'Alan Dzagoev (15e, 79e), Roman Shirokov (24e) et Roman Pavlyuchenko (82e), elle a surclassé l'équipe tchèque. Vaclav Pilar (51e) a juste redonné un peu d'espoir à la moitié tchèque d'un stade entièrement rouge. La Russie a confirmé en compétition les promesses entrevues lors de sa démonstration face à l'Italie (3-0) en amical, le 1er juin, et se pose en outsider de l'Euro, comme l'annonçait le malin Advocaat.
Son jeu de passes parfaitement huilé a désorienté la défense tchèque, qui a laissé son dernier rempart, le champion d'Europe - avec Chelsea - Petr Cech bien seul face aux vagues rouges. Le jeune Dzagoev (21 ans) a ouvert le score sur un mouvement fluide des Russes, initié par Konstantin Zyryanov, en reprenant dans le but une tête d'Alexander Kerzhakov repoussée par le poteau. Roman Shirokov a marqué sur une passe en profondeur d'Andrei Arshavin, avant la réduction du score en début de seconde période par Pilar, qui a évité la sortie de Vyacheslav Malafeev, le gardien du Zenit Saint-Pétersbourg, aligné à la place du titulaire habituel, Igor Akinfeev, qui se ressentait d'une vieille douleur de sa rupture des ligaments croisés d'un genou en août 2011.
Baros passe au travers
Malafeev a également brillé sur une frappe puissante du capitaine Tomas Rosicky (75e). La Russie est solide dans tous les compartiments du jeu. Dzagoev, le prodige du CSKA Moscou, a mis son équipe à l'abri à la conclusion d'un triangle amorcé par Shirokov et Pavlyuchenko, avant que l'attaquant de Tottenham, prêté au Lokomotiv Moscou, ne s'invente tout seul un but somptueux en se promenant dans la défense pour abattre Cech. Et dire que les Russes, notamment par Kerzhakov (33e, 64e, 70e), ont gâché pas mal d'occasions!
Mais côté tchèque Milan Baros n'a lui rien réussi du tout. Incertain jusqu'à la veille du match à cause d'une contracture à une cuisse, l'ancien lyonnais, qui évolue depuis 2008 au Galatasaray Istanbul, est passé complètement au travers de son match. Et il est sorti sous les sifflets de ses supporters en fin de rencontre. La Russie doit maintenant confirmer contre le pays organisateur, mardi à Varsovie. La Pologne est revancharde, après son nul contre la Grèce (1-1), mais les faiblesses qu'elles a montrées pourraient lui coûter très cher contre Arshavin et compagnie.

http://fr.sports.yahoo.com/09062012/70/euro-2012-la-russie-frappe-fort.html

vendredi 8 juin 2012

Russie-République Tchèque en live

Ça commence fort !

Dans un match d'ouverture fou, la Pologne a été accrochée par la Grèce (1-1) à Varsovie. Papastathopoulos et Szczesny ont été expulsés.
Deux buts, deux expulsions, des décisions hasardeuses, un penalty manqué… le match d’ouverture de l’Euro 2012 n’a pas manqué de piquant et risque de faire couler pas mal d’encre. La Pologne, qui a globalement dominé les débats, a finalement été accrochée (1-1) à Varsovie par la Grèce qui n’est pas passée loin de faire le coup de 2004, quand elle avait battu d’entrée le pays organisateur. Si c’est l’attaquant de Dortmund Robert Lewandowski qui restera comme le premier buteur de cette édition (17e), l’arbitre espagnol Monsieur Velasco Carballo restera lui comme le (mauvais) acteur principal de ce match pour ses deux cartons jaunes totalement injustifiés envers Papastathopoulos (37e et 45e) qui ont mené à l’expulsion du défenseur grec.
Mais la Grèce ne lâche jamais et s'en est remise aux veilles recettes de 2004. A savoir, pressing haut - Gekas saute allégrement dans les pieds adverses - défense rugueuse et exploitation des moindres occasions, que ce soit sur coup de pied arrêté ou sur bévue de l'adversaire. C'est sur ce dernier cas de figure, une mésentente entre le gardien polonais Szczesny et son défenseur Wasilewski, que Salpingidis, entré en jeu à la mi-temps a arraché l'égalisation (1-1, 51e). Un silence de cathédrale, à peine troublé par les cris de joie des 4.000 grecs perdus dans un stade de 50.000 fans polonais, s'est alors fait entendre.
L'explosion de joie de l'ouverture du score polonaise était jetée aux oubliettes. La Pologne, qui avait choisi son célèbre compositeur Frédéric Chopin pour la bande originale de sa cérémonie d'ouverture, paraissait pourtant à ce moment imposer parfaitement sa partition aux Grecs. Elle avait avait entamé sans trembler sa rencontre, sans être écrasée par le poids de la pression. Que s'est-il passé ensuite? Les hommes du capitaine Blaszczykowski ont sans doute succombé au piège de la facilité, voyant Papastathopoulos exclu puis les Grecs s'énerver à répétition contre l'arbitre. C'est finalement son gardien Tyton que personne n'attendait qui l'a sauvée du pire. Mais que ce groupe A s'annonce incertain!
 Eurosport

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