mardi 19 juin 2012

Euro-2012 : l'Espagne et l'Italie joueront les quarts, face aux Bleus ?

Ils étaient les deux favoris du groupe C et avaient débuté la compétition par un match nul, un partout, l'un contre l'autre. Mais ce n'est pas sans difficulté que l'Espagne et l'Italie sont parvenues à se qualifier pour les quarts de finale de l'Euro-2012 lundi. Les Espagnols, champion d'Europe et du monde en titre, affrontaient la Croatie à Gdansk, en Pologne. Au terme d'un match assez pauvre, le salut est finalement venu de Jesus Navas - qui n'aura jamais aussi bien porté son nom. Entré en jeu en seconde période, il a inscrit le seul but de la rencontre à la 88e en concluant un centre d'Iniesta dans le but vide.

Plus qu'une réalisation, une délivrance pour l'Espagne qui aurait pu passer à la trappe. A 0-0 et en cas de but de la Croatie, la Roja aurait été éliminée. Les joueurs de Vicente del Bosque ont pu compter sur un très bon Casillas dans les buts qui s'est interposé à plusieurs reprises face aux Croates, effectuant notamment un superbe arrêt sur une tête de Modric (59e).

Donetsk ou Kiev pour les Bleus ?

Car dans le même temps, à Poznan, l'Italie menait déjà 1-0 face à l'Irlande depuis la 35e minute grâce à Cassano, de la tête sur un corner de Pirlo. La Squadra Azzurra, qui jouait sa survie dans le tournoi, devait absolument l'emporter pour poursuivre dans la compétition, tout en espérant que la Croatie ne gagne pas. Entré en jeu, Balotelli délivrait les siens en doublant la mise à la 90e minute.

L'Espagne termine en tête du groupe C avec 7 points, devant l'Italie (5 points). La Croatie (4 points) et l'Irlande (0 points) s'arrêtent là. En quarts de finale, l'Espagne affrontera le deuxième du groupe D, samedi à Donetsk, tandis que l'Italie affrontera le premier du groupe D, dimanche à Kiev. Le groupe D qui est celui de...la France. En cas de qualification, les Bleus seront donc opposés à l'une des deux sélections, suivant son classement. La réponse mardi soir, après leur match face à la Suède.

lundi 18 juin 2012

Espagne-Croatie et Italie-Irlande à vivre en live

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Ronaldo envoie les Pays-Bas à la maison

Les Pays-Bas y ont cru. L'espace de cinq petites minutes. Après un quart d'heure de jeu, les Bataves menaient au score face aux Portugais (van der Vaart 11e) et les Allemands avaient pris le meilleur sur les Danois (Podolski, 19e). La bande à Robben était à un but d'une qualification improbable. Un espoir de courte durée puisque Portugais et Danois sont revenus à la marque quasi-simultanément (Ronaldo 28e, Krohn-Dehli 25e). Un double coup dur fatal aux Néerlandais, incapable de marquer le moindre point dans cet Euro, qui seront les grands absents des quarts de finale, victimes d'un Cristiano Ronaldo retrouvé et auteur d'un doublé crucial (2-1). Les Allemands ont, eux, signé un carton plein grâce à Bender (2-1) avec trois succès en autant de rencontres.
Les victoires portugaise et allemande ont scellé le sort de ce groupe B. Les Allemands, qui terminent en tête, et les Portugais s'en sortent non sans avoir tremblé. Un but du Danemark aurait sorti la bande à Gomez de la compétition. La Nationalmannschaft retrouvera la Grèce et le Portugal affrontera la République tchèque en quart de finale. Comme attendu, le groupe de la mort a fait une victime, les Oranje, qui ne se sont jamais relevés de leur revers initial face au Danemark (1-0). C'est la troisième fois consécutive que le vice-champion du monde échoue dès la phase de poule lors de l'Euro (Allemagne en 2004, France en 2008).
Victoire poussive des Allemands
Pourtant, van Marwijk a joué la carte de l'audace, alignant d'entrée toutes ses stars dans un 4-4-2 inédit. Mais le manque de cohérence collective des Néerlandais les a condamnés. Bien sûr, le but de van der Vaart, capitaine revanchard, a fait allusion mais face à la percussion retrouvée de la Selecçao et l'efficacité d'un Ronaldo incontournable (12 tirs, un record dans un seul match à l'Euro), les Pays-Bas se sont finalement inclinés logiquement (24 tirs à 14) malgré un Stekelenburg qui a longtemps retardé l'échéance. L'attaquant du Real Madrid aurait même pu signer le premier triplé de cet Euro mais sa frappe tendue a trouvé le poteau (90e).
Mario Gomez, lui, n'a pas marqué. Qu'importe, l'Allemagne signe un carton plein malgré une victoire poussive face aux Danois. Podolski a soigné sa 100e sélection en ouvrant la marque sur une belle déviation de Gomez. Sous la pression d'un but danois qui les aurait éliminés à la surprise générale, les Allemands s'en sont remis à Bender. L'organisation allemande s'est montrée une nouvelle fois impeccable, un mélange de rigueur et de fluidité, avec le duo Schweinsteiger-Khedira qui a régné dans l'entrejeu. Les Allemands n'ont pas impressionné pour autant, mais cette Nationalmannschaft est diablement efficace (4 tirs cadrés, 2 buts). Et sortir largement en tête de ce groupe de la mort, c'est une performance qui vous pose de grosses ambitions.

http://euro.tf1.fr/2012/news/ronaldo-envoie-les-pays-bas-a-la-maison-7363822.html

dimanche 17 juin 2012

Allemagne-Danemark et Pays-Bas-Portugal en live

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La Russie s'est effrondrée

Coup de tonnerre sur l'Euro 2012 ! La Russie, grande favorite du groupe A, et la Pologne, pays organisateur de l'épreuve, ont été éliminés dès les phases de poules. Les Russes ont subi la loi des Grecs (1-0), vainqueurs sur un but de Karagounis (45e+2), tandis que les Polonais se sont inclinés devant la République tchèque sur une réalisation de Jiracek (72e). Les Tchèques terminent en tête du groupe affronteront le deuxième du groupe B en quarts de finale. La Grèce, deuxième devant la Russie grâce à sa victoire dans la confrontation directe, jouera le leader de ce groupe composé par l'Allemagne, le Danemark, le Portugal et les Pays-Bas.
L'énorme surprise est venue de Varsovie où la Russie, si séduisante lors de son match d'ouverture face à la Rpéublique tchèque (4-1), a été incapable de trouver l'ouverture face à des Grecs pourtant derniers du groupe à l'entame de cette ultime journée. Les Russes pourront regretter leur manque de réalisme tout au long de la première période. En souffrance, les Grecs ont fait la différence juste avant la pause, grâce à une frappe croisée de Giorgios Karagounis après une erreur de Sergueï Ignashevich (1-0, 45e+2). Le milieu du Panathinaïkos ne pourra pas savourer totalement ce but capital. Averti en seconde période, il sera suspendu pour le quart de finale. Malgré l'entrée de Roman Pavlyuchenko à la reprise, la Russie a été incapable de trouver les filets et aurai même pu prendre un deuxième but si le coup franc de Giorgios Tzavellas n'avait pas trouvé le poteau (70e).
A ce moment-là, la Russie était cependant encore qualifiée car la Pologne et la République tchèque en étaient toujours à 0-0 à Wroclaw. Mais plus pour longtemps. Sur un contre parfaitement mené par les Tchèques, Milan Baros a pu lancer Petr Jiracek qui a trompé Przemyslav Tyton après un crochet sur Marcin Wasilewski (1-0, 72e). Un but en forme de récompense pour la formation de Michal Bilek, dominatrice sur la deuxième période après avoir appris l'ouverture du score grecque dans le match. Avant cela, les Polonais avaient eu le contrôle de la première période. Mais, à l'instar des Russes, ils n'ont pas su concrétiser leurs occasions dans la première demi-heure de jeu. Et comme l'équipe de Dick Advocaat, passée tout près de l'égalisation en fin de match sur une tête d'Alan Dzagoev au ras du poteau (84e), ils l'ont payé au prix fort.

http://euro.tf1.fr/2012/news/la-russie-s-est-effrondree-7362786.html

samedi 16 juin 2012

Pologne - République tchèque et Russie - Grèce en live





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http://www.20minutes.fr/sport/football/euro/954591-euro-2012-direct-pologne-0-0-republique-tcheque-russie-0-0-grece-suivre-live-comme-a-la-maison-des-20h45
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Thierry Roland est décédé à l'âge de 74 ans

Le monde du a perdu l'une de ses voix de légende. La chaîne de télévision M6 a annoncé ce samedi matin le décès de Thierry Roland, à l'âge de 74 ans. Le journaliste et commentateur sportif avait renoncé cette semaine à commenter l'Euro-2012, n'étant pas totalement remis de son opération. La date précise et les causes du décès n'ont pas été spécifiées. Selon Jacques Vendroux, journaliste de Radio et proche de Thierry Roland, ce dernier serait décédé d'un accident vasculaire cérébral dans la nuit de vendredi à samedi. Jean-Michel Larqué est apparu en larmes samedi depuis Kiev à l'annonce du décès de son complice avec lequel il aurait dû commenter l'Euro 2012 sur M6, avant que ce dernier n'y renonce in extremis, insuffisamment remis d'une opération liée à un calcul biliaire. «Il se faisait une telle joie de reformer le tandem. Il est parti sans ça. Le plus terrible, c'est que sa dernière joie, j'aurais pu la lui procurer», a déclaré, en sanglots, le journaliste interrogé en direct sur BFM-TV/RMC.

Le sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a lui aussi tenu samedi à présenter ses condoléances à la famille du commentateur sportif Thierry Roland, décédé à l'âge de 74 ans, après avoir observé un moment de recueillement juste avant le début de la conférence de presse. «Je souhaite présenter mes condoléances à sa famille de la part de l'équipe de France, du staff et des joueurs, a déclaré Blanc. C'est un amoureux du sport qui disparaît, ça nous a beaucoup touchés.»

Thierry Roland devait faire son grand retour aux côtés de Jean-Michel Larqué lors du match France-Ukraine. «L'opération s'est bien passée. Mais ça reste récent, et je suis encore en période de convalescence. Je suis courbatu, j'ai des petits spasmes à droite à gauche. Donc très sincèrement, je ne me sens pas le courage d'aller en Ukraine», expliquait le commentateur sportif cette semaine. Thierry Roland, qui souffrait de calcul biliaire depuis plusieurs années, avait dû être opéré vendredi à la suite d'une complication.

L'Euro 2012 devait signer le grand retour du duo mythique qu'il a formé avec Jean-Michel Larqué, alors qu'ils n'avaient plus commenté de grande compétition internationale depuis l'Euro 2004. Les deux compères s'étaient néanmoins brièvement retrouvés à l'antenne, en septembre 2011, déjà sur M6, pour commenter le match Roumanie-France comptant pour les éliminatoires de l'Euro-2012. En près de 57 ans de carrière, le journaliste de 74 ans a commenté 13 Coupes du Monde et 9 Championnats d'Europe des Nations. Le journaliste était aussi populaire que controversé pour ses débordements verbaux et ses saillies franchouillardes.

Après avoir annulé sa venue en Ukraine, Thierry Roland s'était confié sur ses projets : «Après à la rentrée, je reprendrai avec Jean-Marc Ferreri puisque M6 a obtenu les droits de l'Europa League. Et je pourrai faire quelques matches avec Jean-Michel Larqué pour la coupe du monde du Brésil si on obtient quelques matches, et pour l'Euro-2016 dans tous les cas».

http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/thierry-roland-est-decede-a-l-age-de-74-ans-16-06-2012-2051706.php

Les Bleus grandissent d'un coup

L'orage qui a interrompu la Marseillaise, puis ce France-Ukraine après seulement cinq minutes de jeu, n'était donc pas un mauvais présage. Les Bleus ont su gérer ces conditions délicates pour s'imposer devant l'Ukraine (2-0) et prendre provisoirement les commandes du groupe A de l'Euro 2012. Malheureux ou maladroit en première période, Jérémy Ménez débloqué la situation peu après la reprise, et peu avant le but du break signé Yohan Cabaye. Avec quatre points, les Tricolores seront maîtres de leur destin mardi face à la Suède dans la course aux quarts de finale. Ils ont aussi signé leur première victoire dans un tournoi international depuis le succès en demi-finale face au Portugal (1-0) à la Coupe du monde 2006. Il porte à 23 matches la série d'invincibilité des Bleus.
Globalement, l'interruption de près d'une heure due à l'orage à fait du bien aux hommes de Laurent Blanc, bien mieux entrés dans leur "deuxième" match que dans le "premier". Organisés dans un 4-2-3-1, avec Samir Nasri en soutien du trio Ménez-Benzema-Ribéry, les Tricolores ont su se créer des occasions mais ont manqué d'efficacité. A l'image de Ménez. L'attaquant parisien a pourtant commencé par trouver les filets, mais son but a été refusé pour un hors-jeu justifié (16e) avant de manquer le cadre après un bon pressing de Ribéry (26e) puis de tomber sur Andryi Pyatov, suite à un nouveau service du milieu offensif du Bayern (29e). Inefficace, l'attaquant du PSG aurait aussi pu être expulsé pour une intervention très limite sur Shevchenko à quelques secondes de la pause.
Deux passes de Benzema
Les Ukrainiens ne manqueront certainement pas de souligner cette clémence arbitrale. Car Ménez a ensuite débloqué la situation pour l'équipe de France. Servi par Benzema après un nouveau raid d'un excellent Ribéry, l'ancien Sochalien a éliminé son défenseur d'un crochet du droit avant de placer une frappe victorieuse du gauche au premier poteau (1-0, 53e). Particulièrement attendu et transparent en première période, Benzema s'est de nouveau mué en passeur pour permettre à Cabaye de doubler la mise dans la foulée (2-0, 56e). L'attaquant madrilène est arrivé en retard au rendez-vous fixé par Laurent Blanc, qui voulait que ses leaders prennent le match en main. Mais il a fini par arriver, pour le plus grand bonheur des Tricolores.
Les Bleus, rassurés, n'ont pas relâché leur emprise sur le match face à une formation ukrainienne qui s'en est remise aux accélérations de Shevchenko (34e, 49e). Cabaye, excellent depuis le début de cet Euro, aurait même pu s'offrir un doublé si sa frappe n'avait pas trouvé le poteau (65e), alors que Benzema avait trouvé Pyatov sur sa route quelques minutes plus tôt (62e). Blanc a profité de ce scénario favorable pour faire tourner son effectif avec les entrées de Yann M'Vila (68e), Marvin Martin (74e) et Olivier Giroud (76e). Ce qui n'a pas empêché la France de rester maîtresse du match. Et de son destin dans la course aux quarts de finale, objectif initial des Tricolores, puisqu'un succès face à la Suède leur assurera de figurer à ce stade de l'épreuve. Après l'orage, l'horizon s'est considérablement éclairci pour les Français.

http://us.lrd.yahoo.com/_ylt=AojcURxkj722EegvwAEZKVBymaVQ;_ylu=X3oDMTQ1OW5qbTk1BG1pdANBcnRpY2xlIFJlbGF0ZWQgTGVhZARwa2cDMWI5OTg2ZDgtYmYxYS0zZWM3LWI5M2EtMmRmYjg0ZTBmY2Y2BHBvcwMxBHNlYwNNZWRpYUFydGljbGVMZWFkBHZlcgNhOTVmNjZlMC1iNzFhLTExZTEtYjFmZi0yNDNiZjBiNjFmNjU-;_ylg=X3oDMTM0ZGlubXRkBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDNDIyNDgxMGEtOTkxMS0zMzIwLTg3ODYtODdiYmIzOTc4YzViBHBzdGNhdANmb290YmFsbHxldXJvMjAxMgRwdANzdG9yeXBhZ2U-;_ylv=0/SIG=12t4agbnu/EXP=1340999283/**http%3A//media.zenfs.com/fr_FR/Sports/Eurosport/852763-14466769-640-360.jpg

vendredi 15 juin 2012

Suède-Angleterre en live

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Ukraine-France EN LIVE

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France-Ukraine: un enjeu déjà capital

Les Bleus doivent s’imposer ce soir pour ne pas voir les quarts s’éloigner

Pétanque, pêche… A Kirsha, les Bleus ont trouvé les activités annexes suffisamment ludiques pour ne pas vivre l’Euro dans l’ennui et l’oisiveté.

A Donetsk, à quelques kilomètres de leur camp de base, ils devront prouver aujourd’hui (18 h) qu’ils savent aussi être compétitifs et mordants pour leur principale mission, se qualifier pour les quarts de finale. Face à l’Ukraine, qui a gagné contre la Suède (2-1), l’équipe de France va sentir monter la pression. Un public hostile, une chaleur lourde et humide, un enjeu déjà capital. Une victoire et les Bleus mettraient une option sur l’une des deux premières places du groupe D. Un nul ou une défaite et ils signeraient pour un scénario à hauts risques pour le dernier match mardi contre la Suède.

Hugo Lloris a compris qu’il fallait hausser le ton. « Il est important, capital, de gagner », a ainsi asséné le gardien et capitaine des Bleus. Ses coéquipiers, de Philippe Mexès et Adil Rami, chargés de surveiller Andreï Shevchenko, à Karim Benzema et Franck Ribéry, destinés à être décisifs, auront intérêt à être habités par le même sentiment. Et surtout, à le montrer, un an après leur large victoire (4-1), déjà à la Donbass Arena.

Giroud sur le banc, M’vila d’entrée

« Ce sera beaucoup plus difficile, prévient Laurent Blanc. C’était une tournée estivale. L’équipe d’Ukraine ne sera pas la même. » L’équipe de France non plus. Seuls Patrice Evra, Yohan Cabaye et Yann M’vila, déjà titulaires le 6 juin 2011, sont susceptibles de l’être à nouveau au sein d’une équipe qui devrait ressembler à 90 % à celle qui a déçu contre l’Angleterre lundi dernier (1-1), puisque l’unique changement concernera la sortie d’Alou Diarra, remplacé par Yann M’vila.

L’hypothèse d’une association entre Karim Benzema et Olivier Giroud a, par exemple, été balayée par le sélectionneur et reléguée à un possible changement de schéma en fonction des événements.

« Il n’y a pas que les joueurs offensifs qui peuvent faire la différence » rappelle le sélectionneur, qui espère quand même que ses talents les plus fins se retrouveront « près de la zone de décision » grâce au travail des latéraux et des milieux de terrain.

Comprendre que Benzema, très décrocheur face aux Anglais, sera davantage attendu comme finisseur, que Malouda et Cabaye, comme Evra et Debuchy, sont invités à être plus inspirés.

Des considérations parmi d’autres qui feraient des Bleus un collectif plus complet, plus efficace, plus dangereux. C’est indispensable et déjà impératif.

http://www.nicematin.com/football/france-ukraine-un-enjeu-deja-capital.900342.html

L'Espagne est lancée

On n'ira pas jusqu'à dire que l'Espagne s'est livrée à une séance d'entraînement face à l'Irlande mais les 90 minutes d'attaque-défense n'ont pas laissé la moindre chance à un résultat surprise. La Roja a logiquement remporté son deuxième match de l'Euro (4-0) face à une formation vaillante mais qui n'avait rien d'autre à lui opposer. Un succès qui s'est rapidement dessiné avec un but de Fernando Torres dès la 4e minute avant un autre de Silva juste après la pause (49e), un deuxième d'El Nino (70e) et un dernier de Fabregas (83e). Les tenants du titre rejoignent donc la Croatie en tête du groupe B avec quatre points et font de l'Irlande, la première formation éliminée de la compétition.
L'addition aurait pu être bien plus salée avec un peu plus de réalisme espagnol ou sans un Shay Given impeccable mais trop souvent lâché par sa défense et qui a sans doute passé l'une des soirées les plus longues de sa carrière. Le portier irlandais a dû rapidement se mettre dans le match les hommes de Vicente Del Bosque monopolisant le ballon et le camp adverse dès les premiers instants. Titularisé en remplacement de Fabregas, Torres a converti sa première occasion, après une frappe d'Iniesta repoussé par le portier des Verts. Le but le plus rapide jamais inscrit par l'Espagne en phase finale d'un Euro (4e).
Casillas au repos
A la pause, un seul but d'avance au tableau d'affichage pour la Roja mais déjà 14 tirs dont 10 cadrés. Autant dire que l'issue était prévisible et c'est Silva qui a mis les siens à l'abri en marquant subtilement à ras de terre face à trois défenseurs irlandais (49e). Impressionnante de facilité et de fluidité, l'Espagne n'a pas cessé pour autant d'attaquer. Xavi a même eu le ballon du 3-0 peu après mais Given s'est parfaitement détendu pour détourner la reprise du Catalan, offrant aux photographes ce qui semble être pour l'instant le plus bel arrêt de cet Euro (55e). Chose à laquelle ne pouvait prétendre Iker Casillas, sollicité à deux reprises seulement.
Torres, servi par Silva (70e) puis Fabregas, entré pour remplacer l'attaquant de Chelsea (83e) ont donc ensuite permis à l'Espagne de signer la plus large victoire de la compétition jusqu'à maintenant. Avec 66% de possession de balle et 26 tirs dont 20 cadrés, pouvait-il en être autrement? La Roja n'aura besoin que d'un nul face à la Croatie lors de son dernier match pour terminer en tête de ce groupe B. Un résultat qui ne fera en revanche pas les affaires de la Nazionale qui devra alors gagner par trois buts d'écart face aux Irlandais pour ne pas passer à la trappe. Sans doute le cadet des soucis espagnols.

http://fr.sports.yahoo.com/news/lespagne-est-lancée-202631174.html;_ylt=AiE6uVAIGB3fSKkVQZQRKRg5prQF;_ylu=X3oDMTNzcDhkMzRtBG1pdANGZWF0dXJlZE1lZ2F0cm9uIEZQBHBrZwNkNWM5OTg2NS0yYjkyLTMxYzQtOTkyNC1hYzBhZGQ2MGQ4MWIEcG9zAzMEc2VjA21lZ2F0cm9uBHZlcgNjZDAyZjk4MC1iNjYyLTExZTEtYmFmNC0zYWIxN2QyZWQ0YjU-;_ylg=X3oDMTFlOHMwbjZ1BGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDBHBzdGNhdAMEcHQDc2VjdGlvbnM-;_ylv=3

jeudi 14 juin 2012

Espagne-Irlande en live ici ce soir

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Italie-Croatie en live

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L'Allemagne enfonce les Pays-Bas

 
L'Allemagne a mis un pied en quart de finale de l'Euro en battant les Pays-Bas (2-1). Les Oranje ont eux un pied dans l'avion du retour. La Mannschaft n'aura besoin que d'un point face au Danemark pour sortir en tête. Les Néerlandais devront battre le Portugal et espérer une victoire allemande.

L'Allemagne touche au but. Et les Pays-Bas ont quasiment touché le fond. En s'inclinant devant les Allemands (2-1) dans le choc du groupe B, les Néerlandais, déjà battus par le Danemark, sont au bord de l'élimination de l'Euro 2012. Il leur faudra un succès par deux buts d'écart lors du dernier match face au Portugal, conjugué à une défaite du Danemark devant l'Allemagne, pour rester en course dans une compétition dont ils étaient présentés comme des favoris. Un statut dont la Mannschaft a su mieux s'accommoder. Avec six points, les Allemands sont parfaitement entrés dans leur tournoi et pourraient être en quarts même en cas de défaite face aux Danois.
Si les Pays-Bas en sont là, c'est surtout parce qu'ils n'ont pas su gérer le cas Mario Gomez. Le buteur du Bayern Munich avait déjà donné la victoire à l'Allemagne face au Portugal (1-0). Contre des Néerlandais franchement attentistes en défense, il s'est carrément offert un doublé. A la réception d'un ballon glissé par Bastian Schweinsteiger, Gomez a réussi le contrôle orienté parfait avant de battre Maarten Stekelenburg d'une frappe croisée du pied droit pour l'ouverture du score (1-0, 24e). Il a ensuite doublé la mise, toujours sur un service de Schweini, d'une frappe croisée puissante déclenchée du côté droit de la surface (2-0, 36e). Un troisième but au cours de cette Euro 2012 qui lui permet de rejoindre le Russe Alan Dzagoev en tête du classement des buteurs. Et surtout de sécuriser encore un peu plus sa place de titulaire au détriment de la légende Miroslav Klose.
Auparavant, les Néerlandais avaient eu une opportunité d'ouvrir la marque par Robin van Persie, tombé sur un Manuel Neuer des grands soirs (7e). A part ça, les vice-champions du monde n'ont pas montré grand chose. Sauf Stekelenburg, décisif devant Schweinsteiger (45e) et à deux reprises devant Mats Hummels (51e). Pour ce qui est du secteur offensif, il a fallu attendre les entrées de Rafael van der Vaart et de Klaas-Jan Huntelaar à la reprise pour voir du mieux. Neuer a d'abord dû s'employer devant van Persie (58e), avant de voir un premier tir de Sneijder manquer le cadre, puis un deuxième renvoyé par un Jerome Boateng qui n'a pas hésité à se sacrifier. Le portier allemand a fini par s'incliner sur un exploit individuel de van Persie, conclu par une frappe puissante (2-1, 73e). Derrière, l'Allemagne a plié mais n'a pas rompu. Pour avoir su tenir son avantage jusqu'au bout, la Mannschaft pourra aborder sereinement son dernier rendez-vous du premier tour. Pas comme les Oranje.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/14062012/70/euro-2012-l-allemagne-enfonce-les-pays-bas.html