Soixante-deux jours. C’est le temps qui s’est écoulé entre le revers du PSG à Porto (1-0), son premier toutes compétitions confondues cette saison, et ses retrouvailles avec le club portugais lors de la 6e et dernière journée de la Ligue des champions, mardi au Parc des Princes (20h45). Deux gros mois durant lesquels la formation de Carlo Ancelotti a su compenser cet échec par un parcours parfait en Ligue des champions. Trois victoires consécutives face au Dinamo Zagreb (4-0, 0-2) et au Dynamo Kiev (0-2) qui offrent au club de la capitale la possibilité de terminer en tête de son groupe en cas de succès face au FCP. C’est l’objectif du club francilien. Mais pas le principal enjeu de cette rencontre.
Car ces soixante-deux jours, c’est aussi le temps qui a suffi au PSG pour perdre à peu près toutes ses certitudes. Son parcours en C1 contraste avec ses déboires en L1. Deuxième du championnat au moment de ce déplacement au Portugal, Paris en occupe la quatrième place aujourd’hui. Il n’avait subi aucune défaite en L1 lors des sept journées qui ont précédé son match à Porto. Il en a concédé trois lors des huit qui ont suivi cette rencontre, s’enfonçant petit à petit dans une crise qui a trouvé son point culminant avec la défaite de samedi à Nice (2-1), et qui fait de Carlo Ancelotti un homme menacé.
La loi du milieu
Cette défaite initiale à Porto est loin d’être étrangère à cette mauvaise passe. Au Stade du Dragon, l’équipe d’Ancelotti avait affiché ses limites dans le jeu comme jamais jusqu’alors. Archi-dominée techniquement et tactiquement, elle s’était montrée inférieure au FCP dans tous les compartiments du jeu. Notamment au milieu de terrain, où le trio Fernando-Lucho-Moutinho n’avait fait qu’une bouchée de son homologue parisien Verratti-Chantôme-Matuidi. Les lacunes parisiennes dans ce secteur ont été criantes au Portugal. La suite n’a fait que confirmer l’incapacité des Franciliens à contrôler l’entrejeu. Le PSG n’a pas perdu que trois points à Porto. Il y a aussi abandonné beaucoup de sa confiance.
Soixante-deux jours plus tard, c’est peut-être là que se situe la clé ces retrouvailles avec Porto. Face à son adversaire le plus compétitif de cette première moitié de saison, l’équipe de Carlo Ancelotti a une occasion unique de sortir de cette spirale négative dans laquelle elle s’est engagée. Elle ne pourra pas se contenter d’un exploit de Zlatan Ibrahimovic, comme elle le fait quasiment depuis le début de la saison, pour prendre le dessus sur le FCP. Il lui faudra relever le défi collectif proposé par les Portugais pour espérer cette victoire qui lui offrirait la première place et un regain de confiance qui pourrait ramener le PSG sur le droit chemin en Ligue 1. Autant que sa défaite à Porto l’en avait éloigné.
LA STAT : 4/5
PSG-Porto, c’est l’opposition des deux défenses les plus efficaces de ce plateau de la Ligue des champions avec seulement deux buts concédés jusqu’ici. Sur ses cinq matches, le FCP a même réussi la performance d’en boucler quatre en préservant son but inviolé, ce qu’aucun autre club n’est parvenu à faire en C1 cette saison. La tâche s’annonce compliquée pour le PSG, qui possède cependant un atout de poids pour percer le coffre-fort portugais en la personne de Zlatan Ibrahimovic. Avec deux réalisations et cinq passes décisives, le Suédois a déjà participé à sept buts de son équipe en Ligue des champions, contribuant largement à faire de Paris la meilleure attaque de C1 avec le Shakhtar Donetsk (12 buts). Le seul joueur à avoir fait aussi bien est Lionel Messi.
ILS ONT DIT
Carlo Ancelotti avait annoncé "une solution radicale" après la défaite de son équipe à Nice. A priori, il s’agit d’une solution tactique. "Je dois être focalisé sur les petits détails. Nous n’avons pas toujours eu la bonne attitude lors du dernier match, on a parfois manqué de concentration", a jugé Ancelotti. "Nous avons fait un travail tactique. En trois jours, on ne peut pas travailler beaucoup, mais on doit travailler tactiquement pour améliorer notre qualité", a-t-il ajouté. L’entraîneur parisien a élevé ce point au rang d’objectif face à Porto. "Ce match est important pour moi pour deux raisons. Arriver à la première place de groupe et retrouver de la confiance dans notre qualité".
A Porto, Victor Pereira s’est contenté de rappeler que le FCP était un grand club. Et que l’unique option pour un club qui se revendique comme tel est de gagner. "Notre responsabilité est toujours la même. Où qu'on aille, on doit gagner. Je ne me préoccupe pas du tirage en fonction de la première ou de la deuxième place." Pour gagner, Porto ne s’adaptera pas au PSG. "Malgré toutes les qualités du PSG, nous resterons fidèles à notre image, avec de l'agressivité, l'envie d'avoir la balle et d'aller de l'avant". Il entend "donner un bon spectacle à nos supporteurs et à la communauté portugaise ici".
LES ÉQUIPES PROBABLES
Si le PSG doit toujours se passer de Thiago Motta, il enregistre en revanche le retour de Marco Verratti qui postule à un poste de titulaire, d’autant plus que la technique de l’Italien ne sera pas superflue compte tenu de la qualité du milieu de Porto. Maxwell devrait redescendre d’un cran, à son poste habituel de latéral gauche. Absent à Nice, Salvatore Sirigu a repris l’entraînement et sera titulaire dans le but. Devant, Nene pourrait retrouver une place de titulaire, au détriment de Jérémy Ménez ou Ezequiel Lavezzi. A Porto, Vitor Pereira disposera de joueurs frais après avoir fait tourner le week-end dernier. Danilo et Eliaquim Mangala sont annoncés titulaires en défense........ LIRE LA SUITE SUR CE LIEN................
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/psg-fc-porto-ancelotti-veut-la-premiere-place-et-le-retour-de-la-confiance_sto3515288/story-lci.shtml
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mardi 4 décembre 2012
lundi 3 décembre 2012
PSG : contact établi entre Mourinho et le Qatar
Cette rencontre n’a rien à voir avec la défaite (2-1) à Nice samedi, voire avec les résultats médiocres du PSG ces derniers temps. Elle symbolise seulement la dimension du projet parisien. Selon nos informations, les actionnaires qatariens et José Mourinho, l’entraîneur du Real Madrid, se sont récemment vus afin de poser les jalons d’une collaboration future, un fait nouveau depuis que la possibilité de voir le Portugais débarquer à Paris circule. Malgré le démenti officiel de QSI, le fonds propriétaire du PSG, cette entrevue a fuité dans l’entourage de Nasser al-Khelaifi, le président parisien. Mourinho-PSG, le contact est donc établi, ce qui signifie aussi que le PSG est devenu un club que l’on écoute en Europe. Depuis le rachat de la formation de la capitale, le Qatar rêve de ce qu’il y a de plus beau au monde pour alimenter le PSG. Il lorgne Messi, intransférable pour l’instant car trop attaché à Barcelone. Aimerait convaincre Cristiano Ronaldo, une hypothèse beaucoup plus crédible. Et donc Mourinho, parce que le Portugais jouit du titre (non officiel) de « meilleur entraîneur du monde ».
En fin de cycle au Real Madrid
S’attacher ses services, c’est basculer dans un autre monde, appartenir au cercle très fermé des clubs qui ont eu un jour sur leur banc le phénomène Mourinho, un technicien aux compétences indiscutables, objectivement l’un des meilleurs au monde, mais aussi un homme à part, The Special One, comme il s’est autoproclamé.
Car médiatiquement, l’ancien coach de Porto, Chelsea, l’Inter Milan, sous contrat jusqu’en 2016 avec le Real Madrid, est une bête dont l’aura dépasse le cadre du football. Avec une paranoïa certaine et un sens de la communication inédit, José Mourinho fascine, éblouit ou irrite. C’est le personnage central du football mondial ces dernières années, agaçant les uns, enthousiasmant les autres.
Comme souvent avec lui, après deux ou trois ans dans un club, un cycle se termine. C’est ce qu’il est en train de vivre au Real Madrid où il semble plus proche d’une sortie (volontaire) que d’un maintien. Son équipe pointe à onze longueurs du Barça, chassant a priori toutes chances de se succéder à lui-même pour le titre de champion d’Espagne.
Sentant cette possibilité et cette opportunité, qui ne se présente pas tous les matins, les Qatariens ont décidé d’accélérer et lui ont exposé le projet du PSG que le Portugais suit et connaît. Mais l’idée de recruter José Mourinho, qui parle un bon français, n’est pas seulement l’apanage des décideurs de Doha. Les plus grands clubs européens, si le divorce avec Madrid se confirme, restent à l’affût pour le convaincre, alors que l’intéressé multiplie les déclarations contradictoires. Un jour, il rêve d’un retour en Angleterre, un autre dit que c’est à l’Inter qu’il ne s’est jamais aussi bien senti, un troisième qu’il se verrait bien gagner un championnat dans un pays qu’il ne connaît pas encore (un propos tenu sur BeIN Sport… la chaîne sportive détenue par le Qatar).
Mourinho a les cartes en main. Courtisé par tout le monde, c’est lui qui choisira sa destination. Si les Qatariens ne l’ont pas convaincu pour l’attirer dès l’intersaison 2013, ils ont pris date et se sont positionnés. Pour la prochaine fois. Avec Mourinho, il n’est jamais trop tôt pour le séduire
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/contact-etabli-entre-mourinho-et-le-qatar-03-12-2012-2375413.php
En fin de cycle au Real Madrid
Car médiatiquement, l’ancien coach de Porto, Chelsea, l’Inter Milan, sous contrat jusqu’en 2016 avec le Real Madrid, est une bête dont l’aura dépasse le cadre du football. Avec une paranoïa certaine et un sens de la communication inédit, José Mourinho fascine, éblouit ou irrite. C’est le personnage central du football mondial ces dernières années, agaçant les uns, enthousiasmant les autres.
Comme souvent avec lui, après deux ou trois ans dans un club, un cycle se termine. C’est ce qu’il est en train de vivre au Real Madrid où il semble plus proche d’une sortie (volontaire) que d’un maintien. Son équipe pointe à onze longueurs du Barça, chassant a priori toutes chances de se succéder à lui-même pour le titre de champion d’Espagne.
Sentant cette possibilité et cette opportunité, qui ne se présente pas tous les matins, les Qatariens ont décidé d’accélérer et lui ont exposé le projet du PSG que le Portugais suit et connaît. Mais l’idée de recruter José Mourinho, qui parle un bon français, n’est pas seulement l’apanage des décideurs de Doha. Les plus grands clubs européens, si le divorce avec Madrid se confirme, restent à l’affût pour le convaincre, alors que l’intéressé multiplie les déclarations contradictoires. Un jour, il rêve d’un retour en Angleterre, un autre dit que c’est à l’Inter qu’il ne s’est jamais aussi bien senti, un troisième qu’il se verrait bien gagner un championnat dans un pays qu’il ne connaît pas encore (un propos tenu sur BeIN Sport… la chaîne sportive détenue par le Qatar).
Mourinho a les cartes en main. Courtisé par tout le monde, c’est lui qui choisira sa destination. Si les Qatariens ne l’ont pas convaincu pour l’attirer dès l’intersaison 2013, ils ont pris date et se sont positionnés. Pour la prochaine fois. Avec Mourinho, il n’est jamais trop tôt pour le séduire
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/contact-etabli-entre-mourinho-et-le-qatar-03-12-2012-2375413.php
dimanche 2 décembre 2012
Malgré Ibrahimovic, le PSG chute à Nice
Le Paris Saint-Germain a
poursuivi samedi son parcours en dents de scie en Ligue 1, en chutant cette fois
à Nice (2-1) malgré un but de Zlatan Ibrahimovic sur coup franc.
Les Parisiens sont pour l'instant troisièmes au classement avec
26 points, soit autant que Saint-Etienne qui profite de sa différence de buts
plus avantageuse, et à cinq longueurs de l'Olympique lyonnais.
Le PSG pourrait même glisser à la quatrième place à la fin du week-end, si l'Olympique de Marseille devait s'imposer ou même faire match nul à Brest dimanche.
Une victoire en quatre matchs pour Paris
Le match s'est décidé dans le dernier quart d'heure puisque Eric Bauthéac a ouvert le score à la 76e minute après un bon travail de Dario Cvitanich. Zlatan Ibrahimovic a remis le PSG a hauteur sur un coup franc direct six minutes plus tard.
Mais le match a définitivement tourné à l'avantage des Niçois qui ont marqué par Valentin Eysseric (86e) et fini la rencontre à onze contre dix après l'exclusion de Blaise Matuidi (92e) pour un deuxième carton jaune.
Les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont gagné qu'un match sur les quatre derniers qu'ils ont disputés en Ligue 1. Et ils ont été éliminés mardi de la Coupe de la Ligue par Saint-Etienne au bout de la séance de tirs au but.
Le PSG pourrait même glisser à la quatrième place à la fin du week-end, si l'Olympique de Marseille devait s'imposer ou même faire match nul à Brest dimanche.
Une victoire en quatre matchs pour Paris
Le match s'est décidé dans le dernier quart d'heure puisque Eric Bauthéac a ouvert le score à la 76e minute après un bon travail de Dario Cvitanich. Zlatan Ibrahimovic a remis le PSG a hauteur sur un coup franc direct six minutes plus tard.
Mais le match a définitivement tourné à l'avantage des Niçois qui ont marqué par Valentin Eysseric (86e) et fini la rencontre à onze contre dix après l'exclusion de Blaise Matuidi (92e) pour un deuxième carton jaune.
Les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont gagné qu'un match sur les quatre derniers qu'ils ont disputés en Ligue 1. Et ils ont été éliminés mardi de la Coupe de la Ligue par Saint-Etienne au bout de la séance de tirs au but.
samedi 1 décembre 2012
On n'a pas reconnu les Verts
Pouvait-on attendre mieux de cette rencontre ? Entre la pluie quasi-continue, le vent et un terrain gorgé d’eau suite à un gros orage peu avant le coup d’envoi (un peu plus loin en ville Gazelec-Clermont, match de L2, avait été reporté à samedi, NDLR), Ajaccio et Saint-Etienne ont eu du mal à faire le spectacle en ouverture de la 15e journée. Résultat, un 0-0 qui finalement… ne fait aucun déçu. Ajaccio prend un bon point après avoir été largement dominé dans le jeu notamment en seconde période. Les Verts, s’ils ne reprennent pas la première place du classement à Lyon, conservent leur invincibilité en Ligue 1 désormais établi à dix rencontres sans la présence de leur artificier Aubameyang.
Christophe Galtier, qui s’inquiétait de l’état de fatigue de ses joueurs après la victoire face au PSG en prolongation mardi, s’est tout de même fait quelques frayeurs dans cette rencontre. Dans le premier quart d’heure, Stéphane Ruffier a semblé souffrir des adducteurs. Après quelques minutes de flottement, le gardien de l’ASSE est finalement resté sur la pelouse. Brandao, lui, n’a pas eu cette chance, le Brésilien sortant à l’entrée du dernier quart d’heure, touché à la cuisse. Mais c’est surtout Sammaritano qui a dû faire trembler le coach stéphanois en manquant de peu sa frappe au point de penalty à la 89e minute. Une frappe qui valait trois points pour l'ACA.
Pour le reste, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les Corses ont mieux démarré la rencontre. Entre la frappe de Belghazouani (13e), la tête de peu à côté de Mutu (16e) et la frappe de 30 mètres de Mostefa (28e), Ruffier a été sollicité. Plus vraiment par la suite jusqu’à cette 89e minute… De l’autre côté, Saint-Etienne s’est appuyé sur le remuant Gradel mais ses frappes n’ont pas trouvé le cadre (35e, 59e). Même chose pour Hamouma, dont la plus belle occasion a été sauvée sur la ligne par Medjani (23e). Si Lyon bat Montpellier samedi, Saint-Etienne ne pourra pas lui disputer la première place dans une semaine dans le Forez. Mais la motivation ne manquera pas pour autant dans ce derby.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/ac-ajaccio-asse-(0-0)-on-n-a-pas-reconnu-les-verts_sto3511895/story-lci.shtml
Christophe Galtier, qui s’inquiétait de l’état de fatigue de ses joueurs après la victoire face au PSG en prolongation mardi, s’est tout de même fait quelques frayeurs dans cette rencontre. Dans le premier quart d’heure, Stéphane Ruffier a semblé souffrir des adducteurs. Après quelques minutes de flottement, le gardien de l’ASSE est finalement resté sur la pelouse. Brandao, lui, n’a pas eu cette chance, le Brésilien sortant à l’entrée du dernier quart d’heure, touché à la cuisse. Mais c’est surtout Sammaritano qui a dû faire trembler le coach stéphanois en manquant de peu sa frappe au point de penalty à la 89e minute. Une frappe qui valait trois points pour l'ACA.
Pour le reste, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les Corses ont mieux démarré la rencontre. Entre la frappe de Belghazouani (13e), la tête de peu à côté de Mutu (16e) et la frappe de 30 mètres de Mostefa (28e), Ruffier a été sollicité. Plus vraiment par la suite jusqu’à cette 89e minute… De l’autre côté, Saint-Etienne s’est appuyé sur le remuant Gradel mais ses frappes n’ont pas trouvé le cadre (35e, 59e). Même chose pour Hamouma, dont la plus belle occasion a été sauvée sur la ligne par Medjani (23e). Si Lyon bat Montpellier samedi, Saint-Etienne ne pourra pas lui disputer la première place dans une semaine dans le Forez. Mais la motivation ne manquera pas pour autant dans ce derby.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/ac-ajaccio-asse-(0-0)-on-n-a-pas-reconnu-les-verts_sto3511895/story-lci.shtml
vendredi 30 novembre 2012
Franck Ribéry : "Si le PSG me veut, c'est 20 millions d'euros annuel de salaire !"
L'international français du Bayern Munich Franck Ribéry affirme vendredi vouloir être une sorte de Zinédine Zidane pour les jeunes joueurs du club allemand, dans une interview à la presse allemande. "Je parle beaucoup avec les jeunes joueurs, j'essaie de les aider. Comme l'a fait Zidane avec moi", confie-t-il au quotidien Bild. "J'ai eu la chance de pouvoir jouer avec lui lors du Mondial 2006. Il a été comme un grand frère pour moi, j'ai beaucoup appris de lui", ajoute-t-il.
Interrogé sur son avenir au Bayern où il est sous contrat jusqu'en 2015, "Kaiser Franck", comme le surnomment certains supporteurs allemands, assure encore : "Mon contrat court jusqu'en 2015 et je ne veux plus partir d'ici. Je n'ai jamais autant été aimé ailleurs !" Et si le Paris-SG lui faisait une offre ? "Alors, ils doivent me proposer au moins 20 millions d'euros de salaire net annuel !" "C'est une blague", ajoute le joueur en s'esclaffant. "Sérieusement : à Paris, on développe un nouveau projet. Mais je vous en prie, le PSG, ce n'est quand même pas le Bayern !"
Mais "nous devons faire attention et ne plus faire d'erreurs comme l'an dernier contre de plus petits clubs", poursuit-il alors que le Bayern Munich affronte samedi le tenant du titre Dortmund (3e) pour un duel au sommet de cette première partie de saison. L'an dernier, "nous avions 8 points d'avance et pourtant c'est Dortmund qui est devenu champion. Je suis certain que nous en avons tiré les leçons", affirme le milieu de terrain, en grande forme depuis le début de saison
http://www.lepoint.fr/sport/football-franck-ribery-si-le-psg-me-veut-c-est-20-millions-d-euros-annuel-de-salaire-30-11-2012-1535716_26.php
"100 % certain d'être champions !"
Franck Ribéry, 29 ans, assure également que le Bayern Munich, où il évolue depuis cinq ans, va remporter le championnat d'Allemagne cette saison. "Je suis 100 % certain que nous allons être champions", souligne-t-il alors que le club munichois dispose de dix points d'avance sur son premier poursuivant, Leverkusen, avant la 15e journée de championnat.Mais "nous devons faire attention et ne plus faire d'erreurs comme l'an dernier contre de plus petits clubs", poursuit-il alors que le Bayern Munich affronte samedi le tenant du titre Dortmund (3e) pour un duel au sommet de cette première partie de saison. L'an dernier, "nous avions 8 points d'avance et pourtant c'est Dortmund qui est devenu champion. Je suis certain que nous en avons tiré les leçons", affirme le milieu de terrain, en grande forme depuis le début de saison
http://www.lepoint.fr/sport/football-franck-ribery-si-le-psg-me-veut-c-est-20-millions-d-euros-annuel-de-salaire-30-11-2012-1535716_26.php
jeudi 29 novembre 2012
Gomis, l’efficacité à point nommé
"Bafé ? Il a été monstrueux, il nous a gavés de ballons". Le compliment vient de Maxime Gonalons, au micro d’OLTV. Il souligne la grosse performance de l’intéressé dans le choc entre les Olympiques, qu’il a marqué de son efficacité avec un triplé (4e, 34e, 72e). Bafétimbi Gomis n’aura pas mis longtemps à mettre son équipe sur les bons rails avec un penalty obtenu dès la quatrième minute de jeu, sur une intervention peu évidente de Mandanda dans sa surface. L’attaquant formé à Saint-Etienne s’est chargé de se faire justice lui-même et, d’emblée, faire oublier sa prestation trois jours auparavant, quand il n’avait frappé qu’une fois en 90 minutes face aux Toulousains, sans trouver le cadre.
Il s’agit là de son premier but marqué dans le premier quart d’heure de la saison. Son équipe menant au score tôt dans la rencontre, Gomis n’en a pas moins continué de peser sur la défense marseillaise, prenant régulièrement le dessus sur ses adversaires, à l’image d’un renversement de jeu réussi juste avant la pause (44e). Et alors que les deux équipes semblaient se neutraliser, il a surgi au meilleur moment pour profiter d’une erreur d’appréciation de Diawara et doubler la mise sur un bon enchaînement contrôle-frappe.
Son match le plus efficace
Dans un grand soir, le buteur lyonnais a signé le triplé, son premier en Ligue 1, à quinze minutes du terme, sur une superbe action collective. Et puisque c’était vraiment sa soirée, il a achevé la rencontre sur ses meilleures statistiques de la saison : 5 tirs, 4 cadrés, 3 buts. Il fallait remonter au 30 septembre dernier et une défaite à Bordeaux (0-2) pour le voir cadrer plus de deux frappes (3/7). Sa réussite de mercredi soir lui permet de rejoindre Wissam Ben Yedder à la deuxième place du classement des buteurs avec 9 réalisations.
Surtout, cela permet au natif de La-Seyne-sur-Mer d’améliorer ses statistiques en termes d’efficacité dans le jeu, domaine dans lequel il reste encore perfectible. Avant le déplacement au Vélodrome, Bafétimbi Gomis avait tenté 38 tirs pour seulement 14 cadrés (37%). Avec ces trois réalisations, il en profite également pour dépasser son total de buts inscrits lors de la saison 2010-2011, toutes compétitions confondues (12 contre 13 actuellement). Autant de signes positifs à trois jours de recevoir Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Rassurant également pour Rémi Garde qui, malgré un effectif plombé par les absences et les blessures, sait qu’il peut compter sur son attaquant à l’heure d’aborder un mois de décembre chargé et un affrontement très attendu face au Paris Saint-Germain dans un peu plus de deux semaines.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/gomis-lefficacite-a-point-nomme_sto3509433/story-lci.shtml
Il s’agit là de son premier but marqué dans le premier quart d’heure de la saison. Son équipe menant au score tôt dans la rencontre, Gomis n’en a pas moins continué de peser sur la défense marseillaise, prenant régulièrement le dessus sur ses adversaires, à l’image d’un renversement de jeu réussi juste avant la pause (44e). Et alors que les deux équipes semblaient se neutraliser, il a surgi au meilleur moment pour profiter d’une erreur d’appréciation de Diawara et doubler la mise sur un bon enchaînement contrôle-frappe.
Son match le plus efficace
Dans un grand soir, le buteur lyonnais a signé le triplé, son premier en Ligue 1, à quinze minutes du terme, sur une superbe action collective. Et puisque c’était vraiment sa soirée, il a achevé la rencontre sur ses meilleures statistiques de la saison : 5 tirs, 4 cadrés, 3 buts. Il fallait remonter au 30 septembre dernier et une défaite à Bordeaux (0-2) pour le voir cadrer plus de deux frappes (3/7). Sa réussite de mercredi soir lui permet de rejoindre Wissam Ben Yedder à la deuxième place du classement des buteurs avec 9 réalisations.
Surtout, cela permet au natif de La-Seyne-sur-Mer d’améliorer ses statistiques en termes d’efficacité dans le jeu, domaine dans lequel il reste encore perfectible. Avant le déplacement au Vélodrome, Bafétimbi Gomis avait tenté 38 tirs pour seulement 14 cadrés (37%). Avec ces trois réalisations, il en profite également pour dépasser son total de buts inscrits lors de la saison 2010-2011, toutes compétitions confondues (12 contre 13 actuellement). Autant de signes positifs à trois jours de recevoir Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Rassurant également pour Rémi Garde qui, malgré un effectif plombé par les absences et les blessures, sait qu’il peut compter sur son attaquant à l’heure d’aborder un mois de décembre chargé et un affrontement très attendu face au Paris Saint-Germain dans un peu plus de deux semaines.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/gomis-lefficacite-a-point-nomme_sto3509433/story-lci.shtml
mercredi 28 novembre 2012
Marseille ou Lyon, qui ferait le meilleur challenger pour le PSG?
Les deux clubs s'affrontent mercredi en match en retard de Ligue 1...
Ils seront sûrement dans leur canapé. Mercredi soir, les Parisiens seront devant leur télé pour regarder le match Marseille-Lyon. S’il y a un vainqueur, celui-ci deviendrait le nouveau leader de Ligue 1, et donc le challenger officiel du PSG. Pas forcément celui qu’on attendait. Car si Jean-Michel Aulas a toujours clamé vouloir «accrocher une des trois premières places», les objectifs n’ont jamais été aussi clairs côté marseillais, beaucoup moins écrasé par la pression des dirigeants.
Si Lyonnais et Marseillais en sont là aujourd’hui, c’est tout de même pour des qualités bien différentes. A Lyon, la qualité de jeu, l’offensive, mais également quelques sautes d’humeur, comme la défaite à Toulouse le week-end dernier (3-0). «L’obsession n’est pas comptable, promet Rémi Garde. Elle est de toujours donner le maximum en terme d’état d’esprit, de contenu de match, de qualité de jeu, mais aussi dans la manière dont les joueurs vivent ensemble», assure le coach lyonnais. A Marseille, si Baup veut souvent insister sur «la possession du ballon», c’est la solidarité collective qui sauve souvent la maison. Dans ce domaine, Paris aura sans doute affaire jusqu’à la fin de la saison à un concurrent capable du meilleur comme du pire.
C’est finalement sur la capacité à gérer l’enchaînement des matchs que la différence pourrait se faire. A Lyon, on est toujours sur tous les tableaux. Mais «le groupe est compétitif avec des joueurs de talents, d’expérience, mais aussi des jeunes qui avaient pointé le bout de leur nez depuis deux ans», assure Bruno Génésio, l’adjoint de Garde. Côté phocéen, l’élimination en Ligue Europa est peut-être une fausse mauvaise nouvelle. Elie Baup tire souvent sur la corde, lui qui a constaté que certains joueurs «avaient déjà une saison dans les jambes». Sur la durée, c’est peut-être l’OL qui a le plus d’armes pour rivaliser avec Paris. Mais pour mercredi soir, c’est une autre histoire.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1051136-ligue-1-marseille-lyon-ferait-meilleur-challenger-psg
Ils seront sûrement dans leur canapé. Mercredi soir, les Parisiens seront devant leur télé pour regarder le match Marseille-Lyon. S’il y a un vainqueur, celui-ci deviendrait le nouveau leader de Ligue 1, et donc le challenger officiel du PSG. Pas forcément celui qu’on attendait. Car si Jean-Michel Aulas a toujours clamé vouloir «accrocher une des trois premières places», les objectifs n’ont jamais été aussi clairs côté marseillais, beaucoup moins écrasé par la pression des dirigeants.
Si Lyonnais et Marseillais en sont là aujourd’hui, c’est tout de même pour des qualités bien différentes. A Lyon, la qualité de jeu, l’offensive, mais également quelques sautes d’humeur, comme la défaite à Toulouse le week-end dernier (3-0). «L’obsession n’est pas comptable, promet Rémi Garde. Elle est de toujours donner le maximum en terme d’état d’esprit, de contenu de match, de qualité de jeu, mais aussi dans la manière dont les joueurs vivent ensemble», assure le coach lyonnais. A Marseille, si Baup veut souvent insister sur «la possession du ballon», c’est la solidarité collective qui sauve souvent la maison. Dans ce domaine, Paris aura sans doute affaire jusqu’à la fin de la saison à un concurrent capable du meilleur comme du pire.
C’est finalement sur la capacité à gérer l’enchaînement des matchs que la différence pourrait se faire. A Lyon, on est toujours sur tous les tableaux. Mais «le groupe est compétitif avec des joueurs de talents, d’expérience, mais aussi des jeunes qui avaient pointé le bout de leur nez depuis deux ans», assure Bruno Génésio, l’adjoint de Garde. Côté phocéen, l’élimination en Ligue Europa est peut-être une fausse mauvaise nouvelle. Elie Baup tire souvent sur la corde, lui qui a constaté que certains joueurs «avaient déjà une saison dans les jambes». Sur la durée, c’est peut-être l’OL qui a le plus d’armes pour rivaliser avec Paris. Mais pour mercredi soir, c’est une autre histoire.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1051136-ligue-1-marseille-lyon-ferait-meilleur-challenger-psg
mardi 27 novembre 2012
La presse espagnole relance le ticket Mourinho - PSG
José Mourinho au PSG dès la saison prochaine ! Et avec Cristiano Ronaldo. Ce pack doré fait sûrement saliver plus d’un supporter de la capitale. Et selon le quotidien espagnol Sport, ce "double transfert" est déjà dans les tuyaux. D’après le journal catalan - qui fait sa Une sur cette information ce mardi -, le PSG est carrément "la prochaine destination" de l’entraîneur portugais, en poste au Real Madrid depuis 2010 et sous contrat avec le club espagnol jusqu’en 2015. Si le départ de CR7 est évoqué régulièrement de l’autre côté des Pyrénées, même si le joueur a démenti tout intérêt pour un départ en L1, Mou négocierait, lui, "secrètement" avec le club parisien et l’affaire pourrait se régler à la fin de la saison si rien "n’évolue au sein du Real Madrid".
Il faut se méfier de ces informations qui contredisent les déclarations de Nasser El-Khelaïfi et Leonardo sur leur absence de démarche pour les mercatos futurs, et qui émanent d’un média pro-Barça, toujours prêts à publier des informations gênantes pour le grand rival madrilène. Mais elles surfent sur une réalité incontestable : les relations entre Mou et la Maison Blanche sont de plus en plus tendues. Après la défaite contre le Betis Séville (1-0) qui laisse le Real à 11 points du Barça en Liga, José Mourinho s’est encore retrouvé au centre des attentions. Agacé d’être à ses yeux le seul à monter au créneau pour défendre le club, le Special One n’avait pas caché sa lassitude à l’issue de la rencontre. "Je suis toujours le méchant du film", a glissé le Portugais. La presse espagnole fait depuis état d'une tension entre le club et Mourinho qui aurait demandé ces derniers jours aux autres dirigeants de davantage l'épauler dans ses récriminations envers l'arbitrage et le calendrier, que le Portugais juge défavorables au Real Madrid.
Mourinho ouvre la porte ?
Si José Mourinho a atténué son discours lundi ("Je ne demande pas à ce que quelqu'un d'autre parle : le club est souverain de ses décisions, il doit simplement décider s'il est content avec ce cours des choses"), les coulisses seraient plus agitées. D’après la presse ibérique, l’ancien entraîneur de Chelsea et de l’Inter Milan serait de plus en plus isolé au Real Madrid, même avec son vestiaire. Sa relation avec Florentino Perez, le président merengue, se compliquerait au fil des semaines. Lundi, l’entraîneur merengue s’est d’ailleurs fendu d’une phrase qui entrouvre la porte à une fin anticipée : "A la fin de saison, avec tous les résultats en main, nous nous assiérons tranquillement avec le président tous autour d'une table et nous analyserons la situation". Il ne l'avait jamais fait auparavant.
Si le divorce arrive, le PSG sera sur les rangs, selon Sport. Comme il le sera pour Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas la première fois que le nom des deux stars portugaises du Real circule du côté du PSG. Fin octobre, La Gazzetta dello Sport avait déjà fait état d’une telle opération. A l’époque, le quotidien italien annonçait que le PSG s’était rapproché du très influent Jorge Mendes, qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho. A en croire Sport, les discussions seraient toujours en cours. Interrogé il y a sept semaines sur ces rumeurs, Carlo Ancelotti, sous contrat jusqu’en juin 2014, avait assuré : "Je vois mon futur ici, je ne pense pas à un autre club, Mourinho devra attendre beaucoup de temps, je suis très heureux dans la capitale". Mais Mourinho l'est-il toujours à Madrid?
http://mercato.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/mourinho-et-le-psg-la-presse-espagnole-relance-le-ticket-choc-du-mercato_sto3507462/story-lci.shtml
Il faut se méfier de ces informations qui contredisent les déclarations de Nasser El-Khelaïfi et Leonardo sur leur absence de démarche pour les mercatos futurs, et qui émanent d’un média pro-Barça, toujours prêts à publier des informations gênantes pour le grand rival madrilène. Mais elles surfent sur une réalité incontestable : les relations entre Mou et la Maison Blanche sont de plus en plus tendues. Après la défaite contre le Betis Séville (1-0) qui laisse le Real à 11 points du Barça en Liga, José Mourinho s’est encore retrouvé au centre des attentions. Agacé d’être à ses yeux le seul à monter au créneau pour défendre le club, le Special One n’avait pas caché sa lassitude à l’issue de la rencontre. "Je suis toujours le méchant du film", a glissé le Portugais. La presse espagnole fait depuis état d'une tension entre le club et Mourinho qui aurait demandé ces derniers jours aux autres dirigeants de davantage l'épauler dans ses récriminations envers l'arbitrage et le calendrier, que le Portugais juge défavorables au Real Madrid.
Mourinho ouvre la porte ?
Si José Mourinho a atténué son discours lundi ("Je ne demande pas à ce que quelqu'un d'autre parle : le club est souverain de ses décisions, il doit simplement décider s'il est content avec ce cours des choses"), les coulisses seraient plus agitées. D’après la presse ibérique, l’ancien entraîneur de Chelsea et de l’Inter Milan serait de plus en plus isolé au Real Madrid, même avec son vestiaire. Sa relation avec Florentino Perez, le président merengue, se compliquerait au fil des semaines. Lundi, l’entraîneur merengue s’est d’ailleurs fendu d’une phrase qui entrouvre la porte à une fin anticipée : "A la fin de saison, avec tous les résultats en main, nous nous assiérons tranquillement avec le président tous autour d'une table et nous analyserons la situation". Il ne l'avait jamais fait auparavant.
Si le divorce arrive, le PSG sera sur les rangs, selon Sport. Comme il le sera pour Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas la première fois que le nom des deux stars portugaises du Real circule du côté du PSG. Fin octobre, La Gazzetta dello Sport avait déjà fait état d’une telle opération. A l’époque, le quotidien italien annonçait que le PSG s’était rapproché du très influent Jorge Mendes, qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho. A en croire Sport, les discussions seraient toujours en cours. Interrogé il y a sept semaines sur ces rumeurs, Carlo Ancelotti, sous contrat jusqu’en juin 2014, avait assuré : "Je vois mon futur ici, je ne pense pas à un autre club, Mourinho devra attendre beaucoup de temps, je suis très heureux dans la capitale". Mais Mourinho l'est-il toujours à Madrid?
http://mercato.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/mourinho-et-le-psg-la-presse-espagnole-relance-le-ticket-choc-du-mercato_sto3507462/story-lci.shtml
lundi 26 novembre 2012
A l'OM, Joey Barton «ne doit pas être plus surveillé que les autres», selon Elie Baup
- L'OM fait une très bonne opération contre Lille, mais l'Anglais aurait pu être expulsé...
Marseille a signé dimanche une courte mais précieuse victoire face à Lille (1-0) qui lui permet de retrouver le podium de la Ligue 1 et un peu le sourire, trois jours après son élimination en Ligue Europa. Dans le sillage du Paris Saint-Germain, leader au bénéfice d'une meilleure différence de buts, l'OM profite du faux pas de ses principaux rivaux pour réaliser une belle opération comptable au classement.
Avec 26 points, l'OM compte une longueur d'avance sur Saint-Etienne et sur Lyon, prochain hôte mercredi du stade Vélodrome à l'occasion d'un match en retard qui pourrait propulser le club marseillais seul en tête du championnat. «Au-delà de la journée et des résultats sur les autres stades, l'essentiel pour nous était de gagner», a reconnu l'entraîneur de l'OM, Elie Baup. «J'ai trouvé les cinq dernières minutes très longues.»
Revivez Marseille-Lille en live comme-à-la-maison
«Neuf équipes se tiennent en trois points. C'est un championnat très ouvert et équilibré sur le haut. Le classement n'est pas pour le moment significatif. Personne ne se détache.» Marseille, qui restait sur une défaite et un nul en L1, a renoué avec la victoire grâce à un but de Jordan Ayew en tout début de deuxième période. «Ces derniers temps, il travaille beaucoup pour le collectif, c'est un combattant, on a besoin de lui», a affirmé Elie Baup, qui s'est aussi satisfait de la prestation de Joey Barton qui faisait ses débuts en championnat.
Le milieu de terrain anglais a livré une copie propre malgré un avertissement justifié pour une semelle sur Florent Balmont. «Il faut faire attention de ne pas le prendre pour une cible», a déclaré l'entraîneur de l'OM au sujet de la réputation de mauvais garçon de Joey Barton. «Il ne doit pas être plus surveillé que les autres.»
Contraint de disputer une mi-temps à dix après l'expulsion de Florent Balmont, Lille est relégué à la 9e place du classement. Rudi Garcia a néanmoins entrevu des signes de satisfaction dans la prestation de ses joueurs malgré un manque de réalisme devant le but adverse. «C'est une défaite cruelle car on a fait un très bon match», a regretté l'entraîneur nordiste. «On a eu suffisamment d'occasions de but pour marquer et ne pas revenir bredouille. Avec un peu plus de réalisme et d'adresse, on aurait pu marquer plusieurs buts ici.»
http://www.20minutes.fr/article/1049986/ligue-1-om-joey-barton-ne-doit-etre-plus-surveille-autres-selon-elie-baup
Marseille a signé dimanche une courte mais précieuse victoire face à Lille (1-0) qui lui permet de retrouver le podium de la Ligue 1 et un peu le sourire, trois jours après son élimination en Ligue Europa. Dans le sillage du Paris Saint-Germain, leader au bénéfice d'une meilleure différence de buts, l'OM profite du faux pas de ses principaux rivaux pour réaliser une belle opération comptable au classement.
Avec 26 points, l'OM compte une longueur d'avance sur Saint-Etienne et sur Lyon, prochain hôte mercredi du stade Vélodrome à l'occasion d'un match en retard qui pourrait propulser le club marseillais seul en tête du championnat. «Au-delà de la journée et des résultats sur les autres stades, l'essentiel pour nous était de gagner», a reconnu l'entraîneur de l'OM, Elie Baup. «J'ai trouvé les cinq dernières minutes très longues.»
Revivez Marseille-Lille en live comme-à-la-maison
«Neuf équipes se tiennent en trois points. C'est un championnat très ouvert et équilibré sur le haut. Le classement n'est pas pour le moment significatif. Personne ne se détache.» Marseille, qui restait sur une défaite et un nul en L1, a renoué avec la victoire grâce à un but de Jordan Ayew en tout début de deuxième période. «Ces derniers temps, il travaille beaucoup pour le collectif, c'est un combattant, on a besoin de lui», a affirmé Elie Baup, qui s'est aussi satisfait de la prestation de Joey Barton qui faisait ses débuts en championnat.
Le milieu de terrain anglais a livré une copie propre malgré un avertissement justifié pour une semelle sur Florent Balmont. «Il faut faire attention de ne pas le prendre pour une cible», a déclaré l'entraîneur de l'OM au sujet de la réputation de mauvais garçon de Joey Barton. «Il ne doit pas être plus surveillé que les autres.»
Contraint de disputer une mi-temps à dix après l'expulsion de Florent Balmont, Lille est relégué à la 9e place du classement. Rudi Garcia a néanmoins entrevu des signes de satisfaction dans la prestation de ses joueurs malgré un manque de réalisme devant le but adverse. «C'est une défaite cruelle car on a fait un très bon match», a regretté l'entraîneur nordiste. «On a eu suffisamment d'occasions de but pour marquer et ne pas revenir bredouille. Avec un peu plus de réalisme et d'adresse, on aurait pu marquer plusieurs buts ici.»
http://www.20minutes.fr/article/1049986/ligue-1-om-joey-barton-ne-doit-etre-plus-surveille-autres-selon-elie-baup
dimanche 25 novembre 2012
Paris en haut, Rennes et Lorient battus, Brest fait le point
Le Paris SG a fait coup double samedi en retrouvant à la fois Ibrahimovic, auteur d’un doublé et de deux passes décisives pour son retour de suspension, et la tête de la Ligue 1, avant les matches de Lyon, Bordeaux et Marseille, dimanche en clôture de la 14e journée.
Paris a donc recommencé à gagner en L1 après trois matches de disette. Mais si le score est lourd (4-0) contre Troyes (19e) après la nouvelle démonstration de force de son avant-centre aux 12 buts, la manière a encore laissé à désirer.n De nouveau éteints après l’ouverture du score, les Parisiens auraient même dû être sanctionnés d’un penalty après un tacle fautif de Verratti avant la pause. Après leur qualification à Kiev mercredi en 8e de finale de C1, ils peuvent penser qu’ils s’éloignent de la "crise", mais sans trop se presser.
Avec ces trois nouveaux points, les joueurs d’Ancelotti en comptent désormais 26 et, avant la fin de la journée dimanche, cela suffit à leur bonheur. Cela leur permet en effet d’en avoir un d’avance sur Saint-Etienne et Lyon, qui sera opposé à Toulouse, et deux sur Bordeaux, qui ira lui à Montpellier chez un champion en titre en difficulté.
Le PSG compte également trois unités d’avance sur Marseille avant la réception de Lille (8), mais sa différence de buts largement supérieure (+12 contre +5) l’assure quasiment de ne pas être doublé par l’OM.Suivi de près après sa victoire au Parc qui avait justement plongé le précédent leader parisien dans la crise, Rennes a, fidèle à ses mauvaises habitudes, rapidement déjoué (1-0) ensuite face à une équipe d’Evian solidaire qui n’en demandait pas tant et sort de la zone rouge (16), avec un point d’avance sur le 1er relégable.
La série de quatre victoires d’affilée toutes compétitions confondues des Bretons (7) s’arrête donc brutalement là. Une semaine après un Ndiaye héroïque, c’était le gardien d’en face, Laquait, qui était samedi infranchissable…
Nice fait une bonne affaire
Avec la défaite de Lorient à Bastia et le nul de Brest à Reims, la famille bretonne du football n’obtient donc aucun succès, même si ses résultats ont des saveurs diverses. Celui de Lorient (11) a un nouveau goût amer puisque les Merlus ont trouvé le moyen de perdre (2-1) chez la pire défense de L1 et malgré 78 minutes de supériorité numérique, puisque Modeste a été exclu une minute après avoir ouvert le score ! En revanche, après sept défaites en autant de déplacements depuis août, Brest (13) ramène de Champagne son 1er point en voyage (0-0). Si Reims (14) stoppe sa série de trois défaites d’affilée, il n’a toutefois pas gagné depuis six matches désormais…
Comme à Troyes il y a une semaine, la lanterne rouge nancéienne pensait bien tenir son deuxième succès grâce à un exploit rapide de Bakar. Mais le deuxième but de Mutu, sur penalty, permet à Ajaccio (15), qui a inscrit neuf buts lors de ses trois derniers matches sur le continent, de ramener un point (1-1). La meilleure affaire de la soirée des sans-grades est donc à mettre à l’actif de Nice (10), qui replonge Sochaux (18) dans le doute après sa belle réaction en novembre. Avec 6 buts inscrits lors des 8 derniers matches, le bourreau ne pouvait être que Cvitanich (1-0).
Le duel à distance samedi prochain entre la recrue argentine des Aiglons et Ibra, l’actuel meilleur buteur de la L1, est déjà dans toutes les têtes.
*******************
La 14e journée
Vendredi :
Samedi :
(20 h) Nancy - AC Ajaccio: 1-1
Dimanche :
(14 h) Montpellier - Bordeaux
(17 h) Toulouse - Lyon
(21 h) Marseille - Lille
samedi 24 novembre 2012
Galtier : "Rendre les supporters heureux quelques heures"
"Demain soir, on ne sera pas leader." Christophe Galtier a rapidement donné le ton. Les Verts venus s'exprimer dans la foulée de leur entraîneur ont suivi le cap donné : leader de la Ligue 1 après la victoire contre Valenciennes (1-0), c'est bien, en attestent les images de joie dans le vestiaire stéphanois, mais c'est une situation à caractère éphémère. La première place en serait même "anecdotique", à en croire le capitaine Loïc Perrin. "On fait un très beau début de saison mais il ne faut pas se focaliser là-dessus, a intimé le défenseur stéphanois au micro de BeIn Sport. On va essayer de rester en haut le plus longtemps possible et on espère une bonne surprise à la fin de la saison."
"Le plus important, c'est de gagner", appuie Galtier, qui craignait Valenciennes, "un adversaire de qualité, qui nous ressemble beaucoup". "Il ne fallait pas que l'enjeu prenne le pas sur le jeu, il fallait que nous restions nous-mêmes", ajoute-t-il, plus enclin à commenter la performance de ses joueurs que la première place du club. C'est que l'entraîneur des Verts n'y apporte "aucun crédit". Et le technicien stéphanois d'avoir recours à une métaphore tirée d'un autre sport : "Si on peut prendre une image, c'est comme le Tour de France, nous avons l'air de bien rouler, nous avons des sprinteurs, nous gagnons des étapes. Nous verrons comment nous nous comportons dans les étapes de montagne."
D'ici la fin du championnat, et même du week-end, il reste beaucoup de temps. Du coup, la satisfaction stéphanoise quitte quelque peu le terrain sportif : "si la première place peut rendre les supporters heureux pendant quelques heures, c’est bien", avance Galtier. Les supporters, Renaud Cohade y pense aussi, interrogé un peu plus à froid sur l'ambiance qui accompagne le bon début de saison de l'ASSE : "on sent une ferveur derrière le club. Ici, il y a des titres, une histoire, et donc de l'exigence." S'il ne peut garantir aux supporters une place de leader tous les week-ends, le milieu de terrain leur promet de "se donner à fond sur le terrain". Pour l'instant, cela suffit au bonheur stéphanois.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/christophe-galtier-(asse)-rendre-les-supporters-heureux-quelques-heures_sto3503359/story-lci.shtml
"Le plus important, c'est de gagner", appuie Galtier, qui craignait Valenciennes, "un adversaire de qualité, qui nous ressemble beaucoup". "Il ne fallait pas que l'enjeu prenne le pas sur le jeu, il fallait que nous restions nous-mêmes", ajoute-t-il, plus enclin à commenter la performance de ses joueurs que la première place du club. C'est que l'entraîneur des Verts n'y apporte "aucun crédit". Et le technicien stéphanois d'avoir recours à une métaphore tirée d'un autre sport : "Si on peut prendre une image, c'est comme le Tour de France, nous avons l'air de bien rouler, nous avons des sprinteurs, nous gagnons des étapes. Nous verrons comment nous nous comportons dans les étapes de montagne."
D'ici la fin du championnat, et même du week-end, il reste beaucoup de temps. Du coup, la satisfaction stéphanoise quitte quelque peu le terrain sportif : "si la première place peut rendre les supporters heureux pendant quelques heures, c’est bien", avance Galtier. Les supporters, Renaud Cohade y pense aussi, interrogé un peu plus à froid sur l'ambiance qui accompagne le bon début de saison de l'ASSE : "on sent une ferveur derrière le club. Ici, il y a des titres, une histoire, et donc de l'exigence." S'il ne peut garantir aux supporters une place de leader tous les week-ends, le milieu de terrain leur promet de "se donner à fond sur le terrain". Pour l'instant, cela suffit au bonheur stéphanois.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/christophe-galtier-(asse)-rendre-les-supporters-heureux-quelques-heures_sto3503359/story-lci.shtml
vendredi 23 novembre 2012
Ligue Europa, au revoir et merci
Marseille a perdu et est éliminé de la Ligue Europa, mais la crise est encore bien loin pour le club olympien. Après la défaite au Vélodrome contre Fenerbahçe (0-1), Elie Baup a davantage souligné les bienfaits de cette aventure européenne que fustigé la performance de ses joueurs. "Je regrette que ça s'arrête, mais elle nous a permis d'avancer en termes d'effectif", a déclaré le coach phocéen. Si les Marseillais ont eu leur chance, qu'ils ont laissé passer à plusieurs reprises, la C3 a pu servir pour l'ensemble du groupe. "Elle nous a permis au début de prendre le rythme, d'être rapidement dans la compétition. Dans un deuxième temps comme aujourd'hui, elle a permis de voir des jeunes joueurs qui n'ont pas du tout démérité. Pour le futur, c'est intéressant", positive Baup.
Après un mercato estival qui a eu, pour conséquence, de restreindre son effectif, l'OM doit s'appuyer davantage sur les pensionnaires de son centre de formation. Leur intégration a été facilitée par la présence de matchs supplémentaires avec la Ligue Europa. Sans pour autant que l'équipe soit pénalisée en championnat d'un manque d'expérience. "La Coupe d'Europe nous aura permis aussi de relancer des joueurs avec du temps de jeu pour Diawara et Barton", souligne également l'entraîneur marseillais. Le premier, blessé, et le second, suspendu en Ligue 1, ont réellement mis à profit les rencontres européennes pour soigner leur condition physique et les automatismes avec leurs partenaires.
Les yeux rivés sur le championnat
Si avoir à jouer la Ligue Europa a été vu de manière positive par rapport au début de saison, son absence pour les prochains mois pourrait aussi être synonyme de bouffée d'air frais pour Marseille. L'enchaînement de semaines avec deux rendez-vous à gérer est devenu délicat pour Elie Baup, confronté aux blessures et suspensions. Face à Fenerbahçe, il a encore dû composer avec les absences. Rod Fanni et Lucas Mendes ont été associés pour la première fois en défense centrale. L'ancien Rennais, qui pouvait espérer se fixer sur le côté droit, a dû pallier une absence dans l'axe, suite au forfait de Nicolas Nkoulou. Florian Raspentino n'a lui pas vraiment prouvé qu'il pouvait être une solution viable dans le secteur offensif, où les blessés s'accumulent depuis quelques semaines.
A l'image de la défaite à Bordeaux dimanche dernier (1-0), l'étroitesse de l'effectif olympien a un impact sur les résultats. Même s'il reste encore une journée de Ligue Europa, sans enjeu, à Limassol, les Phocéens pourront se consacrer pleinement au championnat, déjà prioritaire depuis le début de saison. D'autant plus qu'ils entrent "dans une période, jusqu'à la trêve, où les points sont importants. On doit se bagarrer avec toutes les équipes de tête pour rester au plus près ou sur le podium", juge Elie Baup. Et pour cause, les réceptions de Lille puis Lyon se présentent en l'espace de quatre jours, avec l'occasion de reprendre la tête de la Ligue 1 ou de chuter jusqu'à la huitième place.
Une habitude française
Le regard d'Elie Baup vis-à-vis de cette élimination n'est pas pour autant une exception au niveau français. Au contraire. Chaque saison, le sujet revient sur la table. Bordeaux ou Lille ont connu cette situation ces dernières années, où le championnat prend le pas sur la Ligue Europa. La C3 est moins rentable que la C1 et regagner sa place européenne pour la saison suivante devient plus important financièrement qu'aller loin dans l'édition présente. Les moyens plus réduits pour les clubs de l'Hexagone que pour leurs proches voisins européens (excepté le PSG mais pas l'OM) sont la raison la plus souvent avancée, mais pas forcément la seule. Et c'est le coefficient UEFA de la France qui en pâtit.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/jussie-a-montre-la-voie-a-bordeaux_sto3502101/story-lci.shtml
Après un mercato estival qui a eu, pour conséquence, de restreindre son effectif, l'OM doit s'appuyer davantage sur les pensionnaires de son centre de formation. Leur intégration a été facilitée par la présence de matchs supplémentaires avec la Ligue Europa. Sans pour autant que l'équipe soit pénalisée en championnat d'un manque d'expérience. "La Coupe d'Europe nous aura permis aussi de relancer des joueurs avec du temps de jeu pour Diawara et Barton", souligne également l'entraîneur marseillais. Le premier, blessé, et le second, suspendu en Ligue 1, ont réellement mis à profit les rencontres européennes pour soigner leur condition physique et les automatismes avec leurs partenaires.
Les yeux rivés sur le championnat
Si avoir à jouer la Ligue Europa a été vu de manière positive par rapport au début de saison, son absence pour les prochains mois pourrait aussi être synonyme de bouffée d'air frais pour Marseille. L'enchaînement de semaines avec deux rendez-vous à gérer est devenu délicat pour Elie Baup, confronté aux blessures et suspensions. Face à Fenerbahçe, il a encore dû composer avec les absences. Rod Fanni et Lucas Mendes ont été associés pour la première fois en défense centrale. L'ancien Rennais, qui pouvait espérer se fixer sur le côté droit, a dû pallier une absence dans l'axe, suite au forfait de Nicolas Nkoulou. Florian Raspentino n'a lui pas vraiment prouvé qu'il pouvait être une solution viable dans le secteur offensif, où les blessés s'accumulent depuis quelques semaines.
A l'image de la défaite à Bordeaux dimanche dernier (1-0), l'étroitesse de l'effectif olympien a un impact sur les résultats. Même s'il reste encore une journée de Ligue Europa, sans enjeu, à Limassol, les Phocéens pourront se consacrer pleinement au championnat, déjà prioritaire depuis le début de saison. D'autant plus qu'ils entrent "dans une période, jusqu'à la trêve, où les points sont importants. On doit se bagarrer avec toutes les équipes de tête pour rester au plus près ou sur le podium", juge Elie Baup. Et pour cause, les réceptions de Lille puis Lyon se présentent en l'espace de quatre jours, avec l'occasion de reprendre la tête de la Ligue 1 ou de chuter jusqu'à la huitième place.
Une habitude française
Le regard d'Elie Baup vis-à-vis de cette élimination n'est pas pour autant une exception au niveau français. Au contraire. Chaque saison, le sujet revient sur la table. Bordeaux ou Lille ont connu cette situation ces dernières années, où le championnat prend le pas sur la Ligue Europa. La C3 est moins rentable que la C1 et regagner sa place européenne pour la saison suivante devient plus important financièrement qu'aller loin dans l'édition présente. Les moyens plus réduits pour les clubs de l'Hexagone que pour leurs proches voisins européens (excepté le PSG mais pas l'OM) sont la raison la plus souvent avancée, mais pas forcément la seule. Et c'est le coefficient UEFA de la France qui en pâtit.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/jussie-a-montre-la-voie-a-bordeaux_sto3502101/story-lci.shtml
jeudi 22 novembre 2012
Ancelotti : "J’attends la même attitude en championnat"
Carlo Ancelotti a sans doute dormi plus sereinement cette nuit. Le PSG, vainqueur sur le terrain du Dynamo Kiev (0-2), est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Après les récents déboires de ses joueurs en championnat, le coach parisien, très agacé, n’avait pas hésité à parler de "crise". Si tout ne fut pas parfait lors de cette cinquième soirée européenne, le PSG a décroché un quatrième succès, le Mister a apprécié la réaction de ses troupes et voit déjà plus loin : "J’attends la même attitude en championnat", a déclaré l’entraîneur italien qui retrouve confiance et ambition. "Maintenant, on vise la première place du groupe contre Porto. Si on finit premier de la poule, on jouera à la maison le retour des huitièmes. C'est l'objectif maintenant".
Si Carlo Ancelotti loue la combativité retrouvée de ses joueurs, il n’oublie pas de relever certaines carences. Son équipe a parfois sérieusement souffert devant le Dynamo. "L’attitude collective était meilleure. Mais le plan de jeu de la première période n’était pas bon. Après la défaite contre Rennes (1-2), c'était un match difficile, on n'est pas entré sur le terrain avec l'esprit libre, il y avait beaucoup de pression". Grâce à un contre bien conclu par Ezequiel Lavezzi juste avant la pause, le PSG qui n’avait besoin que d’un nul pour se qualifier, a réussi à ouvrir le score et à se mettre sur la bonne voie. Le premier but de l’Argentin sous les couleurs parisiennes a aussi permis à ses partenaires de gagner en sérénité et en confiance. "En seconde période, nous étions plus efficaces dans l’utilisation du ballon", relève Ancelotti.
Paris attendait cela depuis dix-huit ans
Longtemps blessé, Lavezzi avait raté son début de saison mais il montre enfin ses qualités et s’affirme doucement mais surement au sein de l’attaque parisienne. L’ancien Napolitain a même signé un doublé en profitant d’une énorme erreur ukrainienne et d’un service de Matuidi (52e). "Pour la première fois, on a vu le Lavezzi que tout le monde connaît, se félicite Ancelotti. Il a joué un bon match, il a marqué, il a été très dangereux en contre-attaque. Le futur sera meilleur pour lui.".
En revanche, le technicien parisien se montre plus réservé au moment de juger la performance de Marco Verratti. Le milieu de terrain tout juste âgé de 20 ans a encore oscillé entre le bon et le moins bon avec des pertes de balle dangereuses mais aussi une relance efficace qui a abouti au premier but de son équipe. "Verratti, ça m'énerve. Il a des qualités pour jouer différemment. Il est jeune mais il prend trop de risques", a regretté le Mister.
Plutôt que de commenter les prestations de chacun, Leonardo, le manager du club de la capitale, préfère, souligner le caractère historique de cette victoire. "Il était très important de se qualifier. Personne n’avait gagné à Kiev, Zagreb avait perdu et Porto avait fait match nul 0-0", a rappelé le Brésilien au micro de Canal +. "Cela faisait dix-huit ans que le PSG n’avait pas franchi la phase de groupe de la Ligue des champions". En cinq participations à la plus prestigieuse des compétitions européennes, les Parisiens n’avaient en effet participé aux matches à élimination directe que lors de la saison 1994-995. Grâce à ce billet pour les huitièmes de finale, le PSG semble parti pour se sortir rapidement de sa fameuse crise de novembre, contrairement à d’autres années. Pour en être certain, il faudra attendre la confirmation en championnat samedi contre Troyes.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/kiev-psg-(0-2)-paris-savoure-sa-qualification-en-huitiemes-mais-doit-confirmer-en-l1_sto3500873/story-lci.shtml
Si Carlo Ancelotti loue la combativité retrouvée de ses joueurs, il n’oublie pas de relever certaines carences. Son équipe a parfois sérieusement souffert devant le Dynamo. "L’attitude collective était meilleure. Mais le plan de jeu de la première période n’était pas bon. Après la défaite contre Rennes (1-2), c'était un match difficile, on n'est pas entré sur le terrain avec l'esprit libre, il y avait beaucoup de pression". Grâce à un contre bien conclu par Ezequiel Lavezzi juste avant la pause, le PSG qui n’avait besoin que d’un nul pour se qualifier, a réussi à ouvrir le score et à se mettre sur la bonne voie. Le premier but de l’Argentin sous les couleurs parisiennes a aussi permis à ses partenaires de gagner en sérénité et en confiance. "En seconde période, nous étions plus efficaces dans l’utilisation du ballon", relève Ancelotti.
Paris attendait cela depuis dix-huit ans
Longtemps blessé, Lavezzi avait raté son début de saison mais il montre enfin ses qualités et s’affirme doucement mais surement au sein de l’attaque parisienne. L’ancien Napolitain a même signé un doublé en profitant d’une énorme erreur ukrainienne et d’un service de Matuidi (52e). "Pour la première fois, on a vu le Lavezzi que tout le monde connaît, se félicite Ancelotti. Il a joué un bon match, il a marqué, il a été très dangereux en contre-attaque. Le futur sera meilleur pour lui.".
En revanche, le technicien parisien se montre plus réservé au moment de juger la performance de Marco Verratti. Le milieu de terrain tout juste âgé de 20 ans a encore oscillé entre le bon et le moins bon avec des pertes de balle dangereuses mais aussi une relance efficace qui a abouti au premier but de son équipe. "Verratti, ça m'énerve. Il a des qualités pour jouer différemment. Il est jeune mais il prend trop de risques", a regretté le Mister.
Plutôt que de commenter les prestations de chacun, Leonardo, le manager du club de la capitale, préfère, souligner le caractère historique de cette victoire. "Il était très important de se qualifier. Personne n’avait gagné à Kiev, Zagreb avait perdu et Porto avait fait match nul 0-0", a rappelé le Brésilien au micro de Canal +. "Cela faisait dix-huit ans que le PSG n’avait pas franchi la phase de groupe de la Ligue des champions". En cinq participations à la plus prestigieuse des compétitions européennes, les Parisiens n’avaient en effet participé aux matches à élimination directe que lors de la saison 1994-995. Grâce à ce billet pour les huitièmes de finale, le PSG semble parti pour se sortir rapidement de sa fameuse crise de novembre, contrairement à d’autres années. Pour en être certain, il faudra attendre la confirmation en championnat samedi contre Troyes.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/kiev-psg-(0-2)-paris-savoure-sa-qualification-en-huitiemes-mais-doit-confirmer-en-l1_sto3500873/story-lci.shtml
mercredi 21 novembre 2012
Le pari perdu de Chelsea
Di Matteo a tenté, il a échoué. Le miracle semble improbable pour les champions d’Europe en titre qui risquent de zieuter les huitièmes de finale de la Ligue des champions lovés dans leur rocking-chair. Agacé par la défaite de ses Blues face à West Bromwich Albion (2-1) samedi dernier en Premier League, l’entraîneur italien avait promis un lifting de son onze titulaire et de son plan tactique. Exit Fernando Torres, la pointe de l’attaque londonienne était dévolue au tandem Mata-Hazard. De la technique et de la vitesse pour venir à bout de la puissance des tours turinoises.
L’ex-meilleure attaque (10 buts) du groupe E avant la soirée d’hier est restée muette, Gianluigi Buffon n’a même pas eu à s’inquiéter pour son brushing, l’absence d’occasions nettes des Londoniens ne risquaient pas de le défriser. Hormis un contre lancé par Ramires, précieux dans l’entrejeu, et sauvé par Bonucci, revenu à toute berzingue sur Oscar qui avait décoché une frappe puissante.
Dimanche, di Matteo joue gros
Après neuf matches passés à prendre toujours au moins un but, di Matteo avait annoncé une organisation plus défensive, "et pas seulement pour le match de Turin". Critiqué après sa prestation face à West Bromwich Albion, David Luiz était bien présent sur la pelouse du Juventus Stadium mais quatre autres défenseurs l’accompagnaient. La doublette Azpilicueta-Ivanovic avait pour mission de bloquer les montées incessantes d’Asamoah. Raté. Le Ghanéen a été omniprésent et la défense des champions d’Europe a pris l’eau, déstabilisée par son manque d’agressivité et ses largesses tactiques.
Petr Cech a fait son match mais a été trompé trois fois. Dur. Di Matteo avait blindé derrière et misé sur un contre vainqueur pour éloigner la crise et desserrer un poil la corde qui serrait déjà fort son cou. Mais c’est Giovinco, entré huit minutes plus tôt, qui a marqué en contre. Les espaces entre les lignes ont fait le bonheur des Bianconerii, décisif spour la gagne dans les grands matches. L’expérience et la hargne jusqu’au-boutiste des tauliers de la saison passée (Terry, Lampard, Drogba…) font défaut aux Anglais. Terriblement. Di Matteo a la tête sur le billot, elle pourrait tomber ce dimanche en cas de défaite face à Manchester City
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/face-a-la-juventus-(3-0)-chelsea-et-roberto-di-matteo-ont-perdu-leur-pari_sto3499644/story-lci.shtml
L’ex-meilleure attaque (10 buts) du groupe E avant la soirée d’hier est restée muette, Gianluigi Buffon n’a même pas eu à s’inquiéter pour son brushing, l’absence d’occasions nettes des Londoniens ne risquaient pas de le défriser. Hormis un contre lancé par Ramires, précieux dans l’entrejeu, et sauvé par Bonucci, revenu à toute berzingue sur Oscar qui avait décoché une frappe puissante.
Dimanche, di Matteo joue gros
Après neuf matches passés à prendre toujours au moins un but, di Matteo avait annoncé une organisation plus défensive, "et pas seulement pour le match de Turin". Critiqué après sa prestation face à West Bromwich Albion, David Luiz était bien présent sur la pelouse du Juventus Stadium mais quatre autres défenseurs l’accompagnaient. La doublette Azpilicueta-Ivanovic avait pour mission de bloquer les montées incessantes d’Asamoah. Raté. Le Ghanéen a été omniprésent et la défense des champions d’Europe a pris l’eau, déstabilisée par son manque d’agressivité et ses largesses tactiques.
Petr Cech a fait son match mais a été trompé trois fois. Dur. Di Matteo avait blindé derrière et misé sur un contre vainqueur pour éloigner la crise et desserrer un poil la corde qui serrait déjà fort son cou. Mais c’est Giovinco, entré huit minutes plus tôt, qui a marqué en contre. Les espaces entre les lignes ont fait le bonheur des Bianconerii, décisif spour la gagne dans les grands matches. L’expérience et la hargne jusqu’au-boutiste des tauliers de la saison passée (Terry, Lampard, Drogba…) font défaut aux Anglais. Terriblement. Di Matteo a la tête sur le billot, elle pourrait tomber ce dimanche en cas de défaite face à Manchester City
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/face-a-la-juventus-(3-0)-chelsea-et-roberto-di-matteo-ont-perdu-leur-pari_sto3499644/story-lci.shtml
mardi 20 novembre 2012
Anigo n’a pas aimé le buzz Apruzesse
José Anigo n’aime pas que l’on touche à ses protégés. Lorsque c’est le cas, il montre les dents. Victime de nombreuses railleries sur les réseaux sociaux après son entrée en jeu face à Bordeaux dimanche (1-0), Fabrice Apruzesse a pu compter sur le soutien de poids de son directeur sportif. "C’est minable", a commenté José Anigo dans une interview accordée à La Provence. "Nous sommes sidérés de voir qu’un garçon qui n’a rien demandé subisse un tel traitement. D’autant que c’est un bon mec pour qui être dans le groupe pro est quelque chose de magnifique et c’est bien triste et dommage que cela ait amené autant de méchancetés." Elie Baup a tenu également à défendre son joueur sur les antennes d’OMTV : "C'est un enfant de Marseille et les Marseillais devraient être derrière lui, au lieu de l'accabler. "
Anigo regrette surtout le statut de bouc-émissaire qu’a dû endosser Apruzesse après la défaite de l’OM à Chaban-Delmas : "Il n’est pas responsable de la défaite à Bordeaux et si Elie Baup l’a fait jouer c’est qu’il a démontré des qualités avec la réserve et qu’il a montré des choses intéressantes durant les entraînements effectués avec les pros la semaine dernière." Mais son entrée en jeu témoigne aussi à la fois du manque de profondeur de banc de l’OM cette saison et des carences de son centre de formation..
"Il ne faut pas caricaturer le centre de formation"
Même si José Anigo s’en défend : "Je crois qu’il est quand même assez rare qu’un club soit privé de ses trois attaquants habituels (Gignac, Remy, J. Ayew) pour jouer un match en raison des blessures et des suspensions. Je pense qu’il ne faut pas caricaturer le centre de formation car on a vu Aloé jouer en Coupe d’Europe récemment et bien s’en sortir ou Rafidine Abdullah faire de belles performances. "
Sur Twitter, c’est surout son âge (27 ans) un peu tardif pour des débuts en Ligue 1 et son statut d’amateur qui ont fait jaser. "Sans faire aucune comparaison, des garçons comme Jean Tigana ou Didier Drogba se sont fait connaitre à partir de 25 ans", argumente encore Anigo. Il y a de belles histoires dans le foot et Fabrice n'avait rien demandé si ce n'est jouer quand on lui a demandé de le faire." Baup a lui laissé entendre que ces moqueries n’influeraient pas sur le destin d’Apruzesse et qu’il pourrait bien refaire son apparition au sein de l’équipe professionnelle.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/om-jose-anigo-na-pas-aime-le-buzz-fabrice-apruzesse_sto3498751/story-lci.shtml
Anigo regrette surtout le statut de bouc-émissaire qu’a dû endosser Apruzesse après la défaite de l’OM à Chaban-Delmas : "Il n’est pas responsable de la défaite à Bordeaux et si Elie Baup l’a fait jouer c’est qu’il a démontré des qualités avec la réserve et qu’il a montré des choses intéressantes durant les entraînements effectués avec les pros la semaine dernière." Mais son entrée en jeu témoigne aussi à la fois du manque de profondeur de banc de l’OM cette saison et des carences de son centre de formation..
"Il ne faut pas caricaturer le centre de formation"
Même si José Anigo s’en défend : "Je crois qu’il est quand même assez rare qu’un club soit privé de ses trois attaquants habituels (Gignac, Remy, J. Ayew) pour jouer un match en raison des blessures et des suspensions. Je pense qu’il ne faut pas caricaturer le centre de formation car on a vu Aloé jouer en Coupe d’Europe récemment et bien s’en sortir ou Rafidine Abdullah faire de belles performances. "
Sur Twitter, c’est surout son âge (27 ans) un peu tardif pour des débuts en Ligue 1 et son statut d’amateur qui ont fait jaser. "Sans faire aucune comparaison, des garçons comme Jean Tigana ou Didier Drogba se sont fait connaitre à partir de 25 ans", argumente encore Anigo. Il y a de belles histoires dans le foot et Fabrice n'avait rien demandé si ce n'est jouer quand on lui a demandé de le faire." Baup a lui laissé entendre que ces moqueries n’influeraient pas sur le destin d’Apruzesse et qu’il pourrait bien refaire son apparition au sein de l’équipe professionnelle.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/om-jose-anigo-na-pas-aime-le-buzz-fabrice-apruzesse_sto3498751/story-lci.shtml
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