samedi 8 décembre 2012

Mickaël Landreau explique son départ de Lille

Mickaël Landreau et Lille ont invoqué vendredi des divergences de vues pour expliquer la résiliation de contrat du gardien de but international, qui s'est dit plus «libre» après ce divorce.
Une rupture soudaine
Intervenue soudainement, au coeur d'une saison difficile pour Lille - dixième en Ligue 1 à dix points du leader Lyon et éliminé de la Ligue des champions avec cinq défaites en six matches -, cette rupture est l'épilogue d'un long conflit. «Cela s'est fait depuis plusieurs mois, on m'a notifié que mon investissement ne convenait pas et je suis redevenu un simple joueur», a dit Mickaël Landreau lors d'une conférence de presse. «Aux yeux du directeur du club (Frédéric Paquet-NDLR) je n'étais pas spécialement un exemple ou quelqu'un de positif pour le vestiaire et l'équipe. J'en ai pris acte, j'en ai parlé avec le coach (Rudi Garcia), il a préféré ne pas prendre partie.»
«Je suis libre»
Cette situation avait déjà conduit le troisième gardien de l'équipe de France à quitter le «conseil de sages», un petit noyau de joueurs chargés de faire le relais entre Rudi Garcia et l'ensemble du groupe. Âgé de 33 ans, Mickaël Landreau avait rejoint Lille en 2009
et participé à la conquête du doublé Coupe de France-championnat en 2011. Il était engagé jusqu'en 2014. «Le plus important, c'est de s'épanouir sur le terrain, je ne l'étais plus. Et encore un an et demi, c'est long quand le quotidien est difficile. Je suis libre sportivement et libre psychologiquement», a souligné le joueur.
Il a prévenu Deschamps
Il a dit avoir prévenu le sélectionneur Didier Deschamps de son départ «pour qu'il soit au courant par moi», et avoir eu un échange chaleureux avec le président du Losc, Michel Seydoux. Lille a confirmé cette séparation dans un communiqué laconique où n'est pas fait mention du doublé de 2011.
«Pas une crise» pour Lille
Lors d'une conférence de presse préalable au match de Ligue 1 samedi à Sochaux, Rudi Garcia a reconnu un état de fait. «Micka a demandé à partir. Cela prouve malheureusement qu'il n'était plus dans le projet. On a accédé à sa demande, il a
négocié ses indemnités et à partir du moment où il veut partir et bien on avance avec les joueurs qui sont dans le projet.» Le milieu de terrain international Marvin Martin n'a pas voulu répondre. «Je ne souhaite parler que de la rencontre à venir», a-t-il dit.
Pour trouver un écho aux propos du partant, il fallait écouter Frédéric Paquet évoquer les divergences de vues qui ont abouti à cette situation après trois saisons et demie. «Il y avait une différence de visions entre le joueur et le club. Quand il nous a annoncé qu'il voulait partir, nous avons accepté car nous pensions que c'était une bonne décision», a-t-il dit. «Il y a une différence de vision, des problèmes personnels. Ce sont des problèmes qui regardent les différents intéressés, cela n'a rien à voir avec le niveau sportif», a-t-il ajouté. «Pour nous, ce n'est pas une crise, on vit la vie d'un club. Un club ce ne sont que des hommes, les relations humaines sont au centre de la vie d'un club.»
Et maintenant, Elana...
Un club dont la cage sera désormais gardée par Steeve Elana, arrivé de Brest l'été dernier et désormais incontestable numéro un - la seule chose qu'a déplorée Rudi Garcia : «On avait deux très bons gardiens, on n'en a plus qu'un.» Après avoir passé dix saisons à Nantes, son club formateur où il a débuté en professionnel à 17 ans, puis trois autres au Paris Saint-Germain avant Lille, Mickaël Landreau est libre.
Vers Bastia?
«Peut-être six mois à l'étranger, peut-être en France. Je n'ai pas encore de propositions», a dit le joueur aux 568 matches de Ligue 1, qui chasse le record de rencontres jouées parmi l'élite, détenu par Jean-Luc Ettori (602). Pourtant, selon France Football, le joueur s'est déjà mis d'accord avec le club corse. Vers une confirmation rapide?
 

vendredi 7 décembre 2012

Landreau résilie son contrat avec le LOSC

Mickael Landreau n'est plus lillois. L'information a été rendue publique par L'Equipe.fr en début de soirée. Malgré nos sollicitations, la direction du club nordiste reste muette pour l'instant. Cependant, selon nos informations, cette opération est confirmée. Après un peu plus de trois saisons passées dans le Nord, Mickaël Landreau a quitté le LOSC, cet après-midi. La rupture s'est faite d'un commun accord alors que le joueur était encore sous contrat jusqu'en juin 2014. L'ambiance s'était dégradée ces derniers mois entre le gardien international et Rudi Garcia. Comme un symbole, Landreau avait d'ailleurs quitté le Conseil des sages si cher à Garcia cet été. Les relations n'étaient pas non plus au beau fixe avec Frédéric Paquet, directeur adjoint. Au lendemain du dernier match en Ligue des champions où il était remplaçant, Landreau a préféré dire "Stop". Mickael Landreau a remporté le double Coupe de France - championnat avec le LOSC en 2011. Il a joué en trois ans et demi environ 150 matchs sous le maillot nordiste. A 33 ans, il quitte aussi le club avec l'ambition de rebondir ailleurs lors du prochain mercato.

http://www.lavoixdunord.fr/region/football-lille-landreau-resilie-son-contrat-avec-le-losc-ia0b0n879601

jeudi 6 décembre 2012

Le PSG a une idée du menu

Le PSG connait désormais ses sept adversaires potentiels en 8e de finale de la Ligue des champions. Cela pourrait être le Real Madrid comme le Celtic Glasgow...

Pour ses retrouvailles avec les matches à élimination directe de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain aura fort à faire. Ou un peu moins. Les Parisiens pourraient affronter, malgré leur place de leader du groupe A, quelques grosses écuries européennes. Notamment l'une des plus ronflantes d'entre elles, le Real Madrid. S'ils sont moins fringants cette saison, Arsenal, Valence et le Milan AC, grands habitués du tableau final de C1, restent des adversaires redoutables. Le Shakhtar et son jeu pétillant pourraient largement menacer Paris. Restent le Celtic Glasgow et Galatasaray, sans doute les deux adversaires potentiels les moins huppés du plateau final.
Chapeau 1 : Paris Saint-Germain, Schalke 04, Malaga, Dortmund, Juventus Turin, Bayern Munich, FC Barcelone, Manchester United.
Chapeau 2 : FC Porto, Arsenal, Milan AC, Real Madrid, Shakhtar Donetsk, Valence, Celtic Glasgow, Galatasaray.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/le-psg-connait-ses-adversaires-potentiels-en-8es-de-finale-de-la-ligue-des-champions_sto3518088/story-lci.shtml

 

mercredi 5 décembre 2012

La réponse de Pastore

Cible de nombreuses critiques, et de rumeurs qui l'envoient loin de Paris au prochain mercato d'hiver, Javier Pastore a livré une prestation convaincante contre Porto (2-1). Sans être exceptionnel, l'Argentin a éclairé le jeu parisien et a tenté d'apporter en défense.

Javier Pastore a peut-être mangé son pain noir. El Flaco a répondu présent à la confiance que lui a accordée son entraîneur Carlo Ancelotti en le titularisant mardi contre Porto en C1 (2-1). Sur le banc lors de la défaite à Nice (2-1), entré en cours de jeu avec une prestation indigente à la clé, le cadeau fait par le coach italien au milieu argentin avait tout du présent empoisonné. D'autant que l'ancien milieu de Palerme, recruté pour 42 millions d’euros à l'été 2011 comme un symbole du nouveau Paris, avait jusqu'à présent raté ses grands rendez-vous, à l'image de ses matches contre l'OM l'an passé et cette année.
Sans être génial, le milieu à la technique ciselée est monté progressivement en régime face à la formation portugaise. Positionné sur l'aile gauche d'un milieu à quatre éléments, l'international argentin de 23 ans a d'abord cherché à ne pas faire d'erreur. Bien lancé par Ménez, il a même ouvert les hostilités en permettant à Zlatan Ibrahimovic d'inquiéter Porto dès la 2e minute.
Mais c'est surtout son entame de seconde période qui a dû conforter Ancelotti. Par sa qualité de passes en profondeur, l'Argentin a permis à Ibrahomovic et Ménez, par deux fois, de mettre la pression sur le gardien portugais alors que les deux équipes étaient encore à égalité (1-1). "Je suis déçu par ses performances, le joueur aussi, je pense", n'avait pas hésité à le tancer Ancelotti, avant le match contre Nice le week-end dernier. Mardi, il n’a pas oublié de saluer la prestation de son protégé mardi : "Après un moment difficile, Pastore a retrouvé confiance. Son positionnement à gauche était un peu différent, mais il a travaillé pour l'équipe, défendu, et il a fait une belle performance."
Ovationné par le Parc
Le technicien italien a apprécié la débauche d'énergie offerte par le joueur, d'autant que le manque de combativité et d'esprit d'équipe au sein du PSG ont fait irruption dans le débat qui entoure la période difficile de l'équipe parisienne en championnat. A plusieurs reprises, ses replacements défensifs ont soulagé le collectif, et corrigé les positionnements parfois dilettants de Maxwell. Bien sûr, le Paris SG attend plus d'un joueur qui a d'abord été recruté pour ses capacités offensives. Timide, Pastore n'aura tenté qu'une frappe, contrée, débouchant sur un corner (20e), avant une volée magnifique bien sauvée par le portier adverse (87e), et une tête dans le petit filet (88e).
Accueilli timidement par le public du Parc des Princes lors de la présentation des équipes, l'Argentin (1 but, 4 passes décisives en L1 cette saison) a sans doute marqué des points dans l'opération reconquête qu'il doit mener, à l'image de la belle ovation que les supporters lui ont offert à sa sortie (88e) et de la chaleureuse tape dans la main de Matuidi. "Mon match me donne confiance, j'ai fait une bonne partie", s'est-il félicité.
Mardi, de nouvelles rumeurs ont fait état d'un possible échange avec le milieu de l'Inter Wesley Sneijder, taclées avec sévérité par le président du club transalpin. "Entre Sneijder et Pastore, je garde Sneijder parce que c'est le plus fort de tous", a dit Moratti à des journalistes. Quoi qu'il advienne de son avenir, à Paris ou ailleurs, Pastore devra encore convaincre.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/psg-porto-(2-1)-la-reponse-de-javier-pastore_sto3516681/story-lci.shtml

mardi 4 décembre 2012

Ligue des champions: Suivez Porto-PSG en live à partir de 20h40

Le PSG ne peut pas la laisser passer

Soixante-deux jours. C’est le temps qui s’est écoulé entre le revers du PSG à Porto (1-0), son premier toutes compétitions confondues cette saison, et ses retrouvailles avec le club portugais lors de la 6e et dernière journée de la Ligue des champions, mardi au Parc des Princes (20h45). Deux gros mois durant lesquels la formation de Carlo Ancelotti a su compenser cet échec par un parcours parfait en Ligue des champions. Trois victoires consécutives face au Dinamo Zagreb (4-0, 0-2) et au Dynamo Kiev (0-2) qui offrent au club de la capitale la possibilité de terminer en tête de son groupe en cas de succès face au FCP. C’est l’objectif du club francilien. Mais pas le principal enjeu de cette rencontre.
Car ces soixante-deux jours, c’est aussi le temps qui a suffi au PSG pour perdre à peu près toutes ses certitudes. Son parcours en C1 contraste avec ses déboires en L1. Deuxième du championnat au moment de ce déplacement au Portugal, Paris en occupe la quatrième place aujourd’hui. Il n’avait subi aucune défaite en L1 lors des sept journées qui ont précédé son match à Porto. Il en a concédé trois lors des huit qui ont suivi cette rencontre, s’enfonçant petit à petit dans une crise qui a trouvé son point culminant avec la défaite de samedi à Nice (2-1), et qui fait de Carlo Ancelotti un homme menacé.
La loi du milieu
Cette défaite initiale à Porto est loin d’être étrangère à cette mauvaise passe. Au Stade du Dragon, l’équipe d’Ancelotti avait affiché ses limites dans le jeu comme jamais jusqu’alors. Archi-dominée techniquement et tactiquement, elle s’était montrée inférieure au FCP dans tous les compartiments du jeu. Notamment au milieu de terrain, où le trio Fernando-Lucho-Moutinho n’avait fait qu’une bouchée de son homologue parisien Verratti-Chantôme-Matuidi. Les lacunes parisiennes dans ce secteur ont été criantes au Portugal. La suite n’a fait que confirmer l’incapacité des Franciliens à contrôler l’entrejeu. Le PSG n’a pas perdu que trois points à Porto. Il y a aussi abandonné beaucoup de sa confiance.
Soixante-deux jours plus tard, c’est peut-être là que se situe la clé ces retrouvailles avec Porto. Face à son adversaire le plus compétitif de cette première moitié de saison, l’équipe de Carlo Ancelotti a une occasion unique de sortir de cette spirale négative dans laquelle elle s’est engagée. Elle ne pourra pas se contenter d’un exploit de Zlatan Ibrahimovic, comme elle le fait quasiment depuis le début de la saison, pour prendre le dessus sur le FCP. Il lui faudra relever le défi collectif proposé par les Portugais pour espérer cette victoire qui lui offrirait la première place et un regain de confiance qui pourrait ramener le PSG sur le droit chemin en Ligue 1. Autant que sa défaite à Porto l’en avait éloigné.
LA STAT : 4/5
PSG-Porto, c’est l’opposition des deux défenses les plus efficaces de ce plateau de la Ligue des champions avec seulement deux buts concédés jusqu’ici. Sur ses cinq matches, le FCP a même réussi la performance d’en boucler quatre en préservant son but inviolé, ce qu’aucun autre club n’est parvenu à faire en C1 cette saison. La tâche s’annonce compliquée pour le PSG, qui possède cependant un atout de poids pour percer le coffre-fort portugais en la personne de Zlatan Ibrahimovic. Avec deux réalisations et cinq passes décisives, le Suédois a déjà participé à sept buts de son équipe en Ligue des champions, contribuant largement à faire de Paris la meilleure attaque de C1 avec le Shakhtar Donetsk (12 buts). Le seul joueur à avoir fait aussi bien est Lionel Messi.
ILS ONT DIT
Carlo Ancelotti avait annoncé "une solution radicale" après la défaite de son équipe à Nice. A priori, il s’agit d’une solution tactique. "Je dois être focalisé sur les petits détails. Nous n’avons pas toujours eu la bonne attitude lors du dernier match, on a parfois manqué de concentration", a jugé Ancelotti. "Nous avons fait un travail tactique. En trois jours, on ne peut pas travailler beaucoup, mais on doit travailler tactiquement pour améliorer notre qualité", a-t-il ajouté. L’entraîneur parisien a élevé ce point au rang d’objectif face à Porto. "Ce match est important pour moi pour deux raisons. Arriver à la première place de groupe et retrouver de la confiance dans notre qualité".
A Porto, Victor Pereira s’est contenté de rappeler que le FCP était un grand club. Et que l’unique option pour un club qui se revendique comme tel est de gagner. "Notre responsabilité est toujours la même. Où qu'on aille, on doit gagner. Je ne me préoccupe pas du tirage en fonction de la première ou de la deuxième place." Pour gagner, Porto ne s’adaptera pas au PSG. "Malgré toutes les qualités du PSG, nous resterons fidèles à notre image, avec de l'agressivité, l'envie d'avoir la balle et d'aller de l'avant". Il entend "donner un bon spectacle à nos supporteurs et à la communauté portugaise ici".
LES ÉQUIPES PROBABLES
Si le PSG doit toujours se passer de Thiago Motta, il enregistre en revanche le retour de Marco Verratti qui postule à un poste de titulaire, d’autant plus que la technique de l’Italien ne sera pas superflue compte tenu de la qualité du milieu de Porto. Maxwell devrait redescendre d’un cran, à son poste habituel de latéral gauche. Absent à Nice, Salvatore Sirigu a repris l’entraînement et sera titulaire dans le but. Devant, Nene pourrait retrouver une place de titulaire, au détriment de Jérémy Ménez ou Ezequiel Lavezzi. A Porto, Vitor Pereira disposera de joueurs frais après avoir fait tourner le week-end dernier. Danilo et Eliaquim Mangala sont annoncés titulaires en défense........ LIRE LA SUITE SUR CE LIEN................
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/psg-fc-porto-ancelotti-veut-la-premiere-place-et-le-retour-de-la-confiance_sto3515288/story-lci.shtml

lundi 3 décembre 2012

PSG : contact établi entre Mourinho et le Qatar

Cette rencontre n’a rien à voir avec la défaite (2-1) à Nice samedi, voire avec les résultats médiocres du PSG ces derniers temps. Elle symbolise seulement la dimension du projet parisien. Selon nos informations, les actionnaires qatariens et , l’entraîneur du , se sont récemment vus afin de poser les jalons d’une collaboration future, un fait nouveau depuis que la possibilité de voir le Portugais débarquer à circule. Malgré le démenti officiel de QSI, le fonds propriétaire du PSG, cette entrevue a fuité dans l’entourage de Nasser al-Khelaifi, le président parisien. Mourinho-PSG, le contact est donc établi, ce qui signifie aussi que le PSG est devenu un club que l’on écoute en Europe. Depuis le rachat de la formation de la capitale, le Qatar rêve de ce qu’il y a de plus beau au monde pour alimenter le PSG. Il lorgne Messi, intransférable pour l’instant car trop attaché à Barcelone. Aimerait convaincre Cristiano Ronaldo, une hypothèse beaucoup plus crédible. Et donc Mourinho, parce que le Portugais jouit du titre (non officiel) de « meilleur entraîneur du monde ».

En fin de cycle au Real Madrid

S’attacher ses services, c’est basculer dans un autre monde, appartenir au cercle très fermé des clubs qui ont eu un jour sur leur banc le phénomène Mourinho, un technicien aux compétences indiscutables, objectivement l’un des meilleurs au monde, mais aussi un homme à part, The Special One, comme il s’est autoproclamé.

Car médiatiquement, l’ancien coach de Porto, Chelsea, l’Inter Milan, sous contrat jusqu’en 2016 avec le Real Madrid, est une bête dont l’aura dépasse le cadre du football. Avec une paranoïa certaine et un sens de la communication inédit, José Mourinho fascine, éblouit ou irrite. C’est le personnage central du football mondial ces dernières années, agaçant les uns, enthousiasmant les autres.

Comme souvent avec lui, après deux ou trois ans dans un club, un cycle se termine. C’est ce qu’il est en train de vivre au Real Madrid où il semble plus proche d’une sortie (volontaire) que d’un maintien. Son équipe pointe à onze longueurs du Barça, chassant a priori toutes chances de se succéder à lui-même pour le titre de champion d’Espagne.

Sentant cette possibilité et cette opportunité, qui ne se présente pas tous les matins, les Qatariens ont décidé d’accélérer et lui ont exposé le projet du PSG que le Portugais suit et connaît. Mais l’idée de recruter José Mourinho, qui parle un bon français, n’est pas seulement l’apanage des décideurs de Doha. Les plus grands clubs européens, si le divorce avec Madrid se confirme, restent à l’affût pour le convaincre, alors que l’intéressé multiplie les déclarations contradictoires. Un jour, il rêve d’un retour en Angleterre, un autre dit que c’est à l’Inter qu’il ne s’est jamais aussi bien senti, un troisième qu’il se verrait bien gagner un championnat dans un pays qu’il ne connaît pas encore (un propos tenu sur BeIN Sport… la chaîne sportive détenue par le Qatar).

Mourinho a les cartes en main. Courtisé par tout le monde, c’est lui qui choisira sa destination. Si les Qatariens ne l’ont pas convaincu pour l’attirer dès l’intersaison 2013, ils ont pris date et se sont positionnés. Pour la prochaine fois. Avec Mourinho, il n’est jamais trop tôt pour le séduire


http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/contact-etabli-entre-mourinho-et-le-qatar-03-12-2012-2375413.php

dimanche 2 décembre 2012

Malgré Ibrahimovic, le PSG chute à Nice

Le Paris Saint-Germain a poursuivi samedi son parcours en dents de scie en Ligue 1, en chutant cette fois à Nice (2-1) malgré un but de Zlatan Ibrahimovic sur coup franc.
Les Parisiens sont pour l'instant troisièmes au classement avec 26 points, soit autant que Saint-Etienne qui profite de sa différence de buts plus avantageuse, et à cinq longueurs de l'Olympique lyonnais.
Le
PSG pourrait même glisser à la quatrième place à la fin du week-end, si l'Olympique de Marseille devait s'imposer ou même faire match nul à Brest dimanche.
Une victoire en quatre matchs pour Paris
Le match s'est décidé dans le dernier quart d'heure puisque Eric Bauthéac a ouvert le score à la 76e minute après un bon travail de Dario Cvitanich.
Zlatan Ibrahimovic a remis le PSG a hauteur sur un coup franc direct six minutes plus tard.
Mais le match a définitivement tourné à l'avantage des Niçois qui ont marqué par Valentin Eysseric (86e) et fini la rencontre à onze contre dix après l'exclusion de Blaise Matuidi (92e) pour un deuxième carton jaune.

Les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont gagné qu'un match sur les quatre derniers qu'ils ont disputés en Ligue 1. Et ils ont été éliminés mardi de la Coupe de la Ligue par Saint-Etienne au bout de la séance de tirs au but.
 

samedi 1 décembre 2012

On n'a pas reconnu les Verts

Pouvait-on attendre mieux de cette rencontre ? Entre la pluie quasi-continue, le vent et un terrain gorgé d’eau suite à un gros orage peu avant le coup d’envoi (un peu plus loin en ville Gazelec-Clermont, match de L2, avait été reporté à samedi, NDLR), Ajaccio et Saint-Etienne ont eu du mal à faire le spectacle en ouverture de la 15e journée. Résultat, un 0-0 qui finalement… ne fait aucun déçu. Ajaccio prend un bon point après avoir été largement dominé dans le jeu notamment en seconde période. Les Verts, s’ils ne reprennent pas la première place du classement à Lyon, conservent leur invincibilité en Ligue 1 désormais établi à dix rencontres sans la présence de leur artificier Aubameyang.
Christophe Galtier, qui s’inquiétait de l’état de fatigue de ses joueurs après la victoire face au PSG en prolongation mardi, s’est tout de même fait quelques frayeurs dans cette rencontre. Dans le premier quart d’heure, Stéphane Ruffier a semblé souffrir des adducteurs. Après quelques minutes de flottement, le gardien de l’ASSE est finalement resté sur la pelouse. Brandao, lui, n’a pas eu cette chance, le Brésilien sortant à l’entrée du dernier quart d’heure, touché à la cuisse. Mais c’est surtout Sammaritano qui a dû faire trembler le coach stéphanois en manquant de peu sa frappe au point de penalty à la 89e minute. Une frappe qui valait trois points pour l'ACA.
Pour le reste, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les Corses ont mieux démarré la rencontre. Entre la frappe de Belghazouani (13e), la tête de peu à côté de Mutu (16e) et la frappe de 30 mètres de Mostefa (28e), Ruffier a été sollicité. Plus vraiment par la suite jusqu’à cette 89e minute… De l’autre côté, Saint-Etienne s’est appuyé sur le remuant Gradel mais ses frappes n’ont pas trouvé le cadre (35e, 59e). Même chose pour Hamouma, dont la plus belle occasion a été sauvée sur la ligne par Medjani (23e). Si Lyon bat Montpellier samedi, Saint-Etienne ne pourra pas lui disputer la première place dans une semaine dans le Forez. Mais la motivation ne manquera pas pour autant dans ce derby.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/ac-ajaccio-asse-(0-0)-on-n-a-pas-reconnu-les-verts_sto3511895/story-lci.shtml

vendredi 30 novembre 2012

Franck Ribéry : "Si le PSG me veut, c'est 20 millions d'euros annuel de salaire !"

L'international français du Bayern Munich Franck Ribéry affirme vendredi vouloir être une sorte de Zinédine Zidane pour les jeunes joueurs du club allemand, dans une interview à la presse allemande. "Je parle beaucoup avec les jeunes joueurs, j'essaie de les aider. Comme l'a fait Zidane avec moi", confie-t-il au quotidien Bild. "J'ai eu la chance de pouvoir jouer avec lui lors du Mondial 2006. Il a été comme un grand frère pour moi, j'ai beaucoup appris de lui", ajoute-t-il.
Interrogé sur son avenir au Bayern où il est sous contrat jusqu'en 2015, "Kaiser Franck", comme le surnomment certains supporteurs allemands, assure encore : "Mon contrat court jusqu'en 2015 et je ne veux plus partir d'ici. Je n'ai jamais autant été aimé ailleurs !" Et si le Paris-SG lui faisait une offre ? "Alors, ils doivent me proposer au moins 20 millions d'euros de salaire net annuel !" "C'est une blague", ajoute le joueur en s'esclaffant. "Sérieusement : à Paris, on développe un nouveau projet. Mais je vous en prie, le PSG, ce n'est quand même pas le Bayern !"

"100 % certain d'être champions !"

Franck Ribéry, 29 ans, assure également que le Bayern Munich, où il évolue depuis cinq ans, va remporter le championnat d'Allemagne cette saison. "Je suis 100 % certain que nous allons être champions", souligne-t-il alors que le club munichois dispose de dix points d'avance sur son premier poursuivant, Leverkusen, avant la 15e journée de championnat.
Mais "nous devons faire attention et ne plus faire d'erreurs comme l'an dernier contre de plus petits clubs", poursuit-il alors que le Bayern Munich affronte samedi le tenant du titre Dortmund (3e) pour un duel au sommet de cette première partie de saison. L'an dernier, "nous avions 8 points d'avance et pourtant c'est Dortmund qui est devenu champion. Je suis certain que nous en avons tiré les leçons", affirme le milieu de terrain, en grande forme depuis le début de saison

http://www.lepoint.fr/sport/football-franck-ribery-si-le-psg-me-veut-c-est-20-millions-d-euros-annuel-de-salaire-30-11-2012-1535716_26.php

jeudi 29 novembre 2012

Gomis, l’efficacité à point nommé

"Bafé ? Il a été monstrueux, il nous a gavés de ballons". Le compliment vient de Maxime Gonalons, au micro d’OLTV. Il souligne la grosse performance de l’intéressé dans le choc entre les Olympiques, qu’il a marqué de son efficacité avec un triplé (4e, 34e, 72e). Bafétimbi Gomis n’aura pas mis longtemps à mettre son équipe sur les bons rails avec un penalty obtenu dès la quatrième minute de jeu, sur une intervention peu évidente de Mandanda dans sa surface. L’attaquant formé à Saint-Etienne s’est chargé de se faire justice lui-même et, d’emblée, faire oublier sa prestation trois jours auparavant, quand il n’avait frappé qu’une fois en 90 minutes face aux Toulousains, sans trouver le cadre.
Il s’agit là de son premier but marqué dans le premier quart d’heure de la saison. Son équipe menant au score tôt dans la rencontre, Gomis n’en a pas moins continué de peser sur la défense marseillaise, prenant régulièrement le dessus sur ses adversaires, à l’image d’un renversement de jeu réussi juste avant la pause (44e). Et alors que les deux équipes semblaient se neutraliser, il a surgi au meilleur moment pour profiter d’une erreur d’appréciation de Diawara et doubler la mise sur un bon enchaînement contrôle-frappe.
Son match le plus efficace
Dans un grand soir, le buteur lyonnais a signé le triplé, son premier en Ligue 1, à quinze minutes du terme, sur une superbe action collective. Et puisque c’était vraiment sa soirée, il a achevé la rencontre sur ses meilleures statistiques de la saison : 5 tirs, 4 cadrés, 3 buts. Il fallait remonter au 30 septembre dernier et une défaite à Bordeaux (0-2) pour le voir cadrer plus de deux frappes (3/7). Sa réussite de mercredi soir lui permet de rejoindre Wissam Ben Yedder à la deuxième place du classement des buteurs avec 9 réalisations.
Surtout, cela permet au natif de La-Seyne-sur-Mer d’améliorer ses statistiques en termes d’efficacité dans le jeu, domaine dans lequel il reste encore perfectible. Avant le déplacement au Vélodrome, Bafétimbi Gomis avait tenté 38 tirs pour seulement 14 cadrés (37%). Avec ces trois réalisations, il en profite également pour dépasser son total de buts inscrits lors de la saison 2010-2011, toutes compétitions confondues (12 contre 13 actuellement). Autant de signes positifs à trois jours de recevoir Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Rassurant également pour Rémi Garde qui, malgré un effectif plombé par les absences et les blessures, sait qu’il peut compter sur son attaquant à l’heure d’aborder un mois de décembre chargé et un affrontement très attendu face au Paris Saint-Germain dans un peu plus de deux semaines.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/gomis-lefficacite-a-point-nomme_sto3509433/story-lci.shtml

mercredi 28 novembre 2012

Marseille ou Lyon, qui ferait le meilleur challenger pour le PSG?

Les deux clubs s'affrontent mercredi en match en retard de Ligue 1...
Ils seront sûrement dans leur canapé. Mercredi soir, les Parisiens seront devant leur télé pour regarder le match Marseille-Lyon. S’il y a un vainqueur, celui-ci deviendrait le nouveau leader de Ligue 1, et donc le challenger officiel du PSG. Pas forcément celui qu’on attendait. Car si Jean-Michel Aulas a toujours clamé vouloir «accrocher une des trois premières places», les objectifs n’ont jamais été aussi clairs côté marseillais, beaucoup moins écrasé par la pression des dirigeants.
Si Lyonnais et Marseillais en sont là aujourd’hui, c’est tout de même pour des qualités bien différentes. A Lyon, la qualité de jeu, l’offensive, mais également quelques sautes d’humeur, comme la défaite à Toulouse le week-end dernier (3-0). «L’obsession n’est pas comptable, promet Rémi Garde. Elle est de toujours donner le maximum en terme d’état d’esprit, de contenu de match, de qualité de jeu, mais aussi dans la manière dont les joueurs vivent ensemble», assure le coach lyonnais. A Marseille, si Baup veut souvent insister sur «la possession du ballon», c’est la solidarité collective qui sauve souvent la maison. Dans ce domaine, Paris aura sans doute affaire jusqu’à la fin de la saison à un concurrent capable du meilleur comme du pire.
C’est finalement sur la capacité à gérer l’enchaînement des matchs que la différence pourrait se faire. A Lyon, on est toujours sur tous les tableaux. Mais «le groupe est compétitif avec des joueurs de talents, d’expérience, mais aussi des jeunes qui avaient pointé le bout de leur nez depuis deux ans», assure Bruno Génésio, l’adjoint de Garde. Côté phocéen, l’élimination en Ligue Europa est peut-être une fausse mauvaise nouvelle. Elie Baup tire souvent sur la corde, lui qui a constaté que certains joueurs «avaient déjà une saison dans les jambes». Sur la durée, c’est peut-être l’OL qui a le plus d’armes pour rivaliser avec Paris. Mais pour mercredi soir, c’est une autre histoire.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1051136-ligue-1-marseille-lyon-ferait-meilleur-challenger-psg

mardi 27 novembre 2012

La presse espagnole relance le ticket Mourinho - PSG

José Mourinho au PSG dès la saison prochaine ! Et avec Cristiano Ronaldo. Ce pack doré fait sûrement saliver plus d’un supporter de la capitale. Et selon le quotidien espagnol Sport, ce "double transfert" est déjà dans les tuyaux. D’après le journal catalan - qui fait sa Une sur cette information ce mardi -, le PSG est carrément "la prochaine destination" de l’entraîneur portugais, en poste au Real Madrid depuis 2010 et sous contrat avec le club espagnol jusqu’en 2015. Si le départ de CR7 est évoqué régulièrement de l’autre côté des Pyrénées, même si le joueur a démenti tout intérêt pour un départ en L1, Mou négocierait, lui, "secrètement" avec le club parisien et l’affaire pourrait se régler à la fin de la saison si rien "n’évolue au sein du Real Madrid".
Il faut se méfier de ces informations qui contredisent les déclarations de Nasser El-Khelaïfi et Leonardo sur leur absence de démarche pour les mercatos futurs, et qui émanent d’un média pro-Barça, toujours prêts à publier des informations gênantes pour le grand rival madrilène. Mais elles surfent sur une réalité incontestable : les relations entre Mou et la Maison Blanche sont de plus en plus tendues. Après la défaite contre le Betis Séville (1-0) qui laisse le Real à 11 points du Barça en Liga, José Mourinho s’est encore retrouvé au centre des attentions. Agacé d’être à ses yeux le seul à monter au créneau pour défendre le club, le Special One n’avait pas caché sa lassitude à l’issue de la rencontre. "Je suis toujours le méchant du film", a glissé le Portugais. La presse espagnole fait depuis état d'une tension entre le club et Mourinho qui aurait demandé ces derniers jours aux autres dirigeants de davantage l'épauler dans ses récriminations envers l'arbitrage et le calendrier, que le Portugais juge défavorables au Real Madrid.
Mourinho ouvre la porte ?
Si José Mourinho a atténué son discours lundi ("Je ne demande pas à ce que quelqu'un d'autre parle : le club est souverain de ses décisions, il doit simplement décider s'il est content avec ce cours des choses"), les coulisses seraient plus agitées. D’après la presse ibérique, l’ancien entraîneur de Chelsea et de l’Inter Milan serait de plus en plus isolé au Real Madrid, même avec son vestiaire. Sa relation avec Florentino Perez, le président merengue, se compliquerait au fil des semaines. Lundi, l’entraîneur merengue s’est d’ailleurs fendu d’une phrase qui entrouvre la porte à une fin anticipée : "A la fin de saison, avec tous les résultats en main, nous nous assiérons tranquillement avec le président tous autour d'une table et nous analyserons la situation". Il ne l'avait jamais fait auparavant.
Si le divorce arrive, le PSG sera sur les rangs, selon Sport. Comme il le sera pour Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas la première fois que le nom des deux stars portugaises du Real circule du côté du PSG. Fin octobre, La Gazzetta dello Sport avait déjà fait état d’une telle opération. A l’époque, le quotidien italien annonçait que le PSG s’était rapproché du très influent Jorge Mendes, qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho. A en croire Sport, les discussions seraient toujours en cours. Interrogé il y a sept semaines sur ces rumeurs, Carlo Ancelotti, sous contrat jusqu’en juin 2014, avait assuré : "Je vois mon futur ici, je ne pense pas à un autre club, Mourinho devra attendre beaucoup de temps, je suis très heureux dans la capitale". Mais Mourinho l'est-il toujours à Madrid?

http://mercato.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/mourinho-et-le-psg-la-presse-espagnole-relance-le-ticket-choc-du-mercato_sto3507462/story-lci.shtml

lundi 26 novembre 2012

A l'OM, Joey Barton «ne doit pas être plus surveillé que les autres», selon Elie Baup

- L'OM fait une très bonne opération contre Lille, mais l'Anglais aurait pu être expulsé...
Marseille a signé dimanche une courte mais précieuse victoire face à Lille (1-0) qui lui permet de retrouver le podium de la Ligue 1 et un peu le sourire, trois jours après son élimination en Ligue Europa. Dans le sillage du Paris Saint-Germain, leader au bénéfice d'une meilleure différence de buts, l'OM profite du faux pas de ses principaux rivaux pour réaliser une belle opération comptable au classement.
Avec 26 points, l'OM compte une longueur d'avance sur Saint-Etienne et sur Lyon, prochain hôte mercredi du stade Vélodrome à l'occasion d'un match en retard qui pourrait propulser le club marseillais seul en tête du championnat. «Au-delà de la journée et des résultats sur les autres stades, l'essentiel pour nous était de gagner», a reconnu l'entraîneur de l'OM, Elie Baup. «J'ai trouvé les cinq dernières minutes très longues.»
Revivez Marseille-Lille en live comme-à-la-maison
«Neuf équipes se tiennent en trois points. C'est un championnat très ouvert et équilibré sur le haut. Le classement n'est pas pour le moment significatif. Personne ne se détache.» Marseille, qui restait sur une défaite et un nul en L1, a renoué avec la victoire grâce à un but de Jordan Ayew en tout début de deuxième période. «Ces derniers temps, il travaille beaucoup pour le collectif, c'est un combattant, on a besoin de lui», a affirmé Elie Baup, qui s'est aussi satisfait de la prestation de Joey Barton qui faisait ses débuts en championnat.
Le milieu de terrain anglais a livré une copie propre malgré un avertissement justifié pour une semelle sur Florent Balmont. «Il faut faire attention de ne pas le prendre pour une cible», a déclaré l'entraîneur de l'OM au sujet de la réputation de mauvais garçon de Joey Barton. «Il ne doit pas être plus surveillé que les autres.»
Contraint de disputer une mi-temps à dix après l'expulsion de Florent Balmont, Lille est relégué à la 9e place du classement. Rudi Garcia a néanmoins entrevu des signes de satisfaction dans la prestation de ses joueurs malgré un manque de réalisme devant le but adverse. «C'est une défaite cruelle car on a fait un très bon match», a regretté l'entraîneur nordiste. «On a eu suffisamment d'occasions de but pour marquer et ne pas revenir bredouille. Avec un peu plus de réalisme et d'adresse, on aurait pu marquer plusieurs buts ici.»

http://www.20minutes.fr/article/1049986/ligue-1-om-joey-barton-ne-doit-etre-plus-surveille-autres-selon-elie-baup
 

dimanche 25 novembre 2012

Paris en haut, Rennes et Lorient battus, Brest fait le point

Le Paris SG a fait coup double samedi en retrouvant à la fois Ibrahimovic, auteur d’un doublé et de deux passes décisives pour son retour de suspension, et la tête de la Ligue 1, avant les matches de Lyon, Bordeaux et Marseille, dimanche en clôture de la 14e journée.
Paris a donc recommencé à gagner en L1 après trois matches de disette. Mais si le score est lourd (4-0) contre Troyes (19e) après la nouvelle démonstration de force de son avant-centre aux 12 buts, la manière a encore laissé à désirer.n De nouveau éteints après l’ouverture du score, les Parisiens auraient même dû être sanctionnés d’un penalty après un tacle fautif de Verratti avant la pause. Après leur qualification à Kiev mercredi en 8e de finale de C1, ils peuvent penser qu’ils s’éloignent de la "crise", mais sans trop se presser.
Avec ces trois nouveaux points, les joueurs d’Ancelotti en comptent désormais 26 et, avant la fin de la journée dimanche, cela suffit à leur bonheur. Cela leur permet en effet d’en avoir un d’avance sur Saint-Etienne et Lyon, qui sera opposé à Toulouse, et deux sur Bordeaux, qui ira lui à Montpellier chez un champion en titre en difficulté.
Le PSG compte également trois unités d’avance sur Marseille avant la réception de Lille (8), mais sa différence de buts largement supérieure (+12 contre +5) l’assure quasiment de ne pas être doublé par l’OM.Suivi de près après sa victoire au Parc qui avait justement plongé le précédent leader parisien dans la crise, Rennes a, fidèle à ses mauvaises habitudes, rapidement déjoué (1-0) ensuite face à une équipe d’Evian solidaire qui n’en demandait pas tant et sort de la zone rouge (16), avec un point d’avance sur le 1er relégable.
La série de quatre victoires d’affilée toutes compétitions confondues des Bretons (7) s’arrête donc brutalement là. Une semaine après un Ndiaye héroïque, c’était le gardien d’en face, Laquait, qui était samedi infranchissable…
Nice fait une bonne affaire
Avec la défaite de Lorient à Bastia et le nul de Brest à Reims, la famille bretonne du football n’obtient donc aucun succès, même si ses résultats ont des saveurs diverses. Celui de Lorient (11) a un nouveau goût amer puisque les Merlus ont trouvé le moyen de perdre (2-1) chez la pire défense de L1 et malgré 78 minutes de supériorité numérique, puisque Modeste a été exclu une minute après avoir ouvert le score ! En revanche, après sept défaites en autant de déplacements depuis août, Brest (13) ramène de Champagne son 1er point en voyage (0-0). Si Reims (14) stoppe sa série de trois défaites d’affilée, il n’a toutefois pas gagné depuis six matches désormais…
Comme à Troyes il y a une semaine, la lanterne rouge nancéienne pensait bien tenir son deuxième succès grâce à un exploit rapide de Bakar. Mais le deuxième but de Mutu, sur penalty, permet à Ajaccio (15), qui a inscrit neuf buts lors de ses trois derniers matches sur le continent, de ramener un point (1-1). La meilleure affaire de la soirée des sans-grades est donc à mettre à l’actif de Nice (10), qui replonge Sochaux (18) dans le doute après sa belle réaction en novembre. Avec 6 buts inscrits lors des 8 derniers matches, le bourreau ne pouvait être que Cvitanich (1-0).
Le duel à distance samedi prochain entre la recrue argentine des Aiglons et Ibra, l’actuel meilleur buteur de la L1, est déjà dans toutes les têtes.