Lyon a conforté sa 3e place, qualificative pour le 3e tour préliminaire de la Ligue des champions, en allant battre Nancy grâce notamment à un doublé de Bafétimbi Gomis (3-0), dimanche lors de la 35e journée de Ligue 1.
Mis sous pression par le large succès de Nice (4e) à Rennes en début d'après-midi (3-0), l'OL n'a pas flanché et a réussi à l'emporter sur deux exploits personnels de Bafétimbi Gomis (48e, 89e, 15e et 16e buts en L1), dont l'entrée en jeu après la pause a tout changé, et une belle frappe de Yoann Gourcuff (80e), sa 2e réalisation en l'espace d'une semaine après celle du derby contre Saint-Etienne (1-1).
Avec 3 points de plus que les Niçois, Lyon se donne de l'air, une semaine avant de recevoir le Paris SG à Gerland, et reste toujours bien placé pour retrouver une lucrative C1 qui soulagerait ses finances.
Nancy subit en revanche un net coup d'arrêt après six matches d'affilée sans défaite et replonge à la 17e place avec une petite longueur d'avance sur le premier relégable (Evian/Thonon).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/05/97001-20130505FILWWW00172-ligue-1-lyon-conforte-sa-3e-place.php
Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
dimanche 5 mai 2013
Ligue 1 - Nice met la pression sur Lyon
Cette fois, l’Europe est bien en ligne de mire pour les Aiglons. Après le nul de l’ASSE contre Bordeaux (0-0), le revers de Lille à Toulouse (4-2) et alors que le match de Lyon face à Nancy n’est programmé qu’en fin d’après-midi (17h), les Azuréens sont provisoirement revenus à hauteur des Gones, à la faveur de leur succès acquis à Rennes (0-3) dimanche. Incapables de l’emporter en treize déplacements au stade de la Route de Lorient, Dario Cvitanich a extirpé les siens du piège grâce à un doublé, portant son total à dix-sept réalisations en championnat cette saison et égalant le record du club détenu par Robby Langers lors de la saison 1989/1990. Les Niçois remontent provisoirement à la quatrième place et consolident par la même occasion leurs prétentions européennes.
Timides sur le plan offensif en première période, les hommes de Claude Puel s’exposaient d’entrée de jeu aux contres des Bretons, désireux de montrer un visage différent. Pitroipa, d’une frappe tendue (5e), puis Diarra, suite à une perte de balle de Digard (7e), se heurtaient tour à tour à Ospina, solide sur ses appuis. Le Burkinabé, virevoltant mais beaucoup trop esseulé sur le front de l’attaque, maintenait sans succès la pression sur le but du portier colombien (19e, 35e). Venus à Rennes pour continuer à "rêver" d’Europe, les Aiglons réagissaient sur coup de pieds arrêtés après la pause. Bruins, dans la continuité de la frappe de Digard, remisait au premier poteau, où Pejcinovic prolongeait de la tête pour Cvitanich (52e, 0-1)... qui n’avait plus qu’à marquer dans le but vide.Cvitanich égale Langers
Touchés au moral, les Rennais perdaient petit à petit le fil de la rencontre. Mavinga, agacé par un duel avec Cvitanich, poussait l’Argentin dans le dos des deux mains (55e) et recevait illico un carton rouge, le quatrième pour les Bretons en autant de matchs face à Nice. En supériorité numérique, les Niçois enfonçaient d’abord le clou sur un penalty transformé par Cvitanich, après une main d’Alou Diarra (72e, 0-2), avant que Bauthéac -suspendu lors des deux dernières rencontres- ne parachève le succès de son équipe au terme d’un joli collectif d’école (85e, 0-3). Seul ombre au tableau : l'expulsion évitable de Pejcinovic (90e), en toute fin de rencontre, pour un tacle à retardement.
Avec un bilan de 17 victoires en 35 journées -du jamais-vu pour les Aiglons à ce stade de la compétition depuis 35 ans- le club de Jean-Paul Rivère confirme semaine après semaine ses ambitions dans la course à l’Europe. La réception de Lyon le week-end du 18-19 mai s'annonce déjà décisive. Jusque-là, l'OGC Nice peut continuer à regarder vers le haut.
http://fr.sports.yahoo.com/news/ligue-1-nice-met-pression-lyon-135804133.html;_ylt=Alvh5JYBpgKKhOXcg6HVohk5prQF;_ylu=X3oDMTNzYWl1MTllBG1pdANGZWF0dXJlZE1lZ2F0cm9uIEZQBHBrZwMxYjAyNWMzYS02OGI3LTNmMTEtOTc0ZC1lOWM0ZjFkYTAxYTcEcG9zAzEEc2VjA21lZ2F0cm9uBHZlcgNlNDY4YzBiMC1iNThlLTExZTItOThkYi0yNjFkMTkyYWI3MjI-;_ylg=X3oDMTFnZjJhbW0xBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDBHBzdGNhdANhY2N1ZWlsBHB0A3BtaA--;_ylv=3
Football: Monaco accuse la FFF de lui réclamer 200 millions, elle dément
Selon l'AS
Monaco, la Fédération française de football lui réclame 200 millions d'euros
pour ne pas installer son siège social en France. La LFP nie.
L'AS Monaco
ne veut pas installer son siège social en France. Le club, actuel leader de
Ligue 2, a été sommé par la Ligue de football
professionnel (LFP) de transférer son siège en France avant juin 2014. Sous la
pression de plusieurs clubs de l'élite, la Ligue de football professionnel (LFP)
a décidé fin mars d'obliger le club monégasque à s'installer en France dans un
souci d'équité fiscale. Cette décision a ouvert un conflit entre les deux
parties, le club estimant qu'un tel déménagement menacerait directement sa
survie.
L'affaire s'envenime encore ce dimanche. Le club s'est exprimé
pour juger "totalement inacceptable" la demande de la Fédération française de
football (FFF) de "200 millions d'euros pour mettre fin au conflit", une demande
démentie un peu plus tard par la FFF elle-même.
200 millions d'euros pour mettre fin au conflit
Monaco relate dans un communiqué publié dimanche sur son site
internet une rencontre qui aurait eu lieu vendredi entre Noël le Graët,
président de la FFF, et le président du club, Dmitry Rybolovlev. "Lors de cette
entrevue, M. Le Graët, agissant pour le compte de la FFF et de la LFP, a réclamé
au club monégasque une somme de 200 millions d'euros pour mettre fin au conflit
actuel sans avoir à délocaliser son siège en France", précise le club dans son
communiqué.
"La position du club est très claire, l'ASM FC considère qu'une telle demande est totalement inacceptable." "L'ASM FC, après consultation de ses conseils juridiques, n'a pas d'autre choix que d'intenter une action en justice afin d'obtenir un règlement judiciaire du litige", ajoute l'AS Monaco sans préciser quelle instance elle comptait poursuivre.
"La position du club est très claire, l'ASM FC considère qu'une telle demande est totalement inacceptable." "L'ASM FC, après consultation de ses conseils juridiques, n'a pas d'autre choix que d'intenter une action en justice afin d'obtenir un règlement judiciaire du litige", ajoute l'AS Monaco sans préciser quelle instance elle comptait poursuivre.
Le club, affilié à la FFF depuis 1919, explique avoir "investi
depuis longtemps des sommes importantes dans le football français, formé des
internationaux français et représenté fièrement le football hexagonal en Coupes
d'Europe" et, de ce fait, dit ne pas comprendre "ce manque de reconnaissance de
la part des instances fédérales".
LA FFF donne sa version
La Fédération Française de Football a répliqué dimanche dans un
communiqué que c'était le club de Monaco et non le président de la FFF Noël Le
Graët qui avait proposé le versement de 200 millions d'euros aux instances du
football français pour pouvoir garder son siège social en France.
"Conformément à la décision de son Comité exécutif du 18 avril
dernier, la Fédération française de football avait décidé d'organiser une
réunion entre la Fédération, la Ligue de football professionnel (LFP) et l'AS
Monaco a expliqué la FFF. Des discussions préliminaires avaient été entamées
avec des représentants de l'AS Monaco, discussions au cours desquelles le
montant de 200 millions d'euros a été avancé par l'AS Monaco, selon un
échéancier et des modalités à définir."
Depuis sa reprise en main par l'homme d'affaires russe Dmitry
Rybolovlev à l'hiver 2011-2012, le club a déployé des moyens importants pour
retrouver le plus vite possible la Ligue 1 après deux saisons à l'échelon
inférieur. A trois journées de la fin, les Monégasques, leaders de leur
championnat, comptent huit points d'avance sur le quatrième et le cinquième,
respectivement Caen et Angers, les trois premiers étant promis à la montée dans
l'élite
L'OM retarde encore le sacre du PSG, Lille s'éloigne du podium
En battant
Bastia 2-1, l'OM a retardé le couronnement inéluctable de son grand rival, le
PSG, mais surtout pris une sérieuse option sur la 2e place, qualificative pour
la phase de groupes de la Ligue des champions.
Les Parisiens
attendront. Marseille, vainqueur de Bastia 2-1 samedi au Vélodrome, a consolidé
sa 2e place grâce à un doublé de Gignac. L'OM
revient à six points du PSG
qui ne pourra donc pas être mathématiquement sacré champion de France dès
dimanche face à Valenciennes.
En cas de succès contre les Nordistes à trois rencontres du
terme de la saison, le PSG serait tout de même virtuellement assuré du 3e titre
de son histoire, sa différence de buts étant largement supérieure à celle de
l'OM (+ 41 contre + 7).
S'il n'a fait que retarder le couronnement inéluctable de son grand rival, Marseille a surtout pris une sérieuse option sur la 2e place, qualificative pour la phase de poules de la Ligue des champions. L'OM compte désormais 7 longueurs d'avance sur Lyon, 3e, qui se déplace dimanche à Nancy.
S'il n'a fait que retarder le couronnement inéluctable de son grand rival, Marseille a surtout pris une sérieuse option sur la 2e place, qualificative pour la phase de poules de la Ligue des champions. L'OM compte désormais 7 longueurs d'avance sur Lyon, 3e, qui se déplace dimanche à Nancy.
Mais Marseille a de
nouveau souffert et le spectacle n'a pas toujours été au rendez-vous. Seul
André-Pierre Gignac, qui a porté son total de buts à 13 en L1, et Mathieu
Valbuena, double passeur décisif, ont animé les débats et l'OM, certes privé de
Benoît Cheyrou, Rod Fanni (blessés) et Andre Ayew (suspendu), a ainsi enregistré
son 17e succès par un but d'écart. Bastia, qui a cru à l'exploit après
l'égalisation de Florian Thauvin sur une magnifique frappe de 28 mètres (10e
réalisation pour ce grand espoir du football français,
âgé de 20 ans), reste 13e (6 points d'avance sur le premier relégable) et devra
encore patienter avant d'officialiser son maintien.
Troyes veut encore y croire
La mauvaise opération de la soirée est à mettre au compteur de
Lille. Les hommes de Rudi Garcia voit s'éloigner une accession en Ligues des
champions et semblent partis pour devoir se consoler avec l'Europa League. Une
semaine après la déconvenue subie à la maison contre Sochaux (3-3), le Losc,
malgré le retour du capitaine Rio Mavuba après plus de 3 mois d'absence sur
blessure, a chuté à Toulouse (4-2), qui n'a pourtant plus rien à espérer en
cette fin de Championnat, et reste 5e à 3 points du podium.
En bas de tableau, Sochaux a sorti la tête de l'eau et de la
zone de relégation (16e) en dominant Lorient (1-0). Un beau baptême du feu pour
le nouveau président Laurent Pernet même si le club est loin d'être sauvé. Reims
et Ajaccio (1-1) ne peuvent pas non plus crier victoire et vont également
connaître une fin de saison dramatique. Côté ajaccien, Adrian Mutu a inscrit son
11e but en championnat, très loin toutefois des 27 réalisations de Zlatan
Ibrahimovic qu'il avait osé défier à son arrivée en Corse.
Brest (20e), qui n'a pas pu logiquement s'imposer à Montpellier
(2-1), a lui déjà un pied en L2, alors que Troyes (19e) veut toujours croire au
miracle d'un maintien après son succès face à l'Evian-Thonon Gaillard (1-0). Les
Troyens peuvent aussi embellir cette fin de saison avec la Coupe de France dont
ils disputeront la demi-finale, mardi contre Bordeaux.
samedi 4 mai 2013
Suivez le multiplex de la 35e journée en live à partir de 19h50
Suivez le multiplex de la ligue 1 EN DIRECT en cliquant sur ce lien..........
Lille veut encore y croire. Malgré leur incroyable nul concédé contre Sochaux la semaine dernière (3-3), les hommes de Rudi Garcia se déplacent à Toulouse, qui finit la saison en roue libre, pour se rapprocher du podium et d’une place en Ligue des champions.
Sinon Brest va tenter d’arrêter de couler à Montpellier, Sochaux de sortir de la zone rouge face à Lorient, Troyes de descendre avec les honneurs contre Evian et Reims de valider son maintien face à Ajaccio. Bref, un samedi soir en Ligue 1 au mois de mai.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1149861-20130504-ligue-1-suivez-multiplex-35e-journee-live-comme-a-la-maison-a-partir-19h50
Suivez OM-Bastia en live à partir de 16h50
Suivez le match en direct en cliquant sur ce lien ............
Les Marseillais peuvent retarder le sacre du PSG…
L’OM peut faire un joli cadeau au PSG. Si les partenaires de Mathieu Valbuena ne s’imposent pas contre Bastia ce samedi, les Parisiens pourraient être officiellement sacrés champions de France en cas de succès dimanche soir contre Valenciennes.
En bon meilleur ennemi du club de la capitale, les Marseillais vont donc tout tenter pour retarder le titre du PSG. Et tant pis pour Bastia, qui veut entériner son maintien au stade Vélodrome
http://www.20minutes.fr/sport/football/1149851-20130504-ligue-1-suivez-om-bastia-live-comme-a-la-maison-a-partir-16h50
dimanche 28 avril 2013
34e journée. Stéphanois et Lyonnais dos à dos
Il n’y aura pas de 40e victoire stéphanoise dans ce 106e derby. Gourcuff a répondu à l’ouverture du score de Zouma en première période. L’ASSE, toujours quatrième, reste à deux points derrière l’OL.
Privés à la dernière minute de leur capitaine, Loïc Perrin qui a ressenti une gêne à la cuisse, les Stéphanois ont ramené « un bon point » de Gerland, selon Christophe Galtier. Mais le match a d’abord eu du mal à s’emballer. Après vingt minutes sans rythme, sans intensité, les Lyonnais qui ont pourtant eu la possession ont trop souvent perdu le ballon. Inhibés, sans solutions, ils se sont cassé les dents sur un bloc stéphanois très bien organisé et qui a patiemment attendu les Lyonnais. Si Aubameyang (6e) s’est créé la première occasion du match, repoussée du pied par Lopes, c’est finalement Lisandro qui a réveillé les Stéphanois. Car deux minutes après sa belle tête claquée en corner par Ruffier (27e), c’est le jeune Zouma qui a permis aux Verts d’ouvrir le score d’une belle tête plongeante au premier poteau après un corner de Mollo (29e).
Les Stéphanois, très sereins en première période auraient pu aggraver le score. Sur deux contres. Aubameyang a d’abord oublié Cohade (35e) puis l’attaquant gabonais a ensuite manqué de précision sur son plat du pied (46e). Le meilleur buteur stéphanois n’a pas su inscrire son vingtième but. Inefficace, il a pourtant eu des situations notamment dans le deuxième acte (49e, 75e, 90e). Au cours d’une deuxième période échevelée, les Rhodaniens ont su relever la tête et ont effectué une bien meilleure deuxième période. Avec envie, ils ont même égalisé grâce à Gourcuff qui s’est arraché pour inscrire son deuxième but de la saison (54e). Les Verts ont alors subi devant le pressing lyonnais mais ce sont bien les visiteurs qui se sont créés les occasions les plus nettes. Sans contestation possible.
Il a juste manqué un peu de fraîcheur pour concrétiser à l’image d’Hamouma (66e) ou de Bodmer (93e). Sur le tout dernier corner du match, l’OL aurait aussi pu s’imposer dans ce 106e derby mais Ruffier a sorti sur sa ligne une tête lyonnaise (94e). Ce résultat nul permet aux Verts, toujours invaincu en L1 en 2013, de rester au contact des Lyonnais qui ont toujours deux points d’avance sur l’ASSE. A contrario, les hommes de Rémi Garde perdent du terrain sur l’OM (2e) et comptent désormais quatre points de retard.
http://www.leprogres.fr/football/2013/04/28/stephanois-et-lyonnais-dos-a-dos
Privés à la dernière minute de leur capitaine, Loïc Perrin qui a ressenti une gêne à la cuisse, les Stéphanois ont ramené « un bon point » de Gerland, selon Christophe Galtier. Mais le match a d’abord eu du mal à s’emballer. Après vingt minutes sans rythme, sans intensité, les Lyonnais qui ont pourtant eu la possession ont trop souvent perdu le ballon. Inhibés, sans solutions, ils se sont cassé les dents sur un bloc stéphanois très bien organisé et qui a patiemment attendu les Lyonnais. Si Aubameyang (6e) s’est créé la première occasion du match, repoussée du pied par Lopes, c’est finalement Lisandro qui a réveillé les Stéphanois. Car deux minutes après sa belle tête claquée en corner par Ruffier (27e), c’est le jeune Zouma qui a permis aux Verts d’ouvrir le score d’une belle tête plongeante au premier poteau après un corner de Mollo (29e).
Les Stéphanois, très sereins en première période auraient pu aggraver le score. Sur deux contres. Aubameyang a d’abord oublié Cohade (35e) puis l’attaquant gabonais a ensuite manqué de précision sur son plat du pied (46e). Le meilleur buteur stéphanois n’a pas su inscrire son vingtième but. Inefficace, il a pourtant eu des situations notamment dans le deuxième acte (49e, 75e, 90e). Au cours d’une deuxième période échevelée, les Rhodaniens ont su relever la tête et ont effectué une bien meilleure deuxième période. Avec envie, ils ont même égalisé grâce à Gourcuff qui s’est arraché pour inscrire son deuxième but de la saison (54e). Les Verts ont alors subi devant le pressing lyonnais mais ce sont bien les visiteurs qui se sont créés les occasions les plus nettes. Sans contestation possible.
Il a juste manqué un peu de fraîcheur pour concrétiser à l’image d’Hamouma (66e) ou de Bodmer (93e). Sur le tout dernier corner du match, l’OL aurait aussi pu s’imposer dans ce 106e derby mais Ruffier a sorti sur sa ligne une tête lyonnaise (94e). Ce résultat nul permet aux Verts, toujours invaincu en L1 en 2013, de rester au contact des Lyonnais qui ont toujours deux points d’avance sur l’ASSE. A contrario, les hommes de Rémi Garde perdent du terrain sur l’OM (2e) et comptent désormais quatre points de retard.
http://www.leprogres.fr/football/2013/04/28/stephanois-et-lyonnais-dos-a-dos
Ligue 1. Suivez le derby Lyon - Saint-Etienne en direct à partir de 14 h
Lyon et Saint-Etienne s'affrontent dimanche à Gerland (14 h) dans le cadre de la 34e journée de L1 et surtout du 106e derby de l'histoire des deux clubs qui va cette fois au-delà de la seule rivalité régionale avec le podium pour enjeu.
Si le 9 septembre 1980, l'OL et l'ASSE s'étaient rencontrés à Gerland en étant co-leaders avec Bordeaux (9e journée, 1-1), c'est la première fois depuis la 34e journée de la saison 1973-74 qu'ils sont opposées en étant l'un et l'autre aussi bien classés si tard dans la saison. Le 19 avril 1974, les Verts, leaders, avait battu l'Olympique lyonnais, 3e, au stade Geoffroy-Guichard (2-0) et avaient remporté le championnat, Lyon terminant 3e.
Le titre, il n'en est cette fois pas question
Actuellement 4e, les Stéphanois ont au moins déjà validé leur ticket pour l'Europa league en remportant il y a huit jours la Coupe de la Ligue, cette compétition souvent décriée qui avait changé le destin de l'OL en 2001, prélude à la domination sur le football français de l'Olympique lyonnais, sept fois de suite champion de France.
Mais l'ASSE aura deux tours préliminaires à disputer au coeur de l'été. Les Verts n'auraient qu'un seul barrage s'ils terminaient 4e, mais ils n'ont pas fait une croix sur la 3e place et une qualification en Ligue des champions, avec là aussi deux tours préliminaires en juillet-août. «Oui, on y pense. On sait que c'est possible car nous ne sommes pas loin, mais nous ne sommes pas les seuls à la vouloir. Il va falloir travailler pour avoir quelque chose d'encore plus beau que ce que l'on fait actuellement et cela passe par de bons matches», confie le milieu Renaud Cohade.
Pour Lyon, retrouver la C1 est vital afin de rester parmi les clubs dominants du football français, mais l'entraîneur Rémi Garde refuse de considérer ce derby comme un quitte ou double.
Les deux camps plutôt discrets
«Je ne pense pas qu'un match puisse faire entrer un club dans l'ombre», dit-il, reconnaissant toutefois que ce 106e derby «était un peu plus particulier que d'habitude par le classement des deux clubs à cette période de la saison».
Et l'Olympique lyonnais, qui vient de gagner ces deux derniers matches, difficilement, après trois défaites de suite, aimerait bien être la première équipe à faire chuter Saint-Etienne en championnat en 2013. «Il me semble que la dynamique est plus stéphanoise. Nous allons essayer de résister face à cette équipe de Saint-Etienne qui joue bien, de faire du mieux possible mais je ne pense pas que l'OL ait plus la pression», souligne Garde qui s'est «offusqué» d'avoir lu que «Lyon était favori» dans ce qu'il a décrit comme «une petite phrase» d'avant-derby.
C'était peut-être bien la seule, bien qu'elles ont souvent soit fait le charme de la rivalité, soit attisé les tensions comme l'an dernier avec le fameux «chant des bâtards», entonné par les joueurs lyonnais du balcon de l'Hôtel de Ville après leur victoire en Coupe de France.
Alors que le match est présenté à hauts risques, entre groupes de supporteurs après le vol d'une banderole stéphanoise cette semaine, les responsables des deux clubs ont été absents des médias.
A l'aller, les propos du président de l'ASSE, Roland Romeyer comparant les gardiens Rémy Vercoutre de l'OL à une 2CV et Stéphane Ruffier de Saint-Etienne, vu comme une Ferrari, s'étaient retournés contre les Verts. Ceux-ci s'étaient inclinés sur une erreur de leur portier après un coup franc de Michel Bastos (1-0) pour la cinquième défaite consécutive dans le derby de l'AS Saint-Etienne qui s'était toutefois imposé le 25 septembre 2010 à Gerland pour la 100e édition (1-0).
Lyon: Saison finie pour Rémy Vercoutre
Le gardien de l'OL manquera le derby contre Saint-Etienne dimanche…
Saison finie pour Rémy Vercoutre. Blessé à l’entraînement ce samedi matin, le gardien titulaire de Lyon souffre d’une rupture des ligaments croisés antérieurs du genou droit. Une grave blessure qui l’empêchera donc de disputer le derby contre Saint-Etienne ce dimanche.
Pour le suppléer, le staff lyonnais misera sur l’habituel remplaçant à ce poste, Anthony Lopes. Le jeune homme de 22 ans fera ses débuts en Ligue 1 contre les Verts, lui qui n’a disputé que deux matchs avec les pros dans sa carrière. Lopes a débuté un match de Ligue Europa et un autre de Coupe de la Ligue avec Lyon cette saison. Contre Saint-Etienne, il sera très observé.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1146311-20130427-lyon-saison-finie-remy-vercoutre
Saison finie pour Rémy Vercoutre. Blessé à l’entraînement ce samedi matin, le gardien titulaire de Lyon souffre d’une rupture des ligaments croisés antérieurs du genou droit. Une grave blessure qui l’empêchera donc de disputer le derby contre Saint-Etienne ce dimanche.
Pour le suppléer, le staff lyonnais misera sur l’habituel remplaçant à ce poste, Anthony Lopes. Le jeune homme de 22 ans fera ses débuts en Ligue 1 contre les Verts, lui qui n’a disputé que deux matchs avec les pros dans sa carrière. Lopes a débuté un match de Ligue Europa et un autre de Coupe de la Ligue avec Lyon cette saison. Contre Saint-Etienne, il sera très observé.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1146311-20130427-lyon-saison-finie-remy-vercoutre
samedi 27 avril 2013
Marseille prend le large à Lorient
Toujours aussi
rigoureux à défaut d'être flamboyant, l'Olympique de Marseille a conforté samedi
après-midi sa deuxième place de Ligue 1 en battant Lorient 1-0 grâce à un but de
Mathieu Valbuena.
Marseille a
remporté samedi à Lorient un nouveau succès minimaliste (1-0) qui consolide sa
2e place lors de son match de la 34e journée du championnat de France puisque
Lyon, qui accueille Saint-Etienne dimanche dans un choc sulfureux, compte
désormais cinq points de retard.
L'OM,
grâce à ce 12e succès sur 19 avec ce score cette saison, compte désormais 64
points. Si le 3e, actuellement pointé à 59 unités, ne bat pas dimanche le 4e, il
pourra même considérer avoir fait un grand pas pour le gain final de la 2e place
alors que le titre semble promis au PSG, 70 points avant son déplacement à
Evian. C'est pourtant un petit exploit que les Olympiens réalistes ont réalisé
en infligeant aux Merlus leur 2e défaite seulement cette saison à domicile après
celle de la 12e journée contre Bordeaux.
Sept matchs sans encaisser de but
Un but du rôdeur Valbuena (25), son 3e cette saison, a en effet
concrétisé leur bonne entame et ensuite ses coéquipiers ont surtout pensé à
gérer alors que Gignac et Fanni sont sortis sur blessure. Malgré Aliadière, 15
buts en championnat cette saison, et l'activité de Barthelmé en 2e période,
Lorient a bien tenté de réagir mais la vista de Mandanda, sauvé par son poteau
(73), a sauvé un OM toujours aussi peu convaincant dans le jeu qu'il est
efficace.
L'OM en est désormais à sept matches sans avoir encaissé de but
et même huit matches d'invincibilité. En revanche, il a parfaitement optimisé
ses quatre petits buts inscrits lors des sept dernières rencontres. En face,
Lorient, 50 points, conserve sa 7e place avant la fin de la journée.
Le miracle sochalien
« On aurait pu en prendre cinq et au final, on a une chance incroyable. On a fait la même première mi-temps qu’à Nice, on avait honte. On voulait cette révolte », version Cédric Kanté. « Quitte à rester à 3-0, on n’a rien lâché. On est revenu au courage. C’est un point capital pour le maintien », version Nogueira, héros du soir. Il y avait une forme d’incrédulité dans les propos. Forcément. Comment expliquer l’irrationnel ? L’inconcevable ?
Par nature, une boussole indique le Nord magnétique. C’est dans l’ordre des choses. Mais hier soir, celle des Sochaliens s’est sérieusement affolée. Tous les appareils de contrôle ont eu beau déceler des manquements graves, sonner dans tous le sens, les pompiers étaient en grève et la maison s’est effondrée. Étage après étage. Il fallait une bonne dose de culot - ou d’insouciance - pour espérer contenir les pyromanes lillois. Ils mettent le feu aux quatre coins des terrains de Ligue 1 depuis des semaines et des semaines. Mais Sochaux s’en était-il donné les moyens ? La question est restée longtemps sans réponse : 80 minutes exactement.
À 3-0 à la 80’, il y avait longtemps que les supporters lillois se frottaient les mains. Les joueurs aussi ? C’est la question qui taraudait les esprits. Le LOSC n’a sûrement pas fait le métier jusqu’au bout. Et ce péché d’orgueil lui est revenu en pleine figure !
C’est là que l’analyse trouve ses limites. Sur le fond, Sochaux n’a pas rassuré. Sur la forme, il a pris un point précieux et montré des ressources mentales qui peuvent servir. C’est d’ailleurs un symbole que de voir Nogueira, discret et sevré de ballons jusque-là, retourner le match presqu’à lui tout seul. Trois coups francs. Deux buts. Une passe décisive (pour Kanté). Et une égalisation sur une glissade incroyable.
Sochaux peut lui dire merci. Et bénir ces phases arrêtées qui lui permettent de rester en vie à cette heure (20 buts sur 37 sur ces phases). C’est un cliché, mais un match de foot n’est jamais fini. On l’a vérifié hier soir et ce point extirpé, arraché, braqué, peut changer beaucoup de choses.
Les buts _ Lille : Kalou (26’, 45’+2), Basa (48’) ; Sochaux : Kanté (79’), Nogueira (84’, 87’).
Avertissements_ Sochaux : Boudebouz (29’), Pouplin (42’).
LILLE : Elana – Bonnart, Basa, Chedjou, Digne – Balmont (De Melo 88’), Gueye, Martin (Pedretti 83’) – Rodelin, Kalou (Roux 70’), Payet.
SOCHAUX : Pouplin – Sauget, Kanté, Carlao, Roussillon – Boudebouz (Privat 46’), Romeric Lopy, Nogueira, Doubai (Mikari 75’), Bakambu – Sio (Peybernes 56’).
http://www.estrepublicain.fr/sport/2013/04/27/paris-y-est-presque
Par nature, une boussole indique le Nord magnétique. C’est dans l’ordre des choses. Mais hier soir, celle des Sochaliens s’est sérieusement affolée. Tous les appareils de contrôle ont eu beau déceler des manquements graves, sonner dans tous le sens, les pompiers étaient en grève et la maison s’est effondrée. Étage après étage. Il fallait une bonne dose de culot - ou d’insouciance - pour espérer contenir les pyromanes lillois. Ils mettent le feu aux quatre coins des terrains de Ligue 1 depuis des semaines et des semaines. Mais Sochaux s’en était-il donné les moyens ? La question est restée longtemps sans réponse : 80 minutes exactement.
La glissade de Nogueira
Pour stigmatiser l’impuissance du FCSM, l’énumération de ses actions suffisait. Oh, ne vous éloignez pas, cela va prendre le temps d’un battement de sourcil. Une frappe enroulée de Sio (36’), un duel perdu par Privat devant Elana (52’). Par charité chrétienne, on ajoutera un penalty qui n’aurait pas été scandaleux sur une action de Bakambu. Mais franchement, le constat faisait froid dans le dos quand on sait le spectre qui plane au-dessus de Sochaux : il y avait une division d’écart, hier soir, sur une pelouse nordiste bien verte dans ce sprint final. Martin, Kalou, Roux, Payet auraient pu, auraient dû donner à la leçon une proportion plus marquée. Encore que…À 3-0 à la 80’, il y avait longtemps que les supporters lillois se frottaient les mains. Les joueurs aussi ? C’est la question qui taraudait les esprits. Le LOSC n’a sûrement pas fait le métier jusqu’au bout. Et ce péché d’orgueil lui est revenu en pleine figure !
C’est là que l’analyse trouve ses limites. Sur le fond, Sochaux n’a pas rassuré. Sur la forme, il a pris un point précieux et montré des ressources mentales qui peuvent servir. C’est d’ailleurs un symbole que de voir Nogueira, discret et sevré de ballons jusque-là, retourner le match presqu’à lui tout seul. Trois coups francs. Deux buts. Une passe décisive (pour Kanté). Et une égalisation sur une glissade incroyable.
Sochaux peut lui dire merci. Et bénir ces phases arrêtées qui lui permettent de rester en vie à cette heure (20 buts sur 37 sur ces phases). C’est un cliché, mais un match de foot n’est jamais fini. On l’a vérifié hier soir et ce point extirpé, arraché, braqué, peut changer beaucoup de choses.
Lille et Sochaux : 3-3
Lille. Mi-temps : 2-0. Spectateurs : 41.306. Arbitre : P. Kalt.Les buts _ Lille : Kalou (26’, 45’+2), Basa (48’) ; Sochaux : Kanté (79’), Nogueira (84’, 87’).
Avertissements_ Sochaux : Boudebouz (29’), Pouplin (42’).
LILLE : Elana – Bonnart, Basa, Chedjou, Digne – Balmont (De Melo 88’), Gueye, Martin (Pedretti 83’) – Rodelin, Kalou (Roux 70’), Payet.
SOCHAUX : Pouplin – Sauget, Kanté, Carlao, Roussillon – Boudebouz (Privat 46’), Romeric Lopy, Nogueira, Doubai (Mikari 75’), Bakambu – Sio (Peybernes 56’).
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PSG : Ancelotti dit avoir à faire "un choix difficile", Wenger sur les rangs ?
L'actuel
entraîneur du PSG dément avoir déjà annoncé son départ à sa direction et
repousse sa décision au lendemain de la victoire, ou non, du PSG en Ligue 1.
Selon Le Parisien, la direction du PSG aurait approché l'entraîneur de
Manchester.
L'entraîneur du Paris SG Carlo Ancelotti a démenti samedi
avoir annoncé à la direction du club son départ à l'issue de la saison, et a
assuré qu'il n'avait discuté avec "aucun club". "Je prendrai ma décision après
avoir parlé avec le club quand le titre sera gagné, mais nous n'avons pas encore
parlé", a dit le technicien en conférence de presse.
"Nous avons le
temps. Ce n'est pas vrai que j'ai dit au club que je veux quitter le PSG".
Le journal Le Parisien avait écrit vendredi que l'Italien avait annoncé mercredi
à son président Nasser Al-Khelaifi son intention de quitter le club de la
capitale à l'issue de la saison.
Tranquille, serein
L'Equipe l'annonce très proche du Real Madrid. "La presse a
parlé du Real Madrid et d'autres clubs, mais je n'ai parlé avec aucun club,
parce que je veux être clair avec le club où je travaille", a-t-il ajouté.
"C'est un choix que je dois faire, un choix pas facile, mais
je suis tranquille, serein. J'ai un contrat, donc je n'ai pas un choix libre, je
prends en considération que j'ai un contrat qui finit en juin 2014", a-t-il
aussi remarqué. "J'ai parlé aux joueurs hier (vendredi) parce qu'il y a beaucoup
de rumeurs, mais il n'y a pas de nouvelles", a-t-il relevé. "Je l'ai déjà dit
avant : je veux finir le championnat, en accord avec le club, et nous allons
parler après pour prendre une décision".
Le journal Le Parisien affirmait par ailleurs samedi que les
dirigeants du club avaient d'ores et déjà prévu de rencontrer un certain nombre
d'entraîneurs. Et selon le quotidien, Arsène Wenger, entraîneur d'Arsenal et
commentateursur TF1, aurait la préférence des Qataris.
Ligue 2. Nantes creuse l'écart avec Guingamp et Angers, Le Mans toujours relégable
Nantes s'est rapproché de l'élite grâce à sa victoire 1-0 à Niort, profitant également des faux-pas de Guingamp (3e) et Angers (4e), battus respectivement à Istres (2-0) et Nîmes (3-0), vendredi lors de la 34e journée de Ligue 2 de football. Samedi, Caen reçoit Dijon et pourrait retarder le retour du leader Monaco en L1 en cas de victoire.
Le premier non-relégable Clermont a concédé une embarrassante défaite à domicile (2-0) face au Gazélec Ajaccio, lanterne rouge et déjà rétrogradé en National.
Sous une pluie battante, Auxerre et Châteauroux n'ont pu se départager (0-0), tandis que dans un duel du ventre mou, Le Havre est allé s'imposer à Tours (2-1). Mahrez (18) et Mesloub (41) ont marqué pour les Normands, tandis que les Tourangeaux ont réduit le score sur un but contre son camp de Touré (59e).
Le leader Monaco se déplace lundi chez l'avant-dernier, Sedan.
La 34e journée :
Vendredi :
AJ Auxerre - Châteauroux : 0-0
Clermont - GFC Ajaccio : 0-2
FC Istres - EA Guingamp : 2-0
Laval - Lens : 1-1
Le Mans - Arles-Avignon : 0-0
Nimes - Angers : 3-0
Niort - Nantes : 0-1
Tours - Le Havre : 1-2
Samedi, 14 h :
Caen - Dijon
PSG: L'entraîneur de Lyon «aime bien» Kevin Gameiro
L'attaquant du PSG pourrait quitter la capitale... pour jouer à l'OL?
Et si Kevin Gameiro rebondissait à Lyon? Cantonné sur le banc de touche au PSG, l’attaquant français pourrait bien faire ses valises cet été. Interrogé en conférence de presse ce vendredi sur la probabilité de la venue de Gameiro, l’entraîneur de l’OL Rémi Garde n’a pas voulu confirmer l’intérêt du club. Mais n’a pas manqué de souligner les qualités du buteur.
«Il shoote bien dans les bouteilles, a d’abord ironisé Garde, faisant référence à la sortie du Parisien lors du match contre Troyes. Il shoote bien dans les ballons aussi! Je l’aime bien, c’est un joueur confirmé de Ligue 1 dont les déplacements sont très intéressants. Il était dans une équipe dans laquelle il a peu joué mais il a beaucoup de talent.»
Sous contrat jusqu’en 2015, Kevin Gameiro est également suivi par Valence et Liverpool.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1145927-20130426-psg-entraineur-lyon-aime-bien-kevin-gameiro
Et si Kevin Gameiro rebondissait à Lyon? Cantonné sur le banc de touche au PSG, l’attaquant français pourrait bien faire ses valises cet été. Interrogé en conférence de presse ce vendredi sur la probabilité de la venue de Gameiro, l’entraîneur de l’OL Rémi Garde n’a pas voulu confirmer l’intérêt du club. Mais n’a pas manqué de souligner les qualités du buteur.
«Il shoote bien dans les bouteilles, a d’abord ironisé Garde, faisant référence à la sortie du Parisien lors du match contre Troyes. Il shoote bien dans les ballons aussi! Je l’aime bien, c’est un joueur confirmé de Ligue 1 dont les déplacements sont très intéressants. Il était dans une équipe dans laquelle il a peu joué mais il a beaucoup de talent.»
Sous contrat jusqu’en 2015, Kevin Gameiro est également suivi par Valence et Liverpool.
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