vendredi 24 août 2012

PSG : Ancelotti hausse le ton et prévoit des changements

Avec son recrutement cinq étoiles opéré cet été, le Paris Saint-Germain était attendu au tournant. Il a pour le moment déçu avec deux matchs nuls concédés lors des deux premières journées de Ligue 1, face à Lorient (2-2) et Ajaccio (0-0). Si le manque d'automatismes avec l'arrivée de nouveaux joueurs pouvait servir d'excuse face aux Merlus, seul Ezequiel Lavezzi était présent dans le onze de départ contre les Corses concernant les nouvelles têtes.
Les coups de gueule d'Ancelotti
La prestation indigeste proposée en a agacé plus d'un, à commencer par Nasser Al-Khelaifi et Leonardo, présents pour cette rencontre. «Il y a des investissements, un projet, on est là pour gagner, pas pour rigoler ou pour les photos. Si un joueur du PSG aujourd'hui n'a pas conscience du projet qui se met en place, il ne restera pas ici», a d'ailleurs prévenu le directeur sportif jeudi dans les colonnes de L'Equipe. Les dirigeants parisiens semblent bien décidés à bousculer les joueurs.
Carlo Ancelotti s'en est déjà chargé jeudi lors de la séance d'entraînement. Et de nombreux joueurs en ont pris pour leur grade, révèlent L'Equipe et le quotidien Le Parisien. Décevants contre Ajaccio, Clément Chantôme et Christophe Jallet ont eu le droit à quelques remontrances. Marco Verratti a quant à lui subi les foudres du technicien italien qui lui a notamment reproché de ne pas lâcher le ballon assez rapidement. Même remarque pour Nenê, qui semble toutefois en grande forme.
Ménez sur le banc contre Bordeaux ?
Ancelotti a également dévoilé quelques indices sur la probable équipe alignée contre Bordeaux dimanche (21h). Thiago Motta devrait notamment retrouver sa place dans l'entrejeu et Javier Pastore pourrait évoluer plus haut pour pallier l'absence d'Ezequiel Lavezzi, suspendu trois matchs dont un avec sursis. Décevant dimanche dernier, Jérémy Ménez pourrait en faire les frais et faisait partie de l'équipe des remplaçants durant l'opposition organisée jeudi.
A cause d'une cheville encore douloureuse, Zlatan Ibrahimovic est toujours incertain et Kevin Gameiro pourrait finalement être titularisé en pointe face aux Girondins si le Suédois venait à déclarer forfait. Ancelotti semble donc opter pour le retour d'un vrai avant-centre. Enfin, Thiago Silva n'a toujours pas participé à l'entraînement collectif et pourrait donc une nouvelle fois passer son tour, laissant un match supplémentaire à la charnière centrale Mamadou Sakho - Alex. L'occasion pour eux de se départager afin de prendre ensuite place aux côtés de l'international brésilien...
 

jeudi 23 août 2012

PSG: «Un joueur entre dans la culture de la gagne ou il sort», juge Leonardo

Le directeur sportif parisien monte encore d'un cran le niveau d'exigence envers ses joueurs...
C’est une habitude qui lui vient d’Italie. Comme la saison passée, Leonardo a convoqué la presse (en l’occurrence l’Equipe) pour faire le point sur ses attentes après le nouveau mercato pharaonique du PSG. A peine contrarié par le début mitigé de ses troupes – «On est peut-être la seule équipe qui a changé complètement son onze de départ» - le directeur sportif parisien n’en pas moins renouvelé ses désirs «d’excellence» et balancé quelques piques bien senties au reste de la L1.
«Un joueur du PSG doit refuser l’idée même de match nul»
Leonardo n’y va pas par quatre chemins. Comme il le dit à propos de Pastore, «ou tu entres dans le système et la culture de la gagne ou tu sors». Objectif, faire du PSG une machine à gagner dans un futur proche, malgré son statut d’équipe à battre: «Le Real Madrid vit ça aussi, sauf que là-bas c’est dans la culture du pays. Un joueur du PSG doit refuser l’idée même de match nul». Symbole de cette ambition, la venue d’Ibrahimovic, «le meilleur joueur du monde dans un registre d’avant-centre pur». Sous-entendu, ce que ne sont ni Ronaldo ni Messi.
«Les clubs français cherchent à nous faire surpayer»
Comme il l’a déjà fait plusieurs fois, «Leo» ne se prive par ailleurs pas pour critiquer un football français «trop renfermé sur lui-même». L’ancien joueur du Milan en veut pour preuve la date de la dernière journée de L1, placée «le lendemain de la finale de C1», signe selon lui que la France ne croit pas en ses chances d’aller loin en Ligue des champions. Le Brésilien répond également aux critiques des présidents de club qui lui reprochent de ne pas acheter en L1: «Les clubs français cherchent à nous faire surpayer. On a acheté à l’étranger pour moins cher que ce qu’on nous aurait demandé ici».
«Tous les clubs de football s’appuient sur des gens qui mettent de l’argent dedans»
Concernant le fair-play financier que veut instaurer Michel Platini, le directeur sportif parisien ne semble y croire qu’à moitié. Voire pas du tout. «Pour faire la fête avec le public, on a besoin d’argent». Et peu importe si l’UEFA veut que cet argent ne soit pas dépensé en dehors de toute réalité économique. «Si un actionnaire veut investir de l’argent pour faire fonctionner un club et que l’UEFA dit non, on fait quoi? Moi je ne sais pas...».
 

mercredi 22 août 2012

Autopsie d'un échec lillois

Le Losc a peut-être laissé échapper sa qualification au Danemark...
C'est un couac dont va vite devoir se remettre le Losc. Battu mardi (1-0) à Copenhague en barrage aller de la Ligue des champions, les Nordistes sont passés totalement à côté de leur match le plus important du début de saison. Les raisons d'une désillusion...

Un manque d'humilité
A force d'entendre qu'il était le favori de ce double affrontement face au leader du championnat danoi, le
Losc s'est sans doute bercé d'illusions. «On s'est fait bouffer au niveau de la détermination. on s'est fait bouger dans les duels. On n'est pas tombés contre une équipe meilure que nous, mais plus déterminée», constate Rio Mavuba, le capitaine lillois. Au moins, a défaite permettra aux lillois de dégonfler les têtes «il faut se mettre le cul par terre sinon Lille va au devant d'une grosse désilussion», poursuit le milieu de terrain.

Un manque d'envie
L'image est frappante. Désigné pour frapper le penalty accordé à la 15e minute, Dimitri Payet a fait preuve d'une nonchalance incroyable à ce niveau.Avant de voir sa frappe molle repoussée par le portier danois. Difficile de croire mardi que lille jouait un match de ligue des champions décisif pour son avenir. En première-mi temps, Lille a subi comme rarement. Un chiffre ne trompe pas. A la pause, Copenhague a gagné la bataille de la possession avec 56%. Quasiament du jamais vu pour le Losc. «Je n'ai pas vu assez d'envie. les Danois avaient plus faim que nous. il faut vite se retrousser les manches et même les shorts», lâche Michel Seydoux, le président lillois.

Un jeu en chantier
La phrase risque d'être répétée aux lillois à longueur d'année: sans Eden Hazard, cette équipe n'est plus du tout la même. Mais plutôt que de pleurer sur le départ cet été à
Chelsea de l'enfant prodigue, Lille devrait vite retrouver une identité de jeu. Car aujourd'hui, les Nordistes ronronnent et manquent de vitesse, de percussion et de force d'accélération. Si Martin et Kalou sont de bons joueurs, ils n'ont pas la folie du Belge. Depuis des semaines, Lille fait pression sur le Havre pour recruter Ryan Mendes qui pourrait avoir ce profil. Sauf que le jeune joueur n'a encore jamais joué et donc rien prouvé en ligue 1.

Un retour sous haute pression.
Avec leur nouveau Grand stade les dirigeants lillois rêvaient de matchs à enjeu pour remplir leur nouveau bijou de 50000 places. ils vont être servis dès le deuxième match dans cette enceinte ultra-moderne. mercredi à Lille, l'état d'urgence va être décrété. il faudra sauver le soldat Losc aujourd'hui en grand danger. «La ligue des champions conditionne notre saison. On a construit notre équipe en fonction de ça. Tout le projet du club est autour de ça. alors, on ne va pas se mentir: il y a beaucoup d'enjeu», reconnaît Franck bria, le défenseur lillois. question de prestige mais aussi de gros sous car Lille pourrait en cas d'élimination voir passer sous son nez un chèque compris entre 20 et 25 millions d'euros. reste à savoir si les nordistes sauront résister à la pression. la saison passée en ligue des champions, le cub lillois avait raté sa qualification pour les 8e de finale lors de son dernier match à domicile face à tranzonspor (0-0). «On fait aussi ce métier pour avoir des matchs à enjeu. Il faut mériter sa place en ligue des champions», poursuit Béria. Et à la mi-temps de ce barrage, Lille n'a pour l'instant rien à faire dans la cour des grands.

mardi 21 août 2012

Lille-Copenhague en live ici ce soir dès 20h35

Suivez le match Lille Copenhague en direct en cliquant sur ce lien.............

Ligue des champions: Pourquoi Lille ne peut pas se faire éliminer

Le Losc a toutes les cartes en main pour se qualifier face à Copenhague et disputer sa deuxième campagne d'affilée en Ligue des champions...
En fouillant dans le passé récent des clubs français en barrage de Ligue des champions, on retrouve quelques échecs qui restent, encore aujourd'hui, gravés dans les mémoires. A quelques heures de ce match aller entre Copenhague et Lille, 20minutes.fr vous explique pourquoi le Losc ne peut subir une même contre-performance.
Lille est dans la continuité

En 1998, le FC
Metz, vice-champion de France, défie les Finlandais du HJK Helsinki. Les Grenats sortent d’une saison pleine et affrontent un adversaire supposé plus faible. Pourtant, les Messins passent à la trappe. La raison est simple, après avoir réalisé un championnat exceptionnel, ils n’ont pas su conserver ce niveau de jeu. Ils étaient en surrégime, comme l’atteste leur 10e place en 1999. A l’inverse, le Losc d’aujourd’hui est lui sûr de sa force. Pour leur quatrième année consécutive, les Nordistes ont terminé dans les cinq premiers de Ligue 1. Pas de surprise de se retrouver en Ligue des champions. Le club, l’équipe, le projet sont organisés autour de la continuité.

Pas de complexe de supériorité

Tout le monde s’en souvient encore. Le NK Maribor éliminant piteusement l’Olympique Lyonnais en 1999. Ce club slovène, inconnu au bataillon, terrassant Sonny Anderson et compagnie. Une des plus belles casseroles du
football français. L’OL avait pris son adversaire de haut, se croyant qualifié avant même d’avoir joué la rencontre. Et dans ce domaine, le Losc possède déjà beaucoup trop d’expérience pour ne pas commettre la même erreur. D’autant plus que Copenhague, champion de Danemark quasiment tous les ans, est habituée de ces joutes européennes. Rudi Garcia et ses hommes possèdent assez de vécu pour prendre cette rencontre très au sérieux.

Un effectif stable

Le recrutement du Losc est en grande partie terminé depuis plusieurs semaines. D’ailleurs,
Lille ne compte qu’une véritable perte avec la vente d’Eden Hazard à Chelsea. Pour le reste, Marvin Martin est venu le remplacer dès le début du mois de juillet. Pas de chamboulement semblable à celui vécu par l’AS Monaco après sa finale de Ligue des champions. Morientes, Giuly et Rothen étaient partis sous d’autres cieux. Pas évident de composer sans ce genre de joueur à l’heure d’affronter une belle équipe du Betis Séville. Tellement peu évident que les joueurs de la Principauté ne s’en étaient pas remis. Elimination cruelle (0-1, 2-2) lors de la saison 2005-2006.
Un adversaire à sa portée

Au moment du tirage, les dirigeants lillois ont dû être satisfaits. Même si cela reste un match piège d’aller jouer au Danemark, le FC Copenhague est un adversaire largement à la portée du Losc. Très loin du genre d’affrontement qu’avait connu
Toulouse, avec un barrage disputé face au Liverpool de Steven Gerard en 2007. Les Reds n’avaient fait qu’une bouchée du Téfécé avec notamment un cinglant 4-0 à Anfield. Impossible d’imaginer une telle punition pour les coéquipiers de Salomon Kalou. Si classe d’écart il existe, elle sera en faveur des Lillois.
 

lundi 20 août 2012

Ligue 1 : Yoann Gourcuff indisponible au moins six semaines

Le verdict est tombé pour Yoann Gourcuff. Et il n’est pas très rassurant. Sorti sur blessure à la 12e minute du match contre Troyes (4-1), samedi, pour le compte de la 2e journée de Ligue 1, le meneur de jeu de l’OL a passé lundi une IRM qui a révélé une entorse du genou droit avec lésion du ligament latéral interne. Selon le club rhodanien la durée de l’indisponibilité de l’ancien bordelais est estimée entre six semaines et trois mois, en fonction de l’évolution de sa blessure. C’est un coup dur pour l’actuel leader du championnat mais surtout pour le joueur, auteur d’une préparation encourageante après deux saisons durant lesquelles il n’a pas été épargné par les pépins physiques. Reste maintenant à savoir quelle incidence la blessure de Gourcuff aura sur le mercato lyonnais.

http://www.20minutes.fr/ledirect/988023/ligue-1-yoann-gourcuff-indisponible-moins-six-semaines

Le PSG fait match nul à Ajaccio

Toujours pas de victoire pour Paris. Les joueurs de la capitale sont en effet repartis d’Ajaccio avec le point du match nul ce dimanche, en conclusion de la deuxième journée de la Ligue 1 (0-0). A noter qu’Ezequiel Lavezzi et Carlo Ancelotti ont été exclus lors de cette partie. Il y a en outre eu 11 minutes d'interruption en fin de match pour cause de panne de courant à François-Coty. C’est Lyon qui pointe en tête du classement (6 pts), et Troyes qui ferme la marche (0 pt).

Résultats de la deuxième journée :

Vendredi
Lille - Nancy 1-1

Samedi
Lyon - Troyes 4-1
Bastia - Reims 2-1
Brest - Evian-TG 1-0
Lorient - Montpellier 2-1
Toulouse - Saint-Etienne 2-1
Valenciennes - Nice 0-0

Dimanche
Bordeaux - Rennes 1-0
Marseille - Sochaux 2-0
Ajaccio - Paris SG 0-0

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/19/97001-20120819FILWWW00192-le-psg-fait-match-nul-a-ajaccio.php

dimanche 19 août 2012

Lorient renverse Montpellier

René Girard peut enrager sur le bord de la touche. Montpellier avait presque les trois points en poche. Mais dans le temps additionnel, Lorient a renversé le champion de France en inscrivant deux buts. C'est la doublette offensive tant attendue des Merlus cette saison qui a inversé la tendance. Alain Traoré, sur une belle frappe (1-1, 90e+2), puis Jérémie Aliardière, sur un service parfait de Mathias Autret (2-1, 90e+4), ont enflammé le Moustoir pour permettre au FCL de confirmer après son bon nul ramené du PSG (2-2).
Après Lyon au Trophée des Champions (2-2) et Toulouse lors de la première journée de L1 (1-1), Montpellier n'avance pas et attend toujours sa première victoire de la saison. Mais ce résultat n'a rien d'illogique. Dans une première mi-temps équilibrée, les protégés de René Girard sont ainsi entrés timidement dans la rencontre avant de monter un peu en puissance et de se montrer réalistes grâce à Herrera (0-1, 37e). Mais ensuite, le champion de France a fermé le jeu. Se contentant de rester solide et en bloc pour tenter de conserver cet avantage au score. Daniel Congré, Mapou Yanga-Mbiwa et consorts ont eu le mérite de tenir le choc et de se montrer solidaire... jusqu'à cette fin de match de folie qui récompense les efforts lorientais.
Car Lorient a dominé les débats. Mais les Merlus ont longtemps manqué de tranchant. Jérémy Aliadière et Alain Traoré ont ainsi trop souvent décroché, notamment en première période. Les protégés de Christian Gourcuff n'ont toutefois jamais baissé les bras et ont poussé en seconde période. Et si leurs efforts sont longtemps restés vains malgré l'entrée en jeu de Ludovic Giuly à la 79e, ils ont finalement trouvé enfin la faille dans l'arrière-garde montpelliéraine pour s'offrir une belle victoire. Et empêcher Montpellier de décoller.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/montpellier-renverse_sto3391743/story.shtml

samedi 18 août 2012

Arsenal, la surprise du siècle ?

J’en vois déjà certains avec un petit sourire aux lèvres, avant même d’avoir lu ma chronique. Quand on m’a demandé de défendre pour vous une thèse sur la saison de Premier League qui s’ouvre samedi, j’aurais pu choisir de faire un papier sur United qui veut sa revanche, City qui veut prolonger sa domination ou Chelsea qui veut enfin séduire mais j’ai choisi Arsenal qui va remporter le titre de champion. Cela vous fait donc peut-être sourire, pourtant, je suis tout à fait sérieux : nous sommes à l’aube de l’année d’Arsenal.

Après sept ans sans gagner un seul trophée, sept ans à faire briller des individualités égoïstes et égocentriques plutôt qu’un collectif, sept ans à perdre, saison après saison, ses meilleurs joueurs, sept ans à souffrir dans l’ombre des succès de Chelsea et des deux clubs de Manchester, les Gunners auront leur revanche cette année alors que personne ne les attend. Pour le coup, ce serait vraiment la surprise du siècle. A l’heure où Manchester United possède le meilleur effectif de son histoire, où Manchester City s’appuie sur sa dynamique et ses certitudes et où Chelsea compte tout le talent qui l’a rejoint cet été, Arsenal parait affaibli et clairement en-dessous des trois grands favoris.

Moins de talent, moins d'égo

Pourquoi y croire alors ? Les raisons sont multiples. D’abord, pour la première fois depuis longtemps, l’effectif des Gunners ne comportera pas de divas faisant passer leurs intérêts personnels avant ceux de l’équipe. Plus que le talent en lui-même, ce qui a manqué ces dernières saisons c’est un véritable état d’esprit d’équipe avec des joueurs qui poussent tous dans le même sens et se battent les uns pour les autres. Si le collectif, qui a longtemps fait la force d’Arsenal, s’est ainsi érodé, c’est parce que tout cela a manqué. Cette saison, des hommes comme Sagna, Koscielny, Arteta, Vermaelen, Giroud, Walcott ou Cazorla possèdent cet état d’esprit irréprochable qui fait gagner des titres. Le départ de Robin van Persie, à hauteur de 30 millions d’euros (pour un joueur de 29 ans à qui il restait dix mois de contrat), va libérer certains de ses coéquipiers et Arsenal ne jouera plus uniquement pour une seule personne mais pour le collectif avec plusieurs joueurs capables de marquer et de créer. Celui, imminent, de Song, un joueur qui manquait de discipline à un poste clé, va permettre à Wenger de renforcer un secteur défensif au milieu avec des joueurs comme Sahin, Capoue ou M’Vila.

Bien sur, Arsenal va perdre deux joueurs talentueux mais il n’a pas perdu deux joueurs irremplaçables. Olivier Giroud n’est pas "RVP". Il a des qualités différentes, physiques comme techniques, et ce qui est sûr, c’est que s’il a des occasions (et il les aura), il marquera des buts. Quand on regarde la force de frappe offensive des Gunners, c’est assez impressionnant : Giroud, Podolski, Walcott, Gervinho, Arshavin, Oxlade-Chamberlain, Cazorla, Rosicky, Ramsey voire Bendtner ou Chamakh, s’il réapparait un jour. Quand vous ajoutez les joueurs plus défensifs (Koscielny, Vermaelen, Mertesacker, Sagna, Diaby, Wilshere, Arteta) sans oublier ceux qui pourraient arriver et que l’on a cités plus haut, l’équipe sera très compétitive. Et comme le titre se jouera, comme d’habitude, face aux petites équipes et non face aux grosses, Arsenal peut vraiment créer la surprise. De plus, je pense que Cazorla, qui a déjà impressionné ses coéquipiers par sa qualité technique, va être la véritable révélation de la saison.

Arsenal est prêt

Il faut aussi prendre en compte la pression qui va entourer Manchester United, qui se doit de regagner le titre surtout avec van Persie, sur Manchester City, le champion d’Angleterre en titre et Chelsea, champion d’Europe. Arsenal fera tranquillement son bonhomme de chemin, dans l’ombre de ces trois clubs.

Enfin, pour la première fois depuis son arrivée au club, Arsène Wenger a changé plusieurs choses dans sa gestion du groupe. Il a deux nouveaux entraineurs adjoints, Steve Bould et Neil Banfield, deux coachs respectés par les joueurs et par le milieu, qui apportent des idées nouvelles et beaucoup de qualités. Ensuite, les trois joueurs recrutés (Giroud, Podolski, Cazorla) l’ont été assez tôt cet été, ont entre 25 et 28 ans, possèdent une certaine expérience du très haut niveau. Fini donc les arrivées tardives ou celles de jeunes joueurs talentueux mais à façonner. Un signe de plus qui me fait penser qu’à la surprise générale, Arsenal est prêt pour retrouver les sommets et créer la stupéfaction en devenant champion d’Angleterre.

http://www.eurosport.fr/euro-visions_blog152/arsenal-la-surprise-du-siecle_post1522495/blogpostfull.shtml

vendredi 17 août 2012

Un échange Mbia-Barton ?

Selon Sky Sports, Joey Barton serait sur le point de rejoindre l'OM en prêt d'un an. Stéphane M'Bia irait à QPR, lui aussi en prêt
Marseille devrait changer de visage. Après Alou Diarra, Cesar Azpilicueta et Stéphane M'Bia devraient aussi traverser la Manche. L'Espagnol est pressenti du côté de Chelsea. Pour M'Bia, SkySports l'affirme : le milieu de terrain camerounais ferait l'objet d'un échange aux Queens Park Rangers avec…Joey Barton, le bad boy de la Premier League. M'Bia serait prêté un an au club londonien où il rejoindrait Djibril Cissé. Tout comme Joey Barton à Marseille. Dans la soirée, l'Anglais, grand amateur de Twitter, a d'ailleurs apporté un peu de substance à cette information en postant sur son compte un message qui en dit long : "Early night for me people. Bonne nuit x...", en français dans le texte.
Avec Joey Barton dont le numéro de maillot a été donné à Ryan Nelsen - la nouvelle recrue de QPR - dans l'après-midi, Marseille signerait un joueur réputé incontrôlable, capable de coups de sang légendaires. L'Anglais de 29 ans est ainsi connu pour ses nombreux actes de violence sur et en dehors des terrains. La saison passée, il avait ainsi écopé d'une suspension de douze matches après être sorti de ses gonds face à Manchester City. Le milieu de terrain anglais avait donné un coup de coude à Carlos Tévez avant d'être pris par la patrouille et de péter les plombs en assénant un coup de genou à Sergio Agüero.
Un vrai bad boy
Mais ce n'était pas son premier coup d'éclat. Arsenal a aussi eu affaire à plusieurs reprises au sanguin milieu, qui avait un jour baissé son pantalon après s’être fait expulser en Premier League. Gervinho, pour sa première avec les Gunners en Premier League, et Abou Diaby qui avait perdu son sang froid quelques mois plus tôt, se sont fait expulser suite aux vices du rugueux milieu défensif, qui était alors à Newcastle. Mais hors du terrain, Joey Barton s'est aussi construit une sérieuse réputation.
Les tabloïds britanniques raffolent de ses frasques et pourraient perdre l’un de leurs meilleurs sujets pendant un an. Car il est capable de tout. S’il s'est battu contre un chauffeur de taxi notamment, ses partenaires peuvent se méfier. Il a ainsi écrasé son cigare dans l'oeil d'un partenaire en 2004 lors d'une soirée. Et il avait aussi agressé Ousmane Dabo, qui était alors son coéquipier à Manchester City en 2007. Si l’échange se confirme, l'OM s'offrirait un vrai bad boy du foot anglais. Un joueur qui devrait faire parler de lui en L1. Mais sur le plan sportif, ce n’est pas sûr qu’Elie Baup gagne au change. Car Barton va devoir s’activer pour faire oublier l'impact de Stéphane M'Bia, qui s'était imposé comme un leader du secteur défensif marseillais depuis son arrivée en 2009.

http://www.eurosport.fr/football/transferts/2012-2013/un-echange-mbia-barton_sto3389793/story-lci.shtml

jeudi 16 août 2012

Football : l'équipe de France concède le nul face à l'Uruguay

L'ère Didier Deschamps commence sur un 0-0 en match amical. L'équipe de France de football a concédé le nul mercredi au Havre face à l'Uruguay pour le premier match du nouveau sélectionneur des Bleus.

Didier Deschamps qui a succédé à Laurent Blanc après l'Euro-2012, avait titularisé le duo d'attaque Benzema-Giroud et choisi un système en 4-4-2 qui n'a pas réussi à troubler l'Uruguay, lauréate de la dernière Copa America.
Ce match de rentrée a surtout permis à Deschamps de lancer quelques nouveaux joueurs et de tester différents systèmes avant les qualifications pour le Mondial-2014 eu Brésil. Toutefois, ils auraient pu marquer : les Français ont touché deux fois les montants uruguayens sans jamais trouver les filets. Il reste donc du travail à faire. Surtout à trois semaines du premier match en compétition de l'ère Deschamps, le 7 septembre, contre la Finlande.

mercredi 15 août 2012

France - Uruguay en live ici ce soir

Suivez France - Uruguay en direct en cliquant sur ce lien.................
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Contre l'Uruguay, Deschamps rompt avec la tactique Blanc

Pour son premier match à la tête des Bleus contre l'Uruguay, ce mercredi soir en amical, Didier Deschamps devrait s'appuyer sur un duo d'attaque Benzema-Giroud et un système en 4-4-2. C'est ce qu'il a avancé mardi en conférence de presse. "J'ai envie d'utiliser deux systèmes, un avec deux attaquants axiaux et un autre plus classique, avec un attaquant axial et un milieu qui joue juste derrière. J'ai envie de tester cette animation à deux attaquants axiaux."

Et le sélectionneur de l'équipe de France de détailler : "Avec deux attaquants, on a plus de présence offensive. Le souci dans ce système, c'est que face à des adversaires qui placent cinq joueurs au milieu, on aura plus de difficultés, mais je ne veux pas me priver d'une option offensive, même si ça demande un travail dans le replacement pour avoir un bon équilibre."
Une attaque Giroud-Benzema
Avec un tel système, Deschamps marque une sorte de rupture avec son prédécesseur Laurent Blanc qui estimait que le 4-4-2 n'était pas efficace "au plus haut niveau "et le réservait contre des équipes faibles. Pour accompagner les deux attaquants, Deschamps a fait confiance à droite son ancien joueur à Marseille, Mathieu Valbuena, alors que Franck Ribéry sera aligné sur son côté gauche fétiche. Au milieu, le revenant Rio Mavuba fêtera sa 7e sélection, plus de 5 ans après sa dernière cape (en mars 2007), et sera associé au jeune Lyonnais Maxime Gonalons.

Pas de surprise en revanche en défense. Privé de Rami et Mexès, non convoqués, et de Koscielny, forfait sur blessure (mollet), Deschamps est dans l'obligation de lancer le duo Sakho-Yanga Mbiwa dans l'axe, Raphaël Varane, 19 ans et remplaçant au Real Madrid, étant sans doute trop jeune et manquant singulièrement d'expérience pour pouvoir débuter. Mathieu Debuchy occupera le couloir droit tandis que Patrice Evra, relégué sur le banc par Gaël Clichy à l'Euro, récupère son poste d'arrière gauche avec l'arrivée aux commandes de son ancien entraîneur à Monaco. Dans les buts, l'incontestable n°1 Hugo Lloris reste en place avec le brassard de capitaine


http://lci.tf1.fr/sport/contre-l-uruguay-deschamps-rompt-avec-la-tactique-blanc-7459316.html

mardi 14 août 2012

Affaire Zahia : Ribéry et Benzema renvoyés devant le tribunal

Dans une ordonnance en date du 10 août, le juge d'instruction Andé Dandot vient d'ordonner le renvoi devant le tribunal correctionnel de neuf personnes impliquées dans l'affaire Zahia. Parmi elles, figurent les footballeurs et qui seront pour «sollicitation de prostituée mineure».
Le parquet avait requis un non-lieu à l'égard de ces deux derniers.

     
http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-zahia-ribery-et-benzema-renvoyes-devant-le-tribunal-14-08-2012-2124910.php
                 

En défense, il y a du nouveau

Didier Deschamps a mis son casque de chef de chantier. Au moment de construire son équipe de France, le nouveau sélectionneur devra commencer par les fondations. C'est à dire la base défensive. La charnière centrale revient évidemment sur toutes les lèvres. Ce secteur a été pointé du doigt comme le point faible de l'équipe tricolore depuis plus de quatre ans. Laurent Blanc avait misé sur la continuité en alignant le plus souvent possible le duo Rami-Mexès dans l'axe de la défense. Aucun des deux joueurs ne fait partie de la première liste de Deschamps, qui va donc innover face à l'Uruguay mercredi.
Mais pas comme il le souhaitait. Le sélectionneur a dû déplorer lundi le forfait de Laurent Koscielny, touché à un mollet en match amical avec Arsenal face à Cologne dimanche (0-4). "Il aurait certainement joué", a reconnu Deschamps avant d'annoncer que le Gunner ne serait pas remplacé. Mapou Yanga-Mbiwa (23 ans, 0 sélection), Mamadou Sakho (22 ans, 5 sélections) et Raphaël Varane (19 ans, 0 sélection) seront donc trois pour deux places face à la Céleste. Ils ont en commun la jeunesse et une expérience très limitée au niveau international, même nulle dans les cas du Montpelliérain et du Madrilène. "Le talent n'a pas d'âge, a souligné D.D. Aujourd'hui, j'ai ces joueurs-là à disposition. Certains ne sont pas là pour des raisons différentes, sur blessure aussi. L'expérience, ça se travaille. Il faut du temps, enchainer les matches. Et je ne suis pas sûr que la charnière de mercredi sera celle qu'on aura face à la Finlande", a-t-il insisté.
Vers une charnière Sakho - Yanga-Mbiwa
Le sélectionneur tricolore n'a pas dévoilé les noms des joueurs qui composeront sa défense centrale contre l'Uruguay. Le premier entraînement effectué lundi laisse cependant à croire que Sakho sera associé à Yanga-Mbiwa. Le Parisien et le Montpelliérain ont été alignés ensemble, au sein d'une défense où Mathieu Debuchy et Gaël Clichy occupaient les côtés, derrière un duo de récupérateurs formé par Rio Mavuba et Blaise Matuidi. Varane semble donc parti pour débuter sur le banc face à la Celeste. "Raphaël est un jeune joueur dans un très grand club, confronté aux exigences de très haut niveau. Il a eu un temps de jeu très réduit l'an passé, j'espère qu'il en aura plus cette année. Il a un gros potentiel et une belle maturité par rapport à son jeune âge", a estimé Deschamps concernant l'ancien Lensois qui découvre seulement le groupe France, alors que Sakho et Yanga-Mbiwa y avaient déjà goûté.
La convocation de Varane s'inscrit davantage dans une perspective d'avenir. Son arrivée chez les Bleus était inéluctable compte tenu du talent du joueur, considéré depuis longtemps comme l'un des Français les plus prometteurs à son poste. "J'y pensais depuis quelque temps, mais ça a quand même été une surprise", a reconnu le défenseur madrilène, dont le temps de jeu au Real reste très limité en raison de la concurrence de Pepe, Sergio Ramos et Raul Albiol. Dans ce contexte, sa présence chez les Bleus indique aussi que les joueurs à la fois compétitifs et expérimentés au niveau international en défense centrale sont toujours aussi rares parmi les Français. Ce qui explique en partie pourquoi Deschamps a choisi de miser sur la jeunesse à un poste où l'expérience est souvent privilégiée. "Il y a une redistribution des cartes, reconnaît Varane, mais cela concerne tous les postes."
C'est toute l'étendue du chantier que Deschamps doit désormais prendre en main. La charnière centrale en est l'un des enjeux. Mais la réflexion du sélectionneur va plus loin, car la solidité de son bloc défensif ne s'arrête pas seulement à la défense centrale. Il n'a pas démenti la qualité du duo Blanc-Desailly à l'époque glorieuse de l'équipe de France. Mais la clé de l'efficacité défensive des Bleus champions du monde en 1998 et d'Europe en 2002 ne reposait pas seulement sur ce duo. "L'aspect défensif est important au plus haut niveau. Il faudra trouver une charnière performante, mais il y a aussi l'association avec les latéraux et les milieux qui sont devant eux. C'est le boc défensif qui avait bien fonctionné quand on avait eu des résultats," a insisté l'ancien capitaine tricolore. Désormais sélectionneur, Deschamps va s'attacher à redonner aux Tricolores cette assise défensive qui a fait leur force par le passé. Le chantier est bien vaste.

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