Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
mercredi 2 mars 2016
mardi 1 mars 2016
Les dettes de jeu colossales de Martel au casino et dans un bar PMU
Ce mardi, Gervais Martel, soupçonné de corruption active et de recel d'abus de bien sociaux, est passé devant le tribunal correctionnel d'Arras. En 2010, le président du RC Lens avait contracté deux prêts auprès de deux sponsors du club: les entreprises de BTP Ramery et Rabot-Dutilleul. Cet argent devait permettre à Gervais Martel de rester l'actionnaire majoritaire du Racing Club de Lens. En contrepartie, il devait accorder aux deux entreprises des marchés de rénovation du stade Bollaert-Delelis. Le prêt accordé au dirigeant lensois devait lui servir à racheter trois millions d'euros d'obligations. Mais Gervais Martel avait finalement négocié ; la moitié du prêt devait alors être utilisée à des fins personnelles. Et plus particulièrement pour éponger des dettes personnelles, dont des centaines de milliers d'euros de dettes de jeu. Car le président du RCL aurait accumulé 877 000 euros de dettes dans un casino, 76 000 euros dans un bar PMU de la ville d'Avion (Pas-de-Calais), et 21 000 auprès de particuliers.
A lire sur le Scan Sport
http://sport24.lefigaro.fr/football
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lundi 29 février 2016
Ligue 1 : première défaite de la saison pour le PSG, battu 2 à 1 à Lyon
Le Paris Saint-Germain a subi sa première défaite de la saison en Ligue 1 ce dimanche à Lyon. Les hommes de Laurent Blanc ont été battu 2 à 1 par l'Olympique lyonnais.
Maxwell Cornet (13e) et Sergi Darder (45e+2) ont marqué pour Lyon, tandis que Lucas (51e) a réduit le score pour le Paris SG. Le PSG, leader du championnat de France, n'a toutefois rien à craindre pour un titre de champion de France qui lui tend les mains avec 23 points d'avance sur Monaco, 2e.
Le Paris Saint-Germain a souffert ce dimanche soir sur la pelouse du Grand Stade de Lyon. Menés 2 à 0 à la pause, les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ont réduit le score en deuxième période mais n'ont pas réussi à égaliser et à conserver leur invincibilité en Ligue 1.
Les Parisiens n'avaient pas été vaincus en Ligue 1 depuis le 15 mars 2015, soit 36 matchs consécutifs. Depuis le 15 mars, le PSG n'avait été battu que trois fois toutes compétitions confondues et jamais dans une compétition française mais sur la scène européenne: deux fois par Barcelone en quarts de finale de la Ligue des champions la saison passée et une fois par le Real Madrid en poule de la même compétition cette saison.
Maxwell Cornet (13e) et Sergi Darder (45e+2) ont marqué pour Lyon, tandis que Lucas (51e) a réduit le score pour le Paris SG. Le PSG, leader du championnat de France, n'a toutefois rien à craindre pour un titre de champion de France qui lui tend les mains avec 23 points d'avance sur Monaco, 2e.
L'OL poussé par les 56.000 spectateursdu Grand Stade
Avec cette victoire, Lyon se replace sur le podium de la Ligue 1. Poussés par un Parc OL plein à craquer - plus de 56.000 personnes, nouveau record -, les hommes de Bruno Génésio ont fait le spectacle pendant une première période qu'ils ont dominé de bout en bout, avant de tenir en seconde. Cette saison Lyon restait sur 4 défaites contre le Paris S, en championnat et en coupes. Ils peuvent maintenant aller contester la place de dauphin de la Ligue 1 à Monaco.
dimanche 28 février 2016
Equipe de France : 7 Français sur 10 ne veulent pas de Benzema à l'Euro
7 Français sur 10 sont opposés à la sélection de Karim Benzema pour l'Euro 2016 cet été selon un sondage diffusé dimanche. Et ils sont encore plus à ne pas croire à la victoire finale des Bleus.
Benzema en Bleu à l'Euro ? 70% de l'ensemble des Français sont contre, selon un Baromètre Sport réalisé pour RTL et Winamax, diffusé ce dimanche. Mis en examen dans la désormais célèbre affaire de chantage à la sextape contre Mathieu Valbuena, l'attaquant du Real Madrid n'est pas non plus épargné par les seuls amateurs de football, puisque 60% d'entre eux y sont également opposés.
Si l'ensemble des Français a de façon générale une mauvaise opinion de l'équipe de France à hauteur de 67%, les amateurs de foot sont en revanche 54% à avoir une bonne opinion des Bleus de Didier Deschamps.
Si l'ensemble des Français a de façon générale une mauvaise opinion de l'équipe de France à hauteur de 67%, les amateurs de foot sont en revanche 54% à avoir une bonne opinion des Bleus de Didier Deschamps.
L'Euro pour rassembler le pays ? Les Français n'y croient pas
Les Bleus peuvent-ils gagner ? 78% des Français et 66% des amateurs de foot répondent non, alors que le tournoi est disputé à domicile (10 juin-10 juillet) et que la dernière compétition internationale disputée sur le territoire -la Coupe du Monde 98- s'était soldée par une victoire.
Mais cette fois, les Français se montrent pessimistes : ils sont également un sur deux (51%) à ne pas croire que l'Euro-2016 pourra rassembler la France comme le Mondial-1998 l'avait fait. Et 52% d'entre eux ne pensent pas que l'Euro-2016 pourra améliorer l'image du football en France.
Ces tendances s'inversent chez les amateurs de foot, puisque 60% sont persuadés au contraire que l'Euro rassemblera comme en 1998 et 63% sont sûrs que l'image du foot sera meilleure grâce à l'Euro.
Pour la note positive partagée, 59% des Français et 70% des amateurs de football jugent que l'Euro-2016 va rendre la France plus attractive auprès des touristes, marqués par les attentats du 13 novembre.
L'enquête a été réalisée le 25 février par Odoxa sur "un échantillon de 996 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus". Le sondage fait la distinction entre l'ensemble des Français et les amateurs de football.
Les Bleus peuvent-ils gagner ? 78% des Français et 66% des amateurs de foot répondent non, alors que le tournoi est disputé à domicile (10 juin-10 juillet) et que la dernière compétition internationale disputée sur le territoire -la Coupe du Monde 98- s'était soldée par une victoire.
Mais cette fois, les Français se montrent pessimistes : ils sont également un sur deux (51%) à ne pas croire que l'Euro-2016 pourra rassembler la France comme le Mondial-1998 l'avait fait. Et 52% d'entre eux ne pensent pas que l'Euro-2016 pourra améliorer l'image du football en France.
Ces tendances s'inversent chez les amateurs de foot, puisque 60% sont persuadés au contraire que l'Euro rassemblera comme en 1998 et 63% sont sûrs que l'image du foot sera meilleure grâce à l'Euro.
Pour la note positive partagée, 59% des Français et 70% des amateurs de football jugent que l'Euro-2016 va rendre la France plus attractive auprès des touristes, marqués par les attentats du 13 novembre.
L'enquête a été réalisée le 25 février par Odoxa sur "un échantillon de 996 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus". Le sondage fait la distinction entre l'ensemble des Français et les amateurs de football.
samedi 27 février 2016
vendredi 26 février 2016
L'Italo-Suisse Gianni Infantino élu président de la Fifa
L'Italo-Suisse Gianni Infantino, secrétaire général de l'UEFA, a été élu vendredi à Zurich président de la Fifa, la fédération internationale de football, au second tour du scrutin.
Ce juriste italo-suisse de 45 ans, qui succède à Joseph Blatter, en place depuis 17 ans, est élu pour un mandat de quatre ans. Il aura pour mission de restaurer l'image et la crédibilité de la Fifa, engluée dans la pire crise de son histoire, sur fond de corruption à grande échelle.
Gianni Infantino, jusque là N.2 de l'UEFA, a été élu président de la Fifa, avec 115 voix au second tour de l'élection, devant le Cheikh bahreini Salman, président de la Confédération asiatique (88 voix), le prince jordanien Ali (4) et le Français Jérôme Champagne (0), vendredi à Zurich.
Ce juriste italo-suisse de 45 ans, qui succède à Joseph Blatter, en place depuis 17 ans, est élu pour un mandat de quatre ans. Il aura pour mission de restaurer l'image et la crédibilité de la Fifa, engluée dans la pire crise de son histoire, sur fond de corruption à grande échelle.
mercredi 24 février 2016
Soyons fous : Et si on croyait la Fifa quand elle dit qu’elle va changer ?
Le match de foot le plus important de la saison a lieu vendredi. Et vous ne verrez personne débarquer en short et crampons : La Fifa tient son congrès extraordinaire, et en profitera pour élire un nouveau président, mais aussi tout un wagon de réformes. Voilà des mois - pardon, des années - que l ’instance du foot se vautre dans tous les scandales possibles. Mais cette fois, promis, juré, tout va changer. Enfin c’est ce que dit la Fifa. Alors, on y croit ou pas ?
1. Vous êtes dégoûtés, mais vous y croyez encore un peu
On ne peut pas dire qu’on est tombé de la chaise quand on a vu les résultats. L’ONG Transparency International a monté un sondage autour de la crédibilité de la Fifa dans le grand public. Les chiffres sont sympas : 69 % des sondés n’ont aucune confiance, 60 % ne choisiraient aucun des candidats pour la présidence, et 57 % pensent que le foot est plus corrompu que les autres sports. Oui mais « ça ne veut pas dire que la Fifa ne peut pas se réformer, mais qu’elle a un sérieux problème de légitimité. Il y a aussi 50 % de nos sondés qui pensent que la Fifa peu changer », répond Gareth Sweeney, qui a dirigé le fameux rapport.
2. Et ouais, il y a quand même des choses qui bougent
Il faut être totalement honnête : vendredi, les membres de la Fifa vont voter pour des réformes qui pourraient vraiment faire bouger les choses. « Ils essaient, oui, admet Gareth Sweeney. Mais la question c’est : Est-ce qu’ils essaient assez ? Les mandats seront limités, il y a un effort de transparence, un comité des recours totalement indépendant, un comité de gouvernement qui sera à 50 % indépendant… tout ça est important. Mais ils sont à la moitié du chemin ». Après la réunion du comité exécutif, mercredi, Issa Hayatou a d’ailleurs enjoint ses ouailles à ne pas louper l’opportunité : « Approuver ces réformes enverra un message fort que nous avons écouté et que nous prenons les mesures pour regagner la confiance ».
3. Et des sales habitudes qui persistent
Sepp Blatter n’est plus là, d’autres cadres de haut niveau ont dégagé, mais la Fifa reste la Fifa. Installer un organe vraiment indépendant qui superviserait la transformation, c’est une mesure proposée par Transparency International. Mais ça ne devrait pas voir le jour. « L’histoire a montré qu’on ne peut pas croire la Fifa quand elle essaie toute seul, estime Gareth Sweeney. Nous réclamons cette supervision indépendante, pour la guider, mais aussi pour renforcer l’appui du public. La politique de la porte fermée, ça ne marche pas ».
http://www.20minutes.fr/sport/1793399-20160224-fous-si-croyait-fifa-quand-dit-va-changer
1. Vous êtes dégoûtés, mais vous y croyez encore un peu
On ne peut pas dire qu’on est tombé de la chaise quand on a vu les résultats. L’ONG Transparency International a monté un sondage autour de la crédibilité de la Fifa dans le grand public. Les chiffres sont sympas : 69 % des sondés n’ont aucune confiance, 60 % ne choisiraient aucun des candidats pour la présidence, et 57 % pensent que le foot est plus corrompu que les autres sports. Oui mais « ça ne veut pas dire que la Fifa ne peut pas se réformer, mais qu’elle a un sérieux problème de légitimité. Il y a aussi 50 % de nos sondés qui pensent que la Fifa peu changer », répond Gareth Sweeney, qui a dirigé le fameux rapport.
2. Et ouais, il y a quand même des choses qui bougent
Il faut être totalement honnête : vendredi, les membres de la Fifa vont voter pour des réformes qui pourraient vraiment faire bouger les choses. « Ils essaient, oui, admet Gareth Sweeney. Mais la question c’est : Est-ce qu’ils essaient assez ? Les mandats seront limités, il y a un effort de transparence, un comité des recours totalement indépendant, un comité de gouvernement qui sera à 50 % indépendant… tout ça est important. Mais ils sont à la moitié du chemin ». Après la réunion du comité exécutif, mercredi, Issa Hayatou a d’ailleurs enjoint ses ouailles à ne pas louper l’opportunité : « Approuver ces réformes enverra un message fort que nous avons écouté et que nous prenons les mesures pour regagner la confiance ».
3. Et des sales habitudes qui persistent
Sepp Blatter n’est plus là, d’autres cadres de haut niveau ont dégagé, mais la Fifa reste la Fifa. Installer un organe vraiment indépendant qui superviserait la transformation, c’est une mesure proposée par Transparency International. Mais ça ne devrait pas voir le jour. « L’histoire a montré qu’on ne peut pas croire la Fifa quand elle essaie toute seul, estime Gareth Sweeney. Nous réclamons cette supervision indépendante, pour la guider, mais aussi pour renforcer l’appui du public. La politique de la porte fermée, ça ne marche pas ».
http://www.20minutes.fr/sport/1793399-20160224-fous-si-croyait-fifa-quand-dit-va-changer
mardi 23 février 2016
dimanche 21 février 2016
samedi 20 février 2016
jeudi 18 février 2016
mercredi 17 février 2016
mardi 16 février 2016
lundi 15 février 2016
dimanche 14 février 2016
Platini et Blatter de retour devant les juges
Retour devant les tribunaux sportifs pour le président de l'UEFA Michel Platini et le patron démissionnaire de la Fifa Joseph Blatter: ils vont s'expliquer lundi et mardi devant la commission de recours de la Fifa pour tenter de réduire leur suspension de huit ans. Ces deux audiences d'appel interviennent alors que la campagne électorale bat son plein pour l'élection à la présidence de l'instance suprême du foot mondial, prévue le 26 février à Zurich. Le Français sera entendu lundi et sera cette fois-ci bien présent au siège de la Fifa après avoir boycotté son audition en première instance. Le Suisse sera auditionné mardi. Mis hors jeu du monde du football pour huit ans, tous deux sont engagés dans un parcours juridique et procédural au long cours après cette sanction qui leur a été infligée le 21 décembre.
http://sport24.lefigaro.fr/football
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