On l'a vu partout à Nancy. Quand ça allait mal en première période comme dans les temps forts. Si Ibrahimovic a fini le travail, Blaise Matuidi a déclenché. Un véritable détonateur dans une formation parisienne qui a attendu une demi-heure avant de prendre vie offensivement sur la pelouse de Marcel-Picot. Positionné à gauche de Marco Verratti, rapidement sanctionné d'un carton jaune, l'international français a joué son vrai rôle de piston. C'est lui qui porte le ballon vers la surface de réparation avant l'exploit personnel de Zlatan Ibrahimovic. Et à la 74e minute, il avait déjà cumulé les allers-retours.
A vrai dire, le rôle de premier soutien derrière les trois attaquants incombait plutôt à Javier Pastore. Mais l'Argentin a tardé à se situer sur le terrain. "On a commencé avec un problème à droite parce que Pastore n'a pas l'habitude de jouer au milieu de terrain, a précisé Carlo Ancelotti à l'issue du match. Une fois replacé derrière les attaquants, l'équipe a été mieux en place." Blaise Matuidi avait lui déjà pris les clés du milieu parisien tandis que Verratti allait passer la seconde période sur le banc, ne revenant pas après la pause. Le milieu de 25 ans a pourtant failli sortir sur un contact après 16 minutes. C'était sans compter sur son caractère.
Matuidi inépuisable depuis Ajaccio
L'entrée en matière n'était pas parfaite. Dans la rencontre, Blaise Matuidi a perdu 12 ballons, surtout dans les 45 premières minutes où Paris a beaucoup subi. Pour 10 gagnés. Mais son abattage a décollé en seconde période. Si Grégory Van Der Wiel n'a pas hésité à prendre son couloir, Sylvain Armand est resté plus en retrait. L'ex-Stéphanois a donc oscillé entre un rôle de meneur de jeu et d'ailier. A sa manière. On le sait, techniquement il n'a rien de comparable avec ses collègues argentin ou brésilien. Mais par sa combativité, il réalise des progrès évidents dans l'impact offensif. Ancelotti doit sûrement le pousser à porter le ballon. Et à frapper aussi. Le Toulousain a tenté deux tirs non cadrés mais qu'il n'aurait pas osé en d'autres temps.
En fait, Matuidi donne sans arrêt l'impression d'être le poumon de l'équipe. Certes, il a de l'inspiration avec les conseils d'un certain Claude Makelele sur le banc. Mais ses prises de décision lorsqu'il passe la ligne médiane en font un élément précieux lorsque les attaquants, comme Gameiro à Nancy, sont en-dedans. Cette impression dure depuis août alors qu'il a disputé toutes les rencontres du PSG (Ligue 1 et Ligue des Champions) en intégralité depuis le 19 août 2012. On parle beaucoup de l'Ibra-dépendance. Lorsque Ancelotti décidera de faire souffler son milieu le plus utilisé cette saison, il faudra peut-être y repenser.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/psg-blaise-matuidi-l-indispensable_sto3472651/story-lci.shtml
Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
dimanche 28 octobre 2012
vendredi 26 octobre 2012
Anelka : "Si vous ne m'aimez pas, c'est réciproque"
Après la France, l'Angleterre, l'Espagne ou la Turquie, Nicolas Anelka poursuit en ce moment son tour du monde en Chine où il a signé en décembre 2011 un contrat de deux ans avec le Shanghaï Shenhua. "Je suis venu en Chine en éclaireur. J'ai ouvert la voie, comme d'habitude ! Je suis un aventurier", explique-t-il dans un long entretien accordé vendredi au Parisien Magazine. S'il est parti à l'autre bout du monde, malgré des offres venant "de l'Italie, de l'Angleterre, du Brésil, de pays du Golfe", c'est donc pour "découvrir ce continent et cette mentalité". "Et comme je suis fan des films de kung-fu, de Jackie Chan, de Jet Li, de Bruce Lee, c'était pour moi un choix logique", ajoute-t-il...
Mais l'ancien attaquant de Chelsea avoue qu'il s'agissait également d'un "choix financier". Avec un salaire de 230 000 euros par semaine, difficile de faire autrement. "Chacun a ce qu'il mérite, se défend-il encore. Je transpire depuis très longtemps pour gagner cet argent. Mon palmarès est là pour rafraîchir la mémoire de ceux qui auraient oublié..." Pour lui, il n'y a donc rien de choquant. Il a "fait des sacrifices très jeune" qui "porte(nt) (leurs) fruits" aujourd'hui. D'ailleurs, "si tu ne comprends pas les salaires énormes des joueurs, c'est que tu n'as rien compris au business du foot", assène-t-il. Pionnier, il s'attend à voir beaucoup de joueurs suivre son exemple, d'autant que le projet de taxation des salaires à 75% devrait "inciter quelques-uns à quitter le championnat de France". "Pas étonnant que le football se mondialise", estime-t-il.
"Le théorème de Pythagore, ça ne me sert à rien"
Nicolas Anelka règle au passage quelques comptes. "A tous ceux qui parlent sans me connaître, sachez que si vous ne m'aimez pas, c'est réciproque. Et si vous m'aimez, je n'ai rien fait pour. Je suis moi, juste moi", lâche-t-il d'abord. Puis il s'en prend tout particulièrement aux "anti-footeux". Ceux qui "pensent que lire des kilomètres de bouquins et posséder une culture générale est synonyme d’intelligence". "Mais dès qu’ils traversent la Manche, ils n’arrivent pas à aligner trois mots d’anglais. Moi je parle français, anglais et espagnol. Et j’attaque le Chinois. Je peux comprendre et me faire comprendre dans le monde entier, met-il en avant. Les Fourberies de Scapin, le théorème de Pythagore ou Cinquante nuances de Grey, ça ne me sert à rien dans ma vie".
Mais, même en Chine, sa principale bête noire reste la presse. L'occasion d'évoquer le Mondial 2010 et son incident avec Raymond Domenech pour lequel il avait été exclu de la compétition. "Un homme sans ennemi est un homme sans valeurs", commence-t-il par philosopher. Il explique ensuite que "durant toute (sa) carrière, ce fut un combat constant contre la presse". "D'ailleurs dans un futur proche, j'envisage de décerner et d'organiser la cérémonie du journaliste de plomb qui récompensera le plus bidon d'entre eux, enchaîne-t-il. Il sera élu par les joueurs. Le choix s'annonce délicat tant les candidats sont nombreux..." A Shanghaï, Nicolas Anelka reste Nicolas Anelka.
http://www.eurosport.fr/football/super-league-chinoise/2012/nicolas-anelka-regle-ses-comptes-en-chine_sto3470684/story-lci.shtml
Mais l'ancien attaquant de Chelsea avoue qu'il s'agissait également d'un "choix financier". Avec un salaire de 230 000 euros par semaine, difficile de faire autrement. "Chacun a ce qu'il mérite, se défend-il encore. Je transpire depuis très longtemps pour gagner cet argent. Mon palmarès est là pour rafraîchir la mémoire de ceux qui auraient oublié..." Pour lui, il n'y a donc rien de choquant. Il a "fait des sacrifices très jeune" qui "porte(nt) (leurs) fruits" aujourd'hui. D'ailleurs, "si tu ne comprends pas les salaires énormes des joueurs, c'est que tu n'as rien compris au business du foot", assène-t-il. Pionnier, il s'attend à voir beaucoup de joueurs suivre son exemple, d'autant que le projet de taxation des salaires à 75% devrait "inciter quelques-uns à quitter le championnat de France". "Pas étonnant que le football se mondialise", estime-t-il.
"Le théorème de Pythagore, ça ne me sert à rien"
Mais, même en Chine, sa principale bête noire reste la presse. L'occasion d'évoquer le Mondial 2010 et son incident avec Raymond Domenech pour lequel il avait été exclu de la compétition. "Un homme sans ennemi est un homme sans valeurs", commence-t-il par philosopher. Il explique ensuite que "durant toute (sa) carrière, ce fut un combat constant contre la presse". "D'ailleurs dans un futur proche, j'envisage de décerner et d'organiser la cérémonie du journaliste de plomb qui récompensera le plus bidon d'entre eux, enchaîne-t-il. Il sera élu par les joueurs. Le choix s'annonce délicat tant les candidats sont nombreux..." A Shanghaï, Nicolas Anelka reste Nicolas Anelka.
http://www.eurosport.fr/football/super-league-chinoise/2012/nicolas-anelka-regle-ses-comptes-en-chine_sto3470684/story-lci.shtml
jeudi 25 octobre 2012
Europa League: échappée à l'OL, décollage à l'OM, rebond à Bordeaux?
Lyon, premier de sa poule, veut s'échapper un peu plus jeudi avec la réception d'un Athletic Bilbao affaibli, pour la 3e journée d'Europa League lors de laquelle Marseille peut aussi prendre son envol à Mönchengladbach et Bordeaux rebondir à Funchal.
Avec deux victoires dans le groupe I, les Lyonnais, qui ont également repris en L1 leur marche en avant dimanche après trois journées sans victoire, sont actuellement les mieux placés des représentants français.
En tant normal, les absences de Bastos et Grenier auraient pu se révéler préjudiciables mais en face, le 17e du championnat d'Espagne, défait à Valence ce week-end, sera encore plus affaibli, avec les absences d'Ekiza et Inigo Perez, ainsi que l'incertitude entourant la pépite Muniain, jugé toutefois "disponible". Le finaliste malheureux de la dernière édition, qui hésite toujours entre Aduriz et Llorente devant, attend toujours sa première victoire.
Dans le groupe C, Marseille est en embuscade avec quatre points, devancé au goal-average par Fenerbahçe. Son adversaire, Mönchengladbach a été fessé à Brême ce week-end et n'est pas en grande forme, à la 13e place du championnat. L'OM n'est pas au mieux non plus après avoir perdu dimanche Gignac et la tête du championnat à Troyes (0-1), son 3e match domestique sans victoire.
En C3, les Olympiens présentent cependant un visage enjoué depuis le début et s'ils négocient bien le double affrontement face aux Allemands, ils peuvent ensuite espérer toucher les dividendes fin novembre contre les Turcs, pour l'instant privés de Meireles.
Dans la poule D, les Bordelais n'en sont pas encore là, eux qui ne sont que 3e après une large victoire sur Bruges suivie d'une large défaite à Newcastle.
Roi du nul en France, le 6e de L1, doué d'un certain talent pour contrarier ses opposants en déplacement, se contenterait toutefois sûrement d'un résultat de parité chez les Portugais, 6e aussi dans leur championnat mais derniers en C3 où ils attendent encore d'inscrire leur 1er but.
Après trois matches sans victoire, Bordeaux retrouve Henrique et Trémoulinas en défense, mais le gardien Carrasso et l'attaquant Diabaté rejoignent Ben Khalfallah à l'infirmerie.
Dans les autres groupes, la 3e journée n'a réservé aucun affrontement indigeste entre représentants des gros championnats.
Les amateurs d'exotisme se rabattront donc sur le groupe A et le déplacement d'Eto'o et des Russes d'Anzhi à Liverpool où Shelvey, avec trois buts, livre un duel à distance avec le Napolitain Vargas, en déplacement à Dnipropetrovsk dans la poule F.
Pour le côté anecdotique, il faut se rendre dans la poule B, où le tenant du titre, l'Atletico Madrid, reçoit Coimbra. Le co-leader du championnat espagnol vise une 16e victoire de rang en Europe et aussi un 21e match sans défaite, qui constituerait une nouvelle série record d'invincibilité pour le club.
Enfin, le duel le plus bouillant sera dans la poule J, celle d'une Lazio leader et condamnée dernièrement pour le racisme de ses supporteurs, qui rend visite au Panathinaïkos. Dans le même temps, Tottenham, seulement 3e, essaiera de décrocher sa première victoire à Maribor.
Jeudi 25 octobre:
Groupe A:
(21h05) Liverpool (ENG) - Anzhi Makhachkala (RUS)
Young Boys (SUI) - Udinese (ITA)
Groupe B:
(21h05) Atletico Madrid (ESP) - Coimbra (POR)
Hapoel Tel-Aviv (ISR) - Viktoria Plzen (CZE)
Groupe C:
(21h05) Mönchengladbach (GER) - Marseille (FRA)
AEL Limassol (CYP) - Fenerbahçe (TUR)
Groupe D:
(21h05) Newcastle (ENG) - Club Bruges (BEL)
Maritimo (POR) - Bordeaux (FRA)
Groupe E:
(21h05) Steaua Bucarest (ROM) - Molde (NOR)
VfB Stuttgart (GER) - FC Copenhague (DEN)
Groupe F:
(21h05) PSV Eindhoven (NED) - AIK Solna (SWE)
Dnipropetrovsk (UKR) - Naples (ITA)
Groupe G:
(19h00) Videoton (HUN) - FC Bâle (SUI)
Genk (BEL) - Sporting Portugal (POR)
Groupe H:
(18h00) Rubin Kazan (RUS) - Neftçi PFK (AZE)
(19h00) Inter Milan (ITA) - Partizan Belgrade (SRB)
Groupe I:
(19h00) Sparta Prague (CZE) - Hapoel Kiryat Shmona (ISR)
Lyon (FRA) - Athletic Bilbao (ESP)
Groupe J:
(19h00) Panathinaikos (GRE) - Lazio Rome (ITA)
Maribor (SLO) - Tottenham (ENG)
Groupe K:
(19h00) Rosenborg (NOR) - Metalist Kharkov (UKR)
Rapid Vienne (AUT) - Bayer Leverkusen (GER)
Groupe L:
(19h00) Helsingborgs (SWE) - Hanovre (GER)
Levante (ESP) - FC Twente (NED)
http://www.lepoint.fr/sport/europa-league-marseille-peut-prendre-une-option-a-monchengladbach-25-10-2012-1520943_26.php
Avec deux victoires dans le groupe I, les Lyonnais, qui ont également repris en L1 leur marche en avant dimanche après trois journées sans victoire, sont actuellement les mieux placés des représentants français.
En tant normal, les absences de Bastos et Grenier auraient pu se révéler préjudiciables mais en face, le 17e du championnat d'Espagne, défait à Valence ce week-end, sera encore plus affaibli, avec les absences d'Ekiza et Inigo Perez, ainsi que l'incertitude entourant la pépite Muniain, jugé toutefois "disponible". Le finaliste malheureux de la dernière édition, qui hésite toujours entre Aduriz et Llorente devant, attend toujours sa première victoire.
Dans le groupe C, Marseille est en embuscade avec quatre points, devancé au goal-average par Fenerbahçe. Son adversaire, Mönchengladbach a été fessé à Brême ce week-end et n'est pas en grande forme, à la 13e place du championnat. L'OM n'est pas au mieux non plus après avoir perdu dimanche Gignac et la tête du championnat à Troyes (0-1), son 3e match domestique sans victoire.
En C3, les Olympiens présentent cependant un visage enjoué depuis le début et s'ils négocient bien le double affrontement face aux Allemands, ils peuvent ensuite espérer toucher les dividendes fin novembre contre les Turcs, pour l'instant privés de Meireles.
Roi du nul en France, le 6e de L1, doué d'un certain talent pour contrarier ses opposants en déplacement, se contenterait toutefois sûrement d'un résultat de parité chez les Portugais, 6e aussi dans leur championnat mais derniers en C3 où ils attendent encore d'inscrire leur 1er but.
Après trois matches sans victoire, Bordeaux retrouve Henrique et Trémoulinas en défense, mais le gardien Carrasso et l'attaquant Diabaté rejoignent Ben Khalfallah à l'infirmerie.
Dans les autres groupes, la 3e journée n'a réservé aucun affrontement indigeste entre représentants des gros championnats.
Les amateurs d'exotisme se rabattront donc sur le groupe A et le déplacement d'Eto'o et des Russes d'Anzhi à Liverpool où Shelvey, avec trois buts, livre un duel à distance avec le Napolitain Vargas, en déplacement à Dnipropetrovsk dans la poule F.
Pour le côté anecdotique, il faut se rendre dans la poule B, où le tenant du titre, l'Atletico Madrid, reçoit Coimbra. Le co-leader du championnat espagnol vise une 16e victoire de rang en Europe et aussi un 21e match sans défaite, qui constituerait une nouvelle série record d'invincibilité pour le club.
Enfin, le duel le plus bouillant sera dans la poule J, celle d'une Lazio leader et condamnée dernièrement pour le racisme de ses supporteurs, qui rend visite au Panathinaïkos. Dans le même temps, Tottenham, seulement 3e, essaiera de décrocher sa première victoire à Maribor.
Jeudi 25 octobre:
Groupe A:
(21h05) Liverpool (ENG) - Anzhi Makhachkala (RUS)
Young Boys (SUI) - Udinese (ITA)
Groupe B:
(21h05) Atletico Madrid (ESP) - Coimbra (POR)
Hapoel Tel-Aviv (ISR) - Viktoria Plzen (CZE)
Groupe C:
(21h05) Mönchengladbach (GER) - Marseille (FRA)
AEL Limassol (CYP) - Fenerbahçe (TUR)
Groupe D:
(21h05) Newcastle (ENG) - Club Bruges (BEL)
Maritimo (POR) - Bordeaux (FRA)
Groupe E:
(21h05) Steaua Bucarest (ROM) - Molde (NOR)
VfB Stuttgart (GER) - FC Copenhague (DEN)
Groupe F:
(21h05) PSV Eindhoven (NED) - AIK Solna (SWE)
Dnipropetrovsk (UKR) - Naples (ITA)
Groupe G:
(19h00) Videoton (HUN) - FC Bâle (SUI)
Genk (BEL) - Sporting Portugal (POR)
Groupe H:
(18h00) Rubin Kazan (RUS) - Neftçi PFK (AZE)
(19h00) Inter Milan (ITA) - Partizan Belgrade (SRB)
Groupe I:
(19h00) Sparta Prague (CZE) - Hapoel Kiryat Shmona (ISR)
Lyon (FRA) - Athletic Bilbao (ESP)
Groupe J:
(19h00) Panathinaikos (GRE) - Lazio Rome (ITA)
Maribor (SLO) - Tottenham (ENG)
Groupe K:
(19h00) Rosenborg (NOR) - Metalist Kharkov (UKR)
Rapid Vienne (AUT) - Bayer Leverkusen (GER)
Groupe L:
(19h00) Helsingborgs (SWE) - Hanovre (GER)
Levante (ESP) - FC Twente (NED)
mercredi 24 octobre 2012
Mvila, ça se corse
Yann Mvila et Chris Mavinga pourraient être écartés du groupe professionnel du Stade Rennais "jusqu'au 30 mai", soit la fin de la saison, a déclaré mercredi à la presse l'entraîneur Frédéric Antonetti, "très affecté" par leur virée nocturne en marge d'un match des Espoirs. "Il n'y a pas de date limite, cela peut aller jusqu'au 30 mai, franchement. Je ne l'ai pas encore digéré, il me faut du temps. Celui qui en pâtit le plus, c'est moi. C'est moi qui ai fait confiance aux joueurs", a-t-il affirmé.
Mvila et Mavinga ont été mis à la disposition de la réserve (CFA2) "jusqu'à nouvel ordre" vendredi dernier pour être allés en boîte de nuit à Paris en taxi, sans autorisation et en compagnie de trois autres joueurs de l'équipe de France Espoirs, à trois jours du barrage retour à l'Euro-2013 contre la Norvège, alors que le groupe était réuni au Havre. Les Français avaient été battus 5-3 à Drammen et éliminés.
Antonetti: "Ils n'auront plus ma confiance d'homme"
"On verra en fonction de leur comportement, à moment ou un autre ils vont revenir, ajouté l'entraîneur du club breton. Il me faut le déclic, pour l'instant je ne l'ai pas. Je l'ai sur l'estomac, et bien plus que tout le monde qui commente et qui raconte des choses", a ajouté Antonetti. "Si je me suis senti trahi ? Oui, on peut dire ça, bien sûr. Je suis très affecté, beaucoup plus que je le montre. Ils n'auront plus jamais ma confiance en tant qu'homme. Ad vitam aeternam. Ils peuvent avoir ma confiance (dans une relation) entraîneur/joueur, c'est tout."
La confiance justement. Une notion que risque de perdre Mvila pour un très long moment. Didier Deschamps , le sélectionneur de l'équipe de France estimait aussi qu'un "rapport de confiance avait été trahi". Et concernant les chances de revoir Mvila sélectionné en équipe nationale, le boss des Bleus a été on ne peut plus clair sur notre site mardi : Non, ce n'est pas possible. Vu ce qu'il s'est passé... Il faudra beaucoup de temps. Il y a quand même un sélectionneur à qui on a coupé la tête (ndlr : Erick Mombaerts)". Transfert avorté cet été, problèmes extra-sportifs à répétition, performances en demi-teinte... L'avenir de Yann Mvila continue de s'assombrir.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/frederic-antonetti-yann-mvila-et-chris-mavinga-pourraient-etre-ecartes-jusqu-au-30-mai_sto3468669/story-lci.shtml
Mvila et Mavinga ont été mis à la disposition de la réserve (CFA2) "jusqu'à nouvel ordre" vendredi dernier pour être allés en boîte de nuit à Paris en taxi, sans autorisation et en compagnie de trois autres joueurs de l'équipe de France Espoirs, à trois jours du barrage retour à l'Euro-2013 contre la Norvège, alors que le groupe était réuni au Havre. Les Français avaient été battus 5-3 à Drammen et éliminés.
Antonetti: "Ils n'auront plus ma confiance d'homme"
"On verra en fonction de leur comportement, à moment ou un autre ils vont revenir, ajouté l'entraîneur du club breton. Il me faut le déclic, pour l'instant je ne l'ai pas. Je l'ai sur l'estomac, et bien plus que tout le monde qui commente et qui raconte des choses", a ajouté Antonetti. "Si je me suis senti trahi ? Oui, on peut dire ça, bien sûr. Je suis très affecté, beaucoup plus que je le montre. Ils n'auront plus jamais ma confiance en tant qu'homme. Ad vitam aeternam. Ils peuvent avoir ma confiance (dans une relation) entraîneur/joueur, c'est tout."
La confiance justement. Une notion que risque de perdre Mvila pour un très long moment. Didier Deschamps , le sélectionneur de l'équipe de France estimait aussi qu'un "rapport de confiance avait été trahi". Et concernant les chances de revoir Mvila sélectionné en équipe nationale, le boss des Bleus a été on ne peut plus clair sur notre site mardi : Non, ce n'est pas possible. Vu ce qu'il s'est passé... Il faudra beaucoup de temps. Il y a quand même un sélectionneur à qui on a coupé la tête (ndlr : Erick Mombaerts)". Transfert avorté cet été, problèmes extra-sportifs à répétition, performances en demi-teinte... L'avenir de Yann Mvila continue de s'assombrir.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/frederic-antonetti-yann-mvila-et-chris-mavinga-pourraient-etre-ecartes-jusqu-au-30-mai_sto3468669/story-lci.shtml
L'OL a besoin de 30 millions d'euros
Lyon sera obligé de vendre trois de ses joueurs, deux cet hiver et un cet été, contre 30 millions d'euros pour équilibrer des comptes encore déficitaires de 28 M EUR en juin 2012, a indiqué mercredi le président de l'OL Jean-Michel Aulas. "Il est prévu de céder trois joueurs, deux au mercato d'hiver et un autre au mercato d'été, pour 30 millions d'euros. Ce qui fera baisser d'autant l'actif joueur et la masse salariale. Pour certains, les négociations sont bien avancées, mais elles n'ont pu se conclure avant la fin du dernier marché", a déclaré le président de l'OL lors de la conférence de présentation du bilan financier du club.
Cet été, l'OL a réussi à se séparer de gros salaires comme Cris, Kim Källström, Aly Cissokho et même le gardien des Bleus Hugo Lloris le dernier jour du mercato, mais il avait aussi échoué à vendre Anthony Réveillère au PSG. "Il fait partie des joueurs qui pourrait quitter le club sauf si nous lui formulons une prolongation. Nous ferons le point en fin de saison avec l'entraîneur, Rémi Garde", a ensuite approfondi Jean-Michel Aulas lors d'une conférence téléphonique évoquant dans le même temps le cas de Yoann Gourcuff. "Il a eu beaucoup de difficultés et de blessures. Bien que nous l'ayons amorti à la moitié de sa valeur dans nos comptes (il lui reste 2,5 ans de contrat, ndlr), on ne peut pas dire que nous ayons traduit totalement cet investissement en termes économiques", a admis "JMA".
Proposition de prolongation pour Lisandro
"Cette année, il est revenu dans des dispositions intéressantes. Il était de nouveau aux portes de l'équipe de France avant de se blesser au genou droit en août. Nous espérons son retour très prochainement. S'il revient au plus haut niveau, qu'il a des sollicitations et qu'il veut absolument partir, il peut faire l'objet d'un transfert", a-t-il encore confié. L'OL a déjà procédé durant le mercato d'été à une "réduction significative" de son actif net joueurs, à -30,5 millions d'euros. "Les évolutions déjà réalisées au niveau de l'effectif professionnel se traduisent par une réduction de la masse salariale et des amortissements joueurs de près de 20 millions d'euros pour l'exercice 2012/2013", relevait mardi le groupe. La balance des transferts d'été est largement excédentaire (+13,2 millions d'euros) avec un montant de cessions s'élevant à 24,2 millions d'euros et des investissements joueurs représentant un montant de 11 millions d'euros.
L'attaquant Bafétimbi Gomis et le milieu brésilien Michel Bastos, qui jouissent d'une certaine cote, pourraient notamment faire partie des postulants au départ après avoir déjà raté le coche en août. En revanche, afin de garder une certaine compétitivité, une proposition de prolongation a été formulée à l'Argentin Lisandro Lopez. "Il veut rester à Lyon. Il me l'a dit et je considère qu'il est indispensable à l'effectif", a souligné le président rhodanien.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lyon-oblige-de-vendre-trois-joueurs-pour-equilibrer-son-bilan_sto3468505/story-lci.shtml
Cet été, l'OL a réussi à se séparer de gros salaires comme Cris, Kim Källström, Aly Cissokho et même le gardien des Bleus Hugo Lloris le dernier jour du mercato, mais il avait aussi échoué à vendre Anthony Réveillère au PSG. "Il fait partie des joueurs qui pourrait quitter le club sauf si nous lui formulons une prolongation. Nous ferons le point en fin de saison avec l'entraîneur, Rémi Garde", a ensuite approfondi Jean-Michel Aulas lors d'une conférence téléphonique évoquant dans le même temps le cas de Yoann Gourcuff. "Il a eu beaucoup de difficultés et de blessures. Bien que nous l'ayons amorti à la moitié de sa valeur dans nos comptes (il lui reste 2,5 ans de contrat, ndlr), on ne peut pas dire que nous ayons traduit totalement cet investissement en termes économiques", a admis "JMA".
Proposition de prolongation pour Lisandro
"Cette année, il est revenu dans des dispositions intéressantes. Il était de nouveau aux portes de l'équipe de France avant de se blesser au genou droit en août. Nous espérons son retour très prochainement. S'il revient au plus haut niveau, qu'il a des sollicitations et qu'il veut absolument partir, il peut faire l'objet d'un transfert", a-t-il encore confié. L'OL a déjà procédé durant le mercato d'été à une "réduction significative" de son actif net joueurs, à -30,5 millions d'euros. "Les évolutions déjà réalisées au niveau de l'effectif professionnel se traduisent par une réduction de la masse salariale et des amortissements joueurs de près de 20 millions d'euros pour l'exercice 2012/2013", relevait mardi le groupe. La balance des transferts d'été est largement excédentaire (+13,2 millions d'euros) avec un montant de cessions s'élevant à 24,2 millions d'euros et des investissements joueurs représentant un montant de 11 millions d'euros.
L'attaquant Bafétimbi Gomis et le milieu brésilien Michel Bastos, qui jouissent d'une certaine cote, pourraient notamment faire partie des postulants au départ après avoir déjà raté le coche en août. En revanche, afin de garder une certaine compétitivité, une proposition de prolongation a été formulée à l'Argentin Lisandro Lopez. "Il veut rester à Lyon. Il me l'a dit et je considère qu'il est indispensable à l'effectif", a souligné le président rhodanien.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lyon-oblige-de-vendre-trois-joueurs-pour-equilibrer-son-bilan_sto3468505/story-lci.shtml
mardi 23 octobre 2012
Cinq exemples à suivre pour Lille
Lille a-t-il encore un espoir de rallier les huitièmes de finale de la Ligue des champions ? Après ses deux défaites face au Bate Borisov (1-3) et Valence (2-0), le club nordiste a même du mal à s'imaginer rallier la Ligue Europa. Car le "petit poucet" supposé du groupe, Borisov, caracole en tête du groupe F avec six points. Derrière, le Bayern Munich et Valence, promis aux deux premières places, sont mieux armés que le LOSC et comptent trois points chacun. Ce sera dur. Mais depuis la saison 2003-2004, cinq équipes sont déjà parvenues à se hisser au tour suivant malgré deux revers inauguraux. Et deux d'entre elles étaient françaises.
. WERDER BRÊME (2005-2006)
Sept points, c'est généralement insuffisant pour se qualifier. Pourtant, le Werder Brême s'en est contenté en 2005-2006. La présence dans son groupe de l'ogre barcelonais, qui allait soulever le trophée quelques mois plus tard à Saint-Denis, a permis de niveler par le bas le match à trois que se livraient l'Udinese, le Panathinaïkos et le club allemand. Vaincu à domicile par la formation espagnole lors de la première journée (0-2), le Werder chutait à nouveau sur la pelouse des Grecs deux semaines plus tard (2-1). Il fallu même attendre la quatrième journée pour les voir s'imposer, à domicile contre l'Udinese (4-3), puisque les partenaires de Johan Micoud n'avaient pris qu'un point chez les Italiens (1-1) lors de la 3e journée. Malgré une nouvelle défaite à Barcelone (3-1), les Verts validaient leur ticket pour les huitièmes de finale après une démonstration face au Panathinaïkos (5-1). En huitièmes, ils s'inclinaient au but à l'extérieur face à la Juventus Turin (3-2, 1-2).
. INTER MILAN (2006-2007)
Voilà un bel exemple de démarrage diesel. La campagne 2006-2007 de l'Inter Milan commence donc bien mal pour les Nerazzurri, défaits à Lisbonne par le Sporting (1-0) et dominés chez eux par le Bayern Munich (0-2). Puis la bande à Olivier Dacourt et Patrick Vieira appuie sur l'accélérateur et remportent les trois matches suivants. Contre le Spartak Moscou par deux fois (1-0, 0-1) et contre le Sporting (1-0). Efficacité italienne. Le match nul à Munich (1-1) ne leur permet pas d'accrocher mieux que leur deuxième place déjà assurée. Ils tombent, eux aussi, à cause de la règle du but à l'extérieur contre Valence (2-2, 0-0) en huitièmes de finale.
. OLYMPIQUE LYONNAIS (2007-2008)
Un choc. Le 2 octobre 2007, tout Gerland, et toute la France, étaient sonnés après l'humiliation subie par l'Olympique Lyonnais à domicile face aux Glasgow Rangers. Une défaite aussi lourde qu'inattendue (0-3), qui laissait présager d'une crise à Tola Vologe, deux semaines après un revers sur le même score à Barcelone (3-0). Mais non. Lyon a su se relever en dominant par deux fois Stuttgart (0-2 puis 4-2) avant de décrocher un point fédérateur face au FC Barcelone de Messi, buteur, grâce à un doublé de Juninho (2-2). Mieux encore, les Gones rendaient la monnaie de leur pièce aux Rangers lors du dernier match, décisif pour la qualification. Une victoire en bonne et due forme à Ibrox (0-3), avant une élimination en huitième de finale par le futur vainqueur de l'épreuve, Manchester United (1-1, 0-1).
. PANATHINAÏKOS (2008-2009)
Difficile, en France, de penser immédiatement au Panathinaïkos si l'on vous demande les noms des cinq équipes qui ont réussi à se qualifier après deux défaites. Et pourtant, seule la formation grecque est parvenue à se hisser à la première place de son groupe après un tel démarrage. Cette saison-là, le groupe B était le plus indécis, le "Pana" devançant au final l'Inter Milan de deux points, le Werder Brême de trois et l'Anorthosis Famagouste de quatre. Les Chypriotes auraient pu être la grosse surprise de cette phase de poules, eux qui trônaient en tête du mini-championnat après une victoire 3-1 contre le Panathinaïkos lors de la deuxième journée. Mais le club grec, déjà battu à domicile par l'Inter (0-2) et encore dans le dur après leur match nul contre Brême (2-2), allait ensuite faire sensation en allant dominer chez eux les Italiens (0-1) et corriger à Brême les Allemands (0-3), avant de prendre le meilleur sur l'Anorthosis Famagouste (1-0). Pour eux aussi, l'aventure s'est arrêté en huitièmes de finale, route barrée par Villarreal (1-1, 2-1).
. OLYMPIQUE DE MARSEILLE (2010-2011)
Cette saison-là, Marseille a fait fort. Si les Phocéens n'ont pas réussi à terminer premiers comme le Panathinaïkos, ils ont tout de même réussi la belle performance de s'imposer lors de leurs quatre derniers matches. Surpris à domicile par le Spartak Moscou (0-1) et logiquement dominés par Chelsea à Stamford Bridge (2-0), les camarades d'André-Pierre Gignac ont profité de la faiblesse du MSK Zilina pour se relancer à toute vitesse. L'aller au Vélodrome a certes été laborieux (1-0), mais le festival en Slovaquie (0-7) a été un tournant dans la campagne européenne de l'OM. Sur un nuage, les Ciel et Blanc sont allés étriller le Spartak en Russie (0-3), décrochant ainsi leur qualification, avant de conclure en apothéose à domicile par un succès de prestige face à Chelsea (1-0), grâce à un but de Brandão (81e). L'intenable Mexicain Chicharito ramena ensuite l'OM sur terre en huitièmes de finale, en inscrivant un doublé pour Manchester United à Old Trafford (2-1) après un nul pourtant plein de promesses dans le Sud de la France (0-0).
(*) A noter que Newcastle United et le Bayer Leverkusen avaient également réussi pareil exploit en 2002-2003, mais le format de la compétition était différent.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/lille-les-cinq-exemples-a-suivre-pour-se-qualifier-malgre-deux-defaites-en-deux-matches_sto3466938/story-lci.shtml
. WERDER BRÊME (2005-2006)
Sept points, c'est généralement insuffisant pour se qualifier. Pourtant, le Werder Brême s'en est contenté en 2005-2006. La présence dans son groupe de l'ogre barcelonais, qui allait soulever le trophée quelques mois plus tard à Saint-Denis, a permis de niveler par le bas le match à trois que se livraient l'Udinese, le Panathinaïkos et le club allemand. Vaincu à domicile par la formation espagnole lors de la première journée (0-2), le Werder chutait à nouveau sur la pelouse des Grecs deux semaines plus tard (2-1). Il fallu même attendre la quatrième journée pour les voir s'imposer, à domicile contre l'Udinese (4-3), puisque les partenaires de Johan Micoud n'avaient pris qu'un point chez les Italiens (1-1) lors de la 3e journée. Malgré une nouvelle défaite à Barcelone (3-1), les Verts validaient leur ticket pour les huitièmes de finale après une démonstration face au Panathinaïkos (5-1). En huitièmes, ils s'inclinaient au but à l'extérieur face à la Juventus Turin (3-2, 1-2).
. INTER MILAN (2006-2007)
Voilà un bel exemple de démarrage diesel. La campagne 2006-2007 de l'Inter Milan commence donc bien mal pour les Nerazzurri, défaits à Lisbonne par le Sporting (1-0) et dominés chez eux par le Bayern Munich (0-2). Puis la bande à Olivier Dacourt et Patrick Vieira appuie sur l'accélérateur et remportent les trois matches suivants. Contre le Spartak Moscou par deux fois (1-0, 0-1) et contre le Sporting (1-0). Efficacité italienne. Le match nul à Munich (1-1) ne leur permet pas d'accrocher mieux que leur deuxième place déjà assurée. Ils tombent, eux aussi, à cause de la règle du but à l'extérieur contre Valence (2-2, 0-0) en huitièmes de finale.
. OLYMPIQUE LYONNAIS (2007-2008)
Un choc. Le 2 octobre 2007, tout Gerland, et toute la France, étaient sonnés après l'humiliation subie par l'Olympique Lyonnais à domicile face aux Glasgow Rangers. Une défaite aussi lourde qu'inattendue (0-3), qui laissait présager d'une crise à Tola Vologe, deux semaines après un revers sur le même score à Barcelone (3-0). Mais non. Lyon a su se relever en dominant par deux fois Stuttgart (0-2 puis 4-2) avant de décrocher un point fédérateur face au FC Barcelone de Messi, buteur, grâce à un doublé de Juninho (2-2). Mieux encore, les Gones rendaient la monnaie de leur pièce aux Rangers lors du dernier match, décisif pour la qualification. Une victoire en bonne et due forme à Ibrox (0-3), avant une élimination en huitième de finale par le futur vainqueur de l'épreuve, Manchester United (1-1, 0-1).
. PANATHINAÏKOS (2008-2009)
Difficile, en France, de penser immédiatement au Panathinaïkos si l'on vous demande les noms des cinq équipes qui ont réussi à se qualifier après deux défaites. Et pourtant, seule la formation grecque est parvenue à se hisser à la première place de son groupe après un tel démarrage. Cette saison-là, le groupe B était le plus indécis, le "Pana" devançant au final l'Inter Milan de deux points, le Werder Brême de trois et l'Anorthosis Famagouste de quatre. Les Chypriotes auraient pu être la grosse surprise de cette phase de poules, eux qui trônaient en tête du mini-championnat après une victoire 3-1 contre le Panathinaïkos lors de la deuxième journée. Mais le club grec, déjà battu à domicile par l'Inter (0-2) et encore dans le dur après leur match nul contre Brême (2-2), allait ensuite faire sensation en allant dominer chez eux les Italiens (0-1) et corriger à Brême les Allemands (0-3), avant de prendre le meilleur sur l'Anorthosis Famagouste (1-0). Pour eux aussi, l'aventure s'est arrêté en huitièmes de finale, route barrée par Villarreal (1-1, 2-1).
. OLYMPIQUE DE MARSEILLE (2010-2011)
Cette saison-là, Marseille a fait fort. Si les Phocéens n'ont pas réussi à terminer premiers comme le Panathinaïkos, ils ont tout de même réussi la belle performance de s'imposer lors de leurs quatre derniers matches. Surpris à domicile par le Spartak Moscou (0-1) et logiquement dominés par Chelsea à Stamford Bridge (2-0), les camarades d'André-Pierre Gignac ont profité de la faiblesse du MSK Zilina pour se relancer à toute vitesse. L'aller au Vélodrome a certes été laborieux (1-0), mais le festival en Slovaquie (0-7) a été un tournant dans la campagne européenne de l'OM. Sur un nuage, les Ciel et Blanc sont allés étriller le Spartak en Russie (0-3), décrochant ainsi leur qualification, avant de conclure en apothéose à domicile par un succès de prestige face à Chelsea (1-0), grâce à un but de Brandão (81e). L'intenable Mexicain Chicharito ramena ensuite l'OM sur terre en huitièmes de finale, en inscrivant un doublé pour Manchester United à Old Trafford (2-1) après un nul pourtant plein de promesses dans le Sud de la France (0-0).
(*) A noter que Newcastle United et le Bayer Leverkusen avaient également réussi pareil exploit en 2002-2003, mais le format de la compétition était différent.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/lille-les-cinq-exemples-a-suivre-pour-se-qualifier-malgre-deux-defaites-en-deux-matches_sto3466938/story-lci.shtml
lundi 22 octobre 2012
La détresse de l'Aube
L'Estac n'avait jamais battu l'OM en Ligue 1. C'est chose faite, désormais ! Le club olympien n'avait jamais laissé son fauteuil de leader depuis le début de saison ; là aussi, c'est réparé.
Seule équipe avec Lorient à avoir marqué à tous les matches de L1 cette saison, l'OM interrompt également sa série au terme d'un match terne et branché sur courant alternatif. Et il concède sa deuxième défaite de la saison après le couac majuscule à Valenciennes, laissant au PSG à la sauce qatarie sa première place au classement à la différence de buts.
Un nul aurait pourtant suffi à l'OM pour garder la main en tête du championnat. Mais face au promu et lanterne rouge de la Ligue 1, qui plus est avec un effectif largement remanié à cause d'une hécatombe de blessés et de suspendus, les Olympiens espéraient davantage et souhaitaient éviter à tout prix le "match piège". Raté !
Car si ce ne fut pas une rencontre à sens unique, comme l'écart entre les deux formations pouvait le laisser supposer, cela s'est terminé sur un "matchde peintres". Un terme péjoratif pour les artistes de tous bords, puisqu'ils trouvent toujours le cadre, en toute occasion. À la différence d'hier pour l'escouade marseillaise.
La bande à Nicolas Nkoulou était néanmoins restée dans l'idée de "dimension collective", chère à Élie Baup, et avait montré de bonnes dispositions en déployant du jeu face à une équipe repliée sur elle-même et qui n'exploitait que les contres, elle n'est jamais parvenue à trouver la faille dans un édifice troyen pourtant incertain. Le hic, c'est que les Olympiens ont cruellement manqué de justesse technique dans le dernier geste, anéantissant les mouvements mis en place.
Amalfitano, Valbuena, Rémy, Kaboré, "Dédé" Ayew, mais aussi Morel, auraient pu faire la différence. Pas Gignac, sorti prématurément sur blessure (lire page suivante). Ce moment n'est jamais venu. Bien au contraire. Cela n'efface pas le penalty oublié sur Loïc Rémy. Mais la chance n'a jamais été au rendez-vous, comme en attestent ces deux buts refusés (logiquement) à André Ayew et au maudit Rémy, clairement en manque de confiance, pour hors-jeu.
Étouffé en première période, Troyes a donc repris du poil de la bête en seconde. Les protégés de Jean-Marc Furlan auraient pu doucher les Olympiens plus tôt sur un coup de boule puissant de Nivet (56), que seule la transversale de Mandanda repoussa. Pour son 250e match en L1, il était presque écrit que ce diable de Nivet (même hors-jeu) allait trouver la cible. Et le milieu troyen a attendu les derniers instants pour crucifier l'OM (88) et provoquer le réveil tardif du stade de l'Aube.
Le plus inquiétant est le manque de réalisme des Marseillais. Avant de se déplacer au stade Vélodrome, dimanche, Lyon, lui, a retrouvé le podium (18 points) à la faveur d'un but opportuniste de Gomis en battant Brest (1-0). L'OM, de son côté, a ouvert les vannes. Il faudra revoir la copie à Mönchengladbach avant d'accueillir l'OL pour un Olympico qui promet déjà... Et ranger aux oubliettes la détresse de l'Aube.
http://www.laprovence.com/article/om-a-la-une/la-detresse-de-laube
Seule équipe avec Lorient à avoir marqué à tous les matches de L1 cette saison, l'OM interrompt également sa série au terme d'un match terne et branché sur courant alternatif. Et il concède sa deuxième défaite de la saison après le couac majuscule à Valenciennes, laissant au PSG à la sauce qatarie sa première place au classement à la différence de buts.
Un nul aurait pourtant suffi à l'OM pour garder la main en tête du championnat. Mais face au promu et lanterne rouge de la Ligue 1, qui plus est avec un effectif largement remanié à cause d'une hécatombe de blessés et de suspendus, les Olympiens espéraient davantage et souhaitaient éviter à tout prix le "match piège". Raté !
Car si ce ne fut pas une rencontre à sens unique, comme l'écart entre les deux formations pouvait le laisser supposer, cela s'est terminé sur un "matchde peintres". Un terme péjoratif pour les artistes de tous bords, puisqu'ils trouvent toujours le cadre, en toute occasion. À la différence d'hier pour l'escouade marseillaise.
La bande à Nicolas Nkoulou était néanmoins restée dans l'idée de "dimension collective", chère à Élie Baup, et avait montré de bonnes dispositions en déployant du jeu face à une équipe repliée sur elle-même et qui n'exploitait que les contres, elle n'est jamais parvenue à trouver la faille dans un édifice troyen pourtant incertain. Le hic, c'est que les Olympiens ont cruellement manqué de justesse technique dans le dernier geste, anéantissant les mouvements mis en place.
Amalfitano, Valbuena, Rémy, Kaboré, "Dédé" Ayew, mais aussi Morel, auraient pu faire la différence. Pas Gignac, sorti prématurément sur blessure (lire page suivante). Ce moment n'est jamais venu. Bien au contraire. Cela n'efface pas le penalty oublié sur Loïc Rémy. Mais la chance n'a jamais été au rendez-vous, comme en attestent ces deux buts refusés (logiquement) à André Ayew et au maudit Rémy, clairement en manque de confiance, pour hors-jeu.
Étouffé en première période, Troyes a donc repris du poil de la bête en seconde. Les protégés de Jean-Marc Furlan auraient pu doucher les Olympiens plus tôt sur un coup de boule puissant de Nivet (56), que seule la transversale de Mandanda repoussa. Pour son 250e match en L1, il était presque écrit que ce diable de Nivet (même hors-jeu) allait trouver la cible. Et le milieu troyen a attendu les derniers instants pour crucifier l'OM (88) et provoquer le réveil tardif du stade de l'Aube.
Le plus inquiétant est le manque de réalisme des Marseillais. Avant de se déplacer au stade Vélodrome, dimanche, Lyon, lui, a retrouvé le podium (18 points) à la faveur d'un but opportuniste de Gomis en battant Brest (1-0). L'OM, de son côté, a ouvert les vannes. Il faudra revoir la copie à Mönchengladbach avant d'accueillir l'OL pour un Olympico qui promet déjà... Et ranger aux oubliettes la détresse de l'Aube.
http://www.laprovence.com/article/om-a-la-une/la-detresse-de-laube
dimanche 21 octobre 2012
Arsenal : Wenger en veut à ses joueurs
Cela fait quelques années que ça dure. Arsenal ruine trop vite ses minces espoirs de titre en Premier League avec des défaites évitables. Hier, c’est arrivé face à Norwich, relégable qui n’avait pas encore connu la victoire cette saison. Avec les clichés justifiés qui accompagnent les critiques du jeu des Gunners : un manque de talent au poste de gardien et une domination stérile marquée par une inefficacité chronique des attaquants.
Si Arsène Wenger défend souvent ses hommes, il avait cette fois-ci beaucoup de choses à leur reprocher. « Il y a beaucoup trop de joueurs en-dessous de ce qui est demandé en Premier League. On a eu une domination mais vraiment illusoire. Le type de domination qui ne sert à rien. Il faut donner du crédit à Norwich qui a bien défendu durant 90 minutes. Ils en voulaient plus que nous, ils ont gagné et ils l’ont mérité », a-t-il lancé après le match.
Seulement 9e de Premier League, avec déjà dix points de retard sur Chelsea, voilà Arsenal condamné à vivre la même saison que l’année dernière, à courir derrière une place qualificative pour la Ligue des Champions. Pourtant, Wenger croyait beaucoup en cet exercice et affichait une certaine confiance, heureux de la préparation réalisée par ses joueurs. Aujourd’hui, il doit déjà penser à rattraper le retard sur le quatuor de tête. Mais ça, Arsenal maîtrise à la perfection.
http://www.footmercato.net/premier-league/arsenal-wenger-en-veut-a-ses-joueurs_94040
Si Arsène Wenger défend souvent ses hommes, il avait cette fois-ci beaucoup de choses à leur reprocher. « Il y a beaucoup trop de joueurs en-dessous de ce qui est demandé en Premier League. On a eu une domination mais vraiment illusoire. Le type de domination qui ne sert à rien. Il faut donner du crédit à Norwich qui a bien défendu durant 90 minutes. Ils en voulaient plus que nous, ils ont gagné et ils l’ont mérité », a-t-il lancé après le match.
Seulement 9e de Premier League, avec déjà dix points de retard sur Chelsea, voilà Arsenal condamné à vivre la même saison que l’année dernière, à courir derrière une place qualificative pour la Ligue des Champions. Pourtant, Wenger croyait beaucoup en cet exercice et affichait une certaine confiance, heureux de la préparation réalisée par ses joueurs. Aujourd’hui, il doit déjà penser à rattraper le retard sur le quatuor de tête. Mais ça, Arsenal maîtrise à la perfection.
http://www.footmercato.net/premier-league/arsenal-wenger-en-veut-a-ses-joueurs_94040
samedi 20 octobre 2012
Le PSG d'une courte tête
Le PSG met la pression sur l'OM. Avant le déplacement des Marseillais à Troyes dimanche (21h00), les Parisiens ont provisoirement pris la tête de la Ligue 1 au club phocéen en s'imposant au Parc des Princes devant Reims (1-0). Après une première période poussive, le club de la capitale a finit par faire la différence grâce à un but de Kevin Gameiro, titulaire aux côtés de Zlatan Ibrahimovic à la pointe de l'attaque francilienne. L'équipe de Carlo Ancelotti compte le même nombre de points que Marseille (19) mais affiche une meilleure différence de buts (+10 contre +5).
Déjà déterminant pour sa première titularisation avec un doublé face à Sochaux (2-0), Kevin Gameiro a encore su être décisif. Après avoir vu une tentative freinée par Kossi Agassa puis sauvée sur sa ligne par Aissa Mandi (30e), l'ancien Lorientais s'est trouvé à point nommé pour reprendre de la tête à bout portant un centre parfait de Maxwell et tromper le portier rémois (1-0, 66e). Il a ainsi marqué son premier but de la tête pour le PSG, et son troisième en L1 cette saison, en seulement deux titularisations. Surtout, il a permis à son équipe d'assurer l'essentiel en n'abandonnant pas de points au Parc face à un promu.
Sirigu encore décisif
Car Reims avait pris cette rencontre par le bon bout. Profitant des errements défensifs d'une équipe parisienne disposée dans un 4-4-2 inédit, avec Thiago Silva au milieu de terrain, l'équipe d'Hubert Fournier a dominé la première période et aurait pu prendre l'avantage très tôt sans une double intervention de Salvatore Sirigu sur un centre de Christopher Glombard, puis sur une frappe de Diego (5e). Le portier italien a encore sauvé son équipe en détournant un penalty du même Diego, après une main d'un Grégory van der Wiel encore décevant sur le flanc droit de la défense parisienne (39e). Il a aussi pu compter sur un sauvetage de Maxwell sur sa ligne sur une tête de Pape Souaré (45e) et sur sa barre sur un retournée de Julien Toudic (84e).
Echaudé par toutes ses alertes, le PSG a mis beaucoup plus d'intensité à la reprise, sous l'impulsion d'un Blaise Matuidi qui n'en finit plus de se rendre indispensable dans l'entrejeu, tant en club qu'en sélection. L'ancien Stéphanois aurait même pu devenir le héros de la rencontre si sa frappe enveloppée du pied droit n'avait pas trouvé la barre (55e). Il ne l'a as été. Pas plus que Jérémy Ménez, entré à la pause à la place de Nene et qui a vu sa tentative finir sur le poteau après une belle percée dans l'axe (64e) avant de vendanger un caviar de Zlatan Ibrahimovic (86e). Pas plus que Zlatan, en difficulté pour cadrer (28e, 59e, 61e, 88e) ou victime des inspirations d'Agassa (77e, 86e). Non, le héros du PSG face à Reims, c'était bien Kevin Gameiro.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/psg_sto3464457/story-lci.shtml
Déjà déterminant pour sa première titularisation avec un doublé face à Sochaux (2-0), Kevin Gameiro a encore su être décisif. Après avoir vu une tentative freinée par Kossi Agassa puis sauvée sur sa ligne par Aissa Mandi (30e), l'ancien Lorientais s'est trouvé à point nommé pour reprendre de la tête à bout portant un centre parfait de Maxwell et tromper le portier rémois (1-0, 66e). Il a ainsi marqué son premier but de la tête pour le PSG, et son troisième en L1 cette saison, en seulement deux titularisations. Surtout, il a permis à son équipe d'assurer l'essentiel en n'abandonnant pas de points au Parc face à un promu.
Sirigu encore décisif
Car Reims avait pris cette rencontre par le bon bout. Profitant des errements défensifs d'une équipe parisienne disposée dans un 4-4-2 inédit, avec Thiago Silva au milieu de terrain, l'équipe d'Hubert Fournier a dominé la première période et aurait pu prendre l'avantage très tôt sans une double intervention de Salvatore Sirigu sur un centre de Christopher Glombard, puis sur une frappe de Diego (5e). Le portier italien a encore sauvé son équipe en détournant un penalty du même Diego, après une main d'un Grégory van der Wiel encore décevant sur le flanc droit de la défense parisienne (39e). Il a aussi pu compter sur un sauvetage de Maxwell sur sa ligne sur une tête de Pape Souaré (45e) et sur sa barre sur un retournée de Julien Toudic (84e).
Echaudé par toutes ses alertes, le PSG a mis beaucoup plus d'intensité à la reprise, sous l'impulsion d'un Blaise Matuidi qui n'en finit plus de se rendre indispensable dans l'entrejeu, tant en club qu'en sélection. L'ancien Stéphanois aurait même pu devenir le héros de la rencontre si sa frappe enveloppée du pied droit n'avait pas trouvé la barre (55e). Il ne l'a as été. Pas plus que Jérémy Ménez, entré à la pause à la place de Nene et qui a vu sa tentative finir sur le poteau après une belle percée dans l'axe (64e) avant de vendanger un caviar de Zlatan Ibrahimovic (86e). Pas plus que Zlatan, en difficulté pour cadrer (28e, 59e, 61e, 88e) ou victime des inspirations d'Agassa (77e, 86e). Non, le héros du PSG face à Reims, c'était bien Kevin Gameiro.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/psg_sto3464457/story-lci.shtml
vendredi 19 octobre 2012
Virée nocturne des Espoirs: Yann M'Vila et Chris Mavinga suspendus «jusqu'à nouvel ordre» par le Stade Rennais
Le club breton «ne peut plus tolérer» leur «comportement irresponsable»...
Pierre Dréossi avait promis «une explication un peu franche» avec Yann M’Vila et Chris Mavinga. La sanction est tombée ce vendredi matin: les deux joueurs du Stade Rennais sont suspendus «jusqu’à nouvel ordre» après leur virée nocturne précédant leur double confrontation face à la Norvège avec l’équipe de France Espoirs.
La décision a été prise en concertation avec Frédéric de Saint-Sernin, Pierre Dréossi et Frédéric Antonetti, selon un communiqué du club qui précise que celle-ci est «délicate mais indispensable», malgré le match important contre Montpellier qui aura lieu samedi soir.
«Le Stade Rennais ne peut plus tolérer les comportements irresponsables de certains joueurs. C’est un acte fort, partagé par tous les dirigeants du club au-delà des conséquences sportives. C’est une question de morale», est-il encore écrit. Yann M’Vila et Chris Mavinga, qui devront également affronter la commission de discipline de la FFF, ne sont pas mis au repos pour autant puisqu’ils s’entraîneront avec la réserve du club
http://www.20minutes.fr/sport/football/1025804-viree-nocturne-espoirs-yann-vila-chris-mavinga-suspendus-jusqu-nouvel-ordre-stade-rennais
Pierre Dréossi avait promis «une explication un peu franche» avec Yann M’Vila et Chris Mavinga. La sanction est tombée ce vendredi matin: les deux joueurs du Stade Rennais sont suspendus «jusqu’à nouvel ordre» après leur virée nocturne précédant leur double confrontation face à la Norvège avec l’équipe de France Espoirs.
La décision a été prise en concertation avec Frédéric de Saint-Sernin, Pierre Dréossi et Frédéric Antonetti, selon un communiqué du club qui précise que celle-ci est «délicate mais indispensable», malgré le match important contre Montpellier qui aura lieu samedi soir.
«Le Stade Rennais ne peut plus tolérer les comportements irresponsables de certains joueurs. C’est un acte fort, partagé par tous les dirigeants du club au-delà des conséquences sportives. C’est une question de morale», est-il encore écrit. Yann M’Vila et Chris Mavinga, qui devront également affronter la commission de discipline de la FFF, ne sont pas mis au repos pour autant puisqu’ils s’entraîneront avec la réserve du club
http://www.20minutes.fr/sport/football/1025804-viree-nocturne-espoirs-yann-vila-chris-mavinga-suspendus-jusqu-nouvel-ordre-stade-rennais
jeudi 18 octobre 2012
Cinq Bleuets, dont M’Vila, éclaboussés par une virée nocturne
Cinq joueurs ont cru bon de poursuivre leur préparation pour se qualifier à l’Euro 2013 espoirs en s’offrant une virée nocturne à Paris. La fédération française de football se serait bien passée de cette nouvelle affaire…
Cinq joueurs de l’Equipe de France espoirs, Antoine Griezmann, Mbaye Niang et Wissam Ben Yedder et les Rennais Yann M’Vila et Chris Mavinga, sont au centre d’une nouvelle affaire qui éclabousse l’Equipe de France espoirs. Selon nos confrères de l’Equipe, ils n’ont rien trouvé de mieux que de se payer une virée nocturne samedi à Paris, dans une discothèque des Champs-Elysées, alors que toute l’équipe de France se trouvait au Havre pour préparer le match retour des barrages pour la qualification à l’Euro 2013.
La fin de l’histoire ? L’élimination
À leur retour de Paris au petit matin, les Bleuets noctambules ont réussi à regagner leur chambre en passant inaperçus. Mais rattrapés par des photos publiées sur Facebook, ils n’ont pu échapper à une explication avec le staff.
La fin de l’histoire a été sifflée trois jours plus tard sur un terrain de Norvège. Malgré leur victoire au match aller des barrages, les Bleuets ne se sont pas qualifiés pour l’Euro 2013, s’inclinant en Norvège 5-3. Pour la petite histoire, M’Vila et Mavinga étaient titulaires, Griezmann et Niang étaient entrés en jeu.
Des sanctions au Stade Rennais ?
Au Stade Rennais, employeur de M’Vila et Mavinga, cette nouvelle affaire va faire grincer quelques dents. En août dernier, Pierre Dréossi, le manager général du club, avait fustigé ces comportements extra-sportifs. Il avait même annoncé une tolérance zéro aux écarts. « On n’en tolérera aucun » disait même Pierre Dréossi en fin de saison dernière.
mercredi 17 octobre 2012
Espagne-France: un nul en forme d'exploit
Certes, il reste un match retour entre les deux nations, à
égalité en tête de la poule, le 26 mars au Stade de France, mais le but d'Olivier
Giroud, l'attaquant d'Arsenal, mardi soir face à l'Espagne en match
de qualification pour le Mondial 2014
est de nature à changer la donne pour les Bleus.
Cette équipe, qui tente d'écrire une nouvelle histoire sous la
direction de Didier Deschamps, tient peut-être là son fameux match référence.
L'exploit est en effet immense pour une formation donnée battue d'avance avant
ce voyage forcément de tous les dangers à Madrid, chez la référence du football mondial,
invaincue en compétition depuis 23 matches.
Les troupes de Deschamps ont défendu comme ils pouvaient et ont fait preuve d'une belle solidarité, surtout en seconde période, renversant une situation des plus compromises après l'ouverture du score de de Sergio Ramos après une faute de main de Hugo Lloris (26). L'erreur du capitaine et gardien français a failli coûter très cher et intervient quatre jours après une prestation quelconque face au Japon (défaite 1-0), vendredi en amical au Stade de France. Les débuts délicats de l'ancien Lyonnais à Tottenham ont-ils entamé sa confiance ? Pas vraiment, le portier N.1 des Bleus ayant ensuite stoppé un penalty de Fabregas (41) avant de sortir notamment une double parade décisive (45).
Naguère victime toute désignée de l'Espagne, la France a enfin mis fin à une série de trois défaites de rang en six ans contre son voisin et peut envisager un avenir autrement plus radieux qu'il y a tout juste 4 jours après le premier revers de l'ère Deschamps contre le Japon.
Les troupes de Deschamps ont défendu comme ils pouvaient et ont fait preuve d'une belle solidarité, surtout en seconde période, renversant une situation des plus compromises après l'ouverture du score de de Sergio Ramos après une faute de main de Hugo Lloris (26). L'erreur du capitaine et gardien français a failli coûter très cher et intervient quatre jours après une prestation quelconque face au Japon (défaite 1-0), vendredi en amical au Stade de France. Les débuts délicats de l'ancien Lyonnais à Tottenham ont-ils entamé sa confiance ? Pas vraiment, le portier N.1 des Bleus ayant ensuite stoppé un penalty de Fabregas (41) avant de sortir notamment une double parade décisive (45).
Naguère victime toute désignée de l'Espagne, la France a enfin mis fin à une série de trois défaites de rang en six ans contre son voisin et peut envisager un avenir autrement plus radieux qu'il y a tout juste 4 jours après le premier revers de l'ère Deschamps contre le Japon.
mardi 16 octobre 2012
Coupe du monde 2014: Suivez Espagne-France en live
Didier Deschamps et ses joueurs semblent quasiment seuls au monde. Personne n’y croit. Tout le monde s’accorde à dire que la mission relève de l’impossible. Pourtant, le sélectionneur affirme «ne pas vouloir signer pour un match nul sans savoir qu’il peut se passer». La «Dèche» a sûrement concocté un plan aux petits oignons pour contrecarrer les plans de l’Espagne. Tactiquement, les Bleus devraient donc être au point, histoire de ne pas rentrer à la maison avec une valise. Et puis, les équipes de Deschamps sont connues pour faire preuve d’une grande rigueur et d’une efficacité redoutable. Alors pourquoi ne pas rêver d’un petit exploit face au monstre espagnol?
Dés 20h45
Cliquez sur ce lien pour suivre le match en direct .......... http://www.20minutes.fr/sport/football/1023308-coupe-monde-2014-suivez-espagne-france-live-comme-a-la-maison-des-20h45
L'Espagne a-t-elle espionné l'entraînement secret des Bleus ?
L'Espagne craindrait-elle l'équipe de France ? Les Bleus
étaient en train de répéter leurs gammes lundi soir au stade Vicente-Calderon de
Madrid, avant le match crucial de qualification du Mondial-2014, quand ils ont
vu arriver au bord de la pelouse... les joueurs espagnols, qui ont prétexté ne
pas avoir d'autre itinéraire pour accéder à leurs vestiaires. Le sélectionneur
français Didier Deschamps a alors demandé à ses joueurs de stopper la séance
avant de la reprendre une fois que les Espagnols eurent quitté le terrain.
Après réclamation auprès du délégué de l'UEFA présent, la France a obtenu
quelques minutes supplémentaires pour finir son entraînement.
Celui-ci a pu s'effectuer en présence du défenseur Patrice
Evra, qui n'avait pu s'entraîner normalement jusqu'à dimanche en raison de
douleurs au dos. Le défenseur Laurent Koscielny, qui avait été touché à un
genou la semaine passée avant de disputer normalement le match amical contre le
Japon vendredi (0-1), a eu droit à une séance allégée, a-t-on appris de même
source. Sa participation à la rencontre décisive de mardi n'inspirait cependant
aucune inquiétude. Durant le premier quart d'heure de l'entraînement ouvert à
la presse, le Gunner s'est contenté de courir et d'effectuer des étirements
avec l'un des préparateurs physiques des Bleus.
"Onze guerriers sur le terrain"
Karim
Benzema habite à Madrid depuis plus de trois ans et il sait mieux
que quiconque l'accueil bouillant qui sera réservé aux Bleus mardi, au
stade Vicente-Calderon. " On verra demain mais je sais que cela va être une
ambiance chaude", a expliqué lundi le joueur du Real à l'occasion
d'une conférence de presse où faute d'interprète, il a dû assurer, avec le
sourire, les traductions en français et en espagnol. "Mais bon, on a
l'habitude", a-t-il concédé par la suite, promettant à son tour que la Roja et
ses supporters ne seront pas non plus déçus lors de ce choc des éliminatoires de
la Coupe du monde 2014. "On sait tous que c'est la meilleure équipe du monde et
que cela va être un match très difficile, surtout chez eux. Mais ce n'est pas
mission impossible. On est onze footballeurs. On a tout pour rivaliser contre
eux. On sera onze guerriers sur le terrain", a promis l'ancien joueur de
l'Olympique lyonnais.
Et il y a eu une autre couac lors de la conférence de presse.
Il n'y avait pas de traducteur espagnol, ce
qui a posé quelques problèmes pour les journalistes ibériques
pour comprendre les propos de Didier Deschamps. Situation qui a eu le mérite de
faire sourire le sélectionneur des Bleus.
lundi 15 octobre 2012
L'Espagne a le choix des armes
C'est un détail qui change tout. A deux jours de son rendez-vous face à l'Espagne à Madrid, la France sait globalement quels joueurs elle aura face à elle. Ce qu'elle ignore encore, c'est la configuration de l'attaque espagnole. Face à la Biélorussie, la Roja a joué dans un système très proche de celui dans lequel elle a évolué durant la majeure partie de l'Euro 2012. Avec Cesc Fabregas aligné en faux numéro 9 à la pointe de l'attaque, la formation de Vicente Del Bosque s'est baladée à Minsk (0-4). Avec un tel résultat, beaucoup d'entraîneurs seraient tentés de conserver la même équipe de départ. Mais le sélectionneur espagnol n'entre pas dans cette catégorie. Et le retour annoncé d'Andrés Iniesta va aussi entraîner un changement dans l'entrejeu.
ATTAQUE : FABREGAS OU UN VRAI NEUF ?
La semaine passée, plusieurs médias de la péninsule avaient annoncé que l'Espagne jouerait sans attaquant de pointe à Minsk, et avec un véritable numéro neuf contre la France. Mais rien n'indique que ce scénario se produira à coup sûr. Sur ses huit dernières sorties, la Roja a évolué dans cette configuration à quatre reprises, ce qui laisse penser que Del Bosque ne privilégie pas forcément l'un des deux systèmes. Même si cette période montre que sa formation semble plus prolifique sans attaquant de pointe, avec onze buts inscrits, contre six quand elle en aligne un.
L'hypothèse de voir l'Espagne dans un système "sans neuf" est par ailleurs renforcée par la dernière confrontation entre les deux équipes à l'Euro 2012. Cesc Fabregas avait été titularisé dans l'axe de l'attaque d'une équipe espagnole qui avait dominé les Bleus (2-0). Le joueur du Barça semble donc tenir la corde pour une place dans le onze de départ face à la France, au détriment d'un Fernando Torres, d'un Roberto Soldado, ou d'un David Villa. Mais il sera impossible d'en avoir la certitude avant l'annonce des compositions officielles.
MILIEU : QUELLE SERA LA VICTIME DU RETOUR D'INIESTA ?
Si la configuration de l'attaque espagnole face aux Bleus reste un mystère, le retour d'Andrés Iniesta dans le onze de Del Bosque ne fait en revanche aucun doute. Le stratège du Barça, qui a repris la compétition il y a dix jours après une blessure, a été préservé lors de la victoire en Biélorussie (0-4), même si son sélectionneur a tenu à le garder dans le rythme en le faisant entrer pour la dernière demi-heure. Iniesta sera donc bien présent face aux Bleus. La question, c'est qui sera la victime du retour du Barcelonais. A priori, ça se joue entre Santi Cazorla et Pedro.
Sortir Pedro de l'équipe espagnole paraît totalement inconcevable. L'attaquant du FC Barcelone est dans une forme éblouissante, comme en témoigne son triplé à Minsk (0-4). Mais Del Bosque aligne généralement Iniesta au poste occupé par son coéquipier du Barça, sur le côté gauche de l'attaque. Le sélectionneur de la Roja pourrait bousculer ses habitudes et faire reculer son milieu offensif d'un cran. Celui-ci prendrait alors la place de Santi Cazorla, pourtant lui aussi auteur d'un très bon début de saison. C'est à l'heure actuelle l'hypothèse la plus probable.
DEFENSE : ALBIOL, SURPRISE DU CHEF ?
Privée des Barcelonais Gerard Piqué et Carles Puyol sur blessure, la défense espagnole a affiché un visage inhabituel en Biélorussie, où Sergio Ramos a été associé à Sergio Busquets. Le duo a donné satisfaction dans un contexte favorable, face à une attaque biélorusse inoffensive. Remplacé en cours de deuxième période par Raul Albiol en raison d'une alerte musculaire, Ramos sera bien opérationnel face à la France. "Sergio a eu un petit quelque chose et nous n'avons pas voulu prendre de risque, même si lui souhaitait continuer à jouer", avait précisé Del Bosque juste après le match.
L'option la plus probable est de voir cette charnière reconduite face à la France. Marca avance cependant l'hypothèse d'une titularisation d'Albiol, questionné à ce sujet en conférence de presse. "Je ne sais pas si je vais jouer. Je me tiens prêt", a déclaré le Madrilène, précisant que Del Bosque n'avait pas évoqué cette possibilité de jouer avec lui. En club, le défenseur du Real n'a plus joué depuis cinq matches. Mais l'idée de le voir associé à Ramos en défense centrale, ce qui permettrait à Busquets de monter d'un cran, commence à faire son chemin de l'autre côté des Pyrénées.
http://www.eurosport.fr/football/world-cup-qualification-uefa/2014/l-espagne-a-le-choix-des-armes-face-aux-bleus_sto3458394/story-lci.shtml
ATTAQUE : FABREGAS OU UN VRAI NEUF ?
La semaine passée, plusieurs médias de la péninsule avaient annoncé que l'Espagne jouerait sans attaquant de pointe à Minsk, et avec un véritable numéro neuf contre la France. Mais rien n'indique que ce scénario se produira à coup sûr. Sur ses huit dernières sorties, la Roja a évolué dans cette configuration à quatre reprises, ce qui laisse penser que Del Bosque ne privilégie pas forcément l'un des deux systèmes. Même si cette période montre que sa formation semble plus prolifique sans attaquant de pointe, avec onze buts inscrits, contre six quand elle en aligne un.
L'hypothèse de voir l'Espagne dans un système "sans neuf" est par ailleurs renforcée par la dernière confrontation entre les deux équipes à l'Euro 2012. Cesc Fabregas avait été titularisé dans l'axe de l'attaque d'une équipe espagnole qui avait dominé les Bleus (2-0). Le joueur du Barça semble donc tenir la corde pour une place dans le onze de départ face à la France, au détriment d'un Fernando Torres, d'un Roberto Soldado, ou d'un David Villa. Mais il sera impossible d'en avoir la certitude avant l'annonce des compositions officielles.
MILIEU : QUELLE SERA LA VICTIME DU RETOUR D'INIESTA ?
Si la configuration de l'attaque espagnole face aux Bleus reste un mystère, le retour d'Andrés Iniesta dans le onze de Del Bosque ne fait en revanche aucun doute. Le stratège du Barça, qui a repris la compétition il y a dix jours après une blessure, a été préservé lors de la victoire en Biélorussie (0-4), même si son sélectionneur a tenu à le garder dans le rythme en le faisant entrer pour la dernière demi-heure. Iniesta sera donc bien présent face aux Bleus. La question, c'est qui sera la victime du retour du Barcelonais. A priori, ça se joue entre Santi Cazorla et Pedro.
Sortir Pedro de l'équipe espagnole paraît totalement inconcevable. L'attaquant du FC Barcelone est dans une forme éblouissante, comme en témoigne son triplé à Minsk (0-4). Mais Del Bosque aligne généralement Iniesta au poste occupé par son coéquipier du Barça, sur le côté gauche de l'attaque. Le sélectionneur de la Roja pourrait bousculer ses habitudes et faire reculer son milieu offensif d'un cran. Celui-ci prendrait alors la place de Santi Cazorla, pourtant lui aussi auteur d'un très bon début de saison. C'est à l'heure actuelle l'hypothèse la plus probable.
DEFENSE : ALBIOL, SURPRISE DU CHEF ?
Privée des Barcelonais Gerard Piqué et Carles Puyol sur blessure, la défense espagnole a affiché un visage inhabituel en Biélorussie, où Sergio Ramos a été associé à Sergio Busquets. Le duo a donné satisfaction dans un contexte favorable, face à une attaque biélorusse inoffensive. Remplacé en cours de deuxième période par Raul Albiol en raison d'une alerte musculaire, Ramos sera bien opérationnel face à la France. "Sergio a eu un petit quelque chose et nous n'avons pas voulu prendre de risque, même si lui souhaitait continuer à jouer", avait précisé Del Bosque juste après le match.
L'option la plus probable est de voir cette charnière reconduite face à la France. Marca avance cependant l'hypothèse d'une titularisation d'Albiol, questionné à ce sujet en conférence de presse. "Je ne sais pas si je vais jouer. Je me tiens prêt", a déclaré le Madrilène, précisant que Del Bosque n'avait pas évoqué cette possibilité de jouer avec lui. En club, le défenseur du Real n'a plus joué depuis cinq matches. Mais l'idée de le voir associé à Ramos en défense centrale, ce qui permettrait à Busquets de monter d'un cran, commence à faire son chemin de l'autre côté des Pyrénées.
http://www.eurosport.fr/football/world-cup-qualification-uefa/2014/l-espagne-a-le-choix-des-armes-face-aux-bleus_sto3458394/story-lci.shtml
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