dimanche 11 novembre 2012

Lyon cultive la notion de groupe

Lancé depuis un an et demi dans un plan de restructuration, de rajeunissement de son effectif avec le départ de joueurs cadres trop rémunérés pour la situation financière actuelle du club et avec la promotion d'éléments du centre de formation, l'OL entretient la culture de la victoire, s'accrochant aux premières places de la Ligue 1. Avant les matches de la 12e journée, l'Olympique lyonnais était 3e. Et en Ligue Europa, l'Olympique lyonnais est le seul club à avoir gagné ses quatre premiers matches.
La qualification est acquise mais Rémi Garde conserve l'objectif de la première place du groupe I et un point suffit à Lyon pour l'assurer. "Le stage à Tignes s'est très bien passé dans une bonne ambiance de travail. Je suis l'équipe depuis lors, personne ne calcule ses efforts, les joueurs sont à l'écoute", souligne Bernard Lacombe, conseiller du président Jean-Michel Aulas, très fier du résultat de l'OL à Bilbao. "Après les années d'or, nous avons encore la culture de la gagne et cette envie. Le club avait besoin d'un succès dans ce stade San Mames", ajoute-t-il encore. L'encadrement espère que cette victoire contre le finaliste de la dernière édition de la Ligue Europa sera de nature à renforcer mentalement l'effectif pour la suite avec des matches à venir à Marseille, le 28 novembre ou à Saint-Etienne, le 9 décembre, alors que la victoire au Trophée des Champions contre Montpellier, aux tirs au but (2-2, 4-2 t.a.b.) à New York avait déjà bien lancé la saison.
"La préparation a été très bonne et cela a facilité les choses d'entrée. Cela a enchaîné avec beaucoup de confiance individuelle et collective", a notamment relevé vendredi en conférence de presse Yoann Gourcuff, qui lui-même en bénéficie dans son retour au premier plan, malgré une absence de dix semaines pour une blessure au genou droit. "A titre personnel, je trouve davantage d'automatismes avec mes coéquipiers. Les liaisons se créent rapidement", souligne-t-il.
"Ils ont du coeur"
Les jeunes promus par Rémi Garde ont pris aussi une année d'expérience à l'image d'Alexandre Lacazette, qui concrétise enfin par des buts son bon début de saison. D'autres sont intégrés peu à peu comme Samuel Umtiti, Yassine Benzia ou Rachid Ghezzal. Quant au poste de gardien, personne n'évoque le départ de Hugo Lloris pour expliquer le trop grand nombre de buts encaissés (10 en 10 matches de L1, 6e défense) compensé par une attaque prolifique (19 buts en L1).
Rémy Vercoutre, qui était depuis 2003 le N.2 de Grégory Coupet puis de Lloris, s'est investi dans le rôle de titulaire avec une grande efficacité et beaucoup d'autorité. "C'est un grand plaisir de jouer derrière mes coéquipiers parce qu'ils ont tellement de coeur, se réjouit-il. J'ai surtout envie de parler d'eux et de la communion avec nos supporteurs au coup de sifflet final. C'est représentatif de l'état d'esprit qui règne à l'OL". Même si Lyon n'est plus champion, les années Puel, au cours desquelles le public n'était plus en phase avec l'équipe et le club en raison de la faiblesse du jeu et de l'absence de trophée, font désormais partie d'une époque révolue.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lyon-cultive-la-notion-de-groupe_sto3488049/story-lci.shtml

samedi 10 novembre 2012

Valenciennes petit Barça

DEPLACEMENTS A RISQUES
C'est un fait, Brest n'aime pas voyager. Les Finistériens s'apprêtent pourtant à arpenter en long et en large la pelouse du LOSC. Inquiétant, d'autant plus qu'ils n'ont gagné que deux de leurs 38 derniers matchs à l'extérieur, pour 23 défaites et 13 nuls. A Lille, les statistiques ne seront pas plus en leur faveur : les Brestois y ont perdu plus que chez n'importe quel autre adversaire de l'élite (10 sur 12). Rudi Garcia, le coach lillois, ne pouvait demander mieux.
PEU DE TIRS, BEAUCOUP DE BUTS
Place à la terreur offensive de Ligue 1 : Valenciennes. Avec 23 réalisations jusqu'ici (1 but tous les 5,7 tirs), les Nordistes confirment, journée après journée, leur réputation d'équipe spectaculaire. Seul, Barcelone fait mieux au terme de ratio frappe/but (4,5). Finalement, le surnom de "petit Barça du Nord" -donné à Valenciennes il y a deux ans- n'était peut-être pas usurpé. Bastia est mis au parfum.
UNE TÊTE QUI VAUT CHER
Ajaccio a un désavantage évident sur Toulouse. 47% des buts encaissés par l'ACA en Ligue 1 cette saison l'ont été de la tête. Soit 7 sur 15, ratio le plus élevé du championnat. Motif d'inquiétude pour les Corses : Wissam Ben Yedder est l'un des joueurs les plus adroits dans ce domaine de jeu (3 réalisations), avec Erding, Maoulida et Privat. Gare aux « coups de boule » du Toulousain.
DES FAUTES POUR CACHER LES MANQUES
Premier relégable, Evian n'est pas au mieux avec son déplacement à Reims. Le club entraîné par Pascal Dupraz a déjà concédé quatre revers loin de ses bases cette saison, la faute à de gros oublis défensifs. Qui plus est, l'ETG est l'équipe la plus rude sur l'adversaire (190 fautes commises), obligeant ainsi ses joueurs à concéder énormément d'occasions. Les 15 cartons jaunes et les 4 rouges peuvent en témoigner.
LES MILIEUX A L'HONNEUR
Les milieux troyens pourraient revenir tout en haut de l'affiche à Saint-Etienne. 64% des buts de l’ESTAC cette saison en championnat ont été inscrits par des milieux de terrain. Soit 7 sur 11. Personne ne fait mieux en Ligue 1. Du côté de l'ASSE, Renaud Cohade (2 buts) n'est pas en reste… même si son influence est moindre.
CA COMMENCE A FAIRE LONG
Nice ne réussit pas à Marseille. C'est en tout cas ce qu'il ressort de l'analyse des statistiques. Les Niçois sont à la tête d'un bilan peu glorieux face à Marseille : 47 défaites, pour seulement 21 victoires et 20 nuls. Au Vélodrome, les Azuréens sont encore moins à leur aise. Et pour cause : ils ont perdu 17 de leurs 18 derniers déplacements dans la cité phocéenne, leur unique victoire durant cette série remontant au 29 août 2007. Qui a dit bête noire ?
QUATRE MINUTES, ET PUIS C'EST TOUT
Lorient essaie mais n'arrive pas à se relever. Les Bretons restent sur six matchs sans succès en Ligue 1 (quatre nuls, deux défaites), seul Nancy a fait pire jusqu'ici (9). Ils n'avaient plus connu pareille série depuis décembre 2011. Face à Bordeaux, les Merlus devront à tout prix prendre le match par le bon bout. Même si cela ne s'annonce pas de tout repos, eux qui n'ont mené au score que quatre minutes lors de leurs six dernières sorties.
A BONAL COMME A LA MAISON
Lyon se sent bien au stade Bonal. Les Gones ont remporté huit de leurs dernières rencontres à Sochaux en L1. Ce déplacement ressemble donc plus à un match à la maison qu'autre chose. Tout juste sorti de la zone rouge, à la faveur de leur victoire contre Evian (2-1) en match en retard de la 10e journée, les Lionceaux gardent un espoir. L'année passée, ils l'avaient emporté 2-1. Rebelote ce coup-ci ?
TROP DE POINTS PERDUS
Le Montpellier 2012-2013 n'a décidément plus grand chose à voir avec le cru 2011-2012. Adeptes des scores serrés à leur avantage et des renversements de situations inespérés l'an dernier, les Héraultais n'ont plus cette "chance", caractéristique d'un champion de France. Depuis le début de la saison, le MHSC a déjà laissé filé dix points à la Mosson. Soit trois de plus que sur l'ensemble de l'exercice passé. Paris, invaincu lors de ses sept derniers déplacements, compte bien faire le plein de points.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2011-2012/les-statistiques-de-la-12e-journee-de-ligue-1_sto3485640/story-lci.shtml

vendredi 9 novembre 2012

Equipe de France: M'Vila suspendu jusqu'au 30 juin 2014 de toutes sélections

Le Rennais paie plus cher sa virée nocturne que ses collègues Espoirs...
Un an et demi de suspension, cela fait cher la soirée en boîte de nuit. C'est pourtant bien la sanction reçue par Yann M'Vila, jeudi, lors de son passage devant la commission fédérale de discipline de la fédération. La FFF n'a pas pardonné son incartade au récidiviste du stade rennais, interdit de toute sélection jusqu'au 30 juin 2014.
Les autres joueurs concernés par la sortie nocturne du 13 au 14 octobre dernier ont tous écopé d'une sanction allégée. Wissam Ben Yedder, Antoine Griezmann, Chris Mavinga et Mbaye Niang, sont suspendus de toute sélection à compter du lundi 12 novembre 2012 jusqu'au mardi 31 décembre 2013. La petite troupe s'était offerte une escapade en taxi à Paris lors d'un rassemblement avec les Espoirs au Havre. Trois jours plus tard, ils avaient sombré dans un match de barrage en Norvège (5-3) qualificatif pour l'Euro espoirs.
Pas de Coupe du monde pour M'Vila?
Pour cet aller-retour de 400km, les joueurs ont donc lourdement été sanctionnés, puisque certains d'entre eux avaient déjà été écartés du groupe pro dans leurs club respectifs. Avec une telle sanction, M'Vila peut déjà faire un trait sur la prochaine Coupe du monde puisque Didier Deschamps ne pourra l'utiliser pendant toute la phase de qualification.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1038698-equipe-france-vila-suspendu-jusqu-30-juin-2014-toutes-selections

jeudi 8 novembre 2012

Football : Gourcuff de retour chez les Bleus, Benzema absent

Deux absents, mais un retour. Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps n'a pas retenu jeudi Karim Benzema, blessé, ni Rio Mavuba mais a décidé de convoquer Yoann Gourcuff dans la liste des 23 joueurs pour affronter l'Italie en amical, mercredi prochain à Parme. Auteur d'un retour prometteur avec son club fin octobre après plusieurs mois gâchés par des blessures, Yoann Gourcuff n'a plus revêtu le maillot bleu depuis le 27 mai et une victoire contre l'Islande en amical (3-2).

L'entraîneur du Real MadridJosé Mourinho avait expliqué mardi que l'avant-centre français ne serait pas remis d'ici à dimanche pour la prochaine journée de championnat d'Espagne. Didier Deschamps en a également profité pour appeler un autre élément offensif non présent le mois dernier, Dimitri Payet, malgré la déculottée subie mercredi par Lille sur la pelouse du Bayern Munich en Ligue des champions (6-1). Le milieu lillois Rio Mavuba, absent en octobre en raison d'une opération au ménisque, ne sera en revanche pas du voyage en Italie même si le joueur, très apprécié par Deschamps qui compte en faire l'un de ses cadres, a disputé la seconde période de la rencontre à l'Allianz Arena.
Nasri, Ben Arfa, Mvila encore au piquet
Le reste de la liste est sans surprise, le sélectionneur ayant fait confiance au groupe qui est allé ramener un point du voyage chez les champions du monde et d'Europe espagnols, le 16 octobre lors des qualifications du
Mondial-2014 (1-1). Malgré le retour à la compétition de Bacary Sagna, absent de l'Euro après une fracture de la jambe, Deschamps est resté fidèle au duo d'arrières droits Debuchy et Jallet, préférant sans doute ne pas entrer de nouveau en conflit avec le manageur d'Arsenal Arsène Wenger après l'épisode Diaby.

Trois fauteurs de troubles de l'Euro-2012 (Nasri, Ben Arfa, Mvila) devront également encore patienter. Le retour de Mvila était de toute façon exclu, le Rennais étant jugé jeudi par la FFF pour sa "virée nocturne" avec quatre autres joueurs de l'équipe de France Espoirs. Mais le sélectionneur, très sensible aux problèmes de comportements, n'a pas non plus jugé opportun de relancer Nasri et Ben Arfa, pourtant en grande forme avec leurs clubs. La présence de Gourcuff et de Payet dans la liste peut sonner comme un nouveau désaveu pour ces deux joueurs
 

La raclée du LOSC est dans l'histoire

Le LOSC s'en souviendra longtemps. Mais il ne sera pas le seul. Toute la France du foot devrait méditer longtemps l'ampleur du désastre. La défaite de Lille à Munich, sur la pelouse du Bayern (6-1), marquée par une première période cauchemardesque (5-0), figure déjà dans les pages sombres des annales du football français dans les coupes européennes. Ribéry et ses amis ont tout simplement infligé au LOSC la défaite la plus large jamais reçue par un club tricolore en Ligue des champions, c'est-à-dire dans la phase moderne de la C1, née en 1991.
-5, c'est un écart inédit dans le sens du déshonneur pour un club français. Tous les autres en étaient restés à -4, et ils étaient assez nombreux : huit au total. Le PSG et l'OM ont chacun pris leur 5-1. Le Bayern était déjà dans le coup pour le PSG (en phase de poules, le 2 octobre 1997). Pour l'OM, son bourreau était la Lazio Rome (deuxième phase, en mars 2000). Les autres précédents sont des 4-0. Le dernier en date remontant au huitième de finale entre le Real Madrid et Lyon en 2011. Si Lille a un mérite, c'est celui d'avoir écarté le spectre du record de la compétition, le Liverpool - Besiktas de novembre 2007, soldé par un 8-0.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/la-raclee-du-losc-est-dans-l-histoire_sto3484701/story-lci.shtml

mercredi 7 novembre 2012

PSG: Zlatan Ibrahimovic sait tout faire

Quadruple passeur décisif, l'habituel buteur du PSG a régalé ses coéquipiers...
On pensait tout savoir de Zlatan Ibrahimovic. Depuis dix ans qu’il trimballe son immense talent sur tous les terrains d’Europe, on connaissait son immense frappe de balle, sa dextérité devant le but, son aisance balle au pied… mais le géant de Malmö est encore capable de surprendre tout le monde. Face à Zagreb (4-0), lbra s’est mué en meneur de jeu distribuant à qui veut bien les prendre des passes décisives.
>> Un match à revivre en live comme-à-la-maison par ici
Quatre au total: un centre pour Alex, une ouverture magnifique pour Matuidi, un décalage pour Menez et une offrande pour Hoarau. Aussi précis dans sa dernière passe que maladroit devant le but, il aurait pu avec un peu de réussite rendre une feuille de stat insensée, mais il se contentera de battre le record de «passe déc» en un match. «Même si je ne marque pas, l’essentiel est de participer au jeu de l’équipe» expliquait-t-il simplement en zone mixte après la rencontre.
Ibrahimovic: «Un grand joueur peut jouer partout»
Placé très en retrait des deux attaquants de pointe Ezequiel Lavezzi et Jérémy Menez, Ibrahimovic a évolué très loin du but, dans une position inhabituelle et l’obligeant à venir chercher les ballons dans son propre camp. Mais sachez-le: «un grand joueur peut jouer partout». Cette phrase, c’est tout Zlatan en résumé. Suffisant, drôle, réaliste. Aussi imbu de lui-même puisse-t-il paraitre, Ibrahimovic n’en a pas moins raison: il sait tout faire. «Il n’ya rien à dire, commente son gardien Sirigu. C’est un grand joueur. Il est capable de marquer mais aussi de bien faire jouer les autres et de les faire marquer.»
Christophe Jallet enchaîne: «Il a toute la panoplie des grands attaquants. Sur quelques gestes imprévisibles, il peut déséquilibrer une défense.» Carlo Ancelotti va même plus loin: «C'est la différence entre un grand joueur et un champion. C’est un champion car il utilise ses qualités pour faire mieux jouer l'équipe. Il court aux moments justes et il travaille pour les coéquipiers.» Et la palme du plus bel éloge revient même à un adversaire battu, Ante Cacic, coach du Dinamo. «Ibrahimovic, il voit le jeu, certaines choses que les autres ne voient pas». Ce coup-ci, c’était ses coéquipiers.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1037076-psg-zlatan-ibrahimovic-sait-tout-faire

mardi 6 novembre 2012

Ligue des champions: Suivez PSG-Dinamo Zagreb en live

Pour suivre le match en direct cliquez sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/article/1036556/ligue-champions-suivez-psg-dinamo-zagreb-live-comme-a-la-maison-partir-20h30

Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ne sont plus très loin de la qualification...
Profitez-en, parce que vous ne le reverrez pas ce week-end. Suspendu ce week-end en Ligue 1 après son coup de chaud contre Saint-Etienne, Zlatan Ibrahimovic sera évidemment titulaire mardi soir contre le Dinamo Zagreb. Contre l’équipe qui semble la plus faible de toute la compétition, l’attaquant du PSG ne devrait pas avoir à forcer son talent. Raison de plus pour Ancelotti de (re)lancer un joueur comme Ezequiel Lavezzi? Rien n’est moins sûr, mais l’Argentin adepte des sorties nocturnes est au moins dans le groupe. En cas de victoire lui et ses camarades parisiens, avec 9 points au compteur, seraient quasiment qualifiés.

lundi 5 novembre 2012

Tous les buts de la 11e journée de Ligue 1

De la victoire brestoise dans le derby breton à la défaite toulousaine à Bordeaux...
Brest – Lorient (2-0) – C’est déjà mieux pour les Lorientais, qui prennent tout de même moins de buts que ces dernières semaines. Mais c’est insuffisant pour ramener des points de Francis-Le-Blé.http://www.dailymotion.com/video/xuu9fa

PSG - Saint Etienne (1-2) – Première défaite à domicile de la saison pour Paris, franchement mauvais devant, et pas vraiment meilleur après le carton rouge indiscutable infligé à Zlatan Ibrahimovic.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hw

Evian – Lille (0-2) – Week-end tranquille pour les Nordistes, qui profitent de leur déplacement chez l’ETG pour remonter un poil au classement.http://www.dailymotion.com/video/xuu9gd

Nice – Nancy (2-1) – Rien ne va plus pour l’ASNL qui enchaîne une neuvième défaite en dix matchs à Nice. Jean Fernandez a beau faire des miracles, ça va être dur d’aller chercher le maintien. http://www.dailymotion.com/video/xuu9gi

Rennes Reims (1-0) – Bon an mal an, le Stade Rennais redresse bien la tête après un début de saison immonde. Les Bretons sont bien partis pour finir septièmes, comme tous les ans.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hv

Troyes – Montpellier (1-1) – Montpellier continue de stagner dangereusement avant la Ligue des champions. Pourtant Troyes c’est pas le Pérou…http://www.dailymotion.com/video/xuu9fv

Valenciennes – Sochaux (2-1) – La forteresse du Hainaut a encore parlé. Bon courage à ceux qui viendront à Valenciennes pour essayer de prendre un point cette saison. http://www.dailymotion.com/video/xuu9ig

Ajaccio – Marseille (0-2) – Un doublé de Jordan Ayew et par ici la monnaie. L’OM revient sur les talons du PSG. http://www.dailymotion.com/video/xuu876

Lyon – Bastia (5-2) – L’OL dans toute sa splendeur, aussi performant devant que fragile derrière. Pour avoir du spectacle, il fallait être à Gerland ce week-end. http://www.dailymotion.com/video/xuu9qs


http://www.20minutes.fr/sport/1035798-video-tous-buts-11e-journee-ligue-1

dimanche 4 novembre 2012

PSG: Carlo Ancelotti estime qu'un carton jaune «aurait été plus correct» pour

Le Suédois a été expulsé pour un pied très haut sur Stéphane Ruffier...
Le PSG va devoir apprendre à se passer de Zlatan Ibrahimovic. Alors qu’il trainait son spleen sur la pelouse du Parc des Princes depuis une soixantaine de minutes face à Saint-Etienne (1-2), la star suédoise du PSG a tenté une prise de kung-fu improbable dans la surface des Verts, ratant le ballon mais certainement pas le thorax de Stéphane Ruffier. Bilan, un carton rouge brandi par l’arbitre Laurent Duhamel et une très probable suspension d’au moins deux matchs pour ce geste dangereux.
«Justifié» pour Galtier
Même si Carlo Ancelotti, l’entraîneur du PSG, n’est pas forcément d’accord. «Oui c’est dangereux, la jambe est haute, mais il a regardé le ballon tout le temps et pas le gardien. Je pense qu’un carton jaune aurait été plus correct» estime l’ancien boss de Chelsea, qualifiant de «bizarre» cette expulsion. «Il y a des épisodes qui ne sont pas clairs, enchaînant au micro de Canal+ Salvatore Sirigu. Je pense qu’il n’y a pas carton rouge».
Lui-même assez circonspect au moment de quitter la pelouse, «Ibra» ne s’est pas arrêté en zone mixte, semblant assez énervé. Tout l’inverse d’un Christophe Galtier forcément heureux et pas vraiment du même avis que son collègue du banc d’en face. «Certaines personnes pensent que c’est sévère, mais moi j’estime que le rouge est justifié, assure l’entraîneur des Verts. Mais évidemment, ça nous a bien aidé (rires)».

http://www.20minutes.fr/sport/football/1035156-psg-carlo-ancelotti-estime-carton-jaune-aurait-plus-correct-ibrahimovic

samedi 3 novembre 2012

Les Verts réalisent l'exploit à Paris (2-1)

Le Paris SG a connu sa première défaite de la saison en Ligue 1 en s’inclinant 2-1 sur sa pelouse face à Saint-Etienne samedi lors de la 11e journée, et a en plus perdu sa star Zlatan Ibrahimovic, logiquement expulsé.
Lors des 10 premiers matches de championnat de la saison, le PSG s’était imposé à six reprises et avait enregistré quatre matches nuls, dont trois lors des trois premières journées.
C’est aussi la première fois que l’entraîneur italien du PSG Carlo Ancelotti s’incline en championnat au Parc des Princes depuis son arrivée en décembre dernier.
Les buts stéphanois ont été inscrits par Sakho contre son camp sur un centre d’Aubameyang puis par l’attaquant gabonais lui-même, incertain toute la semaine et qui n’est entré en jeu qu’à la pause.

Pire encore pour le PSG, Ibrahimovic a reçu un carton rouge pour un geste très dangereux sur Stéphane Ruffier, avec un pied levé du Suédois à hauteur du thorax du gardien stéphanois.
Matuidi, autre maillon fort du début de saison parisien, est quant à lui sorti sur blessure en première période.
En fin de match, Hoarau a ramené le score à 2-1.
Le PSG reste néanmoins en tête du championnat avec 22 points. Mais en cas de victoire par au moins deux buts d’écart dimanche sur le terrain de Bordeaux, Toulouse prendrait les commandes de la L1 grâce à une meilleure différence de buts ou à une meilleure attaque.

Les Verts remontent de leur côté provisoirement à la 4e place, en attendant les résultats des autres matches de cette 11e journée.
Samedi en soirée, le champion en titre Montpellier se déplacera à Troyes, alors que Lille ira à Annecy sur le terrain d’Evian-Thonon et que Valenciennes accueillera Sochaux. Nice recevra Nancy et Rennes accueillera Reims.
Dimanche, outre Bordeaux-Toulouse, on surveillera le déplacement de Marseille, en difficulté actuellement, à Ajaccio. Lyon de son côté recevra Bastia.


http://www.leprogres.fr/actualite/2012/11/03/les-verts-realisent-l-exploit-a-paris

jeudi 1 novembre 2012

Sans Zlatan, le PSG s'impose 2-0 et élimine l'OM

Le PSG en est désormais à neuf victoires en dix confrontations contre l'OM dans les coupes nationales. Il s'évite aussi un couac un an après la sortie de route à ce stade du tournoi (3-2 à Dijon). Et Carlo Ancelotti s'est même offert le luxe de donner du temps de jeu à des abonnés au banc ou aux tribunes (Camara, Hoarau, Rabiot, Tiéné et même Luyindula). L'OM de son côté, qui met fin à sa série record de 12 succès consécutifs dans la compétition, a dû jouer une heure à dix, et peut surtout se reprocher son apathie de la première demi-heure.

D'entrée de jeu, le PSG prenait le match à son compte et exerçait une pression d'enfer, étouffant des Marseillais réduits au rang de spectateurs. Le milieu Matuidi-Bodmer-Sissoko muselait totalement la ligne Amalfitano-Valbuena-Andre Ayew. Matuidi surtout, encore une fois, fut énorme.

Du mieux chez Pastore

Et l'ouverture du score de Thiago Silva (29e), sur un penalty provoqué par Fanni, exclu, récompensait ainsi l'énergie et l'envie déployées par les Parisiens. Un but du Brésilien qui concrétisait une première période allée crescendo, avec notamment un cafouillage dans la surface (8e) et un extraordinaire raté de Bodmer seul devant la cage vide (19e). Mais la différence avec le 7 octobre pour le PSG, c'est que cette fois, Pastore jouait. Lui qui avait été transparent au Vélodrome au point d'être remplacé à la mi-temps se savait attendu. Et le milieu argentin a répondu présent, dans l'engagement et la volonté de porter vite le jeu vers l'avant. Ce n'était pas encore le grand "Flaco", mais c'est lui qui délivrait une passe en profondeur millimétrée pour Ménez qui la rendait décisive en battant Mandanda de près (50e). Le même Ménez, alerté par Bodmer, aurait pu inscrire le même but sans le retour d'Abdallah (68e).

L'OM, dépassé, faisait dans le jeu dur et avait du mal à approcher le but adverse. Une frappe enroulée de Valbuena à ras du poteau (22e) et une autre de Cheyrou captée en deux temps par Douchez (43e), et c'était tout pour la première période marseillaise. La seconde fut du même acabit, avec une tête d'Andre Ayew à côté (47e) et un coup franc de Cheyrou sur le poteau (87e). Rémy, isolé en pointe, a erré, fantomatique, et finalement sorti à la 72e minute. La nervosité était flagrante chez les hommes d'Elie Baup, symbolisée par le coup de coude de Jordan Ayew à Thiago Silva, sur lequel la couleur du carton du ghanéen aurait pu virer au rouge. Après un octobre pourri, l'OM doit se relancer dimanche en L1 à Ajaccio. Le PSG, lui, tentera d'accroître son avance en recevant Saint-Etienne dès samedi.

"On a répondu présent"

"Ca fait du bien de jouer au foot ! La physionomie a été en notre faveur, mais on l'a provoqué. Le coach avait dit 'tout le monde est concerné', on a répondu présent. C'était à la maison, au delà du clasico, c'est un groupe qui vit bien. On s'accroche. Les gens disent tous les ans, 'c'est une compétition qui ne compte pas', mais je ne pense pas, non", a déclaré au micro de France 3 l'attaquant parisien Guillaume Hoarau.
 

mercredi 31 octobre 2012

Cristiano Ronaldo au PSG pour 100 millions ?

Aux côtés de l'énorme star Zlatan Ibrahimovic, le PSG pourrait bientôt voir débarquer une star encore plus énorme. Le club de la capitale est prêt à offrir 100 millions d'euros au Real Madrid pour recruter Cristiano Ronaldo en 2013, selon la Gazzetta dello sport de mercredi.
L'agent du joueur, Jorge Mendes, qui gère également les intérêts de l'entraîneur José Mourinho, a organisé une rencontre entre les dirigeants du PSG, qui ont le feu vert du propriétaire, le cheikh qatariote Al-Thani, et Florentino Perez, l'homme fort du Real, en présence de Cristiano Ronaldo, selon le quotidien sportif italien. Le club français serait prêt à satisfaire les exigences salariales de la star portugaise, 18 millions d'euros de salaire annuel, soit plus que ne le lui propose le Real (14 millions), et plus que Zlatan Ibrahimovic (14,5 millions). La venue de José Mourinho est aussi envisagée. Elle viendrait "en dot" du mariage avec CR7, écrit la Gazzetta.
Pour convaincre le Real Madrid, Jorge Mendes disposerait d'un atout de choix : il gère les intérêts du Colombien Radamel Falcao, de l'Atletico Madrid, qui pourrait être le successeur de Cristiano Ronaldo chez les "Merengue", pour un transfert estimé à 70 millions d'euros.
 

mardi 30 octobre 2012

Toulouse et l’ASSE en quête du bonus

SOCHAUX - SAINT-ETIENNE : LE FACTEUR BRANDAO
Privé de Ligue 1 ce week-end pour cause de pelouse impraticable, les supporters de Bonal vont-ils se rattraper avec une double ration en Coupe de la Ligue ? Au tour précédent, Sochaliens et Stéphanois avaient fait durer le plaisir pour décrocher leur qualification. Les premiers s'en étaient sortis face à Evian TG après prolongations (3-2). Les Verts avaient poussé jusqu'aux tirs au but pour se défaire de Lorient (1-1, 3-0 aux t.a.b.), avec un Stéphane Ruffier héroïque. Favoris face à Sochaux, les joueurs de Christophe Galtier pourront compter sur leur gardien de but, une nouvelle fois déterminant ce week-end face à Rennes (2-0).
Ils devront en revanche faire sans leur leader offensif Pierre-Emerick Aubameyang, victime d'une béquille et laissé au repos en prévision du déplacement à Paris ce week-end. Les Stéphanois assurent cependant concentrer toute leur énergie sur la Coupe de la Ligue. Pour ce faire, ils pourront compter sur le facteur Brandao, toujours décisif dans cette compétition. Le Brésilien, unique buteur lors de la dernière finale de l'épreuve, y compte autant de buts que de titularisations (8). Et de neuf contre Sochaux ?
MONACO - TROYES : SORTIR DU QUOTIDIEN
Après Valenciennes (4-2 a.p.), l'AS Monaco trouve sur sa route un nouveau club de Ligue 1 pour mesurer le parcours qui lui reste à accomplir avant d'assouvir les ambitions de son riche propriétaire russe. Relégable en Ligue 1, Troyes (19e) ne représente pas le haut du panier malgré des intentions de jeu séduisantes, mais les Monégasques ont l'occasion en Coupe de la Ligue de s'affranchir de leur quotidien au sein du deuxième échelon. Histoire d'annoncer à la France du football la révolution que l'ASM espère mener, et d'effacer le revers subi en championnat face à Nantes (0-2).
Aux yeux de Jean-Marc Furlan, "cette défaite fait qu'ils seront un peu moins favoris". L'entraîneur troyen espère bien en profiter, il a fait d'une victoire en Coupe le deuxième objectif de la saison après l'obtention du maintien en Ligue 1 : "Il y a plein d’équipes qui sont parvenues à gagner une coupe, de la Ligue ou de France. Pourquoi pas nous ?"
RENNES - ARLES-AVIGNON : LE RETOUR DES BANNIS
Yann Mvila et Chris Mavinga font leur retour sur la pointe des pieds. Ecartés une dizaine de jours après leur virée nocturne avec les Espoirs, les deux joueurs ont réintégré le groupe professionnel lundi, à la veille du huitième de finale de Coupe de la Ligue face à Arles-Avignon. L'occasion pour Frédéric Antonetti d'opérer une réintégration en douceur de ses joueurs, dans une épreuve secondaire pour le Stade Rennais. Mvila pourrait même être titularisé, tandis que son compère reste suspendu après avoir été expulsé lors de son passage avec l'équipe réserve.
Malgré les performances récentes du Stade Rennais dans cette épreuve (les Bretons n'ont plus rallié les quarts de finale depuis l'édition 2007), Frédéric Antonetti se défend de faire passer la Coupe de la Ligue au second plan et en fait même "un objectif très sérieux". Et l'entraîneur rennais de mettre ses joueurs en garde : "Arles est une bonne équipe composée de vieux briscards. Je suis très méfiant".
LILLE-TOULOUSE : L'AFFICHE DU SOIR
Dispensé de seizièmes de finale, le LOSC espérait certainement une entrée en matière moins délicate. En recevant le TFC, les Nordistes se mesurent tout simplement au nouveau deuxième de Ligue 1, premier poursuivant du Paris Saint-Germain à la faveur d'une excellente série en Ligue 1. Porté par un jeu séduisant et des individualités rayonnantes (Capoue et Ben Yedder pour les plus en vue), Toulouse espère bien ne pas en rester là. "La Coupe de la Ligue, c'est le chemin le plus court pour être européen", rappelle Pantxi Sirieix. "On va voir ce que ça donne face au gros", poursuit le milieu de terrain toulousain avec gourmandise.
Relancés par trois matches sans défaite, les Lillois ne disposent pas encore tout à fait des mêmes certitudes. Et l'une de leurs principales difficultés du début de saison réside dans l'enchaînement des rencontres, entre sorties domestiques et européennes. Pour autant, "cette rencontre n'a pas pour but de nous rassurer, mais bien de nous qualifier", prévient Rudi Garcia. "À nous de remporter ce rendez-vous face à Toulouse, quelles que soient les forces en présence", conclut l'entraîneur lillois.

http://www.eurosport.fr/football/coupe-de-la-ligue/2011-2012/coupe-de-la-ligue-le-toulouse-fc-et-l-as-saint-etienne-partent-en-quete-du-bonus_sto3474813/story-lci.shtml

lundi 29 octobre 2012

L'OL hausse le ton

Quelques heures après le report de Marseille-Lyon en raison des rafales de vent attendues, l'OL a lancé les hostilités au sujet de la reprogrammation de la rencontre. Dans un communiqué, le club rhodanien estime dimanche soir que les Marseillais ont leur part de responsabilité. Ils posent donc leurs conditions. "Nous partons du principe que l’OM, averti des conditions climatiques, n’a pas pris toutes les mesures nécessaires pour solidifier ses infrastructures, peut-on notamment lire. Et nous demandons qu’en cas de qualification de notre équipe à Nice mercredi soir en Coupe de la Ligue, le match à Marseille soit rejoué le 28 novembre soit à la date du quart de finale de Coupe de la Ligue qui serait alors reporté."
Si l'OL avance déjà ses pions, c'est parce qu'une autre date a été évoquée. Celle du 19 décembre. "Il n'y a pas beaucoup de possibilités" reconnaissait Elie Baup. Mais cela obligerait les Lyonnais à se rendre au Vélodrome trois jours après un déplacement au Parc des Princes. "Il n’est pas concevable pour l’éthique que l’OL joue les deux déplacements les plus importants de sa saison d’affilée [...] comme cela est pressenti", explique encore le communiqué rhodanien. Une hypothèse également balayée un peu plus tôt du revers de la main par Jean-Michel Aulas. "Je suppose que les gens bien intentionnés vont utiliser cette opportunité pour peut-être ne pas donner une date qui soit équitable. Ce serait complètement aberrant."
Garde : "On a fait l’aller-retour pour rien"
En fin d'après midi, la décision de reporter Marseille-Lyon n'avait pas encore fait de vagues, les deux camps étant pleinement conscients du risque encouru par les rafales de vents attendues sur un Vélodrome en chantier. "Il y avait à l’évidence un problème de sécurité, reconnaissait Rémi Garde dans Le Progrès. Il fallait respecter le principe de précaution, ce qui n’a pas toujours été le cas dans le passé." "Il faut accepter les décisions surtout quand cela relève de la sécurité des supporters, confirmait Elie Baup sur le site du club olympien. Il n'y a pas avoir d'états d'âme à voir. La bonne décision a été prise." "Il aurait été compliqué de jouer avec ce vent", avouait Loïc Rémy.
Bernard Lacombe, conseiller du président de l'OL, allait lui aussi dans le même sens. "Avec le vent, c'était normal de reporter, expliquait le dirigeant à l'AFP. Le stade est en chantier, avec des grues autour du stade mais aussi des morceaux de tôles qui auraient pu voler. C'est une bonne et sage décision. C'était dangereux". Tout juste entendait-on Jean-Michel Aulas regretter sur 20minutes.fr la possibilité d'un huis clos ("S'il y avait un problème dans les tribunes...") et Garde pester contre l'annonce tardive. "Le vent soufflait déjà très fort dès hier. On a fait le voyage aller-retour dans la journée… pour rien." La commission des compétitions pourrait se réunir dès jeudi après les 8e de Coupe de la Ligue pour couper court aux polémiques à venir.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/report-om-ol-lyon-hausse-le-ton_sto3473608/story-lci.shtml