mardi 27 septembre 2011

Reims peut s'en mordre les doigts

Battus chez leur voisin sedanais lundi (1-0), en clôture de la 9e journée, les Rémois ont raté l'occasion de creuser l'écart en tête de la L2. Les Sangliers en profitent pour grimper sur le podium. Accroché par Troyes (1-1), Le Mans a aligné un cinquième match sans succès et reste lanterne rouge.
L'occasion était belle. Reims l'a manquée. Lundi soir, le leader champenois s'est incliné à Louis-Dugauguez (1-0), dans l'antre de son voisin sedanais. Cette défaite - la deuxième après celle concédée à Laval (3-2) - ne déloge pas l'équipe d'Hubert Fournier de son fauteuil. A l'issue de la 9e journée, elle compte toujours trois longueurs d'avance sur son dauphin clermontois, battu à Nantes dimanche (1-0). Pas sûr que cela la consolera du but casquette de Mickaël Tacalfred. Dès la 3e minute, le défenseur rémois a marqué contre son camp en déviant un centre puissant de Steveen Langil au point de penalty (1-0). Dominateurs d'un derby musclé, les Champenois se sont ensuite efforcés d'effacer cette entame laborieuse. Sans succès. Invaincu depuis cinq rencontres, Sedan en profite pour éjecter Bastia de la troisième marche du podium.
Le Mans est à des années lumières du Top 3. Accrochés par Troyes (1-1), les Sarthois ont aligné un cinquième match sans succès. Les hommes d'Arnaud Cornier avaient pourtant ouvert le score dès le retour des vestiaires, par Idrissa Sylla. Avant de craquer à l'heure de jeu, sur un but de Thiago Xavier. Le Mans a beau posséder le budget le plus confortable de L2, il se traîne toujours en queue de peloton. Avec seulement six points au compteur, sa place de lanterne rouge n'est franchement pas usurpée.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/26092011/70/ligue-2-reims-peut-s-en-mordre-les-doigts.html
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lundi 26 septembre 2011

Reims, la belle occase

Lundi soir (20h30), le leader champenois se rend chez son voisin sedanais en clôture de la 9e journée de Ligue 2. Un court déplacement qui lui offre l'opportunité de reléguer Clermont à six longueurs.
Un derby n'est jamais un match comme un autre. Celui qui opposera Sedan à Reims lundi soir (20h30), en clôture de la 9e journée de Ligue 2, sera "serré et physique", prédit Cédric Fauré. Il offrira surtout au leader rémois une belle occasion de creuser l'écart sur son dauphin clermontois, battu à Nantes dimanche (1-0). Reims en tête du classement avant de se rendre chez son voisin sedanais ? Voilà une situation à laquelle l'équipe d'Hubert Fournier, taillée pour jouer le maintien, n'était pas préparée en début de saison.
"Jusqu'ici, chaque fois qu'on se rendait à Sedan, nous étions loin derrière au classement, rappelle Fauré dans les colonnes de L'Union. Cette fois, y débarquer en leader, donnera un poids plus important à notre performance. C'est aussi un grand bonheur pour les supporters qui attendaient ça depuis longtemps. Nous nous rendons à Sedan pour réussir une bonne prestation, mais comme je dis souvent, un derby ne se joue pas, un derby se gagne."
Fauré: "On sait voyager"
"Un derby, il faut y mettre du cœur, insiste Olivier Guégan, l'adjoint d'Hubert Fournier. Mais pas seulement. On devra faire preuve de plus de lucidité dans nos choix, apporter plus de justesse technique." Ces derniers temps, Reims en a quelque peu manqué. Le succès étriqué, acquis mardi face à Bastia, n'a pas occulté ses deux dernières sorties à l'extérieur. A Angers (0-0), mais surtout à Laval (3-2), les Champenois avaient montré des signes inquiétants de fébrilité, couplés à un manque d'efficacité offensive que le retour en grâce de Cédric Fauré n'a pas gommé à lui seul.
Le déplacement chez le voisin sedanais leur offre l'opportunité de montrer que Reims "sait aussi voyager". Mais l'attaquant champenois prévient : "Sedan est une très bonne équipe qui a peut-être connu une période difficile, mais qui a repris du poil de la bête." Depuis qu'ils ont enchaîné deux revers face à Clermont (1-2) et au Mans (3-1), mi-août, les Sangliers ne perdent plus. Il y a dix jours, Le Havre avait même pris l'eau à Dugaugez (3-0). La déroute des Normands vaut à elle seule toutes les mises en garde.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25092011/70/ligue-2-reims-la-belle-occase.html
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Rennes rate la marche

Accrochés par Saint-Etienne dimanche soir (1-1), les Rennais ont manqué une belle occasion de ravir la première place du classement au Paris Saint-Germain, leader à l'issue de cette 8e journée de Ligue 1. Les Bretons sont cinquièmes. L'ASSE pointe au onzième rang
Quatre jours après avoir plié Sochaux avec la manière (2-6), Rennes n'a pas su enchaîner, dimanche au stade de la Route-de-Lorient. Les Bretons ont partagé les points face à une équipe de Saint-Etienne qui n'était pas sur la bonne pente ces dernières semaines (1-1). Les hommes de Frédéric Antonetti ont raté deux belles occasions : prendre la tête de la Ligue 1 au bénéfice d'une meilleure différence de buts et améliorer leur bilan récent à domicile (une victoire en quatre matches cette saison). Du côté stéphanois, toujours pas de victoire mais un résultat arraché à l'extérieur qui renforce la - fragile - confiance du groupe.
Avant de recevoir l'Atletico Madrid, jeudi en Europa League, Rennes n'a pas eu la même réussite offensive que mercredi dernier du côté de Bonal. Moins à l'aise à domicile face à des équipes plus regroupées, les Bretons ont cependant essayé. A l'image de Féret, qui a trouvé Ruffier sur sa trajectoire (11e), puis manqué le cadre d'un rien (33e). Finalement, au coeur d'une première période vivante, les Rouge et Noir ont trouvé la faille sur une belle combinaison entre Pitroipa et Féret. Le premier nommé a buté sur Stéphane Ruffier. Pas Youssouf Hadji, plus prompt sur le "rebond" (1-0, 40e).
Revenus des vestiaires avec ce petit avantage, les Rennais ne l'ont pas conservé bien longtemps. Une grosse dizaine de minutes. Les Bretons se sont fait surprendre par un ancien de la maison, Fabien Lemoine. Le milieu de terrain, qui faisait son retour à Rennes dimanche soir, a offert l'égalisation à Pierre-Emmanuel Aubameyang (1-1, 56e). Ce but vert a complètement éteint Rennes. Saint-Etienne ne s'est pas fait prier pour conserver ce point. Le deuxième en deux rencontres. Comme face à Toulouse, mercredi, les Stéphanois ont couru derrière le score. Ils ont fini par le rattraper. C'est bon pour le moral.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25092011/70/ligue-1-rennes-rate-la-marche.html

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dimanche 25 septembre 2011

Rennes-Saint Etienne en live

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la ligue 1 en live

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Varane a marqué avec le Réal !

Paris, ça devient sérieux

râce à sa victoire sur la pelouse de Montpellier (0-3) lors de la 8e journée, Paris prend la première place de la Ligue 1. Menés encore une fois par un grand Javier Pastore, auteur d'un doublé, les Parisiens, bousculés en début de match, ont livré leur meilleure copie de la saison.
Cette fois, Paris y a mis la manière. Jusqu'ici, le PSG se reposait sur ses talents individuels pour enchainer les bons résultats. A Montpellier, sur la pelouse d'un MHSC très costaud depuis août et invaincu à la Mosson, le PSG a décroché un succès mérité (0-3). Malgré un début de match poussif, la bande à Pastore, auteur d'un doublé ce samedi, a livré sa prestation collective la plus aboutie de la saison. Une large victoire qui permet au club de la capitale de prendre, pour la première fois de la saison, les commandes de la Ligue 1. Un trône qu'il partage avec Lyon et Toulouse mais Paris domine la Ligue 1 à la faveur de a première place au classement du fairplay.
La rencontre face à Montpellier a basculé en quatre minutes. Montpellier est mieux rentré dans la rencontre (62% de possession dans le premier quart d'heure). Sirigu a joué les sauveurs et permis aux siens de rester dans la rencontre face notamment à Utaka puis Giroud (3e). Puis, Paris a eu deux fulgurances. Deux éclairs sur deux pertes de balle montpelliéraine parfaitement exploitées. L'ouverture du score a déjà des airs de classique avec une interception de Matuidi, au volume de jeu impressionnant ce samedi, un débordement puis centre au cordeau de Nene et Gameiro qui a profité de l'attentisme de la charnière héraultaise (40e) pour inscrire son cinquième but de la saison.
Volée somptueuse de Pastore
Quatre minutes plus tard, la volée somptueuse de Pastore à la réception d'une transversale de Tiéné a largement facilité les affaires du club de la capitale en même temps qu'elle a littéralement éteint les intentions de la bande à Loulou Nicollin (2-0, 44e). Ces coups de poignard ont ouvert en grand la voie d'un succès qui a longtemps semblé heureux pour Paris. Mais en seconde période, le PSG a géré. Une tâché facilitée par l'apathie du MHSC. Pastore a sanctionné une erreur d'appréciation de Jourdren pour redresser le ballon et donner plus d'ampleur au score (0-3, 79e).
L'addition est salée pour des Héraultais costauds durant la première période. Le ciseau retourné de Giroud injustement refusé par Laurent Duhamel sur un hors-jeu imaginaire (90e) ne change rien. Paris s'est offert le scalp du leader qui concède sa première défaite de la saison à domicile et s'installe en tête du championnat sans qu'il y ait grand chose à y redire. Plus crucial sans doute, après huit journées, le PSG semble s'être enfin trouvé un collectif.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/24092011/70/ligue-1-paris-ca-devient-serieux.html
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samedi 24 septembre 2011

La 8° journée de ligue 1 en live

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Marseille, c'est parti ?

Soulagé après sa première victoire de la saison, l'OM aimerait enchaîner à Valenciennes (19h00) lors de la 8e journée de Ligue 1. Lyon cherchera contre Bordeaux à oublier sa première défaite de la saison. Lille doit accélérer face à Lorient. A 21h00, le PSG se mesurera à Montpellier, actuel leader.
La 8e journée sera placée sous le sceau des confirmations et des réactions. Confirmation du renouveau pour l'OM, qui vient de signer sa première victoire de la saison en championnat mercredi contre Evian-TG (2-0). Ce succès constituera-t-i un déclic avant de se rendre à Valenciennes (16e)? Didier Deschamps l'espère forcément, d'autant plus que, si l'OM est sorti de la zone rouge, sa situation comptable reste précaire (15e, 6 points). "L'important c'est de confirmer et de faire une série", ambitionne même l'entraîneur. Après ce déplacement dans le Nord, les Marseillais recevront Brest, avant d'aller à Toulouse, puis d'accueillir Ajaccio, de se rendre à Dijon et enfin de recevoir Nice lors de la 13e journée. Mais gare à la rechute, comme ce fut le cas après son succès à l'Olympiakos en Ligue des champions (1-0). "Il faut faire en sorte que ça ne se reproduise pas, mais bien sûr qu'il est possible qu'on rechute. On n'est jamais sûr ni du contenu ni du résultat", a prévenu Deschamps.
Pour Lyon (3e), la donne est différente. Il va falloir montrer que la première défaite de la saison subie à Caen (1-0) est à ranger au rayon des accidents. Mais les Rhodaniens trouveront face à eux une équipe de Bordeaux (13e) qui est apparue sur le bon chemin face à Lille, même si le résultat n'a pas été à la hauteur (1-1). "On se prépare à un match difficile", sait Rémi Garde, qui sera privé d'Hugo Lloris, suspendu. Avant la réception du Dinamo Zabreg en C1, l'OL ne doit pas laisser le doute s'installer alors qu'un mois d'octobre terrible se profile (PSG, Lille, Saint-Etienne, Real Madrid). Lille doit aussi gérer un calendrier chargé. Or, le champion de France reste sur trois matches nuls consécutifs. Rudi Garcia fera-t-il souffler ses cadres ? "Je vais m'attacher à constituer la meilleure équipe possible", assure-t-il. Car, si un match ouvert l'attend, Lorient (7e) présente cette saison la meilleure défense (6 buts encaissés).
Le PSG passe un test
De son côté, le PSG (4e) doit confirmer ses ambitions. Après un début de saison plutôt bon, le club de la capitale passe un vrai test à Montpellier. Invaincu depuis 9 matches toutes compétitions confondues, Paris se rend chez le leader, un terrain qui ne lui réussit pas vraiment (aucune victoire depuis 1999). Meilleure défense (avec les Merlus), le MHSC attend les stars parisiennes de pied ferme à La Mosson. Sur la deuxième marche du podium, Rennes fait également des bons élèves des premières journées. Après son coup d'éclat face à Sochaux (6-2), ils se présenteront en pleine confiance face à Saint-Etienne (12e), qui reste sur une série de 5 rencontres sans victoire en L1. Les Sochaliens (9es), justement, vont-ils se remettre de cette claque ? C'est sur le terrain d'Auxerre (11e) qu'il faudra répondre.
Dans les autres matches, Toulouse (5e) et Nancy (20e) se livrent quasiment un duel des extrêmes. Pour l'ASNL de Jean Fernandez, relégable depuis la 3e journée, il y a urgence. Mais le TFC, engagé dans une série de trois matches sans défaite, voudra reprendre sa marche en avant après le nul concédé face aux Verts (1-1). Après avoir fait chuter Lyon, Caen (8e) saura-t-il remettre ça à Evian (14e) ? Nice (17e), qui n'a gagné qu'un seul match, est également sous la menace de la zone relégation. La réception de Dijon (10e) peut être l'occasion de se donner un peu d'air. Mais le choc du bas de tableau mettra aux prises Brest (18e) et Ajaccio (19e). Le perdant pourrait s'installer un peu plus dans la zone rouge, notamment les Bretons qui n'ont pas encore goût à la victoire. Alors, stop ou encore ?
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/23092011/70/ligue-1-marseille-c-est-parti.html
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vendredi 23 septembre 2011

Les Bleus connaissent le menu

Le calendrier des éliminatoires du Mondial 2014 a été fixé ce vendredi au siège de la FFF. Dans le groupe I, l'équipe de France ouvrira sa campagne en Finlande le 7 septembre 2012. Les Bleus défieront l'ogre espagnol le 16 octobre 2012 et le 26 mars 2013.
Ce vendredi matin, Laurent Blanc, les sélectionneurs et les représentants des nations engagées dans le groupe I des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 se sont mis d'accord sur le calendrier de la campagne planétaire à venir. Pour l'équipe de France, le parcours du combattant débutera et se terminera par la Finlande. Les Bleus feront le voyage vers le nord de l'Europe le 7 septembre 2012. Ils recevront les Finlandais lors de la dernière journée, prévue le 15 octobre 2013.
Entre ces deux rencontres, l'équipe de France, qui n'était pas tête de série lors du tirage au sort effectué à Rio de Janeiro en juillet dernier, aura défié les champions du monde espagnols. La première rencontre aura lieu en Espagne le 16 octobre 2012, le retour sera disputé dans l'Hexagone le 26 mars 2013. A noter que Laurent Blanc et la FFF ont évité de jouer au mois de juin 2013.
Le premier du groupe I - composé de l'Espagne, la France, la Biélorussie, la Finlande et la Géorgie - sera automatiquement qualifié pour la Coupe du monde. Restera éventuellement une deuxième place, à condition de faire partie des huit meilleurs 2e des neuf groupes de la zone Europe et de remporter son barrage. Pour aller au Mondial 2010, la France avait dû se plier à ce périlleux exercice. C'était face à l'Irlande et personne n'a oublié.
Le programme
- 7 septembre 2012 : Géorgie-Biélorussie et Finlande-France

- 11 septembre 2012 : France-Biélorussie et Géorgie-Espagne

- 12 octobre 2012 : Biélorussie-Espagne et Finlande-Géorgie

- 16 octobre 2012 : Espagne-France et Biélorussie-Géorgie

- 22 mars 2013 : France-Géorgie et Espagne-Finlande

- 26 mars 2013 : France-Espagne

- 7 juin 2013 : Finlande-Biélorussie

- 11 juin 2013 : Biélorussie-Finlande

- 6 septembre 2013 : Géorgie-France et Finlande-Espagne

- 10 septembre 2013 : Biélorussie-France et Géorgie-Finlande

- 11 octobre 2013 : Espagne-Biélorussie

- 15 octobre 2013 : Espagne-Géorgie et France-Finlande
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23092011/70/coupe-du-monde-les-bleus-connaissent-le-menu.html
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Anelka-Chelsea, ça sent la fin

Nicolas Anelka et Chelsea, l'histoire ne devrait plus durer. A Londres depuis quatre ans, l'international français a vu sa position se fragiliser avec l'arrivée de sang neuf en attaque. Son coach évoque déjà son départ et Anelka lui-même laisse planer le doute.
Le "Old Chelsea". Voilà ce que représente Nicolas Anelka en ce nouvel exercice. Le vieux Chelsea décrit dans les médias anglais qui s'oppose à la nouvelle vague Blues portée par les Lukaku, Mata et autres Sturridge. Trois hommes, trois nouveaux venus au sein de l'attaque des Blues qui ont franchement fragilisé le statut du Français.
Depuis le début des hostilités en août, Anelka n'a été titularisé qu'à deux reprises pour un petit but. Et la tendance n'invite pas à l'optimisme pour celui qui a débuté les deux dernières sorties de Chelsea, face au Bayer Leverkusen et Manchester United, sur le banc. Pourtant, chaque fois que Villas Boas fait appel à lui, Anelka se montre précieux. A l'image de sa passe décisive dimanche pour Torres, quelques minutes seulement après son entrée en jeu du côté d’Old Trafford. Forcément, devant la concurrence en attaque et le faible temps de jeu dont il dispose, la question de son avenir s'impose d'elle-même alors que le contrat de l'ancien buteur d'Arsenal expire à la fin de la saison.
Son coach, Andre Villas-Boas, a vendu la mèche dimanche : "Nous sommes très heureux de l'avoir dans notre effectif. Et nous allons faire les efforts nécessaires pour lui proposer une prolongation. Mais je crois que la décision finale appartient à Nicolas. Et je ne suis pas sûr qu'il souhaite rester." Le technicien portugais est même allé plus loin. A la question de savoir si Anelka lui avait annoncé son intention de partir, Villas-Boas a répondu par l'affirmative.
Direction les Etats-Unis ou le Qatar ?
Amené à commenter les propos de son coach sur le site officiel des Blues, Nicolas Anelka a mollement nié. "Je suis annoncé un peu partout, mais cela ne veut pas dire que je veuille partir. J'aime Chelsea et j'ai toujours voulu rester, c'est d'ailleurs pour cela que je suis encore là." Après le bel exercice de communication de rigueur, il n'a pas pu s'empêcher de laisser planer le doute. "Je verrai ce qu'il en sera en décembre, et si je suis encore là, je verrai comment ça se passera en juin (...). Tout ne dépend pas que de moi." Armé en attaque pour l'avenir avec Lukaku (18 ans) ou Sturridge (22 ans), Chelsea n'aurait pas un grand intérêt à prolonger Anelka aux conditions actuelles (480 000 euros mensuels).
Lui qui a connu huit clubs en neuf ans (entre 1999 et 2007) a trouvé à Chelsea la stabilité et l'exposition qu'il recherchait en restant fidèle quatre saisons aux Blues (pour 59 buts). Mais son avenir semble définitivement se dessiner ailleurs. Le mercato hivernal devrait donc lui permettre de rebondir loin de Londres. Les pistes les plus sérieuses le mènent du côté du Golfe ou des Etats-Unis pour un exil doré. Les médias britanniques évoquent un éventuel retour au PSG, histoire de boucler la boucle. On n’en est pas encore là mais nul doute qu’entre Anelka et Chelsea, l’histoire touchera bientôt à sa fin.
http://fr.sports.yahoo.com/22092011/70/premier-league-anelka-chelsea-ca-sent-la-fin.html
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jeudi 22 septembre 2011

Rennes a bien changé

La promenade des Rennais à Sochaux (2-6) lors de la 7e journée de Ligue 1 a confirmé la métamorphose offensive des Bretons. Cette saison, l'équipe de Frédéric Antonetti est bien plus entreprenante. Mais l'entraîneur a encore décelé des lacunes dans la finition.
La saison dernière, Rennes avait la réputation d'une équipe très défensive. Frileuse, même. Cette année, la formation bretonne séduit par son panache offensif. La promenade des Rouge et Noir à Sochaux (2-6), mercredi, a accentué l'impression que ce Rennes-là est devenu beaucoup plus joueur, nettement plus entreprenant. La preuve en chiffres : avec 17 buts inscrits en sept journées, l'attaque rennaise est la plus prolifique de Ligue 1. A Bonal, elle a pourtant manqué de réalisme. "Le match aurait pu être plié à la mi-temps, déplore Frédéric Antonetti. Quand on a autant d'occasions, il faut être efficace. A 2-2, j'étais énervé et je l'ai dit aux joueurs à la mi-temps."
Emmenés par un excellent Julien Féret, altruiste, techniquement irréprochable et toujours dans le sens du jeu, les Rennais ont vite donné le tournis aux défenseurs sochaliens. A l'image de Peybernes, qui a connu toutes les difficultés pour contenir les assauts bretons. Youssouf Hadji, très remuant, a élargi les lignes par ses appels incessants. Montano, double buteur, a souvent profité des espaces laissés par son compère offensif. Très facile sur le plan technique, Pitroipa a en revanche souffert face à Corchia. "Performants dans l'utilisation du ballon" selon Antonetti, Rennes a aussi su alterner le jeu court et le jeu long, sous l'impulsion de M'Vila, et de Tettey, qui donne plus d'impact physique à l'entrejeu.
"Un passage pour grandir"
Dominateurs dans tous les compartiments, les Rouge et Noir peuvent nourrir des ambitions élevées cette saison s'ils parviennent à suivre ce rythme. Frédéric Antonetti ne s'en est jamais caché : son équipe a les moyens de jouer les trouble-fêtes. Son banc est suffisamment fourni. Entré en jeu à la 61e minute, à la place de Pitroipa, Kembo Ekoko a apporté sa pierre à l'édifice, en signant le sixième but rennais dans le temps additionnel (90e+5). Yacine Brahimi, qui a suppléé Montano (72e), a prouvé qu'après cinq semaines d'arrêt, il n'a rien perdu de sa finesse technique.
Si le milieu de terrain et l'attaque ont pleinement maîtrisé leur sujet, l'arrière-garde n'a pas donné les mêmes garanties. Sans Kader Mangane, blessé à la cheville, elle a souffert. Les deux buts encaissés sur les deux seules incursions sochaliennes de la première période donneront du grain à moudre pour le perfectionniste qu'est Fréderic Antonetti. Avant la pause, le Corse n'a cessé de replacer ses joueurs. "Le coach nous a secoués à la mi-temps, raconte Victor Hugo Montano, auteur d'un doublé dans le Doubs. Sochaux nous posait des problèmes, mais nous sommes rentrés avec beaucoup d'envie en seconde période." Le coup de gueule a porté ses fruits. Rennes a brillamment effacé son revers à Udine (2-1) et son nul face à Nancy (1-1). Désormais, Antonetti "espère que cette victoire fera office de déclic pour les joueurs". "C'est en tout cas un passage pour grandir", sait-il.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/22092011/70/ligue-1-rennes-a-bien-change.html
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A l'envers, à l'endroit

Face à Evian-TG (2-0), l'OM a glané son premier succès en sept journées et sort de la zone rouge. A Caen (1-0), Lyon a perdu son invincibilité et son fauteuil de leader au profit de Montpellier, qui s'est imposé à Ajaccio (1-3). Toulouse, Rennes et Paris rejoignent l'OL à la deuxième place.
Ce n'est certainement pas Byzance, mais pour Marseille, ces trois points valent de l'or. A l'issue de la 7e journée, l'OM n'est plus lanterne rouge de Ligue 1. Face à Evian-TG (2-0), la bande à Didier Deschamps a su résister à la pression ambiante pour empocher un succès, après lequel elle courait depuis le début de saison. L'expulsion de Rippert juste avant la pause lui a, il est vrai, facilité la vie. Mais cette première victoire, acquise grâce à deux têtes de Loïc Rémy sur deux caviars de Mathieu Valbuena, a récompensé la nette emprise marseillaise sur le jeu. Il aurait été plus large avec un zeste de réalisme supplémentaire.
Les Montpelliérains, eux, n'en ont pas manqué. A Ajaccio (1-3), ils ont marqué trois fois en trente-cinq minutes et récupéré le fauteuil du leader qu'ils occupaient il y a deux semaines. Et que trustait Lyon depuis dimanche. La première place de l'OL n'a pas résisté à la malédiction caennaise. L'expulsion de Lloris et le penalty qui s'en est suivi ont précipité la chute rhodanienne en Normandie (1-0). On savait que Caen était une terre d'écueils pour les Lyonnais. Mercredi, ils y ont perdu pour la huitième fois en douze déplacements.
Montpellier reprend les rênes
En concédant leur premier revers de la saison, les hommes de Rémi Garde voient trois équipes revenir à leur hauteur. Paris, Rennes et Toulouse, qui a ramené un point de Saint-Etienne (1-1), comptent également quatorze points. Au Parc, le PSG a eu besoin de deux penaltys pour venir à bout de Nice. Le premier, transformé par Nene, a irrité Kevin Gameiro. L'ancien Lorientais s'est donc chargé de convertir le second, pour ensuite tomber dans les bras de son coéquipier brésilien. Une fois de plus, Paris s'est reposé sur ses individualités pour faire la différence. Mais les faits sont là : Paris n'a plus perdu depuis son revers inaugural face à Lorient (0-1).
A Rennes, le danger vient de partout. En infligeant un carton à Sochaux (2-6), les Bretons ont non seulement effacé la déroute de l'an passé (5-1). Mais ils ont surtout confirmé leur changement d'identité : l'équipe de Frédéric Antonetti est autrement plus joueuse que la saison passée. Résultat, Bonal a eu droit à une avalanche de buts. Pendant ce temps-là, une pluie d'expulsions et de penalties s'est abattue sur la Ligue 1. Mercredi soir, les arbitres avaient la main lourde. Ils ont sorti huit cartons rouges
Eurosport
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mercredi 21 septembre 2011

Le multiplex de la 7e journée à suivre en live

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L'OM a peur du vide

Lanterne rouge de la Ligue 1, Marseille doit rebondir à domicile face à Evian ce mercredi (19h00) lors de la 7e journée. Derrière un trio de tête en déplacement (Lyon à Caen, Montpellier à Ajaccio et Toulouse à Saint-Etienne), le PSG pourrait faire une bonne opération à domicile face à Nice.
L'OM est toujours à la recherche de sa première victoire en championnat cette saison et traverse sa période la plus difficile de l'ère Deschamps avec trois revers consécutifs en Ligue 1, dont le club phocéen occupe la dernière place au classement avec trois points. Au bord du gouffre, Marseille ne vise rien d'autre qu'une victoire, coûte que coûte, à domicile face au promu Evian-Thonon-Gaillard. "L’essentiel, c’est de retrouver le chemin du succès. Peu importe la manière…", a prévenu Steve Mandanda lundi en conférence de presse. Les Marseillais ne seraient plus derniers en cas de victoire, car Nancy (19e avec 3 points) et Valenciennes (18e avec 4 points) s'affrontent dans le même temps à Marcel-Picot.
Marseille est loin (11 points) du haut du tableau, où les trois équipes de tête sont en déplacement. Lyon joue à Caen avec l'ambition de confirmer sa prestation convaincante face à l'OM (2-0) et son statut de leader. Dauphin à un point de l'OL, Montpellier est à l'extérieur pour la deuxième fois d'affilée à Ajaccio, après avoir ramené un point de Brest (2-2). A égalité avec le MHSC, mais devancé à la différence de buts, Toulouse va défier Saint-Etienne en clôture de cette 7e journée (21h00) pour tenter d'aligner un troisième succès consécutif en Ligue 1. A deux longueurs de Montpellier et Toulouse, Rennes, 7e au classement, traverse la France dans la largeur pour affronter Sochaux et tenter d'effacer la déception subie à domicile dimanche face à Nancy (1-1).
Parmi les sept premiers avant cette 7e journée, le PSG (5e) et Lorient (6e) sont les seules équipes à évoluer à domicile, respectivement face à Nice et Auxerre. Elles tenteront de profiter d'éventuels faux pas de leurs rivaux à l'extérieur pour se rapprocher de la tête du classement. Après six victoires consécutives toutes compétitions confondues, Paris n'a pu faire mieux qu'un match nul sur le terrain d'Evian-Thonon-Gaillard dimanche (2-2) et veut renouer avec le succès avant un déplacement délicat à Montpellier samedi. Les Merlus sont un peu dans le même cas de figure. Un succès face à l'AJA leur permettrait éventuellement de faire une bonne opération au classement, mais surtout de se prémunir avant d'aller défier le champion de France, Lille, samedi à Villeneuve-d'Ascq.
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