jeudi 6 octobre 2011

Abidal, l'appel du groupe

Malgré sa discrétion assumée, Eric Abidal a imposé en quelques mois l'aura d'un leader au sein du groupe France. Les joueurs le plébiscitent. Le sélectionneur lui tend des perches. Et son histoire personnelle a bonifié son image. S'il déclare forfait, les Bleus perdront plus qu'un défenseur
Dernier incertain de la longue liste des blessés Bleus, Eric Abidal va manquer à ses partenaires à tous les sens du terme, s'il devait renoncer à France - Albanie. Bien sûr, il est titulaire. Evidemment, il est polyvalent. Mais encore, aussi surprenant que cela puisse paraître, notamment pour lui, il s'impose un leader naturel dans une génération qui en cherche. Ainsi par exemple Samir Nasri ou Jérémy Ménez ont eu spontanément son nom à la bouche quand il leur a été demandé qui pouvait être le guide cette semaine.
En un an, beaucoup de choses ont changé pour l'ancien Lyonnais. Depuis l'été 2010, il est passé du statut de meneur de Knysna identifié à celui de potentiel capitaine des Bleus. Il était déjà le premier "gréviste" à faire son retour, en novembre dernier contre l'Angleterre, et son match avait réglé la question de l'opportunité de ce rappel. Cette fameuse grève en mondio-vision est une expérience qui l'a changé. "J'ai appris pas mal de choses durant le Mondial, a-t-il déjà eu l'occasion d'expliquer. Je l'aborderai d'une autre manière si une telle situation arrivait une nouvelle fois. J'ai maintenant l'expérience". C'était en novembre dernier. Depuis, il a également traversé l'épreuve de la maladie. Opéré d'une tumeur du foie au mois de mars, il est ressorti différent. "Quand il t'arrive quelque chose comme ça, ta vie peut changer du jour au lendemain... moi cela m'a beaucoup changé, surtout le caractère". Cet épisode dramatique a également suscité un élan de sympathie et d'admiration tel que son aura elle-même s'en est retrouvée grandie.
"Je ne réponds pas aux caractéristiques du leader"
Dans le groupe, Abidal est écouté. A son corps défendant. Car le latéral gauche du Barça a toujours refusé qu'on lui colle cette étiquette de leader. Sous l'ère Domenech, il se justifiait déjà ainsi : "Si je force, ce n'est pas moi. Ça sonne faux. Depuis que je suis en Bleu, je n'ai jamais parlé. Imaginez que je commence maintenant, Ils vont dire quoi les mecs ? ". A l'époque, il dressait ce constat sur son rôle dans le groupe France. "Je sais écouter, je suis professionnel, mais je ne parle pas. Je ne vais pas changer du jour au lendemain. Compter sur moi pour faire l'arbitre entre les générations, élever la voix, faire le relais avec l'entraîneur ou demander à changer le schéma tactique, non, ce n'est pas moi. Je ne réponds pas aux caractéristiques du leader". Dernier représentant de l'équipe titulaire du Mondial 2006 avec Florent Malouda et Franck Ribéry, membre de la meilleure équipe du moment à Barcelone, il a pourtant le crédit pour guider cette nouvelle génération. Et l'image.
A l'heure où Laurent Blanc cherche encore son capitaine, Eric Abidal, 31 ans, membre du groupe sans discontinuer depuis 2004, se pose là quasiment malgré lui. De toute façon, les autres prétendants sont blessés (Benzema), absents (Mexès) ou plus indiscutables (Diarra). Voilà donc le Barcelonais en concurrence avec Hugo Lloris. "Je crois qu’Eric est tout à fait capable d’assumer ce rôle-là", affirmait Laurent Blanc lorsqu'il lui avait confié le brassard pour affronter le Chili à Montpellier. "C'est vraiment un bon capitaine, qui sait parler et qui a beaucoup d'expérience", témoignait déjà Marvin Martin. Il s'agissait seulement de sa deuxième sortie avec le bout de tissu autour du bras au coup d'envoi. La première fois, c'était sous les ordres de Domenech, le 5 juin 2009 face à la Turquie (1-0). Si Laurent Blanc écoute son groupe, il pourrait y en avoir encore beaucoup d'autres. Et s'il a vraiment changé, Eric Abidal devrait embrasser ce rôle à bras ouverts. S'il est capable de tenir sa place sur le terrain... Les Bleus comptent sur lui.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06102011/70/qualif-euro-2012-abidal-l-appel-du-groupe.html
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Gomis a pris date

Gomis devrait débuter en pointe contre l'Albanie, peut-être avec Rémy à ses côtés en 4-4-2. Laurent Blanc a dirigé mercredi deux entraînements qui livrent quelques indications sur un onze possible, mais pas de tendance lourde. Abidal, lui, s'est contenté de courir pendant 30 minutes.
A deux jours de France - Albanie, on ne connaît pas encore exactement les contours qu'aura le onze tricolore, privé de Benzema, Ribéry, Gameiro, Matuidi, Sagna et Mexès. Si Laurent Blanc sait quelle équipe il compte aligner, il n'a pas encore dévoilé d'indice très précis à ses joueurs. Il doit déjà lever l'incertitude qui concerne Eric Abidal, victime d'une contracture à la cuisse droite, et qui s'est contenté d'un footing de trente minutes et de quelques étirements. Annoncé indisponible pour sept à dix jours par le FC Barcelone, le défenseur fait l'objet d'appréciations plus optimistes de la part du staff des Bleus.
Parmi les joueurs disponibles, une petite pièce peut être mise sur la participation de Bafétimbi Gomis vendredi. En l'absence de Benzema et Gameiro, il est l'attaquant de pointe le mieux placé pour endosser le numéro neuf. Son état de forme resplendissant fut l'un des enseignements des deux exercices avec ballon commandés par le sélectionneur. Il a fait montre de beaucoup d'activité et a cadré beaucoup de tirs.
Gomis et Rémy dans... un 4-5-2
L'équipe qui se rapproche le plus d'une formation-type potentielle est celle qui a été alignée en début de séance. Dirigée par Jean-Louis Gasset, et supervisée des tribunes par Laurent Blanc, une équipe de onze joueurs de champ (vous avez bien lu) a travaillé la circulation du ballon. Voici comment elle était disposée : Debuchy, Rami, Kaboul, Evra - M'Vila, A. Diarra, Cabaye - Nasri, Malouda - Rémy, Gomis.
En dehors de Debuchy, appelé en deuxième main dimanche soir, et qui remplaçait ici Réveillère dans la ligne de défense-type déductible de la liste, c'est une équipe qui rassemble à l'évidence tous les candidats au onze de départ. Le principal arbitrage de Blanc semble devoir se situer au milieu, entre M'Vila et Diarra, ou entre deux profils plus offensifs, du moins s'il reste sur la lancée de ses derniers choix. A noter que Rémy et Gomis semblaient associés en pointe dans une sorte de 4-5-2. Un 4-4-2 avec Nasri à droite est potentiellement dans les tuyaux, même si, avec ces joueurs, Blanc peut tout à fait continuer dans la lignée d'un 4-2-3-1 ou un 4-3-3, avec Rémy à droite.
Dans le deuxième exercice, un huit contre huit : Debuchy, Rami, Mathieu - M'vila, Nasri, Malouda - Rémy, Gomis opposés à Réveillère, Kaboul, Evra - A. Diarra, Martin - Ménez, Valbuena, D. Cissé. Cabaye, dans cet exercice, était le "joker" des deux équipes, qui pouvaient l'une et l'autre lui passer le ballon, un statut réservé en général aux joueurs-clefs. Donc titulaire? Cissé a donné la victoire à son équipe et en a été chaudement félicité par ses partenaires. Cela ne présume de rien quant au onze de départ. Mais il y a une certitude : les Bleus ont deux attaquants de pointe plein de jus et d'envie. Enfin une bonne nouvelle...
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05102011/70/qualif-euro-2012-gomis-a-pris-date.html
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mercredi 5 octobre 2011

Le doute persiste

Fabrice Bryand, médecin de l'équipe de France, n'a pas levé les interrogations sur l'état de santé d'Eric Abidal, toujours incertain face à l'Albanie vendredi. Tout comme Laurent Koscielny. Il est en revanche revenu sur les forfaits de Benzema, Sagna, Matuidi, Ribéry et Gameiro.
Il ne fallait pas s'attendre à des révélations fracassantes. Si Fabrice Bryand, médecin de l'équipe de France, a tenu une conférence de presse ce mercredi, c'est avant tout pour évoquer les cas des joueurs repartis dans leur club. "J'ai rarement vu dans ma carrière autant de défections", a-t-il déclaré en guise de préambule. Avant de prévenir : "Un médecin face à la presse est mal à l'aise avec la loi Kouchner et le secret médical. On va parler des joueurs dont les clubs ont déjà communiqué.". La principale interrogation concernant la participation d'Eric Abidal, touché aux ischios-jambiers, à France-Albanie vendredi n'a donc pas été levée.
Même si on en sait un peu plus sur l'état de santé du latéral du Barça : "C'est une lésion préoccupante. Il nous a prouvé récemment qu'il avait des capacités de récupération exceptionnelles. On croise les doigts." De fait, Fabrice Bryant n'est "ni optimiste à outrance, ni pessimiste de façon déraisonnée." "On ne prendra pas de risque avec Abidal. Je ne suis pas d'un optimisme béat", a-t-il conclu.
Le doc des Bleus n'a donc absolument pas confirmé ce qu'avançait le médecin du Barça mardi à savoir que les deux staffs médicaux s'étaient mis d'accord sur le diagnostic de la blessure du défenseur tricolore. "La norme nous a obligé à nous entretenir avec le médecin de la fédération française, et aujourd´hui, ce dernier nous a confirmé que l'IRM révélait une contracture", déclarait Ricard Pruna, le doc blaugrana mardi. Avant de mettre la pression sur son homologue de la sélection française : "S'il était resté avec nous et qu'il y avait un match ce week-end, il ne jouerait pas, et pas non plus le mercredi suivant."
Pas de lésion pour Gameiro
Dépeuplée par les forfaits d'Abidal et Mexès, la charnière centrale de la défense tricolore n'est pas certaine de pouvoir compter sur Laurent Koscielny en cas de pépin de dernière minute de Kaboul ou Rami. L'évolution concernant le Gunner, touché à la cheville, est jugée "lente mais favorable." "On tente de le mettre à disposition pour vendredi et mardi", a poursuivi le docteur Bryand. Kevin Gameiro, lui, est d'ores et déjà forfait pour la premier des deux derniers rendez-vous de qualification pour l'Euro 2012. "Kevin Gameiro a un problème au genou gauche et une inflammation. Il n'a passé que mardi matin son IRM, elle n'a pas en évidence une lésion anatomique. Elle était importante mardi, aujourd'hui elle a diminué. On va faire ce qu'il faut pour le mettre à disposition mardi face à la Bosnie." Fabrice Bryand n'en dira pas plus, tout au moins sur ceux qui sont encore présents à Clairefontaine.
Il est en revanche revenu sur l'hécatombe qui a frappé les Bleus en début de semaine. Il a ainsi dévoilé que Franck Ribéry souffrait "de deux lésions, une dans le mollet droit plus important et une dans le gauche, plus superficielle." Pour Blaise Matuidi, la lésion, "très étendue" est plus importante que prévue. "Je ne suis pas sûr qu'il rejoue dans huit jours", a-t-il commenté. Et d'ajouter dans un élan de lucidité : "Cette hécatombe tombe au mauvais moment."
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05102011/70/qualif-euro-2012-le-doute-persiste.html
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Blanc doit tout réinventer

Les forfaits et incertitudes médicales qui s'abattent sur les Bleus compliquent le travail déjà copieux de Laurent Blanc. Quatorze mois après son arrivée, le sélectionneur n'a toujours pas dégagé de onze-type et il devra aligner (encore) une équipe remaniée pour affronter l'Albanie vendredi.
Lloris et M'Vila. Deux noms. Ça fait un peu juste pour construire un onze de départ. C'est en partie la réalité du travail du sélectionneur des Bleus en ce moment. Au moment de poser le stylo sur la feuille blanche pour imaginer une équipe avant France - Albanie, Laurent Blanc doit bien constater que les seules garanties dont il dispose concernent son gardien et son milieu défensif. Ils sont les seuls à avoir débuté les trois matches des Bleus depuis que la saison a repris. Les seuls à être considérés comme titulaires et à être sur pattes. Tous les autres ont un problème ou encore tant à prouver. Benzema, son avant-centre, la crème de son onze de départ : claquage, retour à Madrid en jet privé. Sagna, son arrière droit : péroné fracturé et table d'opération. Ribéry, de retour à un très bon niveau en club : mollet touché. Abidal, titulaire dans l'axe ou à gauche de la défense : sept à dix jours d'absence programmés par le Barça... Rappelons en outre que Laurent Blanc avait modifié cinq joueurs de son onze de départ entre Albanie - France (1-2) et Roumanie - France (0-0) le mois dernier, entre déceptions individuelles, pépins, suspensions, et recherche éternelle du bon équilibre. "J'attends de voir sur qui je peux compter avant de me pencher sur la composition et encore plus sur le système..." disait-il lundi, comme un improvisateur contraint.
Seul Sagna a un remplaçant attitré : Anthony Réveillère qui a récolté plus de la moitié de ses 13 sélections sous l'ère Laurent Blanc. Ce ne sont ni Gomis ni un autre qui peuvent compenser ce déficit. Le remplaçant de Ribéry est a priori lui aussi tout trouvé : Malouda ne comprendrait pas de ne pas revenir d'où il a été chassé par le retour du Munichois. La probable absence d'Abidal pose moins de problème pour le rôle de latéral, où Patrice Evra a retrouvé sa place, qu'en défense centrale. De fait, le sélectionneur va improviser une nouvelle paire, lui qui avait placé toute la saison 2010-2011 sur le thème de la définition du socle avec Rami et Mexès... Sur le papier aujourd'hui, Rami et Kaboul tiennent la corde. Ils sont ceux qui ont le plus joué en 2011 (hors Mexès et Abidal...) et même s'ils n'ont jamais été associés, toutes les autres possibilités (Koscielny, Varane, autre...) semblent loin d'un scénario réaliste.
Leboeuf : "On ne sait pas trop où on va"
Ces bases posées (mettons : Lloris - Réveillère, Rami, Kaboul, Evra - M'Vila - Malouda), c'est l'essentiel qui reste à trancher. A savoir : l'organisation et l'identité des leaders techniques. "En fait, si on a des certitudes, c'est au poste de gardien, c'est tout, observe notre consultant Frank Leboeuf. Les blessures empêchent de constituer la charnière que j'appelle "Ramsès" : Mexès-Rami. Benzema est magnifique, mais il a un problème à l'adducteur. Sinon, l'équipe reste en chantier, on ne sait pas trop où on va..." Dresser l'inventaire des postes-clefs en équipe de France, c'est étaler une liste de profondes incertitudes. Leboeuf encore : "Au milieu, Diaby - Diarra donnaient l'impression d'être là mais Diaby a explosé physiquement et Diarra est en plein doute à Marseille. En meneur de jeu, on partait de Nasri et Gourcuff mais Gourcuff a disparu et Nasri, s'il est bon à Manchester City, n'arrive pas à s'imposer comme le patron de cette équipe de France. Ribéry est excellent au Bayern mais ça ne marche pas en sélection. Malouda a été bon au début des qualifications et on ne le voit plus trop..."
S'il maintient, comme c'est probable, un système à une pointe (4-3-3 ou 4-2-3-1), Laurent Blanc aura concrètement à choisir entre Nasri, Cabaye et Martin pour accompagner M'Vila dans l'entrejeu. De par sa forme, Diarra semble disqualifié, même s'il a plus d'impact et d'expérience. "Si j'estime que la chose principale est d'avoir le ballon, alors il faudra des joueurs techniquement très doués", a glissé Blanc lundi. Si le couloir gauche semble attribué, le couloir droit est ouvert à toutes les inspirations, comme depuis plusieurs mois : Valbuena, Ménez et Rémy débutent la semaine de stage avec l'espoir d'une titularisation. Une telle ouverture pour un seul poste est rarissime à ce niveau, avant des matches si importants. Quand à la personne qui occupera la pointe de l'attaque, ils sont trois à postuler : Gomis, Rémy et Cissé.
"Je pense qu'on va se qualifier, dédramatise Leboeuf, mais l'équipe-type telle qu'on l'a connue dans les générations précédentes, on en est encore loin. Quand on n'arrive même pas à trouver un capitaine, c'est qu'on a un problème de définition d'équipe-type." Ce problème glisse pour l'instant sur les épaules du sélectionneur, qui ne semble trouver là rien d'autre que l'essence de son métier. "Mon inquiétude, à chaque rendez-vous, est de gagner les matches. Je ne vois pas pourquoi je serais plus inquiet parce qu'il y a des blessés. J'espère que les joueurs qui préparent ces matches auront le même objectif. Sincèrement, je n'ai pas plus d'inquiétude que ça..." Aux titulaires, quels qu'ils soient, de lui donner raison.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04102011/70/qualif-euro-2012-blanc-doit-tout-reinventer.html
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mardi 4 octobre 2011

Cissé et Mathieu à la rescousse

Djibril Cissé et Jérémy Mathieu ont été appelés ce mardi par Laurent Blanc pour pallier les forfaits de Karim Benzema, Blaise Matuidi et Franck Ribéry. Victime d'une inflammation au genou, Kevin Gameiro doit faire une croix sur l'Albanie (7 octobre) mais sera prêt pour la Bosnie (11 octobre).
Trois hommes au tapis, deux en renfort. Suite aux forfaits cumulés de Karim Benzema (Real Madrid), Franck Ribéry (Bayern Munich) et Blaise Matuidi (Paris Saint-Germain), Laurent Blanc a logiquement décidé de renforcer son groupe en faisant appel à Djibril Cissé (Lazio Rome) et Jérémy Mathieu (Valence). Les deux hommes doivent arriver dans la journée à Clairefontaine pour rejoindre le groupe France, en vue des deux dernières rencontres des éliminatoires pour l'Euro 2012 face à l'Albanie (7 octobre) et la Bosnie-Herzégovine (11 octobre).
Cissé in, Gameiro out
L'attaquant romain revient en équipe de France pour la première fois depuis la Coupe du monde 2010 et le match perdu face à l'Afrique du Sud (2-1). Depuis la prise de fonctions de Laurent Blanc, l'ancien Auxerrois (40 sélections) n'avait plus remis les pieds au château. Cissé va renflouer une ligne d'attaque décimée par l'absence de Karim Benzema et le forfait de Kevin Gameiro pour le premier match. Victime d'une inflammation au genou, le buteur du Paris Saint-Germain, numéro 2 dans la hiérarchie des avant-centres, ne sera pas prêt avant la Bosnie. On l'a appris ce matin.
Déjà convoqué mais jamais aligné en équipe de France (ndlr : il avait joué en A' en août 2007 face à la Slovaquie), Jérémy Mathieu a également été "invité" à rejoindre les Bleus, mardi midi. Le gaucher de Valence, polyvalent, a le profil adéquat pour occuper tout le couloir gauche. Laurent Blanc l'a appelé dans cette optique, lui qui doit également faire face à l'incertitude liée au cas Eric Abidal. Le Barcelonais est jugé incertain par le staff tricolore. Celui du Barça pense même que le défenseur ne doit pas fouler la pelouse du Stade de France, que ce soit face à l'Albanie ou la Bosnie. "Sa blessure est banale, juste une contracture, un arrêt de sept à dix jours, mais la Fédération française, estimant que ce n'est pas grave, a décidé qu'il parte avec sa sélection. On espère qu'ils le traiteront bien et qu'il ne jouera aucun des deux matches", a déclaré mardi le médecin du club catalan, Ricard Pruna, en conférence de presse. Blanc n'est plus à un forfait près.
LES 23 BLEUS :
Gardiens de buts : Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille), Cédric Carrasso (Bordeaux)
Défenseurs : Eric Abidal (Barcelone/ESP), Mathieu Debuchy (Lille), Adil Rami (Valence/ESP), Patrice Evra (Manchester United/ANG), Anthony Réveillère (Lyon), Younes Kaboul (Tottenham/ANG), Laurent Koscielny (Arsenal/ANG), Jérémy Mathieu (Valence/ESP)
Milieux de terrain : Alou Diarra (Marseille), Yohan Cabaye (Newcastle/ANG), Yann Mvila (Rennes), Florent Malouda (Chelsea/ANG), Jérémy Ménez (Paris SG), Samir Nasri (Manchester City/ANG), Marvin Martin (Sochaux), Mathieu Valbuena (Marseille)
Attaquants : Bafetimbi Gomis (Lyon), Kevin Gameiro (Paris SG), Loïc Rémy (Marseille), Djibril Cissé (Lazio Rome/ITA)
/ Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04102011/70/qualif-euro-2012-cisse-et-mathieu-a-la-rescousse.html
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L'avalanche continue

Franck Ribéry et Blaise Matuidi ont déclaré forfait pour les deux matches qualificatifs à l'Euro 2012 face à l'Albanie puis la Bosnie. Deux absences qui s'ajoutent à celle de Karim Benzema. Pour Eric Abidal, le FC Barcelone estime qu'il ne pourra pas jouer contre l'Albanie vendredi.

Lundi aura finalement été aussi noir qu'annoncé. Après un week-end marqué par des blessures en pagaille de ses sélectionnés notamment celle de Bacary Sagna (fracture du péroné, remplacé par Debuchy), Laurent Blanc n'a pas eu beaucoup de raisons de sourire lundi. Les résultats des examens médicaux passés par ses protégés n'ont pas été dans le sens espéré. Après le forfait de Karim Benzema (adducteur gauche) annoncé à 16h00 par Laurent Blanc, les défections de Franck Ribéry et Blaise Matuidi (douleur face postérieure cuisse gauche) ont été communiquées dans la soirée. "Les IRM passées ont établi ou confirmé qu'aucun des trois joueurs (Benzema, Ribéry et Matuidi, ndlr) ne pouvaient être en état de disputer" les deux rencontres couperets des qualifications de l'Euro 2012 contre l'Albanie, vendredi, et la Bosnie, le 11 octobre, explique le communiqué de la FFF.
L'absence de Franck Ribéry (lésion aux deux mollets) est un nouveau coup dur pour la France avant ces matches clefs. Revenu en forme avec le Bayern Munich, l'ancien Marseillais enchaîne les performances de premier plan avec son club depuis plusieurs semaines. Et en l'absence de Benzema, sa capacité à faire la différence aurait pu être déterminante. "Franck Ribéry a retrouvé la joie de jouer, s'il avait la riche idée de nous en faire profiter, ce serait une bonne chose pour nous", avait d'ailleurs glissé Laurent Blanc jeudi lors de l'annonce du groupe. Encore une fois, les Bleus devront surtout se passer de sa "joie de jouer" et de ses services. Avec Benzema, Sagna et Ribéry, le sélectionneur tricolore perd trois de ses titulaires potentiels en Albanie. Et ce n'est pas peut-être pas terminé.
Abidal : le Barça plombe l'ambiance
Lundi lors de sa conférence de presse, Laurent Blanc s'est dit rassuré par "les nouvelles d'Eric (Abidal)". Il espérait le récupérer pour vendredi mais attendait "avec impatience le diagnostic" pour son défenseur. Si la FFF n'a toujours pas communiqué au sujet du défenseur catalan, le FC Barcelone a tenu à faire une mise au point après les déclarations du sélectionneur français. Selon les Catalans, l'état de santé d'Abidal est absolument incompatible avec la possibilité de le voir jouer contre l'Albanie vendredi. "Espérons qu´ils s'occuperont bien de lui et qu'ils le soigneront de la même manière qu'au Barça. Nous considérons que sur les dix jours d´absence, il doit être soigné sept jours. Il y a une possibilité pour qu´il joue contre la Bosnie (mardi 11), même s´il sera très juste. Mais il doit éviter de jouer contre l´Albanie, absolument..."
Alors que rien n'a filtré à la FFF, le Barça vend même la mèche et annonce que le staff médical français partage le même diagnostic. "Abidal a une douleur au biceps femoral. A Gijon, nous l'avons sorti par précaution. Arrivé à Barcelone, notre diagnostic s´est vérifié. La norme nous a obligés à nous entretenir avec le médecin de la fédération française, et aujourd´hui, ce dernier nous a confirmés que l'IRM révélait une contracture. Ce n´est pas une blessure grave, mais ça aurait pu l'être si nous ne l'avions pas sorti." En cas de forfait d'Abidal, l'équipe de France perdrait un quatrième joueur habitué aux onze de départ. Devant cette hécatombe, Blanc, qui assurait "n'avoir pas d'inquiétudes particulières", va devoir appeler d'autres joueurs. En Espoirs ou ailleurs...
LES 21 BLEUS :
Gardiens de buts (3): Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille), Cédric Carrasso (Bordeaux)
Défenseurs (7): Eric Abidal (Barcelone), Mathieu Debuchy (Lille), Adil Rami (Valence), Patrice Evra (Manchester United), Anthony Réveillère (Lyon), Younes Kaboul (Tottenham), Laurent Koscielny (Arsenal)
Milieux de terrain (8): Alou Diarra (Marseille), Yohan Cabaye (Newcastle), Yann Mvila (Rennes), Florent Malouda (Chelsea), Jérémy Ménez (Paris SG), Samir Nasri (Manchester City), Marvin Martin (Sochaux), Mathieu Valbuena (Marseille)
Attaquants (3): Bafetimbi Gomis (Lyon), Kevin Gameiro (Paris SG), Loïc Rémy (Marseille)
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03102011/70/qualif-euro-2012-l-avalanche-continue.html
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lundi 3 octobre 2011

PSG - OL : revue de presse et réactions des acteurs

«Paris aux commandes, Lyon perd son bras de fer» , tel est le résumé identique du Point et de 20 Minutes au lendemain de la victoire du PSG face à l'OL (2-0) lors du choc au sommet de la 9e journée de Ligue 1. En s'imposant au Parc des Princes, les hommes d'Antoine Kombouaré ont pris seuls les commandes du championnat. «Paris s'illumine» , titre L'Equipe. «Cette fois, l'OL était trop juste» constate Le Progrès. «Paris ne pourra plus se cacher» , estime Eurosport. Car désormais, «le patron, c'est Paris» , juge Le Parisien.
Pastore fait taire tous les sceptiques
Une nouvelle fois le détonateur de la victoire du PSG, «Pastore est magique» pour Lyon Sports. L'Argentin «a débloqué la situation» (Europe 1) d'un bel enchaînement solitaire et affiche des stats affriolantes : 5 buts, 2 passes décisives et 1 penalty provoqué en 6 titularisations en L1, pas mal pour un meneur de jeu ! De quoi faire «taire tous les sceptiques tant il se révèle indispensable dans le collectif parisien» , ajoute la radio. «Pastore a montré la voie» note RMC, cela devient déjà une habitude…
Attendu au tournant, Paris confirme
Les Parisiens étaient bien évidemment ravis de ce succès, à commencer par le président du conseil de surveillance Nasser Al-Khelaifi. «C'est le meilleur match de la saison (…) qui lance le PSG dans la course à la Ligue des Champions. Les joueurs progressent à chaque match» , s'est-il réjoui au micro de Canal+. «On était attendu au tournant et on a répondu présent» , estime Kombouaré. Les Parisiens sont en pleine confiance, à l'image de leur maître à jouer. «Je me sens comme chez moi. C'est ce qui me permet de briller» , a confié Pastore. Attention toutefois à ne pas s'enflammer, «car d'autres matchs compliqués nous attendent» , a rappelé le gardien Salvatore Sirigu.
Lyon ne baisse pas les bras
Côté lyonnais, Jean-Michel Aulas n'a pas caché sa déception. «Le meilleur a probablement gagné ce soir. Mais c'est une grande déception parce qu'on a fait jeu égal avec le PSG» , a-t-il estimé. Pas de quoi décourager l'équipe rhodanienne. «Ça s'est joué sur des détails. On va se reposer et revenir plus fort» , a promis Maxime Gonalons. «Il ne faut pas baisser la tête. Ce n'était qu'un match, le championnat n'est pas fini» , a rappelé Michel Bastos avec raison.
Mais le PSG a malgré tout frappé un grand coup et malgré sa perfectibilité, notamment sur le plan collectif, compte déjà trois longueurs d'avance sur ses poursuivants, après avoir donc gagné à Montpellier (0-3) et face à Lyon en huit jours…
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Paris ne pourra plus se cacher

Le Paris-SG a pris seul la tête du classement en dominant Lyon (2-0), dans le premier choc au sommet de la saison, comptant pour la 9e journée. Un superbe but de Pastore (65e) a permis au club de la capitale de construire sa victoire, avant Jallet à la 90e. Et il reste de la marge dans le jeu...
Le Championnat de France se cherchait un patron. Il en a trouvé un. En sortant vainqueur du premier duel au sommet de la saison, le Paris-SG a pris trois points d'avance sur la concurrence, qui a le visage de Montpellier (2e) et de sa victime du jour, Lyon (3e), battue (2-0) à la régulière en clôture de la 9e journée. Toulouse (4e), a aussi 17 points malgré sa défaite de samedi à Sochaux (3-0). Ce PSG-OL intense plus que spectaculaire, sans gros temps faible en dehors du premier quart d'heure de la seconde période, a basculé à la 65e minute grâce à la botte de Javier Pastore. Ce n'est pas la première fois et ce n'est sûrement pas la dernière...
Lancé par Bodmer, l'homme qui valait 42 millions s'est chargé de tout en fixant Koné puis en frappant du gauche dans les 100 centimètres qu'Hugo Lloris avait laissés pour boucher son angle. Le but de Christophe Jallet à la 90e minute, de près suite à un coup franc Nenê a surtout servi à garnir le tableau d'affichage et à décupler l'appétit du Parc. Car celui-ci va forcément croitre au fil des semaines. Cette cinquième victoire consécutive au Parc toutes compétitions confondues rend déjà caduc le discours derrière lequel Antoine Kombouaré et ses hommes cherchent à se réfugier depuis la reprise du club par QSI : ils ne visent "que" la Ligue des champions.
Interrogé par Canal+ après la rencontre, le patron du club Nasser Al-Khelaïfi a d'ailleurs cherché à maintenir cette modestie de façade. "Ffffff, c'est difficile, mais on va essayer." Pourtant, les faits sont têtus, et l'hypothèse d'un cavalier seul n'est déjà plus à exclure. Sans donner l'impression d'être au sommet de son art collectif, le club de la capitale a été suffisamment solide, constant et opportuniste pour faire toucher à la jeune équipe lyonnaise quelques-unes de ses limites dans la zone de vérité.
Eurosport
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dimanche 2 octobre 2011

PSG-Lyon en live ici ce soir

Suivez PSG-Lyon en direct en cliquant sur

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Lille-Rennes et Marseille-Brest en live

Suivez Lille-Rennes et Marseille-Brest en direct en cliquant sur ce lien..............


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Enfin le déclic ?

Fort de son large succès sur le Borussia en Ligue des champions (3-0), l’OM espère confirmer en championnat face à Brest. Mais le jeu marseillais est encore loin d’être convaincant. Peuvent-ils s'appuyer sur leur performance mercredi ? Les Marseillais l’espèrent et avancent leurs arguments.
"Cette fois, on n’a pas touché les poteaux. C’était au tour du Borussia !" Charles Kabore s’amuse de la réussite des Marseillais en Ligue des Champions. Mais la boutade du milieu de terrain olympien résume parfaitement l’état d’esprit de l’OM. Le large succès 3-0 contre le champion d’Allemagne a fait du bien au moral. Mais doit être tempéré. "Ce score, c’est très flatteur pour nous, avoue Diarra. Sur ce match, on a eu 100% d’efficacité." Difficile donc d’évoquer un match-référence. "Le résultat est parfait, mais on sait qu’il nous reste beaucoup à faire dans le jeu, analyse Valbuena. Contre le Borussia, en seconde période, on a vécu un premier quart d’heure très difficile. Ils avaient la possession du ballon. On a été en difficulté mais on a tenu. On est resté tous soudés, même dans les moments difficiles. Il faut le souligner."
L’état d’esprit a évolué dans le groupe. La prise de conscience de l’état d’urgence a eu lieu après Lyon. La défaite mais surtout la dernière place ont poussé les joueurs à se parler. Droit dans les yeux. "C’est très bien de se dire les choses en face, avoue Valbuena. C’est très bénéfique. Je pense que cette discussion a été très constructive. J’espère que ça continuer à porter ses fruits." Pour la première fois cette saison, l’OM a montré des signes de solidarité. "On s’est battu les uns pour les autres, reconnait Kabore. L’équipe était unie. Car d’habitude, on est coupé en deux. Là, ça n’était pas le cas. Tout le monde était derrière le ballon. Maintenant, c’était un match de Ligue des Champions. Une rencontre de coupe. On ne gère pas ça de la même façon qu’un championnat qui se joue sur le long terme. En Ligue 1, on a vécu des moments difficiles. Mais on est en train de relever la tête et se battre ensemble."
Deschamps : "Un risque de décompression"
Comment surfer sur la vague de ce succès en Ligue des Champions ? Didier Deschamps a sa petite idée sur la question. "Les lendemains de Ligue des Champions ne sont pas évidents à gérer, déplore DD. Dans cette compétition, je peux jouer sur les ressorts psychologiques des joueurs. Et leur motivation. En championnat, c’est différent. L’implication n’est pas la même. Et il y a toujours un risque de décompression après un tel résultat. Mais on ne bat pas le champion d’Allemagne par hasard ! La performance collective fut très intéressante. On doit s’appuyer là-dessus pour continuer à progresser." Le secteur offensif s’est montré très efficace. Une donnée importante pour le coach marseillais. "On s’est nourri de leurs erreurs, reconnait Deschamps. Ils ont fait deux erreurs. Et on les a punis." La grande forme de Rémy sera à nouveau un atout face à Brest. Contre Dortmund, l’OM a aussi resserré les rangs derrière. "Notre bloc défensif a été plus compact et plus solide, détaille Mandanda, auteur d’une énorme prestation. On n’a pas pris de but. C’est vraiment une bonne chose."
Tous ces feux qui passent au vert poussent Valbuena à croire en un renouveau prometteur. "A force de persévérance, de travail et d’abnégation, la roue peut tourner, avance-t-il. Bien sûr, on ne fait pas tout bien. On en est conscient. Mais c’est avec de bons résultats comme celui de mercredi que l’on arrivera à s’améliorer." Même son de cloche chez Lucho. "Contre le Borussia, ce n’était pas du grand jeu mais il y avait le résultat au bout, dit l’Argentin. Maintenant, on change de compétition avec la Ligue 1. Mais moi je respecte Brest autant que Dortmund. On a mal démarré en championnat. Contre Lille, Auxerre ou Sochaux, on a bien joué. On a réalisé de bonnes périodes. Mais on n’a pas eu le résultat escompté. On est toujours dans cette recherche d’équilibre. Quand on est concentré et solidaire, on peut accrocher un résultat. Ça n’a pas toujours été le cas…" La victoire de mercredi peut finalement servir de déclic à une équipe en manque de repères cette saison. Et si la réussite accompagne encore l’OM, Kabore pourrait continuer de bénir les poteaux…
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http://fr.sports.yahoo.com/02102011/70/ligue-1-enfin-le-declic.html
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Bordeaux craque, Sochaux se réveille

Alors qu'il menait 2-0, Bordeaux a craqué en deux minutes face à Montpellier (2-2) lors de la 9e journée de L1. Sochaux s'est réveillé face à Toulouse (3-0). Lorient confirme face au VAFC (2-0). L'ASSE cale contre Auxerre (1-1). Nancy, toujours sans victoire face à Evian (1-1), reste lanterne rouge.
Les Girondins y ont cru. Ils ont touché du bout des doigts une victoire à domicile qui leur échappe depuis des mois. Mais, à Chaban-Delmas, Bordeaux a été rattrapé par leur fébrilité face à Montpellier (2-2). Au plus mauvais moment. Le succès, le deuxième de la saison, lui tendait pourtant les bras face à des Héraultais (3e) visiblement encore marqués par la sévère claque reçue à La Mosson la semaine dernière face au PSG (3-0). Malgré leur supériorité numérique après l'exclusion rapide de Planus pour une faute sur Utaka (24e), ils ont longtemps été menés. La faute à Diabaté (18e) et Ciani (49e). Mais les deux dernières minutes étaient fatales aux hommes de Francis Gillot. Le MHSC, qui arrachait un nul miraculeux sur deux buts de Belhanda (88e, s.p.) et Hilton (90e), n'en demandait pas tant. Un dénouement cruel pour Bordeaux (13e), qui a eu le 3-0 au bout des pieds mais reste en pleine crise sportive.
Si Bordeaux ne va pas mieux, Sochaux a retrouvé le sourire. Après deux lourdes défaites, et dix buts encaissés au passage, l'équipe de Mecha Bazdarevic s'est réveillée en faisant chuter Toulouse (3-0), jusque là co-leader. Sans vraiment briller, la plus mauvaise défense du championnat (19 buts) a stoppé l'hémorragie pour se hisser à la 10e place. Modibo Maïga s'est offert une rédemption en signant un doublé (9e, 88e) alors que Bakambu enfonçait les Toulousains en fin de match (89e). Marvin Martin s'offrait quant à lui deux passes décisives avant de retrouver les Bleus. Pour le TFC, qui pouvait poursuivre sa belle série (4 matches sans défaite) et s'installer dans le fauteuil du leader en attendant les explications entre gros bras du championnat (PSG-Lyon, Lille-Rennes) dimanche, le retour sur terre est rude.
Nancy, triste lanterne rouge
De son côté, Lorient avance sans faire de bruit. Pourtant, les Merlus, invaincus depuis le 20 août, s'installent dans le haut du tableau en dominant Valenciennes (2-0). Les hommes de Christian Gourcuff restent ainsi sur six matches sans défaite - trois victoires et trois nuls - pour se rapprocher du podium (5e avec 16 points), à une unité seulement de Paris et Lyon. Un succès acquis avec la manière grâce à un collectif huilé mais aussi au petit prodige Costaricain Joël Campbell, buteur pour sa première titularisation (22e). En revanche, Saint-Etienne ne sait plus gagner. Sans victoire depuis la 2e journée, les Verts enchaînent un troisième nul consécutif face à Auxerre (1-1). Les Stéphanois descendent ainsi au 12e rang alors que l'AJA, invaincue en L1 depuis huit matches (6 nuls, 2 victoires) demeure 9e.
La victoire, Nancy, incapable de battre Evian-Thonon (1-1), n'y a toujours pas goûté. Jean Fernandez a eu à peine le temps d'y croire après le but de Karaboué (53e). Quelques minutes plus tard, l'ASNL concédait un penalty transformé par Mongongu (62e) qui l'empêchait de quitter la position de lanterne rouge... Dans les autres matches, Caen a été tenu en échec par Nice (1-1) et marque le pas après deux succès d'affilée mais les Normands restent dans le Top 10 (7e). Enfin, Dijon et Ajaccio se sont séparés sur un match nul (1-1) en Bourgogne, au terme d'une rencontre assez moyenne entre promus qui permet toutefois aux Corses de quitter la zone de relégation grâce à un deuxième match nul à l'extérieur de suite, en attendant la fin de la 9e journée.
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samedi 1 octobre 2011

Bordeaux-Montpellier en live

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9e journée de Ligue 1 en live

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Monaco touche le fond

Monaco est lanterne rouge. Alors qu'elle menait 2-0, l'ASM a concédé le nul face à Sedan (2-2) lors de la 10e journée. En revanche, Le Mans se donne un peu d'air en arrachant la victoire à Istres (1-2). Lens piétine face à Laval (0-0). Reims reste leader en s'imposant face à Châteauroux (2-0).
En haut du classement, tout va bien. Reims, leader, et son dauphin Clermont, battus lors de leur dernier match, ont retrouvé le chemin de la victoire en s'imposant à domicile respectivement face à Châteauroux (2-0) et Metz (1-0). Les Rémois, qui avaient perdu lundi à Sedan (1-0), se sont repris en dominant facilement des Castelroussins rapidement menés après un but de Fauré (5e). Tainmont a aggravé le score en fin de match (78e) pour Reims, qui garde la tête avec 22 points, trois de plus que Clermont.
Les Clermontois, battus à Nantes (1-0) le week-end dernier, sont venus à bout de Metz, qui enchaîne un troisième revers consécutif, grâce à un but marqué dès le début du match par Rivière (6e). Sedan a conservé sa place sur la troisième marche du podium en ramenant le nul (2-2) de Monaco après avoir été mené 2-0 à la mi-temps. Les joueurs de Marco Simone sont désormais derniers avec 9 points.
Reims et Clermont remettent la marche avant
Dans le bas du tableau, Le Mans a en effet abandonné la place de lanterne rouge en s'imposant à Istres (2-1) grâce à un penalty de Thomas dans le temps additionnel. Les Manceaux, qui n'avaient pas gagné depuis cinq matches (3 nuls, 2 défaites), remportent leur deuxième victoire de la saison et sont 18e avec 9 points également. Troyes s'est emparé de la quatrième place en battant in extremis Tours (2-1), grâce à un doublé de Thiago en fin de match (85, 90+2). Les Tourangeaux, privés de cinq joueurs majeurs suspendus, avaient ouvert le score par Sartre (33e). Ils glissent à la 7e place.
Les Lensois continuent de piétiner puisqu'ils ont concédé un triste nul (0-0) à Bollaert face à Laval. Les Nordistes sont 14e avec 12 points. Dans les autres matches, Angers a battu Arles-Avignon (2-0) et Amiens et Guingamp ont fait nul (0-0) au stade de la Licorne. Samedi, Le Havre reçoit Nantes et tentera de l'emporter pour s'emparer de la troisième place, tandis que Boulogne accueille Bastia lundi.
http://fr.sports.yahoo.com/30092011/70/ligue-2-monaco-touche-le-fond.html
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