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mercredi 28 mars 2018

Le fastueux train de vie de la Fédération française de football

L'armoire à trophées des Bleus n'a pas reçu de nouveau pensionnaire depuis quinze ans mais les poches de la Fédération française de football sont, elles, très bien garnies. C'est du moins ce qui ressort d'un rapport de la Cour des comptes, dont Le Monde a pu consulter la partie confidentielle.
Les sages de la rue Cambon vantent la "gestion en bon père de famille" et "l'aisance financière" de l'instance, rendues possibles par une professionnalisation lancée par l'élection du président Noël Le Graët en 2011, au lendemain de la tragi-comédie de Knysna.

Le Graët et ses vols

Mais ce portefeuille bien garni, avec un budget prévisionnel monté à 224,6 millions d'euros pour l'exercice en cours, s'est accompagné de quelques largesses. Et notamment d'une explosion des affrètements d'avions, dont le coût est passé de 9 000 euros en 2011 à 313 000 euros en 2015.
La hausse est principalement aux déplacements en avion privé de Noël Le Graët, au nombre de 27 par exemple sur l'exercice 2014-15. Le président "accompagne les sélections, est omniprésent sur le plan international et est au contact du football amateur en métropole et dans les DOM-TOM", s'est justifiée la FFF.

Des licenciements trop coûteux ?

La Cour pointe aussi des "facilités dans la gestion des ressources humaines" : "augmentations générales de 3 % par an, abondement du plan d’épargne entreprise, accord relatif à la participation, accords d’intéressement basés pour partie sur les résultats financiers de la Fédération...
Les indemnités de ruptures conventionnelles et/ou transactionnelles sont aussi dans le viseur, avec un total de 8,6 millions d'euros entre 2011 et 2015 que la Cour juge supérieur à ce que des tribunaux prud'homaux auraient accordé.
Un avis que ne partage pas la Fédération, qui argue que ce type de départs avait été "privilégié pour éviter le risque du contentieux, par nature incertain et potentiellement supérieur".
A LA UNhttps://www.dna.fr/

jeudi 10 décembre 2015

Le Graët : «Benzema n’est plus sélectionnable en équipe de France

Le président de la Fédération française de football a pris sa décision sur l’affaire Benzema. «C’est un crève-cœur pour moi mais Karim n’est plus sélectionnable jusqu’à nouvel élément dans le dossier.» Noël Le Graët a précisé que cette mesure pourrait inclure l’Euro «si la situation n’a pas évolué d’ici là». «J’aimerais que la justice soit compréhensive et que la procédure soit accélérée», a-t-il ajouté. Pour rappel, l’attaquant du Real Madrid est actuellement mis en examen dans une «affaire de sextape», pour complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs. Karim Benzema, 27 ans, compte 81 sélections et est le meilleur buteur en activité de l’équipe de France (27 buts).  L’Euro, du 10 juin au 10 juillet prochain, semble ainsi s’éloigner pour l’attaquant des Bleus
http://sport24.lefigaro.fr/football/equipe-de-france/fil-info/le-graet-benzema-n-est-plus-selectionnable-en-equipe-de-france-782863

vendredi 9 novembre 2012

Equipe de France: M'Vila suspendu jusqu'au 30 juin 2014 de toutes sélections

Le Rennais paie plus cher sa virée nocturne que ses collègues Espoirs...
Un an et demi de suspension, cela fait cher la soirée en boîte de nuit. C'est pourtant bien la sanction reçue par Yann M'Vila, jeudi, lors de son passage devant la commission fédérale de discipline de la fédération. La FFF n'a pas pardonné son incartade au récidiviste du stade rennais, interdit de toute sélection jusqu'au 30 juin 2014.
Les autres joueurs concernés par la sortie nocturne du 13 au 14 octobre dernier ont tous écopé d'une sanction allégée. Wissam Ben Yedder, Antoine Griezmann, Chris Mavinga et Mbaye Niang, sont suspendus de toute sélection à compter du lundi 12 novembre 2012 jusqu'au mardi 31 décembre 2013. La petite troupe s'était offerte une escapade en taxi à Paris lors d'un rassemblement avec les Espoirs au Havre. Trois jours plus tard, ils avaient sombré dans un match de barrage en Norvège (5-3) qualificatif pour l'Euro espoirs.
Pas de Coupe du monde pour M'Vila?
Pour cet aller-retour de 400km, les joueurs ont donc lourdement été sanctionnés, puisque certains d'entre eux avaient déjà été écartés du groupe pro dans leurs club respectifs. Avec une telle sanction, M'Vila peut déjà faire un trait sur la prochaine Coupe du monde puisque Didier Deschamps ne pourra l'utiliser pendant toute la phase de qualification.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1038698-equipe-france-vila-suspendu-jusqu-30-juin-2014-toutes-selections

samedi 15 septembre 2012

FFF: «Nasri n'a pas cassé un studio télé» pour Le Graët

Le président de la fédération est choqué par l'attitude des handballeurs français...
Il y a deux mois et demi, Noël Le Graët qualifiait «d’intolérables» les propos de Samir Nasri à l’endroit d’un journaliste en Ukraine qu’il avait traité entre autres de «fils de pute». Aujourd’hui, le président de la FFF semble décidé à calmer un peu le jeu et passer l’éponge sur un clash qui avait marqué la fin de l’Euro des Bleus. Dans une interview à Ouest-France, il explique son incompréhension après le traitement médiatique de l’affaire Nasri, suspendu trois matchs pour cet écart de conduite.
«Franchement, autant je peux comprendre la colère après l’épisode du bus au Mondial qui était dramatique, autant je trouve que l’après Euro a été exagéré. Ok, Samir Nasri a eu un mauvais mot envers un journaliste mais lui, il n’a pas cassé un studio télé à ce que je sache?» L’allusion concerne donc les handballeurs français, dont le sélectionneur Claude Onesta, qui avaient mis à sac le plateau de l’équipe TV après leur titre olympique. Il faut croire qu’on pardonne un peu plus aux équipes qui remportent des titres.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1003909-fff-nasri-casse-studio-tele-graet

vendredi 27 juillet 2012

France: Nasri prend trois matches, Ménez un

Entendus ce vendredi matin par la commission fédérale de discipline, Samir Nasri, Jérémy Ménez, pour sa part représenté par son avocat, Hatem Ben Arfa et Yann M'Vila savent déjà à quoi s'en tenir. Nasri, pour son comportement lors de l'Euro 2012, a été sanctionné de trois matches fermes de suspension en équipe de France tandis que Ménez, coupable d'une mauvaise réaction envers l'arbitre face à l'Espagne, a écopé d'un match ferme. Ben Arfa et M'Vila ont eux seulement été rappelés à l'ordre.

http://www.lejdd.fr/Sport/Football/Depeches/France-Nasri-prend-trois-matches-Menez-un-535882

mardi 3 juillet 2012

Euro: les primes des joueurs gelées

Le président de la fédération française de football Noël Le Graët a annoncé en conférence de presse que l'ensemble des primes des joueurs de l'équipe de France à l'Euro-2012 sont gelées. "On les reverra au fil du temps. Personne ne percevra son chèque dans le semaines à venir", a-t-il assuré."Nos joueurs doivent être punis ou sanctionnés", a-t-il ajouté. Le patron de la FFF a également annoncé que Hatem Ben Arfa, Samir Nasri, Jérémy Ménez et Yann M'Vila seront convoqués devant la commission de discipline.

Le président de la FFF a également annoncé que
Didier Deschamps "fait partie d'une short-list" pour le poste de sélectionneur des Bleux, pour succéder à Laurent Blanc. "Didier Deschamps est un des choix numéro un. J'aimerais travailler avec lui", a-t-il indiqué. "J'ai vu Didier Deschamps hier soir (lundi) rapidement, a-t-il dit. En aucun cas, la proposition lui a été faite. Il m'a confirmé que l'équipe de France faisait partie de ses rêves. Il m'a demandé une période de réflexion de quelques jours (...) Il fait partie d'une short-list (...). Si Didier devait trop traîner, je prendrai une autre décision. Mais je ne vais pas aujourd'hui dérégler un club de Ligue 1". Noël Le Graët espère trouver un nouveau sélectionneur avant la fin de la semaine.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/03/97001-20120703FILWWW00739-euro-les-primes-des-joueurs-gelees.php

Bleus: Deschamps dans une "short-list"

Le président de la FFF Noël Le Graët a annoncé que Didier Deschamps "fait partie d'une short-list" pour le poste de sélectionneur des Bleus, pour succéder à Laurent Blanc. "Didier Deschamps est un des choix numéro un. J'aimerais travailler avec lui", a-t-il indiqué."J'ai vu Didier Deschamps hier soir (lundi) rapidement, a-t-il dit. En aucun cas, la proposition lui a été faite. Il m'a confirmé que l'équipe de France faisait partie de ses rêves. Il m'a demandé une période de réflexion de quelques jours (...) Il fait partie d'une short-list (...). Si Didier devait trop traîner, je prendrai une autre décision. Mais je ne vais pas aujourd'hui dérégler un club de Ligue 1",a -t-il ajouté, excluant également de recruter un entraîneur étranger. Noël Le Graët espère trouver un nouveau sélectionneur avant la fin de la semaine.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/03/97001-20120703FILWWW00746-bleus-deschamps-dans-une-short-list.php

mercredi 1 février 2012

FFF: Blanc la jouerait "perso" (Le Graët)

C'est un secret de polichinelle: les relations entre Noël Le Graët, président de la Fédération française de football (FFF), et Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France, ne sont pas au beau fixe.

Le premier, notamment, ne comprendrait pas le salaire annuel d'1,8 million d'euros brut perçu par le second (primes et sponsoring inclus). Une somme, en effet, bien supérieure aux rémunérations de ses prédécesseurs. Qui plus est, Laurent Blanc bénéficie d'un staff technique nombreux et bien payé.

Mais, ce matin,
L'Express révèle un nouveau point de discorde entre les deux hommes forts du football français. La banque Crédit agricole, partenaire de la FFF, a également négocié un contrat individuel avec Laurent Blanc. Le principe de cette opération commerciale, qui se nomme "L'équipe de tous les footballs", est de choisir 22 amateurs qui disputeront un match de gala, entraînés par le sélectionneur des Bleus. Aussi, celui-ci percevrait entre 250.000 et 300.000 euros pour ce contrat.

Noël Le Graët reproche à Laurent Blanc de ne pas l'avoir averti, de l'avoir mis devant le fait accompli. Pour lui, le sélectionneur l'aurait joué "perso".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/01/97001-20120201FILWWW00174-fff-pourquoi-le-graet-n-aime-pas-blanc.php

vendredi 29 avril 2011

Blanc : "Qu'on me reproche ce type de discrimination, ça me dérange"

Des "quotas discriminatoires" raciaux à la FFF ? Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France, a déclaré vendredi à Bordeaux n'avoir "pas entendu parler d'un tel projet" après les accusations du site Mediapart jeudi. Le sélectionneur a insisté sur l'absence "de projet auquel (il aurait) participé, qui impose des quotas". "Un tel projet ne verra jamais le jour", a souligné le technicien. "Depuis une quinzaine d'années, le projet de jeu a été discriminatoire pour un certain nombre de joueurs, les critères athlétiques et physiques ayant été retenus essentiellement", a surtout remarqué l'ancien défenseur de l'équipe de France. "En ce moment, les petits (gabarits) sont pénalisés, ce qui est discriminatoire", a-t-il remarqué en faisant une analyse des pôles Espoirs et des centres de pré-formation. "Je veux permettre à ces jeunes joueurs qu'on ne soit pas radical", a-t-il ajouté. "Ce qui me dérange le plus, c'est qu'on y ajoute des couleurs. Qu'on me reproche ce type de discrimination, ça me dérange", a-t-il martelé. "La diversité existe, dans la rue comme dans le football".
Pour les plus hautes instances du football français, l'affaire est entendue: il y a trop de noirs, trop d'arabes et pas assez de blancs sur les terrains", affirmait jeudi Mediapart. "Plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale de la Fédération française de football, dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, début 2011, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays", selon cette enquête.
"Toute la lumière sera faite sur cette affaire"
La FFF avait aussi démenti dès jeudi soir. Et vendredi, Fernand Duchaussoy, président de la FFF, a annoncé l'"ouverture d'une enquête interne". "Toute la lumière sera faite sur cette affaire, j'ai une confiance absolue en mes collaborateurs, a poursuivi le dirigeant. Nous allons faire une enquête interne, peut-être avec une direction du ministère de la Jeunesse et des Sports et peut-être avec une personne incontestable du monde du football. Je suis sûr que cela démontrera que c'est une affaire qui n'est pas à la hauteur de ce qu'on veut nous faire porter, a-t-il souligné. Si on voit qu'il y a des choses à reprocher à ceux qui nous ont accusés, nous prendrons les dispositions nécessaires pour contre-attaquer".

"On m'a parlé de réunion secrète, je ne peux pas tout savoir. C'est un sujet que j'ai découvert avec beaucoup de surprise jeudi, je suis tombé des nues, j'ai cru que c'était une plaisanterie de mauvais goût", a encore ajouté Fernand Duchaussoy. "C'est une diatribe terrible qui m'a complètement indigné et meurtri". "Toute la carrière que j'ai pu faire, de bénévole, comme président de club, de district, de ligue, de la LFA et de la FFF démontre le contraire des accusations portées contre nous, et je suis garant de l'honnêteté de tous les bénévoles et de tous les dirigeants qui m'entourent", a-t-il martelé. "J'insiste sur le rôle social et d'intégration qu'a le foot", a-t-il conclu. Le Directeur Technique national a "bien sûr" lui aussi démenti ces informations.

"Le foot français à l'image de sa société..."

La FFF qui tombe des nues, Pape Diouf qui met les pieds dans le plat, Chantal Jouanno qui demande des explications : l'affaire des quotas discriminatoires dans les centres de formation suscite un vif émoi. André Merelle, ancien directeur de l'INF Clairefontaine, met, lui, le feu aux poudres
Le sujet est sensible, les réactions à fleur de peau. Aucun doute, Mediapart a lâché une bombe jeudi. Et ce qu'on peut déjà nommer "l'affaire des quotas" suscite un vif émoi au sein du football français. Les principaux concernés ont tiré les premiers pour tenter d'éteindre l'incendie. Après Philippe Tournon, chef de presse de l'équipe de France, et Fernand Duchaussoy, président de la FFF, c'est Henri Emile, actuel coordinateur des Bleus, qui s'est étonné des accusations de Mediapart : "Laurent Blanc et l’ensemble des membres de la DTN peuvent être choqués par des jeunes internationaux qui vont ensuite dans un pays étranger, mais il n’y a jamais eu de réflexion négative avec des quotas. C’est impensable."
Chacun à la FFF admet que le choix de nationalité de certains jeunes en centre de formation a suscité des questionnements informels mais personne ne confirme la mise en place officielle de quotas selon la couleur de peau : "J’apprends la nouvelle. On a eu des discussions mais elles portaient seulement sur la bi-nationalité de certains joueurs. Après, je ne savais qu’il y avait une directive qui existait", s'étonne ainsi Francis Smerecki, sélectionneur des U20, au micro de RMC.
Merelle : "Pas de quotas mais..."
Ancien directeur de l'INF Clairefontaine, Claude Dusseau joue la même partition sur les ondes de RTL : " A l'INF on n'a jamais parlé de ce genre de choses, même si quelques fois lors d'une réunion impromptue à table avec des collègues on pouvait parler de ça mais à aucun moment ça n'a été discuté de manière officielle dans une DTN enfin tant que j'ai été là et tant que j'ai assisté aux DTN." Selon Mediapart, c'est lors d'une réunion datant du 8 novembre 2010 qu'aurait été prise la décision concernant la mise en place des quotas. Responsable du centre de formation de Montpellier, Jean-François Domergue est directement concerné par cette affaire. L'ancien coach du MHSC affirme ne rien savoir : "Je suis très surpris. Il y a un mois, j'étais en stage à la Fédération Française de Football et je n'ai absolument rien entendu à ce sujet."
Seule voix dissonante, André Mérelle. L'ancien directeur de l'INF Clairefontaine reconnait, sur RMC, que la FFF a eu recours à certaines sélections basées sur l'origine éthnique des jeunes dans les centres de formation : " Oui, c'était sous la direction de Gérard Houllier. Il n'y avait pas de quotas à proprement parler, mais des réflexions sur le nombre de blacks et de beurs. Selon eux dont François Blaquart (ndlr : le DTN actuel), il y en avait un trop grand nombre."
Jouanno veut des explications
Si chacun à la FFF nie avec force, les accusations de Mediapart ont fatalement fait réagir aux plus hauts sommets de l'Etat. La Ministres des Sports, Chantal Jouanno, attend que la lumière soit faite sur cette affaire et propose "une inspection générale de la Jeunesse et des Sports qui permettra d'avoir un regard extérieur, donc jugé plus indépendant". Et la ministre de poursuivre : "C'est inimaginable parce que c'est contraire à l'histoire et à l'esprit de la Fédération française de foot, c'est surtout contraire à la loi et à la Constitution", a réagi la ministre, interrogée sur LCI.
Pape Diouf, lui, n'a pas semblé étonné par les révélations de Mediapart. L'ancien président de l'OM a dressé un constat sans équivoque sur les ondes de RMC : "Je ne dis pas qu’elles sont vraies, mais je ne suis pas étonné par ces révélations. La vérité est la suivante. Le football français est à l’image de sa société. Le football français est raciste, il exclut." François Blaquart, le Directeur Technique National et, de fait, principal accusé dans l'affaire des quotas, a décidé de s'expliquer ce vendredi à l'issue du conseil fédéral de la FFF.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/29042011/70/le-foot-francais-a-l-image-de-sa-societe.html
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jeudi 14 avril 2011

Raymond Domenech et la FFF campent sur leurs positions

Raymond Domenech et la Fédération française de football (FFF) ont campé jeudi sur leurs positions sur les indemnités de licenciement de l'ancien sélectionneur de l'équipe de France devant le conseil des prud'hommes.
Licencié pour faute grave en septembre après le fiasco de la Coupe du monde en Afrique du Sud, Raymond Domenech réclame 2,9 millions d'euros à la FFF pour le préjudice qu'il affirme avoir subi, des exigences jugées mercredi "indécentes" par la ministre des Sports, Chantal Jouanno.
L'audience de conciliation qui s'est tenue devant le conseil des prud'hommes de Paris n'a permis aucune avancée et les deux parties se retrouveront le 13 janvier prochain pour une audience de jugement.
Les avocats de Raymond Domenech, qui n'a fait aucune déclaration lors de sa comparution, restent cependant confiants.
"Il n'y a pas eu de conciliation, l'affaire est renvoyée en bureau de jugement le 13 janvier 2012", a dit Me Jean-Yves Connesson. "La bataille continue pour faire valoir les droits de Raymond Domenech et nous sommes extrêmement confiants dans la suite de ce dossier."
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/raymond-domenech-et-la-fff-campent-sur-leurs-positions-14-04-2011-1319403_240.php

samedi 2 avril 2011

Affaire des primes du Mondial : Gallas veut poursuivre la FFF

L'affaire des primes du Mondial n'est toujours pas bouclée. Le défenseur envisage en effet de poursuivre la Fédération française de football afin qu'elle lui verse ses primes de droit à l'image dont le joueur souhaite faire lui-même don à des oeuvres caritatives. Il s'agit des primes correspondant aux matches de qualification ainsi qu'à la phase finale du Mondial-2010, auxquelles la quasi totalité des joueurs a renoncé après l'épisode de la grève de Knysna.                             
«Nous tendons une dernière fois la main à la Fédération, a déclaré vendredi Me Jim Michel-Gabriel. M. Gallas envisage de porter l'affaire devant les tribunaux. Nous n'avons pas fixé de délai, mais ce dossier n'a que trop duré.» Le joueur et son conseil reprochent au président de la FFF,
, ses déclarations dans Le Parisien de mercredi: «On a décidé de ne pas le payer et d'en assumer les conséquences, avait-il dit dans notre journal. On ne lui versera ses primes que si juridiquement on nous y oblige. On a sifflé la fin de la récréation sur ce dossier».

Le 11 février, la FFF avait estimé dans un communiqué que le débat concernant les primes du Mondial-2010 était «définitivement clos». Le cas de
restait en suspens, l'attaquant de Chelsa désirant reverser lui-même ses primes «à parts égales vers le football amateur, une association tournée vers les jeunes et une oeuvre sociale». Quant à Gallas, Me Michel-Gabriel assure avoir écrit dès le 18 janvier au directeur administratif de l'équipe de France, Marino Faccioli, que le défenseur de Tottenham souhaitait «reverser l'ensemble des sommes qui lui étaient dues à des associations caritatives de son choix». Le 25 janvier, selon l'avocat, M. Faccioli demandait au joueur «d'indiquer le schéma de (son) choix» : reverser ces sommes à travers WGC (société qui gère ses droits d'image) ou bien en son nom propre. «Un projet de protocole d'accord a été adressé, le 11 février, à la Fédération, poursuit Me Michel-Gabriel. Face au silence de cette dernière, une relance lui était adressée le 15 février.» Le 24 février, selon l'avocat de Gallas, M. Faccioli écrivait «avoir transmis l'entier dossier» aux avocats de la FFF.           
http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/affaire-des-primes-du-mondial-gallas-veut-poursuivre-la-fff-02-04-2011-1390210.php
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lundi 7 mars 2011

Des arbitres d'élite désignés pour la prochaine journée

La Ligue de football professionnel (LFP) a désigné lundi les arbitres qui doivent officier de vendredi à dimanche pour la 27e journée de Ligue 1 et, dans l'attente d'une réunion prévue mercredi au ministère des Sports, il s'agit d'arbitres de l'élite.


Après la suspension le week-end dernier des dix arbitres qui devaient diriger les matches de la 26e journée, une réunion est prévue mercredi au ministère des Sports en présence de la ministre Chantal Jouanno, de représentants du syndicat des arbitres d'élite (SAFE), de la Ligue de football professionnel et de la fédération.


Selon le site de la LFP, les arbitres désignés lundi sont Tony Chapron (Rennes-Marseille), Wilfried Bien (Nancy-Caen), Philippe Malige (Arles/Avignon-Lorient), Stéphane Bré (Lens-Toulouse), Jean-Charles Cailleux (Sochaux-Lyon), Philippe Kalt (Nice-Auxerre), Stéphane Lannoy (Saint-Etienne - Brest), Laurent Duhamel (Bordeaux-Monaco), Lionel Jaffredo (Lille-Valenciennes) et Bruno Coué (Paris SG-Montpellier).


Les arbitres d'élite, qui envisageaient de décaler d'un quart d'heure le coup d'envoi des matches de Ligue 1 samedi et dimanche, ont été remplacés par des arbitres évoluant habituellement en National (3e division).
http://fr.sports.yahoo.com/07032011/1/l1-des-arbitres-d-elite-designes-pour-la-prochaine-journee.html

samedi 18 décembre 2010

Le football français veut exorciser les fantômes de Knysna

Le vote est sans appel : 82,7% des voix. A une écrasante majorité, l'assemblée générale de la Fédération française de football a adopté samedi la loi-cadre sur la réforme de sa gouvernance qui prévoit notamment l'élection du président au scrutin de liste et un rééquilibrage du poids respectif des professionnels et des amateurs au sein de l'assemblée. Le point le plus contesté de cet accord est le passage de 25 à 37% du poids des représentants du football professionnel au sein de l'assemblée générale. En échange, la contribution financière versée par le monde professionnel au monde amateur est pérennisée (2,49% des droits audiovisuels et des recettes des paris sportifs) avec un plancher fixé à 14,26 millions d'euros par an.


"Cette loi-cadre n'est pas au service du football professionnel ou du monde amateur. Elle est au service du football et elle est là pour mener à bien une révolution tranquille du football", a assuré Jean-Pierre Louvel, président du syndicat des clubs professionnels (UCPF), lors de la présentation du projet. Joël Léonard, président de la Ligue d'Aquitaine, a de son côté estimé que ce texte était "une feuille de route pour écrire les textes qui devront être adoptés le 2 avril" lors de la prochaine assemblée fédérale. Les travaux continueront néanmoins ensuite et "l'objectif est de livrer à l'équipe en place en 2012-2016, une nouvelle Constitution", a-t-il ajouté.


Prochaine étape : le 2 avril


La loi-cadre prévoit l'élection d'un président et d'un comité exécutif resserré (10 membres) au scrutin de liste sur la base "un homme, une équipe, un projet". Tout licencié depuis au moins 6 mois peut être candidat. Une Haute Autorité de 18 à 25 membres (dont obligatoirement une licenciée féminine), représentant toutes les composantes du football français, verra également le jour. Cette Haute Autorité disposera d'un pouvoir d'alerte et de contrôle.


Cette réforme en profondeur de la gouvernance de la FFF doit servir à tourner définitivement la page désastreuse du Mondial-2010, marquée, entre autres, par une grève de l'entraînement surréaliste des Bleus le 20 juin à Knysna. Les Etats généraux du football français des 28 et 29 octobre furent la première étape du projet de refonte et de démocratisation du fonctionnement fédéral. Une fois la loi-cadre votée, la prochaine étape décisive est fixée au 2 avril, date à laquelle une assemblée extraordinaire devra voter les nouveaux statuts.


Fernand Duchaussoy réélu


Fernand Duchaussoy, président par intérim de la Fédération française de football depuis le 23 juillet, a été réélu à la tête de la FFF samedi lors de son assemblée générale à Paris, avec 79,4% des voix. Il avait été élu une première fois par le Conseil fédéral en juillet pour assurer l'intérim à la suite de la démission de Jean-Pierre Escalettes, survenue en réaction aux tribulations de l'équipe de France au Mondial-2010 et sa fameuse grève de l'entraînement, le 20 juin à Knysna. Son nouveau mandat court jusqu'au 18 juin, date de la prochaine assemblée élective. Sa candidature a été proposée par le Conseil fédéral de vendredi après le désistement de Noël Le Graët, vice-président de la FFF qui a renoncé à se porter candidat afin de ne pas mettre à mal "l'unité entre football professionnel et football amateur" nécessaire à la réforme de la gouvernance, adoptée par l'AG. Cette réélection conclut pour lui cinq mois mouvementés, entre les suspensions des meneurs de la grève de Knysna, le licenciement de l'ex-sélectionneur Raymond Domenech, l'affaires des primes du Mondial et trois démissions de poids (le directeur technique national Gérard Houllier, le directeur général Jacques Lambert et Lilian Thuram, membre du Conseil fédéral). Son bilan contient cependant la réussite de la réforme de la gouvernance de la FFF, dont la loi-cadre a été approuvée samedi. "J'ai suivi une feuille de route sans faillir; pourtant, je n'ai pas été épargné par les fantômes de Knysna et ses conséquences, avait-t-il dit avant le vote. Je n'ai pas cessé de faire le deuil de l'Afrique du Sud tout en donnant une chance à l'avenir".


http://lci.tf1.fr/france/societe/2010-12/revolution-de-palais-au-sein-du-football-francais-6190421.html
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jeudi 16 décembre 2010

FFF : Lilian Thuram démissionne du Conseil Fédéral

Membre du Conseil fédéral de la FFF depuis le 13 décembre 2008 au titre des sportifs d’élite, le champion du monde Lilian Thuram a pris la décision de démissionner. Il a adressé cette semaine un bref courrier à la Fédération, où il écrit qu’il quitte le gouvernement du football français, sans en préciser les raisons.
Il ne précise pas non plus s’il assistera ce vendredi à son dernier Conseil fédéral, lequel se réunit le matin. Joint au téléphone, le recordman des sélections n’a pas souhaité commenter sa décision : « Je suis occupé », s’est-il borné à déclarer.


Dans la soirée, Fernand Duchaussoy, président par intérim de la FF, a donné sur RTL sa version de cette démission : «Il m'a demandé un rendez-vous au début de la semaine dernière, pour m'annoncer que, depuis plusieurs mois, il avait souhaité quitter le conseil fédéral, où il ne se sentait pas particulièrement à l'aise dans le rôle de dirigeant et il profitait de ce rendez-vous de l'assemblée générale (ndlr: samedi) pour démissionner, donc il a effectivement démissionné».


«Il a découvert un univers qui n'était pas celui des terrains, qui était un univers administratif, qui n'était pas véritablement celui qu'il aime, a poursuivi Fernand Duchaussoy (...) Il était relativement peu présent à cause de ses activités, il a mis un terme à quelque chose où il ne se sentait plus utile», a expliqué le président de la FFF pour expliquer cette décision.


La patron par interim de la FFF a affirmé que ce départ «n'est pas lié» à ce qui s'est passé en Afrique du Sud lors de la Coupe du monde. «Lilian Thuram avait depuis très longtemps envie de partir», a-t-il assuré.
http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/fff-lilian-thuram-demissionne-du-conseil-federal-15-12-2010-1192794.php
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jeudi 9 septembre 2010

Pas de clémence pour Evra

Patrice Evra reste suspendu pour cinq matchs. C'est la décision de la commission d'appel qui a ainsi confirmé la première sanction prononcée le 17 août. Le défenseur ne sera donc pas sélectionnable pour les rencontres face à la Roumanie et au Luxembourg en octobre. Retour possible en février
Passer à autre chose. Voilà le message lancé par la commission d'appel de la Fédération française en confirmant la sanction de Patrice Evra. Elle avait la possibilité de l'alléger, de la muer en travaux d'intérêt général ou de l'alourdir mais elle a préféré s'en tenir à sa première décision : cinq matchs de suspension pour son rôle de capitaine dans la grève de Knysna, pendant la Coupe du monde. Un choix prévisible et logique afin d'éviter de ternir une nouvelle fois l'image de la FFF. Avec deux rencontres déjà purgées (Biélorussie et Bosnie), le joueur de Manchester United ne pourra donc pas être appelé avant le match amical face au Brésil, le 9 février. Et encore, si Laurent Blanc décide de le faire.

Dans l'après midi, Patrice Evra s'était rendu en personne à son audition pour s'expliquer. "Patrice a expliqué qu'il a joué ce rôle (de capitaine) avec transparence, avec honnêteté, chaque fois en essayant d'arrondir les angles entre les joueurs et le staff, et notamment le sélectionneur, et on peut comprendre, on peut deviner que ces relations n'étaient pas simples", avait dit son avocat Jean-Yves Foucard à la sortie de l'audition. "Il y a l'implication de Patrice à ce mouvement collectif pour lequel tous les joueur, ont reconnu que c'était une bêtise et se sont excusés, ont été sanctionnés. En revanche, pour les manquements aux devoirs de capitaine, la bonne peine, c'est qu'il n'y ait pas de peine". La commission d'appel en a décidé autrement.

Dernier recours, le CNOSF ?

Patrice Evra a encore un dernier recours. Il a un mois pour déposer une saisine au Comité national olympique et sportif français. Ce recours ne deviendra suspensif qu'à partir du moment où un conciliateur au sein du CNOSF aura été nommé. S'il s'engage dans cette voie là, il pourrait donc être appelé par le sélectionneur pour les matches de qualifications face à la Roumanie et au Luxembourg en octobre et contre l'Angleterre (amical), en novembre. Mais si l'ex-capitaine des Bleus choisit cette option, il s'attirera sans nul doute les foudres de la Fédération et surtout celles des supporters de l'équipe de France.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/09092010/70/qualifications-euro-2012-pas-de-clemence-pour-evra.html

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L'appel de Patrice Evra étudié jeudi

Selon le président de la commission supérieure d’appel de la FFF, le joueur de Manchester risque plus gros…
Quitte ou double? Suspendu en première instance pour cinq matchs avec les Bleus pour avoir été l’un des meneurs des événements de Knysna, Patrice Evra pourrait voir sa peine aggravée après avoir fait appel de la sanction. Interrogé par le Parisien, Xavier Lebray, président de la commission supérieure d’appel de la FFF qui va examiner la requête d’Evra jeudi, affirme qu’il est possible que le latéral de Manchester «risque plus gros». «En théorie, explique-t-il, Evra risque plus gros. Mais en général, la commission d’appel considère qu’il n’y a pas de raison de déjuger une commission de première instance, sauf s’il y a un élément nouveau ou une erreur manifeste. On est pas là pour juger les premiers juges.»

Affirmant qu’il était «incontestablement» en première ligne lors de la mutinerie sud africaine, Xavier Lebray n’estime pas plausible que les sanctions soient converties en travaux d’intérêt généraux, comme l’avaient proposé Aimé Jacquet et Michel Hidalgo. «Jacquet et Hidalgo sont des consciences du football qui ont parlé en tant qu’anciens sélectionneurs. Après, chacun fait son boulot.» Reste à voir si la commission supérieure d’appel de la FFF, n’a pas envie, elle aussi, après la victoire face à la Bosnie mardi, de tourner la page.
http://www.20minutes.fr/article/595060/Sport-Equipe-de-France-L-appel-de-Patrice-Evra-etudie-jeudi.php

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DTN: Houllier s'en va vers Villa

Gérard Houllier va quitter la Direction technique nationale pour devenir le manager d'Aston Villa. Fernand Duchaussoy a dit que Gérard Houllier lui avait annoncé la nouvelle au retour de Sarajevo. Le club anglais l'a officialisée dans la foulée.
Cette fois, Gérard Houllier va franchir le pas. Jusque là, le DTN du football français avait toujours poliment refusé les nombreuses sollicitations, émanant de clubs ou de sélections. L'appel de la Premier League, qu'il a connue avec Liverpool entre 1998 et 2004, et sans doute aussi, l'envie de prendre un peu d'air après un été éprouvant, ont eu raison du désir de reconstruction. "Je vais effectivement le laisser partir à Aston Villa", a déclaré sur RTL Fernand Duchaussoy qui avait déjeuné avec le DTN à son retour de Sarajevo avec les Bleus. C'est une décision tout à fait personnelle de Gérard Houllier". Dans la foulée, le club londonien a officialisé la nouvelle par un long communiqué.

Selon le président par intérim de la FFF, Houllier lui aurait fait part de son désir de "vivre une nouvelle aventure du terrain. C'est sa motivation principale et que c'est une occasion unique de revivre les sensations du passé", a-t-il ajouté. Des sensations comme le quadruplé de 2001 avec les Reds (Coupe de l'UEFA, SuperCoupe d'Europe, Coupe d'Angleterre et Coupe de la Ligue), sa meilleure année de l'autre côté de la Manche, ou le double titre avec l'Olympique lyonnais (2006, 2007) sa dernière expérience d'entraîneur. Des sensations autrement plus agréables que l'épisode de la grève à Knysna par exemple, où le DTN s'était fait plutôt discret... Sans doute aussi, celui qui a été opéré en 2001 suite à un accident cardiaque, a-t-il mal vécu les attaquantes dont il a fait l'objet après la Coupe du Monde, suite à ses critiques émises à l'encontre de Raymond Domenech, un sélectionneur qu'il avait soutenu jusqu'ici.

Mombaerts, Smerecki, Bergeroo, etc...

En devenant manager des "Villans", Houllier rejoint un des clubs historiques de l'Angleterre, vieux de 126 ans, et dont le principal fait d'armes remonte à 1982 avec une Coupe d'Europe des clubs champions . "Je ne pouvais pas laisser passer l'opportunité de diriger un club dont j'ai toujours admiré l'approche, sur et en dehors du terrain, reconnait Houllier. Aston Villa est l'un des plus grands clubs anglais, avec un réservoir de supporters exceptionnel. J'ai hâte de commencer". Un grand club qui a recommencé à grimper dans la hiérarchie ces dernières années, terminant les trois dernières éditions de Premier League à la 6e place. A Birmingham, Houllier, qui vient de fêter ses 63 ans, succèdera à Martin O'Neill qui avait laissé sa place cinq jours avant la reprise, en raison de désaccords avec le propriétaire.

Le poste de Directeur Technique national est vacant. M. Duchaussoy n'a donné aucune piste quant à la succession. Gérard Houllier, qui venait de faire approuver un projet technique d'envergure visant à donner aux équipes de France une philosophe de jeu commune et offensive, possède en Erick Mombaerts, entraîneur des Espoirs, un relais fidèle. La DTN abrite aussi des techniciens comme Philippe Bergeroo, Francis Smerecki, Bruno Bini ou Pierre Mankowski. La FFF peut aussi se tourner vers l'extérieur si elle souhaite offrir à ses entraîneurs nationaux un chef qui ne soit pas issu du sérail.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08092010/70/qualifications-euro-2012-dtn-houllier-s-en-va-vers-villa.html

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