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lundi 4 janvier 2016

Raon-l'Etape - St Etienne : (0-1) S. Ruffier insulte un joueur vosgien "guignol" 04/11

dimanche 3 janvier 2016

SCANDALE : Ruffier à un amateur : «Guignol, rentre chez toi !»

Critiqué pour sa réaction après avoir stoppé le dernier tir au but face à Raon-l'Etape (1-1, 4 tab à 3), Stéphane Ruffier aurait chambré ainsi Wilfried Rother, le tireur adverse, selon des propos rapportés par ce dernier auprès de RTL : «Guignol, rentre chez toi ! N'oublie pas de me regarder le jeudi en Ligue Europa.»

Bertrand Latour        
Wilfried Rother sur @RTLFrance S. m'a dit 'Guignol, rentre chez toi! N'oublie pas de me regarder le jeudi en Europa League'.
http://sport24.lefigaro.fr/football/coupe-de-france/actualites/le-comportement-deplace-de-stephane-ruffier-face-a-un-joueur-amateur

http://sport24.lefigaro.fr/football/coupe-de-france

lundi 21 septembre 2015

L1 : le match OM-OL interrompu 25 minutes après des jets de projectiles, les présidents s'écharpent

Marseille a remonté à dix contre onze le choc des Olympiques contre Lyon (1-1), interrompu 25 minutes à cause de lancers de projectiles sur la pelouse, dimanche pour le choc de la 6e journée de Ligue 1.
Le match Marseille-Lyon (1-1) a été interrompu pendant 25 minutes dimanche en raison de lancers de projectiles sur la pelouse, notamment autour du meneur lyonnais et ex-marseillais Mathieu Valbuena, et a relancé la guéguerre entre les présidents des deux clubs. Le match était intense sur le terrain, marqué par le retour houleux du "Petit" dans son ancien jardin, considéré comme un traître par une partie du public et conspué à chaque touche de balle, par un but sur penalty du Lyonnais Alexandre Lacazette en première période et l'exclusion de l'ailier marseillais Romain Alessandrini peu avant la pause pour une faute sur... Valbuena.
 
Du virage sud, des bouteilles en plastique vides et des boulettes de papiers ont été lancées en direction du gardien lyonnais Anthony Lopes, à la 62e minute. Le public s'est enflammé après un tacle de Milan Bisevac sur Benjamin Mendy dans la surface, réclamant un penalty. L'arbitre, Ruddy Buquet, a alors décidé de renvoyer les 22 joueurs dans les vestiaires, suivant en cela le protocole. Quelques minutes auparavant, il avait déjà arrêté le match quelques instants alors que Valbuena devait être protégé par plusieurs personnes pour tirer un corner.
 
"Exercice de non-droit du foot"
 
"Au prochain jet de projectile sur la pelouse le match serait arrêté définitivement", a prévenu le speaker du stade Vélodrome au moment du retour des joueurs sur le terrain, alors que des forces de l'ordre étaient déployées devant certaines tribunes. Mais pendant l'interruption, alors que les joueurs ont rejoint les vestiaires, ce sont les présidents qui sont entrés en scène par des déclarations sur Canal+, tout en restant aussi longuement ensemble dans le vestiaire du délégué de la Ligue de football professionnel (LFP).
 
"Je pense que le score est acquis, a lâché Jean-Michel Aulas. J'ai indiqué qu'il y avait déjà des erreurs qui sur d'autres terrains auraient coûté l'arrêt du match ou des sanctions extrêmement graves. On est dans un exercice de non-droit du football, il faut vite y mettre un terme, ou alors c'est pas la peine d'investir autant qu'on le fait dans les stades et dans les joueurs, parce qu'ici, c'est injouable. Je pense que c'est impossible de reprendre".
 
"Les propos du président Aulas engagent le président Aulas, a répondu en écho son homologue marseillais, Vincent Labrune, juste avant la reprise du match. Il y a des situations des fois dans la vie, on sait pas si on doit en rire ou en pleurer. Il y a un stade formidable, une ambiance formidable. Et il y a eu malheureusementdes faits de jeu qui ont conduit à un ou deux dérapages, c'est vrai".
 
"Deux ou trois bouteilles de bière"
 
"Le club assumera ses responsabilités en terme de sécurité et de conséquences par rapport aux deux ou trois bouteilles de bière qui ont été jetées sur le terrain, mais je pense que tout le monde doit les prendre, a-t-il ajouté. A un moment donné, on doit tous être sur la même ligne, et il faut raison garder. Moi, je prendrai mes responsabilités en tant que président, et je veux que tout le monde les prenne à la Fédération, à la direction de l'arbitrage, et à l'Olympique lyonnais également".
 
Après le match, ils en ont remis une couche. Labrune a opposé l'OL, "habitué à jouer à onze contre dix" et qui obtient des penalties, à l'OM, à la situation contraire selon lui. "On n'est pas aidé par les circonstances. On avait un quatuor arbitral remarquable, ils ne l'ont pas fait exprès, mais je constate que factuellement c'est toujours, toujours dans le même sens et je suis encore plus heureux du point qu'on prend ce soir", a-t-il déploré. "A vitesse réelle, même moi dans la tribune je pensais qu'il y avait penalty. Je l'ai dit à la mi-temps quand on s'est vus avec Jean-Michel : ça devient drôle. Peut-être que je grandis, que je mûris, maintenant j'en rigole nerveusement", a-t-il aussi lâché.
 
Réplique d'Aulas : "Il n'y a pas si longtemps qu'il arrive dans le foot, mais il s'est fait une réputation de garçon qui n'a absolument aucune objectivité. Mettre en cause l'arbitre sur un match de ce type, c'est un peu douteux, et personnellement je n'irais pas jusque là parce que ça ne vaut pas le coup". "Vincent est jeune et il apprend petit à petit les risques quand on est président, a-t-il ajouté. Le match de ce soir a failli tourner en clochemerle. Il faut avoir le courage de faire respecter les règles, en particulier les règles qui permettent aux supporteurs adverses, aux joueurs et à l'arbitre de pouvoir exercer dans de bonnes conditions ce match qui était parti sur de bonnes bases".
 
Les deux dirigeants sont connus pour s'asticoter régulièrement, entre deux profils distincts : Aulas, 66 ans, président de l'OL depuis 1987, actionnaire numéro 1 avec 34% du club, et Labrune, 44 ans, homme de confiance de la famille Louis-Dreyfus propriétaire de l'OM et président depuis 2011. Ce match leur a permis de relancer leur guéguerre, alors qu'on les a aperçus dans une image plus empreinte de complicité, plus ou moins vacharde, juste avant la partie, dans les couloirs du Vélodrome filmés par la chaîne cryptée : ils ont fait quelques pas côte à côte, avant que l'aîné ne fasse une poussette sur la tête de son cadet, entre paternalisme et coup de pression, suscitant une réaction mi-amusée, mi-offusquée du jeune président.
 

dimanche 5 avril 2015

Incidents OGC Nice-Evian: un policier blessé, Rivère évacué, réunion de crise programmée

Des incidents "très graves" ont émaillé la fin de la première période du match OGC Nice-Evian (2-2) samedi soir à l'Allianz Riviera.
On est très loin du football, et c'est même consternant. Le président de l'OGC Nice, Jean-Pierre Rivère, a été contraint de quitter l'Allianz Riviera sous escorte policière, 5 minutes avant la mi-temps, son intégrité physique étant menacée.
"Un mouvement de foule venue de la tribune populaire, comprenant environ 300 personnes, s'est orientée vers la tribune présidentielle", a commenté le sous-préfet, Sébastien Humbert, présent au stade.
"Ces individus ont été stoppés par les policiers en tenue d'intervention, avec les boucliers, une dizaine de policiers dont il faut souligner la réactivité. Il y a eu des échanges de coup entre les supporters et la police. Un policier a été légèrement touché à la lèvre. La préfecture estime qu'il s'agit d'un événement très grave, inadmissible, qui aurait pu mal tourner, et mettre en danger également les spectateurs qui étaient venus en famille".
Une fois encore, la conception de l'Allianz Riviera, qui permet aux supporters de passer d'une tribune à l'autre sans le moindre obstacle, pose un séreux problème de sécurité (ce fut déjà le cas lorsque les Ultras niçois et stéphanois s'étaient affrontés la saison passée).
Et l'OGC Nice, qui a subi un match à huis clos contre Guingamp, risque de payer cher la facture auprès des instances du football.
Bandes vidéo exploitées dans la nuit
Au plan pénal, des suites vont être données. "On travaille sur l'identification des individus", a précisé le sous-préfet.
"Dès cette nuit, les bandes vidéo du stade vont être visionnées, ainsi que les images prises par les caméras que possèdent les policiers avec leur équipement. On est en relation avec le parquet pour prendre le plus vite possible des sanctions administratives et judiciaires".
Une réunion de crise est prévue la semaine prochaine en préfecture, en présence notamment des représentants de la ville et du club

http://www.nicematin.com/ogc-nice/incidents-ogc-nice-evian-un-policier-blesse-rivere-evacue-reunion-de-crise-programmee.2165438.html

dimanche 24 juin 2012

Nasri dérape à nouveau

Quelques minutes après l'élimination de l'équipe de France en quarts de finale de l'Euro 2012, le ton est monté en zone mixte, où les joueurs livrent leurs impressions aux journalistes après une rencontre.

Une nouvelle fois, Samir Nasri a dérapé. Refusant de s'adresser aux journalistes - "Vous cherchez tout le temps des histoires" -, le milieu de terrain de City a alors été interpellé par un journaliste de l'agence France Presse qui lui a lancé un "Alors, casse-toi". Une phrase qui a fait sortir de ses gonds l'international français. Nasri a alors répliqué avec divers insultes - "sale fils de .... ,Viens, on va s'expliquer !" - avant de s'en aller...

L'attaquant français avait défrayé la chronique en lançant un "ferme ta gueule" à un journaliste juste après avoir égalisé contre l'Angleterre en phase de poule (1-1). Après avoir été titulaire lors des trois premiers matches, Nasri avait été laissé sur le banc par Laurent Blanc contre l'Espagne mais est entré en jeu en seconde période.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/06/24/97001-20120624FILWWW00020-nasri-derape-a-nouveau.php

vendredi 27 mai 2011

Le président du RC Strasbourg propose de l'argent pour battre son rival

L'enjeu sportif d'une montée en Ligue 2 a-t-il fait perdre la raison au président du RC Strasbourg (National)? La volonté affichée de Jafar Hilali de proposer de l'argent (NDLR : 250 000 euros) à l'adversaire de son plus sérieux rival pour la montée n'a pas du tout plu à la Fédération française de football (FFF).
Intitulé «Prime exceptionnellement si Rouen bat Guingamp», le communiqué propose comme cela se «pratique dans un championnat étranger», en l'occurrence l'Espagne, son club «envisage de verser aux joueurs de Rouen une prime exceptionnelle globale de 200 000 euros s'ils parviennent à battre Guinguamp». Le responsable prend quand même soin d'indiquer qu'il soumet cette proposition à l'acceptation des instances fédérales de la FFF.

La commission éthique saisie

L'avis de la FFF n'a pas tardé face à cette proposition iconoclaste. «La FFF a notifié au président du RC Strasbourg l’interdiction formelle de promouvoir des initiatives contraires aux règlements ainsi qu’à l’esprit du jeu, susceptibles de nuire gravement à l’équité des compétitions organisées par la Fédération ainsi qu’aux valeurs défendues par celle-ci.» Avant de passer aux injonctions : «La Fédération exige du RC Strasbourg que soit immédiatement retiré du site le communiqué de son Président et que ce dernier s’engage publiquement à abandonner son initiative», exige la FFF tout en annonçant la saisine du Conseil National de l’Ethique «pour examiner les suites disciplinaires pouvant être engagées».

Enfin, la FFF indique qu’elle prendra toutes les dispositions et qu’elle sera particulièrement attentive pour que la rencontre visée se déroule dans les meilleures conditions de sportivité et que soit préservée la régularité de la fin du championnat.
http://www.leparisien.fr/sports/football/le-president-du-rc-strasbourg-propose-de-l-argent-pour-battre-son-rival-27-05-2011-1469588.php