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vendredi 21 décembre 2012

Garde: "Tottenham ? Un client sérieux"

L’Olympique Lyonnais connait désormais son adversaire en 16e de finale de la Ligue Europa. Il s’agit du Tottenham d’Hugo Lloris. Pour Rémi Garde, ce n’est pas le meilleur tirage possible mais c’est malgré tout une rencontre excitante.

Rémi Garde, que vous inspire ce tirage au sort ?
Rémi Garde : Ce n’est pas simple ! On n’a pas eu le meilleur tirage possible. Maintenant, comme je le dis souvent, le tirage c’est une chose, les confrontations s’en est une autre. Bien sûr que le fait de tomber sur Tottenham nous fait tout de suite penser à Hugo Lloris. C’est le destin ! Ce sera certainement une rencontre qui sera forcément très émouvante pour lui. J’espère qu’il n’aura pas trop envie de briller. Mais je le crains quand même !
Que pouvez-vous dire de Tottenham à part ça ?
R. G: Tottenham réussit un bon championnat. Ils sont en lice pour la Ligue des Champions. C’est un effectif complet, avec beaucoup de variétés et de possibilités. Je pense que c’est un groupe qui progresse au fil de la saison. Certainement qu’Hugo n’y est pas étranger. A son image, c’est une équipe qui progresse. Ce sera un sérieux client !
En tant qu’ancien Gunner, ça sera aussi particulier pour vous ?
R. G: Je n’aurais pas trop à me forcer pour trouver la motivation (sourire) Ce sont des vieux souvenirs qui remontent. Avant de signer à Arsenal, on connaissait un peu moins le foot anglais. J’ignorais qu’il y avait la même rivalité entre Tottenham et Arsenal qu’entre Saint-Etienne et Lyon. J’espère qu’on aura la même réussite que dans notre derby.
Vous serez sans doute sifflé à White Harte Lane …
R. G: C’est possible ! Je ne suis pas sûr qu’ils se souviennent tous que j’ai joué pour Arsenal mais ils feront sans doute un effort pour ce match.
Si on se projette plus loin, le tirage ne vous a pas épargné avec l’Inter ou Cluj en huitièmes de finale…
R. G: Je n’en parle que parce que vous me posez la question. Il y a deux rencontres très difficiles et nous verrons par la suite. C’est le principe même des coupes. Parfois les tirages ne paraissent pas très heureux et finalement, il y a la qualification au bout. On s’adaptera.
L’enchaînement des matchs peut-il remettre en cause l’ordre des priorités pour vous ?
R. G: C’est sûr qu’autour de ça : il y aura Lille, Bordeaux … Un menu chargé en Ligue 1. On verra sur le moment avec tous les impondérables qui peuvent nous toucher mais pour l’instant je reste sur ce que j’ai dit. On jouera à fond cette compétition.
Est-ce que cela peut changer le Mercato d’hiver de l’OL ?
R. G: Non, je ne pense pas. Pas du tout !

http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/ol-tottenham-un-client-serieux-pour-remy-garde_sto3538960/story-lci.shtml

vendredi 23 novembre 2012

Ligue Europa, au revoir et merci

Marseille a perdu et est éliminé de la Ligue Europa, mais la crise est encore bien loin pour le club olympien. Après la défaite au Vélodrome contre Fenerbahçe (0-1), Elie Baup a davantage souligné les bienfaits de cette aventure européenne que fustigé la performance de ses joueurs. "Je regrette que ça s'arrête, mais elle nous a permis d'avancer en termes d'effectif", a déclaré le coach phocéen. Si les Marseillais ont eu leur chance, qu'ils ont laissé passer à plusieurs reprises, la C3 a pu servir pour l'ensemble du groupe. "Elle nous a permis au début de prendre le rythme, d'être rapidement dans la compétition. Dans un deuxième temps comme aujourd'hui, elle a permis de voir des jeunes joueurs qui n'ont pas du tout démérité. Pour le futur, c'est intéressant", positive Baup.
Après un mercato estival qui a eu, pour conséquence, de restreindre son effectif, l'OM doit s'appuyer davantage sur les pensionnaires de son centre de formation. Leur intégration a été facilitée par la présence de matchs supplémentaires avec la Ligue Europa. Sans pour autant que l'équipe soit pénalisée en championnat d'un manque d'expérience. "La Coupe d'Europe nous aura permis aussi de relancer des joueurs avec du temps de jeu pour Diawara et Barton", souligne également l'entraîneur marseillais. Le premier, blessé, et le second, suspendu en Ligue 1, ont réellement mis à profit les rencontres européennes pour soigner leur condition physique et les automatismes avec leurs partenaires.
Les yeux rivés sur le championnat
Si avoir à jouer la Ligue Europa a été vu de manière positive par rapport au début de saison, son absence pour les prochains mois pourrait aussi être synonyme de bouffée d'air frais pour Marseille. L'enchaînement de semaines avec deux rendez-vous à gérer est devenu délicat pour Elie Baup, confronté aux blessures et suspensions. Face à Fenerbahçe, il a encore dû composer avec les absences. Rod Fanni et Lucas Mendes ont été associés pour la première fois en défense centrale. L'ancien Rennais, qui pouvait espérer se fixer sur le côté droit, a dû pallier une absence dans l'axe, suite au forfait de Nicolas Nkoulou. Florian Raspentino n'a lui pas vraiment prouvé qu'il pouvait être une solution viable dans le secteur offensif, où les blessés s'accumulent depuis quelques semaines.
A l'image de la défaite à Bordeaux dimanche dernier (1-0), l'étroitesse de l'effectif olympien a un impact sur les résultats. Même s'il reste encore une journée de Ligue Europa, sans enjeu, à Limassol, les Phocéens pourront se consacrer pleinement au championnat, déjà prioritaire depuis le début de saison. D'autant plus qu'ils entrent "dans une période, jusqu'à la trêve, où les points sont importants. On doit se bagarrer avec toutes les équipes de tête pour rester au plus près ou sur le podium", juge Elie Baup. Et pour cause, les réceptions de Lille puis Lyon se présentent en l'espace de quatre jours, avec l'occasion de reprendre la tête de la Ligue 1 ou de chuter jusqu'à la huitième place.
Une habitude française
Le regard d'Elie Baup vis-à-vis de cette élimination n'est pas pour autant une exception au niveau français. Au contraire. Chaque saison, le sujet revient sur la table. Bordeaux ou Lille ont connu cette situation ces dernières années, où le championnat prend le pas sur la Ligue Europa. La C3 est moins rentable que la C1 et regagner sa place européenne pour la saison suivante devient plus important financièrement qu'aller loin dans l'édition présente. Les moyens plus réduits pour les clubs de l'Hexagone que pour leurs proches voisins européens (excepté le PSG mais pas l'OM) sont la raison la plus souvent avancée, mais pas forcément la seule. Et c'est le coefficient UEFA de la France qui en pâtit.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/jussie-a-montre-la-voie-a-bordeaux_sto3502101/story-lci.shtml

jeudi 25 octobre 2012

Europa League: échappée à l'OL, décollage à l'OM, rebond à Bordeaux?

Lyon, premier de sa poule, veut s'échapper un peu plus jeudi avec la réception d'un Athletic Bilbao affaibli, pour la 3e journée d'Europa League lors de laquelle Marseille peut aussi prendre son envol à Mönchengladbach et Bordeaux rebondir à Funchal.
Avec deux victoires dans le groupe I, les Lyonnais, qui ont également repris en L1 leur marche en avant dimanche après trois journées sans victoire, sont actuellement les mieux placés des représentants français.
En tant normal, les absences de Bastos et Grenier auraient pu se révéler préjudiciables mais en face, le 17e du championnat d'Espagne, défait à Valence ce week-end, sera encore plus affaibli, avec les absences d'Ekiza et Inigo Perez, ainsi que l'incertitude entourant la pépite Muniain, jugé toutefois "disponible". Le finaliste malheureux de la dernière édition, qui hésite toujours entre Aduriz et Llorente devant, attend toujours sa première victoire.
Dans le groupe C, Marseille est en embuscade avec quatre points, devancé au goal-average par Fenerbahçe. Son adversaire, Mönchengladbach a été fessé à Brême ce week-end et n'est pas en grande forme, à la 13e place du championnat. L'OM n'est pas au mieux non plus après avoir perdu dimanche Gignac et la tête du championnat à Troyes (0-1), son 3e match domestique sans victoire.
En C3, les Olympiens présentent cependant un visage enjoué depuis le début et s'ils négocient bien le double affrontement face aux Allemands, ils peuvent ensuite espérer toucher les dividendes fin novembre contre les Turcs, pour l'instant privés de Meireles.
Dans la poule D, les Bordelais n'en sont pas encore là, eux qui ne sont que 3e après une large victoire sur Bruges suivie d'une large défaite à Newcastle.
Roi du nul en France, le 6e de L1, doué d'un certain talent pour contrarier ses opposants en déplacement, se contenterait toutefois sûrement d'un résultat de parité chez les Portugais, 6e aussi dans leur championnat mais derniers en C3 où ils attendent encore d'inscrire leur 1er but.
Après trois matches sans victoire, Bordeaux retrouve Henrique et Trémoulinas en défense, mais le gardien Carrasso et l'attaquant Diabaté rejoignent Ben Khalfallah à l'infirmerie.
Dans les autres groupes, la 3e journée n'a réservé aucun affrontement indigeste entre représentants des gros championnats.
Les amateurs d'exotisme se rabattront donc sur le groupe A et le déplacement d'Eto'o et des Russes d'Anzhi à Liverpool où Shelvey, avec trois buts, livre un duel à distance avec le Napolitain Vargas, en déplacement à Dnipropetrovsk dans la poule F.
Pour le côté anecdotique, il faut se rendre dans la poule B, où le tenant du titre, l'Atletico Madrid, reçoit Coimbra. Le co-leader du championnat espagnol vise une 16e victoire de rang en Europe et aussi un 21e match sans défaite, qui constituerait une nouvelle série record d'invincibilité pour le club.
Enfin, le duel le plus bouillant sera dans la poule J, celle d'une Lazio leader et condamnée dernièrement pour le racisme de ses supporteurs, qui rend visite au Panathinaïkos. Dans le même temps, Tottenham, seulement 3e, essaiera de décrocher sa première victoire à Maribor.
Jeudi 25 octobre:
Groupe A:
(21h05) Liverpool (ENG) - Anzhi Makhachkala (RUS)
Young Boys (SUI) - Udinese (ITA)
Groupe B:
(21h05) Atletico Madrid (ESP) - Coimbra (POR)
Hapoel Tel-Aviv (ISR) - Viktoria Plzen (CZE)
Groupe C:
(21h05) Mönchengladbach (GER) - Marseille (FRA)
AEL Limassol (CYP) - Fenerbahçe (TUR)
Groupe D:
(21h05) Newcastle (ENG) - Club Bruges (BEL)
Maritimo (POR) - Bordeaux (FRA)
Groupe E:
(21h05) Steaua Bucarest (ROM) - Molde (NOR)
VfB Stuttgart (GER) - FC Copenhague (DEN)
Groupe F:
(21h05) PSV Eindhoven (NED) - AIK Solna (SWE)
Dnipropetrovsk (UKR) - Naples (ITA)
Groupe G:
(19h00) Videoton (HUN) - FC Bâle (SUI)
Genk (BEL) - Sporting Portugal (POR)
Groupe H:
(18h00) Rubin Kazan (RUS) - Neftçi PFK (AZE)
(19h00) Inter Milan (ITA) - Partizan Belgrade (SRB)
Groupe I:
(19h00) Sparta Prague (CZE) - Hapoel Kiryat Shmona (ISR)
Lyon (FRA) - Athletic Bilbao (ESP)
Groupe J:
(19h00) Panathinaikos (GRE) - Lazio Rome (ITA)
Maribor (SLO) - Tottenham (ENG)
Groupe K:
(19h00) Rosenborg (NOR) - Metalist Kharkov (UKR)
Rapid Vienne (AUT) - Bayer Leverkusen (GER)
Groupe L:
(19h00) Helsingborgs (SWE) - Hanovre (GER)
Levante (ESP) - FC Twente (NED)

Click here to find out more!http://www.lepoint.fr/sport/europa-league-marseille-peut-prendre-une-option-a-monchengladbach-25-10-2012-1520943_26.php

vendredi 21 septembre 2012

Europa League: Lyon, Bordeaux et Marseille dans le sens de la marche

Mené 2-0 sur la pelouse de Fenerbahçe, Marseille a finalement accroché le match nul...
Marseille, courageux pour revenir de 2-0 à 2-2 sur la pelouse de Fenerbahçe, et plus encore Bordeaux, très facile vainqueur du FC Bruges (4-0), et Lyon, qui a dominé le Sparta Prague 2-1, n'ont pas raté jeudi leurs débuts dans la phase de poules de l'Europa League. Décidément, le Marseille d'Elie Baup, qui avait choisi d'aligner pour la première fois Joey Barton, n'est pas pressé de goûter à la défaite. A son bilan parfait en Ligue 1 (cinq matches, cinq victoires), l'OM a ajouté jeudi un match nul européen très encourageant sur la pelouse de Fenerbahçe (groupe C).
Le bouillant milieu de terrain anglais a dû apprécier la formidable ambiance du stade Saraçoglu d'Istanbul mais il a peut-être aussi pensé que ses débuts marseillais allaient coïncider avec le premier revers olympien de la saison. Car les Turcs ont mené 2-0 jusqu'à la 82e minute et un formidable retour marseillais, mérité sur l'ensemble du match et facilité par le déclin physique des coéquipiers de Moussa Sow.
C'est d'abord Valbuena, au bout d'un une-deux avec Andre Ayew, qui a ramené l'OM dans le match, avant que dans le temps additionnel, Ayew offre à son club le point du nul d'une tête rageuse. Omniprésent, le Ghanéen avait également touché la barre auparavant.Quant à Barton, il a joué 70 minutes, sans coup de génie ni coup de folie, mais surtout sans avertissement.
Avec ce résultat nul à l'extérieur, Marseille réussit une excellente opération puisque dans l'autre match du groupe C, Mönchengladbach, autre prétendant à la qualification, n'a pas réussi à faire mieux que 0-0 sur la pelouse de Limassol, a priori l'équipe la plus faible.
Revivez Lyon-Sparta Prague (2-1) en live comme-à-la-maison
Lyon se complique la vie
Bordeaux aussi a réussi ses débuts avec une très tranquille victoire sur une faible équipe du FC Bruges (4-0). Sané, Gouffran, Engels (csc) et Jussiê ont marqué les buts girondins (groupe D). "On était sur un nuage", a réagi l'entraîneur bordelais Francis Gillot. Comme l'OM, Bordeaux peut en plus se féliciter du match nul entre Maritimo Funchal et Newcastle (0-0) dans l'autre match du groupe.
Lyon de son côté s'est fait quelques frayeurs inutiles en laissant le Sparta Prague revenir de 2-0 à 2-1 (groupe I). Les deux buts coup sur coup de Gomis et Lisandro en milieu de deuxième période sonnaient pourtant comme une récompense méritée pour des Lyonnais dominateurs.
Mais un peu de relâchement a permis à Krejci de rendre espoir à Prague et a obligé les Lyonnais à s'employer pour conserver les trois points. Dans l'autre match du groupe, c'est encore un match nul qui a été enregistré, avec le décevant 1-1 à domicile de l'Athletic Bilbao, finaliste l'an dernier, face aux modestes Israéliens de Kyriat Shmona.
Revivez Fenerbahçe-OM (2-2) en live comme-à-la-maison
Première titularisation pour Hugo Lloris
Parmi les autres résultats, on notera le nul 0-0 entre Tottenham et la Lazio Rome dans le groupe J, principal choc de la 1re journée. Après un début de saison difficile, les Spurs d'Andre Villas-Boas espéraient confirmer leur premier succès du week-end dernier face à Reading (3-1). Mais ils n'ont pas eu la tâche facile contre des Romains très à l'aise dans leur championnat (trois victoires en trois matches). La rencontre a au moins permis à Hugo Lloris, gardien de l'équipe de France et a priori pour l'instant N.2 à Londres, de garder sa cage inviolée pour sa première sous le maillot de Tottenham. Il a néanmoins été sauvé une fois par sa barre.
L'Udinese et l'Anzhi Makhachkala de Eto'o et Lassana Diarra ont fait match nul 1-1 dans le groupe A, l'un des plus relevés de l'épreuve, où Liverpool a réussi le carton du jour sur le terrain des Young Boys Berne (5-3). Les Anglais étaient pourtant menés 3-2.
Tenant du titre, l'Atletico Madrid s'est imposé 3-0 en Israël sur la pelouse de l'Hapoël Tel Aviv (groupe B).
Dans le groupe F, Naples a écrasé les Suédois de Solna 4-0 avec notamment un triplé du Chilien Vargas, alors que Dniepropetrovsk a dominé le PSV Eindhoven 2-0.
Dans le groupe H, l'Inter Milan a arraché dans les dernières secondes un match nul 2-2 à domicile face aux Russes du Rubin Kazan.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1007517-europa-league-lyon-bordeaux-marseille-sens-marche

jeudi 20 septembre 2012

La Ligue Europa est aussi une priorité pour l'OM


Les Marseillais entament les phases de poule de Ligue Europa face à Fenerbahçe...
Ca valait le coup de jouer un obscur tour préliminaire en Moldavie. Voilà ce que se sont dit les joueurs de l'OM lors de leur arrivée à Istanbul mercredi après-midi malgré une pluie insistante. Fenerbahçe a une histoire européenne et son stade est un temple du football. «Je n'avais jamais connu ça, ça change des matchs en France. Quand on joue dans le stade de Fenerbahçe, c'est une ambiance de fou» témoigne Moussa Sow, l'ancien attaquant du LOSC, aujourd'hui à la pointe de l'équipe stambouliote.
L'entraîneur Aykut Kocaman joue d'ailleurs à fond la carte de la petite équipe qui va avoir besoin de rassembler toutes ses forces : «On sait que ce ne sera pas un match facile pour nous, mais on va jouer à domicile, avec nos supporters, et avec eux, on a la capacité de passer la vitesse supérieure.»
Le onze type sur le pont
Elie Baup n'est pas dupe. Conscient que ce match peut être le plus important du groupe, il n'envisage pas de faire tourner: «Ce serait un mauvais calcul. On doit prolonger notre dynamique d'équipe.» Le coach marseillais ne sous-estime pas les Turcs: «J'ai même lu qu'ils voulaient aller en finale. Ils ont beaucoup d'arguments, et pour nous, c'est une épreuve de haut niveau. » Mais il n'ignore pas non plus que la confiance de son équipe pourrait mettre le doute dans le camp d'en face. « On n'a pas vraiment le droit à l'erreur», concède Sow, un brin apeuré par la réussite de l'OM.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1006893-ligue-europa-aussi-priorite-om

vendredi 31 août 2012

L'OL avec Bilbao, l'OM moins verni

Lyon a hérité de l'Athletic Bilbao, finaliste de la dernière édition, en phase de poules de la Ligue Europa mais aussi du Sparta Prague et de l'Hapoel Shmona. Bordeaux se frottera à Newcastle, au FC Bruges et au Maritimo. Groupe homogène pour l'OM qui défiera Fenerbahçe, Monchengladbach et Limassol.
Quand on est tête de série, on peut s'attendre à être épargné. Le tirage au sort effectué vendredi midi, à Monaco, a réservé des sorts contrastés aux trois clubs français engagés en Ligue Europa. Sur le papier, il semble avoir été plus clément pour l'OL. Les Lyonnais sont tombés dans le groupe I, où l'Athletic Bilbao sera assurément son adversaire le plus coriace. Et encore : le finaliste de la dernière édition, paraît moins séduisant. Il s'apprête même à perdre Javi Martinez et Fernando Llorente. Mais les Basques paraissent mieux armés que les Tchèques du Sparta Prague et l'Hapoël Kiryat, le champion d'Israël, pour briguer l'une des deux premières places convoitées par l'OL.
De son côté, l'OM devra sans doute cravacher davantage pour voir les 16es de finale. Les Marseillais ont hérité d'un groupe qui, sans être forcément plus relevé, s'annonce plus homogène. Ils se frotteront à l'ambiance turque de Fenerbahçe et aux Allemands du Borussia Mönchengladbach, deux équipes qui ont échoué lors des barrages de la Ligue des champions. L'équipe d'Elie Baup devra se retrousser les manches... et faire le plein face aux Chypriotes de Limassol.
Après s'être miraculeusement qualifiés face à l'Etoile Rouge de Belgrade, les Bordelais, eux, croiseront sur leur chemin le Newcastle d'Hatem Ben Arfa et de Yohan Cabaye. Les Magpies devraient disputer la première place d'un groupe D où les Belges du FC Bruges et les Portugais du Maritimo Funchal paraissent un cran en-dessous.
Parmi les autres groupes, Liverpool et Tottenham devront aussi batailler. Les Reds se frotteront aux Italiens de l'Udinese, aux Suisses des Young Boys de Berne et aux Russes de l'Anzhi, l'équipe de Samuel Eto'o. Avec le Panathinaïkos d'Alain Boumsong, la Lazio Rome de Mickaël Ciani et Maribor (un sinistre souvenir pour Lyon), les Spurs sont à peine mieux lotis.
LE TIRAGE COMPLET
GROUPE A
Liverpool (ANG)
Udinese (ITA)
Young Boys Berne (SUI)
Anzhi Makhachkala (RUS)

GROUPE B
Atletico Madrid (ESP)
Hapoël Tel-Aviv (ISR)
Viktorian Plzen (RTC)
Académica de Coimbra (POR)

GROUPE C
Olympique de Marseille (FRA)
Fenerbahçe (TUR)
Borussia Mönchengladbach (ALL)
AEL Limassol (CYP)

GROUPE D
Girondins de Bordeaux (FRA)
FC Bruges (BEL)
Newcastle (ANG)
Maritimo Funchal (POR)

GROUPE E
VfB Stuttgart (ALL)
FC Copenhague (DAN)
Steaua Bucurest (ROU)
Molde (NOR)

GROUPE F
PSV Eindhoven (P.-B.)
Napoli (ITA)
Dniepropetrovsk (UKR)
Solna (SUE)

GROUPE G
Sporting Portugal (POR)
FC Bâle (SUI)
Genk (BEL)
Videoton (HON)

GROUPE H
Inter Milan (ITA)
Rubin Kazan (RUS)
Partizan Belgrade (SER)
Neftçi PFK (AZE)

GROUPE I
Olympique Lyonnais (FRA)
Athletic Bilbao (ESP)
Sparta Prague (RTC)
Hapoël Kiryat (ISR)

GROUPE J
Tottenham (ANG)
Panathinaikos (GRE)
Lazio Rome (ITA)
Maribor (SVN)

GROUPE K
Bayer Leverkusen (ALL)
Metalist Kharkiv (UKR)
Rosenborg (NOR)
Helsingborgs (SUE)

GROUPE L
FC Twente (P.-B.)
Hanovre (ALL)
Levante (ESP)
Rapid Vienne (AUT)


http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/lyon-avec-bilbao_sto3407068/story-lci.shtml

vendredi 10 août 2012

C3 Qualification tranquille pour l'OM

L'Olympique de Marseille s'est qualifié ce jeudi à Fos-sur-Mer pour les barrages de la Ligue Europa. L'équipe d'Elie Baup a tranquillement disposé d'Eskisehirspor (3-0, 1-1 à l'aller).Trois jours avant leur premier match de championnat contre Reims, dimanche, les Olympiens n'ont pas manqué leur rendez-vous européen. Une élimination en tour préliminaire face à un club turc inconnu aurait fait tâche. Pas de panique, l'Olympique de Marseille jouera bien les barrages de la Ligue Europa, grâce à sa victoire qui ne souffre aucune contestation ce jeudi à Fos-sur-Mer sur Eskisehirspor (3-0), une semaine après le match nul brouillon (1-1) ramené de Turquie. Les quelques jours qui ont séparé ces deux rencontres ont fait du bien à une équipe marseillaise plus en jambes, plus combative et donc davantage en confiance. Sur ce dernier point, des joueurs comme Ayew et Gignac ont montré un visage séduisant. Le premier a inscrit un doublé alors que le second a marqué sur ses terres natales un but splendide.
André-Pierre Gignac, qui a grandi à quelques dizaine de mètres du stade Parmesain, n'a pas raté l'occasion de briller et de faire taire ses (nombreux) détracteurs. Virevoltant, l'ancien Toulousain a doublé la mise à la 36e minute d'une reprise de l'extérieur du droit croisé sur un centre de Valbuena. Ce geste technique réalisé avec sang-froid, il ne l'aurait sans doute pas réussi et peut-être même pas tenté il n'y a encore pas si longtemps. « Je la prends comme elle vient, sans me poser de question », a avoué l'attaquant. Enfin en pleine confiance, il a aussi confié se sentir aussi bien que depuis sa saison extraordinaire réussie avec Toulouse en 2008-2009, quand il avait claqué la bagatelle de 24 buts.
La résurrection de Gignac est bonne nouvelle pour Elie Baup en attendant le retour de Loïc Rémy. La concurrence pour le poste d'attaquant de pointe va battre son plein. « Il faut qu'il continue à marquer », a lâché Elie Baup après la rencontre. Aidé par un Mandanda toujours aussi rassurant sur sa ligne (27e), l'OM a très vite mis les choses au clair. Dès la 7e minute, André Ayew a trouvé le cadre sur une remise d'Amalfitano. Le duo d'anciens Lorientais a remis ça après l'heure de jeu. Fanni a d'abord vu son tir renvoyé par le poteau. Puis, Amalfitano, qui avait bien suivi, a centré pour Ayew, buteur de la tête (65e). Les Turcs étaient K.-O. ce qui n'a pas empêché l'OM de voir rouge et de finir à dix. Benoît Cheyrou a été expulsé à un quart d'heure de la fin. La seule ombre au tableau. -

jeudi 15 décembre 2011

Paris, c'est fini

L'Europe, c'est fini pour Paris. Le PSG, vainqueur de l'Athletic Bilbao au Parc des Princes (4-2) grâce à des buts de Pastore (21e), Bodmer (41e), Inigo Perez (85e c.s.c.) et Hoarau (89e s.p.), est quand même éliminé de la Ligue Europa dès la phase de poules. Les Parisiens doivent se contenter de la troisième place du groupe F derrière Salzbourg, vainqueur à Bratislava (2-3) après avoir été mené 2-0 au bout de six minutes et qualifié pour les 16es de finale de l'épreuve grâce à une meilleure différence de buts sur les confrontations directes avec Paris. Déjà éliminé de la Coupe de la Ligue, le PSG n'aura plus que la Ligue 1 et la Coupe de France à disputer en 2012. 
Le PSG pourra ruminer longtemps ce but concédé au bout du temps additionnel à Salzbourg (2-0) il y a deux semaines. Sans cette volée somptueuse de Svento, il serait aujourd'hui qualifié pour la suite de l'épreuve. Le club autrichien a pourtant connu une entame catastrophique à Bratislava, concédant deux buts dans les six premières minutes avant de renverser le score pour s'imposer 3-2. A l'instar du Red Bull, Paris est mal entré dans son match face à une équipe basque pourtant amputée de ses cadres, car déjà qualifiée. Cela n'a pas empêché Aurtenetxe de prendre le dessus sur Armand pour ouvrir la marque de la tête au premier poteau, sur un corner (1-0, 3e). Déjà le neuvième but encaissé de la tête par les Parisiens cette saison, toutes compétitions confondues. On appelle ça une lacune.
Nene manque un penalty
Mais l'équipe de Kombouaré a aussi ses atouts. Contre les Basques, les coups de pied arrêtés de Nene ont ainsi été une arme redoutable. Suite à un coup franc obtenu et tiré par le Brésilien, Javier Pastore a d'abord égalisé seul face au gardien après une remise de Jean-Christophe Bahebeck (1-1, 21e). Le premier but en 456 minutes pour l'Argentin, qui n'avait plus trouvé les filets depuis la victoire face à Salzbourg (1-0) au Parc des Princes début novembre. Mathieu Bodmer a ensuite donné l'avantage aux hommes d'Antoine Kombouaré en reprenant au premier poteau un corner tiré par Nene (2-1, 41e). Compte tenu du fait que Salzbourg était accroché à Bratislava (2-2), Paris était virtuellement qualifié pour les seizièmes de finale à la pause. Mais un but contre son camp de Had, le défenseur du Slovan, en début de deuxième période a scellé la qualification des Autrichiens.
Ce but de Salzbourg a longtemps donné l'impression d'être superflu. Après l'égalisation de David Lopez d'une somptueuse frappe de 20 mètres (2-2, 55e), le PSG connu toutes les peines du monde à porter de nouveau le danger dans le camp basque. L'entrée en jeu de Guillaume Hoarau (65e), absent des terrains depuis le mois d'août, et le changement tactique avec le passage en 4-4-2 a modifié la donne. Paris a d'abord manqué l'occasion d'égaliser sur un penalty que Nene a expédié hors du cadre (86e). Mais il a fini par reprendre l'avantage sur un but contre son camps d'Inigio Perez suite à un centre de Mevlut Erding, avant d'assurer sa victoire grâce à un penalty, transformé cette fois-ci, de Guillaume Hoarau (4-2, 90e). Un succès qui permet au moins aux Parisiens de quitter la Ligue Europa sur une bonne note. Mais c'est bien le seul point positif qu'on retiendra de la campagne européenne du PSG.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2011-2012/paris-c-est-fini_sto3065962/story-lci.shtml
hebergeur image

vendredi 2 décembre 2011

Paris creuse encore

Battu à Salzbourg (2-0), le PSG a perdu la deuxième place du groupe F de la Ligue Europa au profit du club autrichien. Désormais devancé à la différence de buts particulière, le club de la capitale, qui a concédé sa troisième défaite consécutive, n'a plus son destin en main.
RED BULL SALZBOURG - PSG : 2-0

But : Jantscher (20e), Svento (90e+3)
Le PSG n'a pas touché le fond à Marseille. Le club de la capitale s'est enfoncé encore un peu plus dans la crise en s'inclinant à Salzbourg sur des buts de Jantscher et Svento (90e+3) jeudi (2-0) lors de la 5e journée de la Ligue Europa. Paris a concédé une troisième défaite consécutive toutes compétitions confondues, mais il a surtout perdu la deuxième place du groupe F au profit du club autrichien, qui le devance grâce à une meilleure différence de buts particulière. Alors qu'un nul lui suffisait pour accéder au tour suivant.
Sa défaite est tout à fait logique. Même si Kombouaré a aligné une équipe totalement remaniée avec sept changements par rapport à celle qui a sombré à Marseille (3-0), son équipe a affiché les mêmes lacunes, surtout en première période : pas d'engagement dans les duels, pas de rigueur défensive, à l'image de la faute de marquage sur le but de Jantscher (1-0, 20e), seul au deuxième poteau, pas de cohésion collective, pas d'esprit de conquête et pas de solution en attaque. Sans la maladresse de Zarate (30e, 35e), Salzbourg, seulement cinquième de son championnat et qui n'avait remporté qu'un seul de ses huit derniers matches, aurait scellé son succès dès les 45 premières minutes.
Svento change tout
Kombouaré a bien tenté de donner un deuxième souffle à sa formation, remplaçant Christophe Jallet par Jean-Christophe Bahebeck à la pause, puis Clément Chantôme par Kévin Gameiro à l'heure de jeu, mais sans que la face du match ne s'en trouve réellement modifié. Au contraire. Salzbourg a réussi à inscrire un deuxième but aux Parisiens sur un corner, dans le temps additionnel et malgré une supériorité numérique assez nette des défenseurs du PSG, grâce à une superbe volée de Svento (2-0, 90e+3).
Un geste somptueux qui propulse Salzbourg à la deuxième place du classement du groupe F, et en position de force dans la course à la qualification puisqu'un succès à Bratislava dans quinze jours lui suffira pour accéder aux 16es de finale. Même un succès face à Bilbao, déjà qualifié avant cette journée et assuré de terminer en tête du groupe après son succès sur Bratislava (2-1), ne suffirait pas forcément aux Parisiens pour passer. 
 Eurosport

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jeudi 1 décembre 2011

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Rennes n'ira pas plus loin

Tenu en échec par l'Udinese (0-0), Rennes voit ses derniers espoirs de continuer son aventure en Ligue Europa s'envoler. Les Bretons, avec une équipe très remaniée, ont montré un visage plus séduisant après la pause mais n'ont pas été capables de ramener cette première victoire en Ligue Europa.
Rennes prend la porte. Avant son dernier match face à l'Atletico Madrid, le Stade Rennais a déjà perdu tout espoir de continuer son aventure en Ligue Europa avec ce match nul face à l'Udinese (0-0). Les quatrièmes du championnat de France vont pouvoir se concentrer sur leurs compétitions domestiques. Leur campagne européenne n'aura pas été sans intérêt. Régulièrement, les Bretons ont montré un visage séduisant mais ont fait preuve de naïveté. Cette épreuve était de toute manière essentiellement perçue comme un "moyen d'emmagasiner de l'expérience". Et c'est ce que les jeunes bretons, qui n'ont toujours pas décroché la moindre victoire dans cette phase de poule de la Ligue Europa dans l'histoire du club, ont fait même si l'aventure se termine plus vite que prévu.

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vendredi 4 novembre 2011

Paris cherche toujours

Malgré de très nombreuses occasions, le PSG a lutté pour décrocher une courte victoire devant le Slovan Bratislava (1-0) et se relancer en Ligue Europa. L'attaque parisienne s'est souvent montrée dangereuse mais pas suffisamment efficace à cause de sa précipitation et de son individualisme.
Les Parisiens ont donné raison à leur entraîneur. Après les décevantes performances à Bilbao et Bratislava, Antoine Kombouaré avait défendu son équipe en assurant qu'elle ne manquait pas d'implication mais de réalisme. La copie rendue à domicile lors du match retour face aux Slovaques a confirmé les explications du coach. Quasiment dos au mur, le PSG a largement dominé son adversaire mais aussi peiné pour s'imposer (1-0). Longtemps décevant, Pastore a débloqué la situation (63e) et remis les siens sur la voie vers la qualification. Antoine Kombouaré peut avoir le sourire. "Je retiens d'abord le résultat. C'est une grosse satisfaction puisqu'on était dans l'obligation de gagner. On a fait le boulot donc je suis super content".
Tâtonnant dans ses compositions lors des deux rencontres européennes précédentes, AK est revenu à une formation plus classique et ses joueurs ont rapidement pris les choses en mains. Loin de la suffisance entrevue auparavant, ils se sont montrés très impliqués et se sont rués à l'attaque. Un peu trop même puisqu'ils se sont parfois exposés aux contres du Slovan. " Il a fallu trouver des automatismes et de l'efficacité face à une équipe qui nous a posé des problèmes.", concède le technicien.
Pastore dans le sens contraire
Malgré leurs incessants assauts, les Parisiens ont davantage manqué de lucidité sur le plan offensif et longtemps cherché la bonne inspiration à l'image de cette talonnade inoffensive de Ménez devant le but de Hrosso (10e). "On était supérieur à l'adversaire donc on a fait preuve de trop d'individualisme. Quand on a le sentiment que c'est facile, on déjoue", reconnaît l'entraîneur.
Nenê et Ménez ont souvent utilisé leurs qualités de dribbles et de percussion mais ils n'ont pas suffisamment débordé pour prendre à défaut une défense slovaque regroupée devant sa surface. "On a trop insisté dans l'axe où ils nous attendaient. On a fait des mauvais choix". regrette Kombouaré qui n'en veut toutefois pas à ses joueurs. "Je ne briderai jamais mes attaquants. Il faut qu'ils jouent sur leurs qualités mais il faut trouver un équilibre.". A la pointe de l'attaque, Erding a longtemps dû attendre les bons ballons. Il en a reçu quelques-uns sans parvenir à ouvrir son compteur dans la compétition.
Loin de ses prestations habituelles, Pastore a, lui, su signé sa première réalisation en Ligue Europa. "Il s'est bagarré, il a défendu, il s'est accroché. Il lui a manqué un peu de justesse technique, mais j'ai beaucoup aimé le Pastore de ce soir, à l'inverse de celui de Caen. Il a été récompensé de ses efforts, c'est bien. Au football, le plus dur c'est de marquer".
 Eurosport
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vendredi 21 octobre 2011

Paris s'en contentera

Venu en Slovaquie pour effacer la défaite face à Bilbao, le PSG dû partager les points avec Bratislava (0-0). Un moindre mal après avoir fini le match à neuf. Heureusement pour les hommes de Kombouaré, ils restent en course dans le groupe F grâce au nul d'Athletic face à Salzbourg (2-2).
Le PSG n'aime pas la Ligue Europa. Impressionnant en Ligue 1 où il est un leader convaincant, le club de la capitale bégaye sur la scène européenne. Après sa défaite sur le terrain de l'Athletic Bilbao, il a dû se contenter d'un match nul chez les Slovaques de Bratislava (0-0). Malgré tout, les Parisiens peuvent se rassurer. Ils conservent la deuxième place du groupe F grâce au match nul entre le leader basque, qui pointe à trois longueurs, et Salzbourg (2-2). Au terme d'un match qu'il a terminé à neuf contre onze après les expulsions pour deux avertissements de Clément Chantôme (63e) et Siaka Tiéné (80e), ce scenario aurait presque des allures de moindre mal. Mais il ne doit pas ravir un club qui a fait la victoire finale dans cette compétition l'un des objectifs de sa saison. Car, pour l'instant, il en est encore loin.
Pastore encore timide
Après le ratage de San Mames, où Antoine Kombouaré avait beaucoup fait tourner, Paris avait pourtant des allures plus familières. Encore privé de plusieurs éléments (Bodmer, Matuidi, Sissoko, Bisevac, Hoarau, Gameiro), le PSG évoluait avec son trio Ménez-Pastore-Nene aligné d'entrée. Mais l'entraîneur, qui avait prévenu la veille qu'il on sait qu'il faudrait "un grand PSG pour faire un résultat", a dû être déçu. Avant même d'être réduit à neuf, les Parisiens peinaient déstabiliser les modestes Slovaques. Face à une équipe bien organisée mais vraiment pas redoutable, il manquait surtout terriblement d'efficacité, notamment en première période. Pastore (11e, 24e, 41e), Ménez (23e) et Erding (25e, 34e, 35e) échouaient ainsi devant Hrosso. Nene avait pourtant une superbe occasion de marquer à la 85e minute après un nouveau raid de Ménez. Sans cuccès.
Dans le vétuste stade Pasienky, le PSG touchait du doigt ses lacunes du moment. Javier Pastore, timide à Ajaccio, ne rassurait pas vraiment. Au contraire, il confirmait qu'il était moins bien en ce moment après un début de saison perturbé par une préparation express. Quant à Mevlut Erding, titularisé au coup d'envoi, il ne pouvait pas faire oublier le triplé de Kevin Gameiro le week-end dernier en Corse. Enfin, Kombouaré a dû se creuser la tête au milieu de terrain. Si Sylvain Armand dépannait face à Bratislava, ce secteur a fini décimé, laissant le seul Jallet, habituellement latéral, au poste de N°6. Comme quoi, le talent seul ne suffit pas. Paris, qui rêve de Ligue des Champions, va d'abord devoir trouver le rythme de la Ligue Europa.
 Eurosport
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vendredi 30 septembre 2011

Paris n'a pas existé

Fin de série pour le PSG qui a subi à Bilbao sa première défaite en 11 matches. Réduit à 10 dès la 52e minute après l'expulsion de Sissoko, Paris s'est incliné face aux Basques à San Mames (2-0) en Ligue Europa. Les doublures n'ont pas tenu le choc. Paris est 2e du groupe F à trois points de Bilbao.
Un trou noir de 90 minutes. Paris s'est cherché toute la rencontre face à l'Athletic Bilbao et a subi une défaite plus que logique lors de son deuxième match de phase de poules en Ligue Europa (2-0). Largement remanié en vue du choc face à Lyon dimanche, ce PSG, mené de deux buts dès la pause, ne méritait pas mieux et a concédé sa première défaite depuis le revers inaugural en L1 face à Lorient (0-1). Les habituelles doublures ont déçu à l'image d'un Sissoko fantomatique avant son expulsion (52e minute). Les hommes de Kombouaré conservent la deuxième place de leur groupe, à trois points des Espagnols. Salzbourg, tombeur du Slovan Bratislava (2-0), revient à hauteur du club de la capitale.
Si brillant face à Montpellier samedi (0-3), le PSG a démontré ce jeudi qu'il ne pouvait pas faire tourner son effectif sans que son niveau de jeu s'en ressente et a livré sa prestation la plus indigente de la saison. Erding, Sissoko et Chantôme ne sont pas au niveau des habituels titulaires (Gameiro, Matuidi, Ménez). A leur décharge, Pastore, qui aurait gagné à simplifier son jeu, et Nenê, totalement transparent, n'ont pas été les rampes de lancement habituelles des offensives parisiennes.
Kombouaré, résigné, fait souffler ses cadres
Globalement, Paris a eu tout faux. Dévoré dès l'entame de match en terme d'intention mais aussi d'engagement physique par l'avant-dernier de la Liga. L'Athletic aurait tout de même dû être réduit à dix dès la 29e, son gardien ayant touché le ballon de la main hors de la surface de réparation. Mais, dans la cathédrale de San Mames, les Basques ont fait la loi. Pressing agressif et jeu sur la largeur sont les deux premiers préceptes de Marcelo "el loco" Bielsa à avoir été assimilés par ses nouveaux joueurs, récompensés de deux buts quasi symétriques dès la première période: débordement de Susaeta à droite et volée du gauche de Gabilondo (1-0, 20e), puis débordement de Aurtenetxe à gauche et demi-volée du droit de Susaeta (2-0, 45+1). Le repli défensif douteux de Tiéné a bien aidé les Espagnols sur leur seconde réalisation.
Offensivement, Paris n'a absolument rien montré. Résigné, Antoine Kombouaré a profité de la fin de match pour faire souffler ses cadres Pastore et Nené avant la réception de Lyon dimanche. Emoussé physiquement, maladroit dans les transmissions, le club de la capitale devra montrer un autre visage face au club avec lequel il partage les commandes de la Ligue 1. Et démontrer que ce passage à vide n'est qu'un accident.

Rennes s'est fait rejoindre dans les dernières minutes face à l'Atlético Madrid (1-1) en Ligue Europa. Rennes avait pourtant le match en main. Avec un point pris en deux rencontres, le bilan des Bretons est famélique.

http://fr.sports.yahoo.com/29092011/70/ligue-europa-paris-n-a-pas-existe.html
http://fr.sports.yahoo.com/29092011/70/ligue-europa-rennes-c-est-cruel.html
 Eurosport
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vendredi 16 septembre 2011

Rennes ne méritait pas ça

Pour son premier match de Ligue Europa, le Stade Rennais s'est incliné dans les dernières minutes sur le terrain de l'Udinese (2-1). Les Bretons ont payé cash leur manque d'expérience continentale. L'Atletico Madrid, vainqueur du Celtic Glasgow (2-0), est en tête du groupe I.
UDINESE - RENNES : 2-1

Buts : Di Natale (39e) et Armero (83e) pour l'Udinese - Hadji (19e) pour Rennes
Par définition, l'expérience européenne s'apprend sur le tas. Jeudi, Rennes a appris. Il a appris qu'on pouvait perdre un match de Ligue Europa en l'ayant globalement maîtrisé. Mais pour ne pas avoir su concrétiser leurs innombrables occasions, les Bretons se sont inclinés sur la pelouse de l'Udinese (2-1). "Quand votre équipe fait une telle production et que vous perdez, vous êtes forcément déçu, déplorait Frédéric Antonetti après la rencontre. Je prends cette compétition pour une occasion de s'aguerrir, on a un manque d'expérience évident. Avec plus d'expérience, ce match, on le gagne."
Ses attaquants ont manqué d'efficacité et de sang-froid devant le but italien. Et pour ne rien arranger, ils ont dû terminer la rencontre à dix, après les sérieuses blessures de Mangane et Boukari. Les Rennais ont pourtant pris ce premier rendez-vous de Ligue Europa par le bon bout. Titulaire à la pointe de l'attaque devant un bloc en partie remanié, Hadji a subtilement ouvert le score après une longue et belle ouverture de Dalmat, inscrivant au passage son premier but sous ses nouvelles couleurs (0-1,19e). Costauds en défense malgré la sortie rapide de Mangane, touché à la cheville gauche et suppléé par Kana-Biyik (15e), dominateurs dans l'entrejeu, les Rennais ont pu développer quelques offensives tranchantes.
Di Natale a frappé
Seulement voilà, Kembo a trop croisé son tir (25e) et oublié Tettey seul au point de penalty (45e+1). Handanovic, le gardien adverse, s'est, lui, chargé de repousser la tête sur corner (33e) puis la frappe lointaine d'un Hadji très en forme (36e). Les joueurs de l'Udinese pouvaient déjà s'estimer heureux d'atteindre la pause sur un score de parité après l'égalisation de l'inévitable Di Natale en contre (39e). Relancés par ce but quasiment inespéré, les hommes de Guidolin ont retrouvé des ambitions et des jambes en début de seconde période. Les Rennais les ont vite calmées en passant rapidement sur les côtés.
Les tirs bretons se sont de nouveau succédé sur la cage d'Handanovic. Aucun n'a pourtant fini au fond des filets car Hadji n'a trouvé que le poteau gauche (54e), Dalmat a tergiversé (56e), puis Boukari a mal visé avant de se blesser en plaçant une tête plongeante (62e et 72e). Le Togolais s'est démis l'épaule droite sur cette action et a dû quitter la pelouse du Friuli alors que les trois changements avaient déjà été réalisés. En infériorité numérique, ses partenaires ont fini par craquer devant Armero (2-1, 83e). Rennes a loupé une belle opportunité dans ce groupe très relevé et devra vite tirer les leçons qui s'imposent avant de recevoir l'Atletico Madrid, vainqueur du Celtic Glasgow (2-0).
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15092011/70/ligue-europa-rennes-ne-meritait-pas-ca.html
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jeudi 15 septembre 2011

Paris assume

Le PSG a bien débuté sa campagne de Ligue Europa en dominant les Autrichiens de Salzbourg (3-1). Ce sixième succès consécutif toutes compétitions confondues valide ses ambitions continentales du club de la capitale, qui partage la première place du groupe F avec l'Athletic Bilbao.
PARIS-SG - SALZBOURG : 3-1

Buts : Nene (35e s.p.), Bodmer (44e) et Menez (67e) pour Paris - Sekagya (87e) pour Salzbourg
Les mauvaises langues diront qu'en face, il ne s'agissait que du Red Bull Salzbourg. Elles auront aussi relevé que le champion d'Autriche a, une demi-heure durant, bousculé le PSG. Que Paris a pris un but de trop dans les ultimes minutes. Que, par moment, ils pêche encore par excès d'individualisme. Mais les chiffres trompent rarement. Jeudi soir, Paris a aligné son sixième succès d'affilée toutes compétitions. Cette série, inédite depuis seize ans, traduit bien son indéniable montée en puissance.
Pour ses premiers pas dans cette Ligue Europa 2011-2012, le club de la capitale a assumé ses ambitions continentales, perpétuant une invincibilité de seize rencontres à domicile. Mais, plus prometteur, il a délivré la prestation la plus aboutie de son début de saison. Le Parc des Princes ne s'y est pas trompé, en saluant les belles séquences collectives de la seconde période, orchestrées par le trio Pastore-Menez-Nene. Paris avait alors tué le suspense, grâce à un penalty de Nene (35e), une volée magique de Bodmer (44e) et le sang froid de Menez (67e).
Comme pour prouver que Paris a fait de l'Europe un objectif majeur de sa saison, Antoine Kombouaré a aligné une équipe proche de son onze-type. Nicolas Douchez et Mevlut Erding avaient l'occasion de se rappeler au bon souvenir de leur entraîneur. L'ancien gardien rennais a prouvé qu'il était, au moins, une doublure fiable de l'Italien Salvatore Sirigu. Il s'est interposé brillamment devant Leonardo (3e) et Maierhoffer (12e), à un moment où la paire Camara-Lugano était en souffrance. L'attaquant turc, lui, a manqué de justesse dans le dernier geste. Mais il a réussi une prestation convenable, ponctuée par un centre décisif pour Bodmer. Le tableau serait presque idyllique si Sekagya n'avait pas profité d'un relâchement parisien. Dimanche, Paris avait su préserver son but face à Brest (1-0). Mais sa prestation d'ensemble était nettement moins convaincante.
Eurosport
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Football: L'entraineur de Salzbourg n'a pas peur du PSG

Le Paris Saint-Germain reçoit le Red Bull Salzburg jeudi au Parc des Princes (19h). L’entraineur des Autrichiens Ricardo Moniz et son milieu de terrain Rasmus Lindgren ont évoqué cette rencontre avant la séance d’entrainement de son équipe sur la pelouse du Parc des Princes.
«Nous n’avons pas peur de cette équipe du PSG mais nous la respectons, a déclaré Ricardo Moniz dans des propos relayés sur le site officiel du club. Elle est composée de joueurs de qualité. Nous allons faire tous les efforts nécessaires et développer du jeu. Nous avons beaucoup de joueurs blessés et je vais donc modifier notre défense. J’étais au Parc des Princes dimanche et ai pu observer cette équipe. Il y a beaucoup de qualité et de créativité, mais nous possédons également ces atouts.»
Pour Rasmus Lindgren, affronter une équipe française ne lui pose pas de problèmes. «Nous sommes en confiance car nous sortons d’une victoire en championnat et allons tout faire pour réaliser un bon match jeudi face au PSG. J’ai déjà évolué face à plusieurs équipes françaises sous les couelurs de l’Ajax Amsterdam, contre Auxerre et Marseille.»
http://www.20minutes.fr/article/787756/football-entraineur-salzbourg-peur-psg