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lundi 2 juillet 2012

Euro 2012 : l'Espagne conserve son titre face à l'Italie

L'Espagne, grâce à des buts de David Silva et de Jordi Alba en première période, de Fernando Torres et de Juan Mata en seconde, a conservé son titre de championne d'Europe en écrasant l'Italie 4 à 0, dans une finale de l'Euro-2012 qu'elle a largement maîtrisée dimanche à Kiev.

Les Espagnols, également champions du monde en titre, réalisent un exploit inédit dans l'histoire du football en devenant la première nation titrée dans trois compétitions de rang: Euro-2008/Mondial-2010/Euro-2012.

Pour la Nazionale, titrée en 1968, cette défaite en finale est la deuxième après celle perdue contre la France en 2000 (2-1, but en or).Les deux équipes s'étaient rencontrées une première fois en match de la poule C le 10 juin à Gdansk, avec un match nul pour résultat (1-1). Cette fois, en revanche, la supériorité de l'Espagne a été manifeste.

Ouverture du score à la 14e minute

L'ouverture du score espagnole est intervenue à la 14e minute, lorsque Andres Iniesta alertait dans la profondeur Cesc Fabregas, dont le centre en retrait a trouvé la tête de David Silva.

La Roja, dont le gardien et capitaine Iker Casillas a sauvé quelques actions chaudes, a doublé le score juste avant la pause, lorsque Xavi lançait parfaitement la révélation Jordi Alba, qui remportait son duel avec Gianluigi Buffon (41e).

Fernando Torres, entré en jeu neuf minutes auparavant, a inscrit le 3e but sur une deuxième passe décisive de Xavi (84e). C'est sa troisième réalisation du tournoi pour l'attaquant espagnol qui avait offert la victoire en 2008 contre l'Allemagne en finale.

Juan Mata a scellé le score à 4-0 à la 88e minute. L'Italie était réduite à 10 à la 61e minute avec la sortie de Thiago Motta, blessé, alors que les 3 remplaçants, dont Thiago Motta, étaient entré en jeu.

L'Espagne, grâce à toute cette première victoire contre les Azzurri en huit confrontations (4 nuls/3 défaites) en tournois majeurs (Euro et Mondial), rejoint l'Allemagne avec trois titres européens en tête du palmarès de la compétition, après ses sacres en 1964 et 2008.

La prochaine édition de l'Euro en 2016 se déroulera en France, avec une formule qui passera à 24 équipes pour la première fois avec une formule.

dimanche 1 juillet 2012

La finale de l'Euro en live ici ce soir

Suivez la finale Espagne-Italie en direct en cliquant sur ces liens............
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Euro: finale Italie-Espagne, pour la gloire et pour le jeu

Espagnols et Italiens se partagent tous les titres depuis 2006 et le sacre de l'Italie au Mondial allemand. Les coéquipiers de Xavi et Iniesta ont, eux, remporté l'Euro-2008 et la Coupe du monde 2010, et s'attaquent à un triplé inédit.
Les deux Latins ont misé sur le jeu. Une tradition pour l'Espagne, une révolution pour l'Italie, qui n'est plus celle du "catenaccio", le cadenas devant le but.
Le choc a déjà eu lieu en poules, le 10 juin dernier à Gdansk, et les Italiens avaient tenu tête à la "Roja", avant de faiblir dans la dernière demi-heure (1-1).
Une telle double confrontation a déjà eu lieu trois fois dans l'histoire. Il avait souri à l'Allemagne, vainqueur deux fois de la République Tchèque en 1996 (2-0 et 2-1 au but en or), et à la Grèce contre le Portugal en 2004 (2-1, 1-0).
Mais en 1988, les Pays-Bas avaient battu l'URSS en finale (2-0) après avoir perdu 1-0 la première rencontre.
L'Espagne est favorite. Sa success-story avait justement commencé contre l'Italie. Plusieurs joueurs ibériques considèrent le quart de finale de l'Euro-2008 remporté aux tirs au but (0-0, 4 t.a.b à 2) face aux "Azzurri" comme leur pierre angulaire.
Torres ou Fabregas
Pour "boucler la boucle", comme le dit Sergio Ramos, le sélectionneur Vicente Del Bosque doit trouver les moyens de contrer l'Italie.
Le milieu de terrain espagnol Cesc Fabregas propose un mode d'emploi: "neutraliser leurs deux pointes, Cassano et Balotelli, et suivre de près Pirlo, leur maître à jouer".
Un défi à la portée des Espagnols, réputés pour leur fluidité offensive mais en passe de devenir une référence défensive. Ils ont de très loin la meilleure défense de l'Euro, un seul but encaissé, justement face à l'Italie.
Toujours orpheline de son buteur David Villa, forfait pour une fracture à un tibia, la Roja est devenue moins efficace offensivement, malgré 8 buts inscrits pour parvenir à la finale -contre 6 à l'Italie.
Ni Fabregas, utilisé comme "neuf menteur" au lieu d'un avant-centre de métier, ni l'attaquant Fernando Torres ne se sont imposés comme solution idéale. Del Bosque voudra peut-être bouleverser les habitudes des Italiens et remettre en selle Torres plutôt que Fabregas, aligné à Gdansk et auteur de l'égalisation.
Pour le reste, il ne devrait pas y avoir de surprises, en dehors de Pedro qui pourrait débuter à la place d'un David Silva.
Gare à Balotelli
Côté italien, les blessés sont remis et Ignazio Abate devrait reprendre sa place dans son couloir droit, Giorgio Chiellini restant à gauche.
L'Italie sait toujours s'adapter tactiquement, et a réussi sa révolution, initiée par Cesare Prandelli. Après le crash du Mondial-2010, où les "Azzurri" ont calé au 1er tour, le nouveau sélectionneur a développé une équipe plus conquérante.
Avec son "Rombo", son milieu en losange parfaitement orchestré par Andrea Pirlo, l'Italie joue, se passe le ballon, et cherche la profondeur. Elle a une arme dans chaque main pour l'exploiter: les fantaisies d'Antonio Cassano et la puissance de Mario Balotelli.
"Fantantonio" Cassano n'a qu'une heure d'autonomie, mais il réussit toujours deux ou trois coups de génie par match, dont une seule peut valoir but ou passe décisive.
"Super Mario" a explosé en réussissant un doublé contre l'Allemagne (2-1) en demi-finale, saura-t-il garder la tête froide et confirmer en finale? Le titre de meilleur buteur lui tend les bras, il en est à trois, comme le Russe Dzagoev, l'Allemand Gomez et le Croate Mandzukic, tous éliminés.
Son coéquipier Claudio Marchisio avait dit dix jours avant le début du tournoi: "Ce sera l'Euro de Balotelli". Ou alors ce sera celui de la consécration de l'Espagne comme une des plus grandes équipes de tous les temps.

Les équipes probables de l'Espagne et de l'Italie qui s'affrontent en finale de l'Euro-2012, dimanche à Kiev (21h45 heure locale, 18h45 GMT):
Espagne: Casillas - Arbeloa, Piqué, Ramos, Alba - Xavi Hernandez, Busquets, Xabi Alonso - Silva (ou Pedro), Fabregas (ou Torres), Iniesta.
Italie: Buffon - Abate, Barzagli, Bonucci, Chiellini - Marchisio, Pirlo, Montolivo, De Rossi - Cassano, Balotelli
Arbitre: Pedro Proença (POR)

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vendredi 29 juin 2012

Euro-2012 : l'Italie domine l'Allemagne et rejoint l'Espagne en finale

Exit la Mannschaft. L'Italie s'est qualifiée jeudi pour la finale de l'Euro 2012, où elle retrouvera l'Espagne, en disposant de l'Allemagne grâce à un doublé de Mario Balotelli (2-1).
La Squadra Azzurra a maîtrisé la rencontre de bout en bout et s'en est remise au talent de son enfant terrible, auteur du premier but d'une tête astucieuse (20e) et du second d'une frappe puissante sous la barre transversale (36e). La Mannschaft a réduit le score en toute fin de rencontre sur un penalty transformé par Mesut Özil (90e+2).

Dimanche, à Kiev, l'Italie tentera de décrocher un deuxième titre de championne d'Europe, 44 ans après son unique sacre continental. De son côté, l'Espagne visera deux records: devenir la première nation à conserver son titre de championne d'Europe mais aussi la seule à enchaîner trois sacres majeurs. A noter que les deux équipes se sont déjà rencontrées dans l'Euro 2012 lors d'un match de groupe le 10 juin dernier. Elles s'étaient quittées sur un match nul (1-1).

jeudi 28 juin 2012

Allemagne - Italie en live ici ce soir

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Euro-2012 : l'Espagne élimine le Portugal et accède en finale

L'Espagne s'est qualifiée pour la finale de l'Euro-2012 en éliminant le Portugal aux tirs au but (0-0, 4-2), mercredi à Donetsk, au terme d'une demi-finale peu spectaculaire. Quoiqu'il en soit, les Espagnols, champions du monde et champions d'Europe en titre, affronteront en finale à Kiev, le vainqueur de l'autre demi-finale opposant l'Allemagne à l'Italie, jeudi à Varsovie.
Après 90 minutes peu spectaculaires et légèrement à l'avantage des co-équipiers de Cristiano Ronaldo à l'image de ce tir du Madrilène à ras du poteau de Casillas (31), l'Espagne s'est réveillée en prolongation. Les joueurs de Vicente Del Bosque ont même cru trouver l'ouverture quand à la 104e minute, sur un superbe travail d'Alba côté gauche, Iniesta idéalement servi au point de penalty, a vu son tir détourné par Rui Patricio. Trop isolé dans le collectif portugais, Ronaldo n'a lui pas su faire la décision. Désigné cinquième tireur lors de la séance de tirs au but, il n'a même pu tirer le sien à cause des échecs de Moutinho et Alvès.

C'est finalement le tir au but de Cesc Fabregas a donné la qualification aux Espagnols après les échecs de Bruno Alvès et de Joao Moutinho et malgré l'échec inaugural de Xabi Alonso. Grâce à lui, l'Espagne tentera d'écrire une page d'histoire du football, en réalisant un triplé inédit Euro-Mondial-Euro. La Roja, en participant à sa troisième grande finale d'affilée, égale dans les annales la RFA, seule nation à avoir aligné 3 finales de rang, en l'espace de quatre ans, entre 1972 et 1976. Le Portugal échoue lui pour la troisième fois en demi-finale d'un Euro après ses défaites de 1984 et 2000.

lundi 25 juin 2012

Les 60 buts de l'Euro 2012 en moins de 2 minutes

Euro-2012 : l'Italie élimine l'Angleterre aux tirs au but

L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de l'Euro-2012 en battant l'Angleterre aux tirs au but (0-0, 4-2 t.a.b), dimanche soir à Kiev, en quart de finale, à l'issue d'une rencontre qu'elle avait dominée sans marquer.

Le tir au but vainqueur a été inscrit par Alessandro Diamanti, qui a conclu la séance après les échecs des Anglais Ashley Young et d'Ashley Cole.

Les Italiens affronteront en demi-finale l'Allemagne, jeudi à Varsovie.


http://lci.tf1.fr/filnews/sport/euro-2012-l-iralie-elimine-l-angleterre-aux-tirs-aux-buts-7382979.html

dimanche 24 juin 2012

Angleterre-Italie en live ici ce soir !!!

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Euro-2012 : l'Espagne qualifiée, les Bleus éliminés

samedi soir, face à l'Espagne en quarts de finale de l'Euro-2012. Une victoire 2 à 0 marquée par un doublé de Xabi Alonso, qui fêtait sa 100e sélection avec la Roja. Dès la 19e minute, le coéquipier de Karim Benzema au Real Madrid a ouvert le score de la tête, sur un centre côté gauche de Jordi Alba. Il doubla la mise dans le temps additionnel en transformant un penalty obtenu par Pedro sur une faute d'Anthony Réveillère (90e+1).
Maître de leur sujet, les Espagnols - tout de même loin de leur meilleur niveau - ont rarement tremblé face aux Français dans un match terne en spectacle. Côté français, seul Cabaye, sur un coup franc (32e) et Debuchy, de la tête bien servi par Ribéry (59e) auront inquiété Casillas. Ce qu'il a manqué aux hommes de Laurent Blanc ? "C'est le but", a expliqué Karim Benzema au micro de TF1. "Il ne faut pas oublier qu'on est tombé contre la meilleure équipe du monde. C'était difficile, on a tous fait un gros match. Ce qui manquait, c'était le petit but. Et en première période, les Espagnols ont marqué. On perd, on est déçu mais content d'être arrivé en quarts de finale. On est déçu, car on pouvait les prendre". Un avis partagé par Laurent Blanc qui a jugé l'équipe espagnole "prenable" et qui n'a "pas eu autant d'occasions de buts que ça". "La première a été la bonne, malheureusement pour nous", a-t-il réagi au micro de TF1.

Les Espagnols pour un triplé historique

Le sélectionneur français avait pourtant effectué plusieurs changements par rapport à l'équipe qui avait débuté face à la Suède. Exit Nasri, Diarra et Méxès - suspendu - , remplacé par Laurent Koscielny. Blanc avait choisi de titulariser Anthony Réveillère sur le côté droit de la défense et de remonter Debuchy au milieu de terrain. Des changements tactiques qui n'ont pas suffi à compenser l'écart avec les Espagnols, champions d'Europe et du monde en titre. "On a essayé quelque chose, on a tenté de s'adapter face à l'adversaire. On l'a très bien fait, ils se procurent très peu d'occasions, on a été solide avec des lignes serrées, c'est ce qu'il fallait pour éviter de concéder trop d'occasions. Il n'y a pas grand chose à se reprocher", a réagi Hugo Lloris au micro de TF1. "Il n'y a pas à rougir", a ajouté le capitaine français. C'était très fort en face".

Du côté de la Roja, les sourires étaient évidemment de mise. En plus d'effacer les défaites en quarts de finale de l'Euro-2000 et en huitièmes de finale du Mondial-2006 , les Espagnols ont signé leur première victoire face à la France dans une grande compétition internationale. Mercredi, ils reviendront dans cette Donbass Arena de Donetsk. Leurs adversaires ? Leurs voisins portugais, contre qui ils sont invaincus en tournois officiels. Ils avaient fait match nul (1-1) à l'Euro-1984 et s'étaient imposés 1-0 en huitièmes de finale du Mondial-2010. Et cette fois-ci l'enjeu est tout autre : une place en finale, pour un triplé historique

samedi 23 juin 2012

France - Espagne à suivre en live ici ce soir

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Euro 2012 : France-Espagne : les Bleus face à l'ogre espagnol

L'équipe de France de Laurent Blanc fait face au plus grand défi de sa jeune histoire contre les champions du monde et d'Europe espagnols, samedi à Donetsk en quart de finale de l'Euro-2012, à 20h45 heure française sur TF1. Si l'Espagne, championne du monde et d'Europe part favorite, les hommes de Del Bosque se méfient des Bleus : en six matchs officiels, l'Espagne n'a jamais réussi à battre les joueurs de l'Equipe de France.
Cette fois, les Bleus vont savoir. Après deux ans de gestation, la formation reconstruite sur les cendres du Mondial-2010 va être fixée sur son réel niveau et saura si elle a sa place dans la cour des grands. Soit elle échoue et elle pourra alors mesurer tout ce qui la sépare encore des grandes nations. Soit elle parvient à faire déjouer la formidable machine collective espagnole et elle aura alors signé le plus grand exploit du football français depuis l'accession des Bleus en finale de la Coupe du monde 2006.
Benzema, c'est maintenant
L'heure de vérité a également sonné pour des leaders techniques français qui se font toujours attendre. Il n'y a pas de grands matches sans grands joueurs et si Ribéry et Benzema estiment être des membres à part entière de ce cercle très fermé, il est temps de passer aux actes. La France aurait pu s'avancer vers les quarts avec quelques certitudes mais la défaite contre la Suède (2-0), mardi, sans conséquences sur la qualification, a tout remis en cause (voir notre article :
Blanc: "ça a été chaud dans les vestiaires" après France-Suède). La belle série d'invincibilité (23 matches sans défaite) a brutalement pris fin, mettant en exergue les faiblesses criantes qui plombent encore l'équipe malgré le travail de reconstruction entrepris par Blanc depuis 2010 : une défense indigne du haut niveau international, un collectif qui se cherche encore et une ligne d'attaque trop dépendante des exploits individuels de ses solistes.

L'explication verbale musclée après la défaite contre la Suède servira peut-être d'électrochoc à un groupe qui ne veut en aucun cas être assimilé aux mutins de Knysna. C'est la thèse optimiste défendue par l'encadrement. Mais cet épisode a pu aussi réveiller quelques antagonismes de nature à fissurer la belle harmonie vantée depuis des semaines.

Friable en défense, la France mise tout sur le réveil en attaque de Benzema, muet depuis le début du tournoi. Ses deux passes décisives contre l'Ukraine (2-0) ont laissé un goût d'inachevé et le joueur du Real Madrid doit profiter de ce rendez-vous forcément particulier pour effectuer une mise au point. Et écrire une page d'histoire. Le vainqueur d'Espagne-France affrontera le Portugal mercredi à Donetsk en demi-finale.

Foot : L'Allemagne sort la Grèce de l'Euro

L'Allemagne s'est qualifiée vendredi pour les demi-finales de l'Euro 2012 en battant la Grèce sur le score de 4-2 à Gdansk. Les quatre buts allemands ont été inscrits sous les yeux de la chancelière Angela Merkel par Philipp Lahm (39e), Sami Khedira (61e), Miroslav Klose (68e) et Marco Reus (74e).
La Grèce peut de son côté se féliciter d'être la première équipe de l'Euro à marquer deux buts contre l'Allemagne grâce à Giorgos Samaras (55e) et à Dimitris Salpingidis (89e) sur penalty. Les Allemands, finalistes de la précédente édition, affronteront en demi-finale, jeudi à Varsovie, le vainqueur du quart de finale opposant dimanche, l'Angleterre à l'Italie

vendredi 22 juin 2012

Allemagne - Grèce en live ici ce soir !!!

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Euro 2012 - Le Portugal bat la République tchèque et va en demi-finale

Le Portugal s'est qualifié jeudi pour les demi-finales de l'Euro 2012 en venant à bout en fin de match du bloc de la République Tchèque (1-0) sur une tête plongeante de sa star Cristiano Ronaldo, signant sont 3e but du tournoi. Le Portugal affrontera en demi-finale le vainqueur du choc Espagne-France
Les Tchèques, finalistes de l'Euro 1996, demi-finalistes de l'Euro 2004, n'iront pas plus loin faute d'avoir voulu trop défendre: pas un seul vrai tir cadré ! Vice-champion d'Europe en 2004, demi-finaliste du Mondial 2006, le Portugal retrouve les sommets après des éliminations à l'Euro 2008 en quart de finale et en 8e de finale du Mondial-2010.

http://lci.tf1.fr/sport/euro-2012-le-portugal-bat-la-republique-tcheque-et-va-en-demi-finale-7377054.html

mercredi 20 juin 2012

Contre l'Espagne, ça ne pardonnera pas

Les Bleus ne méritaient pas mieux qu'une défaite face à la Suède (2-0), mais ils seront bien présents au rendez-vous des quarts de finale de l'Euro 2012. L'équipe de France a terminé à la deuxième place du groupe D derrière l'Angleterre, victorieuse de l'Ukraine (1-0) grâce à un but du revenant Wayne Rooney (48e), et qui retrouvera l'Italie pour une place dans le dernier carré. L'équipe de Laurent Blanc, elle, devra en découdre avec l'Espagne, championne du monde et d'Europe en titre. Une déception, compte tenu du faut que les Français étaient en tête de la poule avant d'affronter des Suédois d'ores et déjà éliminés de l'épreuve. Mais une déception logique par rapport au niveau de jeu affiché par les Tricolores face aux partenaires de Zlatan Ibrahimovic, auteur d'un premier but somptueux (54e) avant de voir Sebastian Larsson sceller la victoire des siens en fin de match (90e). C'est la première défaite des Bleus après 23 matches sans revers. La première depuis septembre 2010, et la troisième de l'ère Laurent Blanc.

L'attaquant de l'AC Milan a peut-être signé le plus beau but de l'Euro 2012 avec un ciseau de volée pour reprendre un centre venu de la droite et loger le ballon dans le coin du but d'Hugo Lloris (1-0, 54e). Il est venu récompenser une domination suédoise qui aurait pu être concrétisée dès la première période si Ola Toivonen n'avait pas trouvé le poteau après avoir profité d'une erreur de Philippe Mexès et contourné Hugo Lloris (10e). L'un des rares éclairs d'une première période franchement terne. Hormis une tentative de Franck Ribéry repoussée par Andreas Isaksson (8e), les Bleus ne sont jamais parvenus à approcher du but suédois, tentant leur chance de loin la plupart du temps, sans succès. Le 4-2-3-1 mis en place par Blanc, avec Yann M'Vila à la place de Yohan Cabaye et Hatem Ben Arfa à celle de Jérémy Ménez, n'a pas donné satisfaction.

Mexès suspendu face à l'Espagne

La deuxième période n'a pas inversé cette tendance. Au contraire même. Les Français ont subi les assauts suédois et ont dû s'en remettre à Hugo Lloris pour ne pas sombrer. Le gardien lyonnais s'est montré décisif notamment dans un duel remporté face à Larsson (54e), juste avant l'ouverture du score suédoise. Derrière, il a encore été mis à contribution sur un face à face avec Christian Wilhelmsson (57e), dont l'entrée en jeu à la pause a considérablement dynamisé l'animation offensive de la Suède, avant d'intervenir encore une fois devant un Olof Mellberg abandonné par la défense (59e). Dépassée, l'arrière garde tricolore a souvent été poussée à la faute. L'une d'entre elles a valu un carton jaune à Philippe Mexès (68e), qui sera suspendu pour le quart de finale face à l'Espagne.

Alors que son équipe était en difficulté, Laurent Blanc a attendu le dernier quart d'heure de la rencontre pour donner un peu plus de poids à son attaque en faisant entrer Jérémy Ménez puis Olivier Giroud. Le Parisien (82e) et le Montpelliérain (84e) ont eu les deux meilleures opportunités tricolores de la deuxième période, mais le dernier mot est logiquement revenu à la Suède. Sur un contre, l'insaisissable Wilhelmsson a pu centrer vers Anders Svensson qui a trouvé la barre de Lloris. En embuscade, Larsson n'a plus eu qu'à expédier le ballon au fond des filets du portier tricolore (2-0, 90e). Les Bleus ont été justement sanctionnés d'une forme de suffisance et ont affiché des lacunes plus importantes que lors de leurs deux premières sorties. Les questions risquent de se succéder dans la tête de Laurent Blanc avant le défi face à l'Espagne samedi.

http://euro.tf1.fr/2012/news/contre-l-espagne-ca-ne-pardonnera-pas-7367596.html