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mardi 10 mai 2011

Milan annonce Mexès et Taiwo

L'AC Milan a confirmé les arrivées de Philippe Mexès et de Taye Taiwo pour la saison prochaine. Massimiliano Allegri a annoncé lundi la signature du défenseur central de la Roma et de l'équipe de France ainsi que celle du latéral gauche de Marseille, qui sont tous les deux libres de tout contrat.
Voilà ce que l'on appelle faire un joli un coup. Deux jours après avoir remporté son 18e Scudetto, l'AC Milan a démontré qu'il ne comptait pas se reposer sur ses lauriers. Le club rossonero a annoncé les signatures de Philippe Mexès (AS Roma) et de Taye Taiwo (Marseille). "En défense nous sommes bien avec les arrivées de Mexès et Taiwo", a lâché Massimiliano Allegri à la veille de la demi-finale retour de Coupe d'Italie à Palerme. Désireux de rajeunir leur défense où Alessandro Nesta (34 ans) arrive en fin de contrat, les Lombards réalisent une superbe opération en s'offrant deux joueurs libres de tout contrat. Ils n'auront à payer que les primes à la signature. Mais ils devraient bien sûr leur offrir des salaires mirobolants. Celui de Mexès devrait ainsi approcher les 4,5 millions d'euros annuels, selon la presse italienne.
Si le champion d'Italie avait fait du côté gauche de sa défense une priorité, l'arrivée de Philippe Mexès est un signe fort envoyé aux autres formations transalpines. Les Rossoneri comptent faire de l'ancien Auxerrois, actuellement blessé au genou, une de leurs pièces maitresses pour les prochaines années. Après sept saisons à l'AS Rome, Mexès, rôdé aux joutes italiennes, va former la charnière centrale avec l'excellent Thiago Silva. Avec cette signature, il tourne une page dans sa carrière. A 28 ans, l'international français, qui souhaite rester en pleine lumière pour poursuivre sa nouvelle histoire pleine de promesses entamée avec les Bleus de Laurent Blanc, s'offre un défi alléchant. Car si en défense, Milan a déjà frappé fort mais n'a pas dépensé énormément, l'équipe devrait encore évoluer dans les prochaines semaines.
Après avoir reconquis le titre national, les Rossoneri rêvent de retrouver le sommet de l'Europe avec une huitième Ligue des Champions. Et devraient s’activer sur le marché des transferts pour y arriver. "Le président nous fera quelques cadeaux", a glissé Allegri ce week-end. "J'espère renforcer encore cette équipe, a d'ailleurs promis Silvio Berlusconi. Mais tout cela coûte très cher, dans le football, il faut dépenser beaucoup d'argent pour gagner." Si le nom de Cristiano Ronaldo avait été évoqué par le président lombard qui a ensuite avoué que ce serait très "difficile", la piste la plus chaude mène à Ganso. La pépite brésilienne de Santos, actuellement blessée, est convoitée par de nombreuses cylindrées européennes mais l'AC Milan en aurait fait sa priorité même si le club a aussi un oeil sur Erik Lamela, le jeune prodige argentin de River Plate. Un retour de Kaka est également dans les tuyaux.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/09052011/70/serie-a-milan-annonce-mexes-et-taiwo.html
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vendredi 18 février 2011

Ménez a pris du galon

Buteur mercredi face au Shakhtar Donetsk (2-3) en 8e de finale aller de la Ligue des Champions, l'international français est actuellement sur un nuage. Mais la Roma devra s'en passer lors du match retour. Son absence risque de laisser un vide.


Jérémy Ménez est "amer". La Roma aussi. Dans trois semaines, elle ira à Donetsk avec un but de retard. Et sans son attaquant français. Autant dire qu'en Ukraine, la Louve devra se retrousser les manches pour arracher son billet en quarts de finale de la Ligue des Champions. Mercredi soir, lors du match aller perdu au stadio Olimpico face au Shakhtar (2-3), Ménez a inscrit un but somptueux. Mais il a perdu ses nerfs. "Je voulais tellement gagner ce match que je me suis énervé tout seul et j’ai pris un carton." Un de trop. "Ma suspension est un coup dur, reprend-il dans les colonnes de L'Equipe. Il faut toujours y croire. On peut aller faire un coup là-bas, même si je ne jouerai pas."


L'absence de l'international tricolore risque de peser lourd dans la balance. Car cette saison, il est devenu indispensable aux yeux de Claudio Ranieri. Cela n'a pas toujours été le cas. Lorsqu'il pose ses valises dans la capitale italienne, durant l'été 2009, Ménez a droit à un recadrage en règle. Six mois plus tard, le Paris Saint-Germain met 8 millions d'euros sur la table. Mais le natif de Longjumeau s'accroche. D'une main de fer dans un gant de velours, Ranieri le remet dans le droit chemin. "Ménez est un diamant qui met du temps à briller", insiste l'entraîneur italien.


A la table de Totti


Aujourd'hui, le diamant brille de tous ses éclats. Avec la Roma, où il a déjà connu presque autant de titularisations (17 en 22 matches de Serie A) qu’en 2009-2010 (18 en 23 matches). Mais aussi avec les Bleus, où sa copie rendue face au Brésil (1-0) a éclipsé une prestation nettement plus terne face à la Biélorusse (0-1). "Il est capable d'exploits, affirmait mercredi soir Christian Damiano, l'adjoint de Ranieri, il faut qu'il en prenne conscience. Il lui faut encore plus de constance dans ses matches."


A 23 ans, Ménez a grandi. Plus ouvert, plus mûr, il a trouvé sa place dans le vestiaire romain. Désormais, il peut s'asseoir avec Marco Cassetti et Philippe Mexès à la table de poker de Francesco Totti, l'emblématique capitaine de la Louve. "Il avait besoin d’un moment d’adaptation, explique Mexès dans L'Equipe. Puis, il a su nous écouter, tirer le meilleur de lui-même pour beaucoup progresser." Pour se rendre indispensable. Dans trois semaines, la Roma devra pourtant s'en passer.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/18022011/70/ligue-des-champions-menez-a-pris-du-galon.html
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Mexès proche de Milan ?

Selon L'Equipe, Philippe Mexès se serait mis d'accord avec le Milan AC dès le mois de janvier pour rejoindre le leader de Serie A au terme de son contrat, le 30 juin prochain. Une occasion en or pour les Rossoneri de "rajeunir" leur défense.


Après sept saisons à l'AS Rome, Philippe Mexès va-t-il tourner la page ? A en croire L'Equipe, ce serait déjà fait. Le défenseur se serait en effet mis d'accord avec le club lombard en vue d'un transfert l'été prochain. Le 30 juin, le joueur sera en effet en fin de contrat. Et la réunion prévue de longue date entre la Roma et son agent afin d'évoquer une prolongation n'a jamais eu lieu.


"Il n'y a aucun accord entre nous et Philippe Mexès, affirme pourtant au quotidien Adriano Galliani, le vice-président milanais. Le Milan n'entend pas déranger le joueur ni la Roma, un club ami. Si le joueur décidait de ne pas prolonger à la Roma, le Milan, comme beaucoup d'autres clubs, pourrait évidemment être intéressé par lui". Mexès affirmait lui-même récemment que "prolonger est aussi important pour moi que pour l'AS Rome".


Des propos emprunts de diplomatie qui seraient destinés à épargner au Français une fin de saison difficile dans la capitale italienne. D'ailleurs, Paolo Fiorentino, numéro 2 de Unicredit actuellement en charge de la vente de l'AS Rome à un consortium américain, a rencontré jeudi Marco Cassetti et Simone Perrotta pour parler prolongation. Pas Mexès. A 29 ans, ce dernier a sans doute envie d'un nouveau challenge. Pour le Milan AC, ce serait une belle aubaine pour accueillir un international français à moindre coût. D'autant plus que les Rossoneri ont sérieusement besoin de "rajeunir" leur défense où Alessendro Nesta (34 ans) arrive lui aussi en fin de contrat et Mario Yepes (35 ans) n'offrent plus de garanties.
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http://fr.sports.yahoo.com/18022011/70/serie-a-mexes-proche-de-milan.html
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vendredi 7 janvier 2011

Leonardo soigne son entrée

L'Inter Milan a signé une belle victoire contre Naples (3-1) pour la première de Leonardo sur le banc nerazzurro, jeudi soir. Les quintuples champions d'Italie en titre retrouvent la 7e place du classement à 13 points du leader, le Milan AC, mais avec deux matches en retard. Le Napoli est 3e
INTER MILAN - NAPLES : 3-1




Buts : Motta (3e, 55e), Cambiasso (37e) pour l'Inter - Pazienza (25e) pour Naples


La pression était forte sur l'ancien joueur et dirigeant du Milan AC pour ses débuts à la tête de l'Inter. Mais, pour une première, le message semble être passé auprès de ses joueurs qui ont bien maîtrisé cette rencontre face à une des surprises de cette saison 2010-2011 de Serie A. Pour l'emporter 3 but à 1, l'Inter a fait preuve d'un certain réalisme mais surtout a fait déjouer le Napoli et notamment son terrible trio Hamsik - Cavani - Lavezzi, assez transparent ce jeudi soir.


Thiago Motta a facilité la tâche de son néo-entraîneur et compatriote, en ouvrant la marque d'une demi-volée pleine de spontanéité (1-0, 3e). De quoi libérer les nerazzurri, qui se sont appliqués tout au long de la rencontre à porter le ballon le plus vite possible vers l'avant. Mais Naples n'est pas troisième du championnat pour rien et se montre réactif immédiatement : si un but leur est logiquement refusé pour une position de hors-jeu dès la 6è minute, l'égalisation n'est pas manquée sur corner, d'une belle tête piquée de Pazienza (1-1, 25e).


Thiago Motta s'offre un doublé


L'Inter Milan ne se démonte pas et pousse notamment sur le côté droit avec Maicon, qui montre toute son importance dans le dispositif nerazzurro. C'est d'ailleurs sur un de ses centres millimétrés que Cambiasso porte le score à deux buts à un (2-1, 37e). Mieux, les joueurs continuent à aller de l'avant et se montrent dangereux à plusieurs occasions (39e, 41e, 45e+1).


Au retour des vestiaires, le trio Hamsik - Cavani - Lavezzi se trouve enfin mais Hamsik ne redresse pas assez sa frappe pour trouver le cadre (46e). Il s'agira là de leur seule action du match, en dehors de quelques tentatives individuelles. L'Inter est tranquille, Stankovic distribue le jeu à sa convenance, Milito poursuit son travail de sape sur la défense du Napoli, et Thiago Motta finit par trouver le doublé d'une tête splendide dans la lucarne sur corner (3-1, 55e). Le Brésilien célèbre son but dans les bras de Leonardo, une image à laquelle on n'était plus trop habitué du côté de Guiseppe Meazza...


La messe est dite pour les joueurs de Mazzarri qui ont éprouvé les pires difficultés à se montrer dangereux en seconde période. Si Cordoba et ses partenaires se sont quelque peu relâchés ensuite, cela a été sans conséquence. L'Inter démarre 2011 avec une victoire convaincante. Leonardo ne pouvait pas espérer meilleur départ.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06012011/70/serie-a-leonardo-soigne-son-entree.html
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jeudi 6 janvier 2011

La Juventus humiliée, l'AC Milan aidée par un Cassano décisif

La Juventus a été humiliée jeudi à domicile 4 à 1 par Parme, perdant en outre sur blessure Quagliarella, tandis que le leader, l'AC Milan, l'a emporté en fin de match sur la pelouse du mal classé Cagliari (1-0) grâce à sa nouvelle recrue, Cassano, passeur décisif.


Au classement, l'AC Milan prend le large avec 39 points, devant la Lazio Rome (34 pts), Naples (33 pts), l'AS Rome (32) et la Juve (31 pts).


L'évenèment de cette 18e journée, qui marque la reprise du championnat italien après la trêve, aura lieu en soirée avec Inter Milan-Naples, premier match des Intéristes avec leur nouvel entraîneur Leonardo.


La Juve, qui avait une bonne opération à faire au classement, est donc tombée de haut, vivant une après-midi de cauchemar. Au bout de trois minutes de jeu, Quagliarella s'est tordu un genou et a dû être remplacé par Amauri. Pour ne rien arranger, c'est Felipe Melo qui était ensuite exclu à la 17e minute...


Et pour que l'humiliation turinoise soit totale, les deux premiers buts adverses ont été inscrits en sept minutes (41e et 48e) par Giovinco, prêté à Parme par... la Juve!


Et qui en profite ? L'AS Rome, qui la double au classement, grâce à un succès tardif sur Catane (4-2) sur un doublé de Borriello et deux derniers buts bienvenus de Vucinic (86e, 90e+4).


L'AC Milan avait elle aussi tout à gagner de son voyage en Sardaigne. Les Rossoneri ont dû attendre la fin de match pour faire la différence. Merci qui ? Merci Cassano, nouvelle recrue entrée dans le dernier quart d'heure, qui s'est fait passeur décisif, sur une action impulsée par Robinho et conclue par Strasser (85e).


"Les choses s'annoncent bien après avoir gagné un match difficile comme celui-là, a commenté le coach de l'AC Milan Massimiliano Allegri. Je suis satisfait du classement et ravi d'avoir commencé cette année par une victoire alors qu'on avait fini 2010 sur une défaite (1 à 0 contre la Roma)".


Allegri s'est aussi réjoui du but marqué par le Sierra-Léonais Rodney Strasser, 20 ans, "un jeune issu de notre centre de formation".


L'AC Milan compte donc provisoirement 5 points d'avance sur ses nouveaux dauphins provisoires de la Lazio Rome, passés devant Naples, qui jouera donc en soirée contre un Inter Milan nouvelle formule mais diminué par les blessures (Julio Cesar, Sneijder, Coutinho) et la suspension d'Eto'o.


La Lazio, qui se déplaçait sur le terrain du Genoa, a dû se contenter d'un triste 0-0, qui lui permet cependant de grimper provisoirement sur la deuxième marche.


http://fr.sports.yahoo.com/06012011/1/06012011173503.html

mercredi 5 janvier 2011

Leonardo : "Je ne suis pas un traître"

Le nom de Leonardo est sur toutes les lèvres en Italie. A la veille de ses grands débuts à la tête de l'Inter Milan face à Naples (21h00) lors de la 18e journée de Serie A, l'entraineur brésilien ne laisse personne indifférent, surtout à Milan


Emu mais sûr de lui. Voila comment est apparu Leonardo en conférence de presse mercredi après-midi. Près de deux semaines après avoir remplacé l'Espagnol Rafael Benitez à la tête du vainqueur de la Ligue des Champions 2010, l'ancien international brésilien s'apprête à connaître son baptême du feu sur le banc de l'Inter. Ce sera jeudi face à Naples (21h). De nature discrète, il aurait surement préféré une arrivée moins mouvementée.


Même si les exemples récents de joueurs ayant évolué dans les deux clubs sont légion (Ibrahimovic, Ronaldo, Adriano, Pirlo, Seedorf,...), les tifosi du Milan AC n'ont pas digéré son arrivée chez l'ennemie interiste. On n'efface pas douze ans en rouge et noir comme cela (quatre comme joueur, sept comme membre de la direction et un comme entraîneur) et, pour le peuple Rossonero, "Leo" n'est plus qu'un "traitre". Sans doute blessé, il refuse toutefois d'entretenir la polémique. "Je suis fier de ce que j'ai réalisé au Milan AC, et totalement serein vis-à-vis de mon passé. Je sais que je ne suis pas un traître et cette conviction me permet d'accepter le jugement des autres avec sérénité".


Pas le temps pour Leonardo de s'attarder sur ces considérations, sa mission est de redresser l'Inter (7e du Championnat d'Italie avec 13 points de retard, mais deux matches de moins, sur le leader, l'AC Milan) et il le sait : le temps lui est compté. L'ancien joueur du Paris Saint-Germain préfère donc évoquer la bonne ambiance qui règne dans le groupe et l'atmosphère de travail positive qu'il ressent depuis son arrivée. "J'ai trouvé des joueurs d'une absolue disponibilité, qui ont une grande culture du travail, avec une volonté énorme de faire bien et vite."


"Pas besoin d'une révolution"


A la différence d'un Benitez, rapidement agacé par la comparaison avec Mourinho et qui a voulu dès son arrivée imprimer sa griffe sur le champion d'Italie, le champion du monde 1994 semble vouloir s'inscrire dans la continuité du travail effectué par le Portugais. "Cette équipe a déjà un style de jeu et une connaissance d'elle-même énorme. Je n'ai pas besoin d'entreprendre une révolution. Ce groupe est uni et homogène. Nous pouvons jouer de différentes manières, car ces joueurs ont beaucoup d'automatismes. Il n'y a pas deux Inter, cette équipe a une histoire, et si les entraineurs changent, le cœur de l'équipe reste", explique-t-il. Des propos rassurants pour les cadres du vestiaires que sont Zanetti, Cambiasso, Materazzi et qui avaient très mal vécu la parenthèse Benitez.


En manque de points, l'Inter n'a plus le droit à l'erreur, et aurait pu rêver d'un meilleur adversaire que Naples pour se rassurer. Deuxième au classement, le Napoli reste sur une série de trois victoires de rang et ne s'est incliné que deux fois en déplacement cette saison. Emmenée par Edison Cavani, co-meilleur buteur de Serie A (10 buts), cette équipe est capable de gâcher la première interiste de Leonardo et il en a conscience. "Ce sera une partie très difficile. Naples vit actuellement une période exceptionnelle. Il nous faudra être patient car ce sera un match très tactique". Surtout que l'Inter est Privé de Julio César, Wesley Sneijder, et Coutinho, blessés, ainsi que de Samuel Eto'o qui purgera le dernier de ses 3 matches de suspension. On a déjà vu plus simple comme première...
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http://fr.sports.yahoo.com/05012011/70/serie-a-leonardo-je-ne-suis-pas-un-traitre.html
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mercredi 29 décembre 2010

Leonardo : "Kakà ? Je ne pense pas..."

Leonardo ne croit pas que Kakà rejoigne l'Inter Milan lors du mercato d'hiver contrairement à ce que certains médias annoncent. Le nouvel entraineur nerazzurro semble vouloir s'appuyer sur l'effectif actuel pour redémarrer l'année 2011. Mais il étudiera les opportunités qui se présentent
Leonardo cultive déjà une différence avec Rafael Benitez. Le technicien espagnol, qui a quitté l'Inter d'un consentement mutuel avec ses dirigeants, n'avait pas fait de mystère sur sa volonté de voir l'effectif lombard renforcé durant le mercato d'hiver. Son successeur ne s'inscrit pas dans la même démarche, quitte à calmer les envies des tifosi de l'Inter de voir débarquer de nouvelles têtes. Et notamment Kakà, l'ancienne star du voisin milanais, annoncé avec insistance par les médias transalpins.


Le nouvel entraineur milanais ne voit pas son compatriote partir du Real Madrid pour retrouver la capitale lombarde. "Le connaissant, je ne pense pas qu'il quitte le Real tant qu'il ne se sera pas imposé là-bas", a déclaré Leonardo, plutôt discret concernant la stratégie de recrutement de son club cet hiver. "Ce n'est pas le moment d'en parler, a-t-il simplement déclaré. Je veux démarrer avec les joueurs que j'ai à disposition, et voir ensuite les opportunités qui vont se présenter."


Mardi, le Corriere Dello Sport annonçait la volonté de l'Inter de convaincre le joueur acheté par le Real au Milan AC pour 65 millions d'euros à l'été 2009, expliquant cette possibilité par les difficultés rencontrées par Kakà à Madrid, et par les bonnes relations qui existent entre José Mourinho, l'entraineur madrilène, et son ancien président, Massimo Moratti. "Je suis bien ici et je ne pense pas à quitter le club", avait déclaré dans la foulée le joueur brésilien, assez proche de Leonardo, sur le site officiel du club. Le feuilleton devrait passionner les tifosi nerazzurri dans les semaines à venir.


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http://fr.sports.yahoo.com/29122010/70/transferts-leonardo-kaka-je-ne-pense-pas.html
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samedi 25 décembre 2010

Leonardo, un Milanais à l'Inter

Drôle de cadeau de Noël. Alors que le président Massimo Moratti avait affirmé qu'aucune déclaration ne serait faite avant lundi, l'Inter Milan a finalement annoncé, vendredi soir, la nomination de Leonardo au poste d'entraîneur en remplacement de Rafael Benitez, licencié jeudi. L'Espagnol, sous pression en raison des mauvais résultats et alors qu'il demandait plusieurs renforts, était parti au clash avec ses dirigeants après le sacre à la Coupe du monde des clubs. Le Brésilien, 6 mois après son départ de l'AC Milan, tentera de reconstruire en urgence.


Lors du réveillon de Noël ce vendredi soir, supporters milanais et intéristes regroupés dans le même foyer ont pu débattre et s'accorder sur un point: sur quels critères Massimo Moratti a-t-il osé choisir Leonardo pour succéder à Rafael Benitez? Le président de l'Inter Milan avait pourtant affirmé à la presse que la nomination d'un entraîneur ne se ferait pas avant lundi. C'est pourtant vendredi en début de soirée que le tout récent champion du monde des clubs a confirmé l'arrivée du Brésilien, moins de 48 heures après le licenciement de l'Espagnol.


Avant de penser à ouvrir leurs cadeaux, les tifosi rossoneri ont crié à la trahison de la part de l'ancien milieu gauche, joueur de 1997 à 2001 (après son année au PSG) puis devenu recruteur, conseiller, ambassadeur et donc entraîneur la saison passée. Ça promet un joli derby à San Siro, "accueilli" par l'AC Milan début avril.


Jusqu'en 2012


En attendant, les supporters de l'Inter Milan, eux, devront se faire à cette idée d'être entraîné par un nouveau Juda arrivé de l'ennemi (parmi tant d'autres). Le choix de Moratti de faire confiance au technicien de 41 ans, qui a signé jusqu'en juin 2012, ne manque pas de surprendre par rapport à l'expérience de ce dernier, dont l'unique année sur un banc de touche fut plutôt décevante (3e avec l'AC Milan la saison passée). Il n'est pas anodin de voir son successeur Massimiliano Allegri emmener les coéquipiers d'Andre Pirlo au sommet de la Serie A.


Dans ce championnat italien indécis cette saison, le champion en titre compte pas moins de 13 longueurs de retard sur le leader honni, avec deux matches en moins toutefois. Leonardo tentera de redresser la situation et il lui reste une demi-saison pour accrocher une qualification en Ligue des champions indispensable pour un tel club. Dans le cas contraire, la saison intériste sera un véritable bide.


Une recrue, quand même?


L'Inter Milan a notamment connu un mois de novembre catastrophique, avec une série de 4 matches sans victoire consécutifs à la déroute subie contre Tottenham en Ligue des champions. Probablement revigorés mentalement avec le sacre à Abou Dhabi, les Nerazzurri peuvent surtout compter sur un effectif quasiment au complet après les défections physiques de Diego Milito, Samuel Eto'o, Dejan Stankovic ou Wesley Sneijder.


Walter Samuel forfait jusqu'à la fin de la saison, Leonardo bénéficiera probablement d'un premier renfort. L'arrière central du Genoa Andrea Ranocchia est notamment sur les tablettes. Mais l'Inter Milan ne fera certainement pas de folie pendant l'hiver. Rafael Benitez était parti au clash lundi dernier avec ses dirigeants en réclamant 4 renforts, à savoir le remplaçant de Samuel et les trois recrues réclamées l'été dernier et qui ne sont jamais arrivées en Lombardie. Leonardo a été choisi et n'exigera pas autant.
http://www.football.fr/footballfr/cmc/italie/201051/leonardo-ancien-milieu-et-entraineur-de-l-ac-milan-nomme-entraineur-de-l-inter-a-la-place-de-rafa-benitez_96952.html?coverhome-page
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vendredi 24 décembre 2010

Leonardo à l'Inter, c'est chaud

Selon la Gazzetta Dello Sport, Leonardo pourrait être intronisé entraîneur de l'Inter Milan lundi ou mardi pour deux ans. Le Brésilien est en tout cas le choix n°1 du président Moratti qui a annoncé ce midi qu'il se passerait quelque chose "après Noël" et que "tout recommencerait le 29".
Sous leur sapin, les supporters de l'Inter Milan devraient trouver un cadeau supplémentaire, aux alentours du 27, 28 décembre. Ce cadeau, c'est le Brésilien Leonardo, choix n°1 de Massimo Moratti pour prendre la succession de l'Espagnol Rafa Benitez, dont le club s'est séparé il y a deux jours au prix d'une indemnité faramineuse de trois millions (60 000 euros par jour environ !). Le président de l'Inter Milan n'a en effet pas caché à la sortie d'une réunion ce vendredi midi que "quelque chose se passerait le 26 et que le 29, "tout recommencerait".


Ce fameux "quelque chose" selon la Gazzetta dello Sport, c'est une rencontre entre Moratti et Leonardo au lendemain de Noël. Le Brésilien est d'ailleurs déjà en Lombardie car Moratti souhaiterait le voir en tête à tête avant d'officialiser son intronisation et ce, même si sa décision semble déjà prise, selon le quotidien italien. Leonardo devrait s'engager pour deux ans soit jusqu'en juin 2012, plus une troisième année en option. La Gazetta Dello Sport évoque un salaire annuel de 2,5 millions pour l'ancien coach de l'AC Milan. Sa présentation officielle pourrait avoir lieu le 27 ou le 28 décembre avant de diriger son premier entraînement dès le 29 décembre.


Le temps presse car le champion d'Italie sera sur le pont dès le 6 janvier pour la réception de Naples et qu'il sera privé de Samuel Eto'o et Wesley Sneijder. Leonardo devra donc s'activer pour combler le retard accumulé en championnat (13 points avec deux matchs en retard) et préparer la montée en puissance vers le 8e de finale de Ligue des champions face au Bayern Munich, remake de la dernière finale. Pour renforcer le champion d'Europe, les rumeurs font déjà état d'une arrivée, et non des moindres: celle de Kakà, ancien Rossoneri en pleine sortie d'infirmerie au Real Madrid. Les noms du défenseur central italien du Genoa Andrea Ranocchia et du milieu de la Fiorentina Ricardo Montolivo (pour juin) circulent également.


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http://fr.sports.yahoo.com/24122010/70/serie-a-leonardo-a-l-inter-c-est-chaud.html
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jeudi 23 décembre 2010

Benitez quitte l'Inter

Rafael Benitez n'est plus l'entraîneur de l'Inter Milan. Le champion d'Europe a annoncé sur son site officiel le départ du technicien espagnol. Une décision prise d'un commun accord selon le club lombard. Arrivé cet été pour succéder à José Mourinho, Benitez n'a pas réussi à s'imposer.


Une demi-saison et basta. L'ère Rafael Benitez aura été plus brève que ses pries détracteurs ne l'avaient eux-mêmes envisagé. Arrivé à la tête de l'Inter cet été, l'Espagnol n'a pas survécu à un début de saison très moyen. Après 17 journées, le quintuple champion d'Italie en titre n'occupe que la 7e place du classement, à 13 points du leader, l'AC Milan. Certes, l'Inter compte deux matches en retard, mais son bilan apparait très insuffisant, surtout au regard de son passé récent. Même la victoire dans le Mondial des Clubs, la semaine dernière, n'a pas réussi à sauver Benitez.


Mercredi soir, Manuel Garcia, l'agent de Rafael Benitez, avait laissé entendre que la fin était proche. "Nous sommes en train de discuter du possible départ de Rafa, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment", avait-il confié. Les deux parties ont finalisé l'accord dans la matinée de jeudi. L'Inter a dans la foulée officialisé le départ de son entraîneur sur son site officiel à travers un communiqué laconique dans lequel les deux parties se remercient mutuellement. Des remerciements pour la forme car l'union entre le club lombard et le successeur de José Mourinho a tourné au fiasco intégral.
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http://fr.sports.yahoo.com/23122010/70/serie-a-benitez-quitte-l-inter.html
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vendredi 24 septembre 2010

La Juve rechute

Lors de la dernière rencontre de la 4e journée de la Serie A, la Juventus Turin a concédé sa deuxième défaite de la saison. Battus par Palerme (1-3), les Turinois pointent au 16e rang du championnat, une place derrière leur bourreau du soir.

JUVENTUS - PALERME : 1-3




Buts : Iaquinta (87e) pour la Juventus - Pastore (2e), Ilicic (62e) et Bovo (85e) pour Palerme


La Juventus de Turin a été rossée à domicile par Palerme (1-3), sa deuxième défaite en quatre matches de Championnat d'Italie, et n'a pas confirmé le 4-0 infligé à l'Udinese dimanche, jeudi lors de la dernière rencontre de la 4e journée. Surprise par un but de Javier Pastore (2e), le brillant meneur de jeu argentin de Palerme, la Juve a buté sur les Palermitains et concédé un nouveau but signé Josip Ilicic (62e), puis un superbe coup franc de Cesare Bovo expédié des 30 mètres dans la lucarne (85e). Vincenzo Iaquinta a seulement réduit l'écart deux minutes plus tard (87e). Palerme, avant-dernier avant ce match, en profite pour revenir à la 16e place, à la hauteur de son adversaire, et laisser l'AS Rome s'assoir au 19e rang.


La Juve est retombée dans ses travers du début de saison, où elle concédait trop de buts (déjà 7 en quatre journées). Elle se retrouve 15e a cinq longueurs de l'Inter Milan. Mercredi, le champion en titre avait pris la tête de la Serie A en écrasant Bari (4-0) pendant que le leader surprise, Cesena, subissait la loi de Catane (2-0). C'est du coup Brescia, vainqueur de l'AS Rome (2-1), et le Chievo Vérone, intraitable à Naples (3-1), qui reprennent les rôles des équipes surprise, à une longueur de l'Inter. Parmi les rivaux désignés de l'Inter, l'AC Milan n'a pas su garder l'avantage signé Zlatan Ibrahimovic à la Lazio Rome (1-1), et la Roma s'effondre, avec seulement 2 points, déjà à huit longueurs de l'Inter. Le Milan est à 5 points, la Juventus à 6. Mais samedi, l'Inter est attendu chez une Roma vengeresse.
http://fr.sports.yahoo.com/23092010/70/serie-a-la-juve-rechute.html
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dimanche 28 février 2010

L'Inter est poursuivi

Très occupée par la défense de son titre national qu'elle garde jalousement depuis quatre saisons, l'Inter n'aura pas vraiment le temps de savourer sa victoire de prestige face à Chelsea. S'il ne garantit rien dans l'optique d'une éventuelle qualification, le succès des Nerazzurri face aux Blues a pourtant fait office d'évènement à Appiano Gentile. Ils n'avaient en effet plus signé la moindre victoire en Ligue des champions dans un duel aller-retour depuis le quart de finale aller face à Villarreal au printemps 2006 !

Paradoxalement, c'est donc à l'heure où elle parait enfin franchir un cap sur la scène continentale que l'Inter voit la menace se préciser en Serie A. il y a moins d'un mois, les joueurs de Jose Mourinho semblaient pourtant avoir assommé la concurrence. Mais après une série de trois matches nuls, et à la faveur de la bonne série de la Roma et du match en retard gagné par le Milan AC à Florence cette semaine, la marge de manoeuvre du leader s'est considérablement réduite sur ces deux équipes. Deux rivaux qui restent, eux, sur une grosse claque reçue en Coupe d'Europe (1) mais n'ont jamais semblé aussi menaçants pour le quadruple champion d'Italie.

Le casse-tête de Mourinho

A l'aube de la 26e journée, l'Inter ne possède plus que quatre points d'avance sur le Milan AC et cinq sur la Roma. Suffisant pour craindre le pire? Du côté de la Roma, on joue toujours profil bas. "L'Inter est sur une autre planète. Cette équipe est au-dessus des autres en Italie. Ils peuvent perdre le Scudetto, mais nous ne pourrons pas le gagner seuls", jure Claudio Ranieri, l'entraîneur du club de la capitale. Dans les rangs milanais, on n'ose pas crier trop fort non plus que l'on croit au titre. Le souvenir douloureux des deux confrontations directes avec le voisin lombard (une raclée 4-0 à l'aller, et une défaite 2-0 au retour en ayant joué à 11 contre 10 pendant une heure) est trop vivace pour fanfaronner. Mais à l'image de Daniele Bonera, on n'a pas trop envie de se cacher non plus. "La victoire à Florence nous relance complètement. L'Inter reste favorite mais quatre points, ce n'est pas grand chose", rappelle le défenseur italien.

Alors, l'Inter doit-elle vraiment avoir peur? D'elle-même, sans doute, oui. Ranieri a raison, les Nerazzurri, sur le papier, restent au-dessus de la mêlée. Mais ils sont toujours capables de passer au travers de certains matches. Voilà sans doute pourquoi José Mourinho est sans doute on ne peut plus sincère quand il dit que ses adversaires (Milan et la Roma) ne l'intéressent pas. "Je me concentre uniquement sur les matches de mon équipe, souffle le Portugais. Je sais que si nous montrons le vrai visage de l'Inter à chaque match, personne ne pourra nous contester le titre." Du Mourinho dans le texte. Mais le "Special one", actuellement privé de banc de touche pour cause de suspension, n'ignore pas que son équipe est entrée en zone de turbulence en Serie A. Son avance fond et son effectif connait le même régime.

L'Inter a beau avoir un groupe pléthorique, Mourino va en effet devoir se creuser les méninges pour composer son équipe ce week-end à Udine. Au milieu de terrain d'abord, où Cambiasso et Muntari sont suspendus. Mais ce n'est rien à côté de la défense. Là, ce n'est plus un casse-tête pour Mourinho. C'est carrément mission impossible. Ivan Cordoba et Walter Samuel sont eux aussi suspendus après leur expulsion la semaine dernière face à la Sampdoria, alors que Cristian Chivu, Marco Materazzi et Davide Santon sont blessés. Seuls les Brésiliens Lucio et Maicon sont disponibles ce week-end. Au secours. "The Special one" va donc devoir bricoler comme rarement, probablement en plaçant Thiago Motta en défense centrale. Si Mourinho reste malgré tout optimiste, c'est que son équipe a affiché dans un passé récent une vraie force de caractère dans la difficulté. Elle devra en montrer tout autant dans les semaines qui viennent si elle veut un cinquième sacre de rang. "Je n'ai jamais cru que ce titre serait facile à obtenir, assure le président Moratti. Dans la difficulté, il faut serrer les dents." Et les rangs, même s'ils sont clairsemés ces temps-ci...

Eurosport


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dimanche 14 février 2010

la Juve relancée

Inoxydable. En inscrivant deux buts contre le Genoa, dont un penalty décisif qu'il a lui même provoqué, le "vieil" Alessandro Del Piero, 35 ans - dont la moitié à la Juventus Turin -, a rendu un fier service à son club, enfin à la relance après cinq matches blancs (trois défaites, deux nuls). La victoire (3-2) acquise au stadio Olimpico, contre un concurrent direct pour les places européennes, replace les bianconeri à la 5e place, avant le match de Naples contre l'Inter Milan à San Marco (20h45). Ce premier succès de l'ère Alberto Zaccheroni, à quelques jours d'un 16e de finale de Ligue Europa contre l'Ajax (match aller jeudi à Amsterdam), redonne espoir aux tifosi : la Vieille Dame était malade, elle semble entrée en convalescence.

Pour son onzième match seulement en Serie A cette saison, le champion du monde 2006 a doublé son capital but, ouvert il y a trois journées contre la Roma. A 1-1 (Amauri avait répliqué à Marco Rossi), Del Piero a hérité dans l'axe d'un ballon talonné par un Diego "brésilien" pour donner pour la première fois l'avantage à la Juve (61e). Et lorsque Rossi a bissé pour le Genoa dans la foulée (63e), c'est encore lui qui est allé au charbon pour obtenir, à l'expérience, un penalty contestable (faute en dehors de la surface) qu'il a converti sans trembler - bravo l'artiste (72e).


Le Genoa (9e), auteur d'un début de saison canon, n'avait plus perdu depuis quatre rencontres. Il se fait doubler au classement par Cagliari (8e), victorieux du choc des outsiders contre Bari (3-1). Dans le bas de tableau, ce fut un dimanche de révolte. La Lazio a gagné à Parme (2-0) et sort de la zone de relégation, tandis que Sienne, la lanterne rouge, a remporté son deuxième succès à l'extérieur (1-0 au Chievo Vérone). Le nul (0-0) entre Catane (17e) et l'Atalanta Bergame (19e) arrange surtout le premier nommé.
L'équipe

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samedi 13 février 2010

La Roma sur sa lancée ?

Jusqu'où ira l'AS Roma? Après cinq victoires consécutives en Série A, les joueurs de Claudio Ranieri semblent s'être bien implantés sur le podium du Championnat italien. Invincibles depuis la 10e journée et une défaite à Udine (1-2), les Giallorosi reçoivent samedi à l'Olimpico Palerme (5e), lors de la 24e journée de Série A. Emmené par des cadres performants (Riise, Perrotta, De Rossi) et l'inusable Totti (10 buts), le club de la Llouve postule au statut d'unique concurrent de l'Inter de Milan au sommet du classement. Bien que distancée de neuf points par les Nerazzuri, l'équipe romaine compte défaire une étonnante équipe de Palerme. Malgré l'absence de son capitaine historique Totti pour blessure, l'AS Roma devra vaincre ces outsiders siciliens en course pour un strapontin européen. Encore en lice en Europa Ligue et en Coupe d'Italie, les Romains ont devant eux une fin de saison chargée. Du côté de l'Olimpico, la course poursuite en Série A débute samedi.
FRANCEFOOTBALL
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