jeudi 5 avril 2012

Chelsea retrouvera le Barça

A 11 contre 10, Chelsea a souffert en fin de match pour battre Benfica (2-1) en quart de finale retour de la Ligue des Champions. Mais les Blues retrouvent finalement le dernier carré pour la première fois depuis 2009. Ils affronteront justement le Barça qui les avait alors privés de finale.
Ce n'est pas vraiment celui que l'on attendait en début de compétition mais il y aura bien un club anglais en demi-finale de la Ligue des champions. Comme au Stade de Luz à l'aller, Chelsea s'est montré plus solide que brillant face au Benfica Lisbonne à Stamford Bridge (2-1), en quart de finale retour. Une victoire qui tient tout autant au réalisme anglais qu’au manque d'efficacité des Lisboètes (22 tirs mais huit cadrés) et à leur défense expérimentale (Javi Garcia-Emerson, un milieu défensif et un latéral). Mais une victoire quand même et une qualification dans le dernier carré pour la première fois depuis 2008-2009. C'était face au FC Barcelone et ce sera à nouveau le cas dans trois semaines.
La tâche de Benfica dans cette rencontre s'annonçait compliquée après la défaite à domicile à l'aller (0-1). Elle s'est corsée un peu plus avant même le match avec le forfait de Luisao, dernier défenseur central de métier valide de l'effectif. Mais quand Maxi Pereira a été expulsé peu avant la mi-temps pour un deuxième carton jaune, elle est carrément devenue insurmontable pour la formation portugaise. Entre temps, Chelsea avait en plus trouvé la faille sur penalty par Franck Lampard (21e, 1-0) suite à un coup d'épaule appuyé de Javi Garcia sur Ashley Cole, qui l'avait pris de vitesse. Le seul autre tir cadré des Blues en première période avec la reprise de David Luiz (7e).
Sept minutes sous pression
Du côté portugais, on avait pourtant décidé de jouer le tout pour le tout d'entrée de jeu. Emmenés par un Pablo Aimar en forme, les hommes de Jorge Jesus ont démarré la rencontre tambours-battant. Tranchants, pleins de bonne volonté dans la construction, les Lisboètes ont simplement péché dans la dernière passe. Ils s'en sont remis comme souvent à leur attaquant Oscar Cardozo, auteur des deux occasions les plus franches: un tir repoussé sur la ligne par Terry alors que Cech était battu (30e) et un autre claqué par le gardien tchèque alors qu'il prenait le chemin de la lucarne (48e).
En seconde période, les débats se sont rééquilibrés. Chelsea a profité des espaces mais n'est pas parvenu à tuer le match. Ni par Ramires manquant l'immanquable devant la ligne après un beau travail de Kalou (50e), ni par Torres (53e) ou encore Mata (57e, 70e) qui butait à chaque fois sur Artur. Mal leur en a pris car les Blues ont été contraints à quelques minutes intenses après l'égalisation de la tête de Javi Garcia (85e, 1-1). Sept minutes compliquées auxquelles Raul Meireles a mis fin en contre d'une superbe frappe dans la lucarne (90e+2, 2-1). Place pour les Blues à Barcelone, face à qui il faudra élever considérablement le niveau de jeu.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04042012/70/ligue-des-champions-chelsea-retrouvera-le-barca.html

mercredi 4 avril 2012

Ligue des champions : pas de miracle pour Marseille à Munich

Les joueurs de l'OM n'ont eu aucune chance. Le Bayern Munich s'est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions et a éliminé le 11 marseillais, après avoir remporté 2 à 0 le quart de finale retour mardi à l'Allianz Arena (victoire allemande 2-0 à l'aller au Vélodrome).

Le Bayern rencontrera en demi-finale aller le 17 avril le vainqueur du quart Real Madrid-Apoel Nicosie (victoire madrilène 3-0 à l'aller, retour mercredi). A noter que dans l'autre rencontre du soir, le FC Barcelone s'est qualifié aux dépens de l'AC Milan, battu 3-1.

La Finale de la Ligue des champions aura lieu le 19 mai à Munich et c'est évidemment une source de motivation supplémentaire pour le Bayern. Marseille était le dernier représentant français en coupes d'Europe cette saison. La cause était déjà entendue avant le coup d'envoi. Il suffisait de se souvenir du sourire radieux d'Arjen Robben à la fin du match aller sur la pelouse du Vélodrome.

mardi 3 avril 2012

OM-Bayern: EN DIRECT de Munich

Suivez le match de l'OM à Munich en direct en cliquant sur ce lien

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Bayern-OM : le match de la dernière chance pour les Marseillais

Même endroit, autre histoire

Ce soir, l'OM revient à Munich, là où il a écrit la plus belle page de son histoire. C'était il y a 19 ans. Pour beaucoup, supporters en tête, la page est tournée. L'heure n'est de toute manière pas aux réjouissances alors que le club est près de la sortie en C1 (aller : 0-2) et décevant en L1
Le temps n'est pas un allié. Ni pour les hommes, ni pour les objets de notre quotidien. La règle est immuable. Impitoyable. Comme les visages, les édifices trahissent le poids des ans. Demandez donc aux supporters marseillais passés par Munich le 26 mai 1993 et revenus ce 4 avril 2012. De l'Olympiastadion à l'Allianz Arena, un monde nouveau a remplacé l'ordre ancien. Les tentures de plexiglas de l'ancienne enceinte du Bayern et son confort spartiate "so 70's" ont laissé place à un ovni du XXIe siècle, aux allures de pneu blanc négligemment couché à deux pas de l'autoroute.
Entre les deux stades, dix kilomètres à peine. Une éternité en réalité. Comme entre l'Olympique de Marseille version 1993, venu à Munich pour s'installer sur le toit de l'Europe, et celui de 2012, qui arrive en Bavière avec l'envie d'y croire encore un peu. A défaut d'être sûr d'en avoir les moyens. Ce soir à l'Allianz Arena, l'OM disputera peut-être son dernier match de Ligue des Champions avant "on-ne-sait-trop-quand". Parce que pour la saison prochaine, celle du vingtième anniversaire du triomphe de Munich, il faudra repasser.
Des fidèles feront quand même le voyage. Tournés vers le présent. Pas vers le passé. "Si seulement, ils pouvaient éviter l’humiliation, ce serait déjà bien", explique un membre des Ultras qui décrit parfaitement l’état d’esprit général. La ferveur n’est pas au rendez-vous de l’événement et le parallèle avec la finale de 1993 est loin d'être évident. Pour des tas de raisons.
"Boli, ça date de l'an pèbre"
D’abord parce que beaucoup de jeunes supporters n’ont pas connu la joie de vivre 1993. "Pour nous, la finale de 1993, c’est surtout en DVD, rigole Hervé, un jeune encarté chez les Winners qui a eu du mal à vibrer en regardant le documentaire 'A jamais les premiers' diffusé en mai dernier sur France 3. On aime bien voir ces images mais on ne l’a pas vécu en direct. Ce n’est pas pareil. Pour nous, Boli et compagnie, ça date de l’an pèbre (expression provençale pour dire qu’il s’agit d’un temps très lointain, ndlr)." Fondés en 1994, les MTP comptent parmi eux beaucoup de jeunes supporters nés après 1993. Difficile pour eux de faire le lien entre 1993 et 2012, entre Barthez et Mandanda. "On connaît les joueurs de l’époque, car on les voit dans les émissions de foot d’aujourd’hui, explique un lycéen abonné chez les Yankee. Mais ça ne nous dit pas grand-chose…"
Leurs ainés ont la mémoire moins courte. Logique. Ils dissertent volontiers sur le "plus grand moment de foot de leur vie". Les plus fervents iront à Munich. Pour la forme. "Ou pour le tourisme", s’amuse Samuel. Il a pris son billet avant le match aller espérant que l’OM ne coule pas à domicile. La défaite par deux buts d’écart ne le rend évidemment pas optimiste. "On va là-bas sans espoir, se désespère-t-il. Je ne vois pas comment on peut renverser la situation. On ira voir une belle équipe du Bayern…" Et un stade exceptionnel de modernité, symbole d'un XXIe siècle où l'OM - et la France par extension - ne pèse plus très lourd.
http://fr.sports.yahoo.com/02042012/70/ligue-des-champions-meme-endroit-autre-histoire.html

lundi 2 avril 2012

Grève dans l'aérien : l'OM privé d'avion pour Munich

Ils ont failli ne pas y aller. L'Olympique de Marseille, qui joue mardi à Munich contre le Bayern en Ligue des champions, n'a pu décoller comme prévu lundi vers 10h30 de Marignane en raison de la grève dans le contrôle aérien, son départ ayant été reporté à 13h.

Le groupe de 20 joueurs retenu par Didier Deschamps devait décoller vers 10h30 de Marignane (Bouches-du-Rhône) avec un avion spécialement affrété, qui n'a pas pu arriver à temps, a-t-on précisé de même source. D'ici le nouveau décollage prévu vers 13h00, les Olympiens sont allés prendre une collation dans un hôtel proche de l'aéroport. L'entraînement des Marseillais à l'Allianz-Arena de Munich est prévu ce lundi à 18h, précédé d'une conférence de presse de Didier Deschamps l'entraîneur et du capitaine Steve Mandanda à 17h15. L'OM a perdu en quart de finale aller contre le Bayern 2 à 0.

Lyon perd du terrain

Après trois succès consécutifs, Lyon a été accroché à Rennes dimanche soir (1-1), en clôture de la 30e journée de L1. Un nul qui relègue l'OL à six longueurs de la troisième place, synonyme de Ligue des champions. Les Bretons restent septièmes, à quatre points des Rhodaniens.
Il y a deux façons de considérer un nul : il peut sembler grassement payé, comme il peut avoir un air de défaite. Pour Lyon, le point ramené de Rennes (1-1) dimanche soir a ces deux allures. Compte tenu des innombrables occasions bretonnes, l'OL s'en est bien sorti. Sur un plan strictement comptable, la bonne affaire est plus discutable. La bande à Rémi Garde s'est emparée de la 4e place à l'issue de la 30e journée.
Mais, paradoxalement, ses ambitions européennes en ont pris un sacré coup. Du moins, ses espoirs de Ligue des champions. Lyon compte six longueurs de retard sur cette 3e place tant convoitée qu'occupe Lille. L'écart ressemble à un gouffre. Pour la plus grande colère de Jean-Michel Aulas. A l'issue de la rencontre, le président rhodanien n'avait qu'une image, qu'une action à l'esprit : cet accrochage de Costil sur Briand (53e) que M. Malige aurait pu sanctionner d'un penalty. L'arbitre n'a pas sifflé. Cela n'a pas empêché l'OL d'arracher l'égalisation dans le dernier quart d'heure, grâce à l'opportunisme de Lisandro (1-1, 76e). Un but - le 10e de l'Argentin en L1 - qui a récompensé la réaction rhodanienne. Mais qui a, surtout, sanctionné la maladresse rennaise.
En ouvrant le score dès la 5e minute, sur un service de Féret, Erding avait placé les Bretons sur les rails d'un succès qui les fuyait depuis trois matches (1-0, 5e). L'équipe de Frédéric Antonetti s'est donné les moyens de se relancer. Elle s'est créé des occasions à la pelle. Mais elle les a vendangées avec une conviction stupéfiante. Pitroipa (6e), Kembo (44e) et Tettey (47e), pour ne citer qu'eux, ont trouvé tour à tour le poteau, un grand Lloris... et les tribunes, à chaque fois face à un but grand ouvert. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 20 tirs pour seulement 6 cadrés au final. Les Bretons, septièmes, comptent toujours quatre points de retard sur Lyon. Rien d'étonnant à cela : ils n'ont gagné que cinq de leurs quinze rencontres à domicile.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02042012/70/ligue-1-lyon-perd-du-terrain.html

dimanche 1 avril 2012

Le puzzle d'Ancelotti est en morceaux

Revenu au 4-3-2-1 en sapin de Noël pour le déplacement à Nancy, Carlo Ancelotti a encore dû modifier son équipe en cours de match pour corriger le tir. Sans succès. Le Paris Saint-Germain s'est incliné et a traversé de longues périodes d'impuissance sur la pelouse de Marcel Picot.
Après trois matches sans victoires, Carlo Ancelotti n'a pas fait dans la demi-mesure pour le déplacement à Nancy. Changement de disposition tactique, avec le retour du sapin de Noël, et changements de joueurs peu anodins : Sakho et Nenê ont débuté la rencontre sur le banc (Alex et Motta aussi, mais il étaient blessés). Et au final, un quatrième match consécutif sans victoire toutes compétitions confondues, et même la première défaite en Ligue 1 pour le technicien italien. Sur un plan statistique, les Parisiens sont à l'arrêt en championnat, et, comme lors de leurs sept dernières sorties, ils n'ont pu préserver leur but inviolé, bien trop passifs après deux pertes de balle évitables.
Dans le contenu, si le staff et les joueurs ont expressément défendu la prestation du PSG, la réalité ne résiste à cette opération de communication. L'espace de 20 minutes, de l'égalisation de Sissoko jusqu'à la 70e minute, les joueurs de Carlo Ancelotti ont effectivement imposé leur domination à une équipe nancéienne étouffée physiquement, prise par les montées des défenseurs et milieux de terrain latéraux pour apporter le surnombre. Ensuite, plus rien. Et surtout, reste le souvenir d'une première période indigente.
Pastore confirmé jusqu'au bout mais éteint depuis longtemps
Si le 4-3-2-1 qu'affectionne Ancelotti a permis au PSG de s'assurer la maîtrise de la rencontre lorsqu'il a décidé d'accélérer, il a longtemps ronronné, laissant intacte l'image d'une formation à réaction. En première période, les Parisiens ont souvent semblé en panne de repères, ne sachant que faire du ballon, ni où se positionner sur le terrain quand ils ne l'avaient pas. Au final, une incapacité à se trouver dans les trente derniers mètres et à inquiéter Guy Roland Ndy Assembé, bien plus sollicité au retour des vestiaires, une fois les joueurs de la capitale briefés par leur entraîneur.
Thiago Motta touché à l'entraînement, Ancelotti s'est appuyé après la pause sur Mathieu Bodmer, bien plus inspiré au retour des vestiaires. Mais le technicien italien a surtout décidé de laisser Nenê sur le banc, misant sur Jérémy Ménez et Javier Pastore pour faire des différences. Choix "tactique", assurera Ancelotti. Choix peu concluant, les deux milieux offensifs jouant les intermittents du spectacle et échouant à se montrer décisif. Lorsqu'Ancelotti a choisi de placer Pastore en unique meneur de jeu derrière Gameiro et Hoarau, l'Argentin s'était éteint depuis longtemps. Comme l'état de grâce d'Ancelotti à la tête du PSG.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/31032012/70/ligue-1-le-puzzle-d-ancelotti-est-en-morceaux.html

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samedi 31 mars 2012

Le PSG à la recherche du temps perdu

Après deux nuls consécutifs en L1, et une élimination au Parc en Coupe, l’heure est au rachat pour le PSG, déchu de sa première place dimanche. Les hommes d’Ancelotti devront pour cela braver, ce samedi, la pelouse synthétique de Nancy (21h) où ils restent sur un cuisant revers (0-2) en fin 2010.
"Je n’ose imaginer ce que Kombouaré aurait entendu après une élimination en Coupe de France à domicile, suivie d’un match calamiteux toujours au Parc face à Bordeaux." Cette déclaration lourde de sens, et signée Jean-Michel Larqué, caractérise parfaitement la conjoncture actuelle du PSG. Depuis l’arrivée d’Ancelotti, manager au pedigree reconnu à l’échelle internationale, le club de la capitale ne joue pas mieux, voire joue moins bien que sous l’ère du technicien kanak. Les coéquipiers de l’intermittent Pastore restent sur la série inquiétante de cinq matches nuls concédés lors des sept dernières journées de L1 (la dernière victoire, 2-1 à Dijon, remonte au 11 mars), et ont également subi leur premier revers de l’année civile au Parc des Princes, contre l’OL en Coupe de France (1-3).
"Quand nous ne jouons pas bien, je suis l’entraîneur et je dois donner des explications aux joueurs pour améliorer la situation. C’est mon travail, je dois parler avec eux, pour faire un meilleur travail", a tenté de dédramatiser Ancelotti, vendredi, en conférence de presse d’avant-match. Non inquiété par les résultats actuels, l’Italien a également réfuté l’idée de laisser sur le banc de touche son capitaine, Mamadou Sakho, peu en verve ces dernières rencontres. À Nancy (12e au classement), L’international français devrait à nouveau monter la garde derrière, aux côtés d’Alex, alors que Maxwell, bien que convoqué, reste incertain.
Premiere pour Wallemme à l’Abbé-Deschamps
Alors qu’il présentait ces dernières semaines le profil d’un candidat à la C1, Saint-Etienne (6e) a de son côté, fini par rentrer dans le rang. Défaits à Geoffroy-Guichard lors du derby, les Verts se sont écroulés dans le temps additionnel à Montpellier, samedi dernier (0-1), et pointent désormais à 7 points de la Ligue des champions. Autant dire qu’une victoire contre Nice (18e) est impérative pour les hommes de Galtier. Défait 0-1 à Toulouse, au terme d’un match des plus soporifiques, Auxerre s’apprête de son côté à disputer son premier match à domicile, sous l’ère Wallemme. Lanterne rouge de L1 avec 5 points de retard sur le premier non relégable, les Bourguignons auront fort à faire, face à une équipe de Valenciennes (11e) qui reste sur un succès de choix contre Rennes (1-0).
Lorient, à la recherche d’un second succès en 2012
L’embellie doit également se poursuivre à Sochaux (19e), qui respire mieux depuis l’arrivée d’Eric Hély aux commandes (deux victoires en trois matches, dont une défaite étriquée à Lyon). Face à Brest (16e), la tâche ne s’annonce pas insurmontable pour Boudebouz et les siens. Même son de cloche pour Bordeaux (8e), qui reste sur un nul probant à Paris (1-1), mais qui devra se méfier de Dijon (13e), qui n’a perdu qu’une seule fois lors de ses quatre dernières sorties en L1 (contre le PSG). Lorient, pour finir, tentera de confirmer sa dernière victoire contre Brest au Moustoir, il y a deux semaines, face à Evian Thonon-Gaillard (10e), qui reste sur un lourd revers contre Lille (0-3). Pour les hommes de Gourcuff, 14e, l’objectif sera de remporter un second succès en 2012.
EUROSPORT
http://fr.sports.yahoo.com/30032012/70/ligue-1-le-psg-a-la-recherche-du-temps-perdu.html

vendredi 30 mars 2012

OM : les salaires de mai vont-ils être versés?

Le club est confronté à des gros problèmes de trésorerie...
Il n’y a pas qu’au Portugal ou en Grèce que les footballeurs reçoivent leurs salaires en retard… quand ils les reçoivent. L’Olympique de Marseille aussi connaît des fins de mois difficiles comme le révèle La Provence ce vendredi.
Selon le quotidien, l’OM pourrait verser les salaires de mai avec un certain retard. Confronté à des gros problèmes de trésorerie avec un endettement de 22 millions d’euros, le club souhaiterait attendre le 3 juin pour payer ses joueurs et attendre ainsi le versement des droits télé. L’autre solution est de demander à la LFP d'anticiper le versement afin de respecter la date de paiement des salaires. Reste à connaître la réaction des principaux concernés et leur représentant syndical, Souleymane Diawara.

http://www.20minutes.fr/article/908169/om-salaires-mai-vont-ils-etre-verses

L'OM, une famille à l'épreuve

Un stade clairsemé, des banderoles anti-Deschamps, elles-mêmes contestées par une partie du public, un entraîneur de l'OM lui-même plein de rancoeur dans ses déclarations aux médias : la défaite contre le Bayern (0-2) a porté toutes les tensions à leur paroxysme, mercredi.
Retrouver le top 8 européen, l'OM attendait cela depuis 1993. Mais mardi, ce qui devait être une célébration s'est parfois transformé en règlement de compte dans un stade Vélodrome qui n'avait étonnamment pas fait le plein pour l'occasion (près de 9.000 places non occupées). Les banderoles ont donné le ton bien avant le coup d'envoi : "Silence, on a coulé" ou encore, adressé aux joueurs : "Ce soir, on est comme vous, on sert à rien." Les supporters du virage sud avaient décidé de ne pas encourager les leurs durant les vingt premières minutes du match alors que, dans le virage nord, l'ambiance était timide.
Même le poteau de Loïc Rémy dès les premières minutes n'a pas réveillé le Vélodrome et seules les prises de balle de Ribéry ont fait exploser le volume sonore. Etrange impression que celle dégagée par un public tiraillé entre l'envie de pousser sa formation pour son rendez-vous européen le plus important depuis près de vingt ans, et les revendications de groupes de supporters bien décidés à faire payer à leur équipe leur série de sept défaites consécutives et la fin des ambitions en Ligue 1 et en Coupe de France.
"L'OM est une institution, personne ne la mettra à terre"
Principal bouc-émissaire, côté virage Sud toujours, Didier Deschamps. "Deschamps et les joueurs, cassez-vous", pouvait-on lire en début de rencontre avant que des "Deschamps démission" ne descendent des tribunes Sud. Le stade a répondu par des applaudissements nourris en faveur du coach. Là-encore, le Vélodrome a fait preuve d'une étrange schizophrénie. Deschamps n'a pas éludé la question en conférence de presse. "C'est une frange minoritaire. Les gens sont libres. Je connais les tenants et les aboutissants. La grande majorité des gens était là pour vivre des émotions."
Un Vélodrome qui ne fait pas le plein pour un quart de finale de C1, Deschamps n'est pas surpris et désigne, dans une allusion à peine voilée, la bataille des courants qui traverse l'OM en interne : "Cherchez à savoir le pourquoi du comment. Vous êtes là pour ça et vous le savez aussi bien que moi et ne cherchez pas de fausse explication. Peut-être que vous ne pouvez pas l'écrire. (...) L'OM a vendu toutes ses places mais 9000 places sont revenues des virages." Au mois d'octobre déjà face à Ajaccio, le Vélodrome s'était montré hostile à Deschamps et avait provoqué une passe d'armes entre l'entraineur et José Anigo, le directeur sportif de l'OM.
Nouvelle crise, nouveaux règlements de compte ? Le président Vincent Labrune a joué les pacificateurs. La désaffection du public ? "On a perdu. Mettez vous à leur place. Il y a plusieurs facteurs : la multiplication des matches, la crise économique dans la ville et on aligne les mauvais résultats. C'est difficile pour les gens ici. Voilà trente ans qu'ils n'ont pas perdu autant de matches. Mais quoi qu'il arrive, l'OM est une institution plus forte que tout. Personne ne la mettra à terre, ni les journalistes ni les supporters. Il n'y a rien de plus fort que l'OM." Et l'acharnement d'une partie du public sur Didier Deschamps ? "Je n'ai pas vu la banderole." L'incendie est circonscrit. Pas éteint.
http://fr.sports.yahoo.com/29032012/70/ligue-des-champions-l-om-une-famille-a-l-epreuve.html hebergeur image

jeudi 29 mars 2012

Football Ligue des Champions - L'OM à mille lieues de Munich

Même la Ligue des champions n'est plus un petit coin de ciel bleu pour l'OM. Le Bayern Munich est venu enfoncer le club phocéen dans sa détresse actuelle en lui infligeant, mardi au Vélodrome, en quart de finale aller, sa septième défaite en huit matches toutes compétitions confondues (0-2). Le score est, sinon lourd, du moins rédhibitoire à ce niveau de la compétition. Il compromet quasiment tout espoir de qualification phocéenne. Il est logique. Certes, le Bayern n'a pas rayonné. Bien sûr, l'OM n'a pas été ridicule. Mais malgré tout le club allemand a confirmé que le fossé entre les deux écuries n'était pas une vue de l'esprit. Il est énorme. Et il claque avec le nom des deux individualités qui ont inscrit leur nom au tableau d'affichage : Gomez (44e) puis Robben (69e), qui ont évité au Bayern une frayeur comparable à celle de son huitième de finale aller perdu à Bâle (1-0). Jamais aucune équipe allemande n'était venue gagner à Marseille. Tout a une fin. L'OM verra Munich au match retour mais la finale, au même endroit, devrait se disputer sans lui dix-neuf ans après son historique victoire.     
Que peut regretter l'OM ? Pour la forme, la main de Lahm au départ de l'action de l'ouverture du score. Non relevée et non sifflée, elle a permis à Gomez de recevoir en première intention une belle passe en profondeur de Robben, et de marquer sur son premier ballon exploitable, son dix-neuvième but en quatorze matches de Ligue des champions. Juste avant la pause, le coup fut tranchant. Robben était à la conclusion du deuxième but, à la 69e minute, après un beau une-deux avec Muller. Le Néerlandais a ajusté Andrade du gauche, de près, comme à l'entraînement.
Diarra suspendu au retour
Le gardien brésilien n'aura pas fait de miracle pour sa titularisation imprévue suite à la suspension de Mandanda. Il a frôlé la correctionnelle lors de trois interventions médiocres qui n'ont pas eu de conséquences directes. Mais c'est un euphémisme de dire qu'il n'a rassuré personne. L'absence de Diawara a eu moins d'impact, Fanni et Nkoulou honorant correctement leur contrat. Rémy, titulaire surprise malgré une gêne à la cuisse, n'a eu ni mordant, ni munition convenable en dehors d'un bon ballon au deuxième poteau, expédié sur l'extérieur du montant. L'international français n'a cadré qu'un ballon, capté par Neuer. En parlant d'absence, il faudra composer sans Alou Diarra à l'Allianz-Arena. Le milieu marseillais sera suspendu suite à son avertissement de la 35e minute.
Drôle de sensation que cette défaite extrêmement nette alors que les quatre individualités munichoises ont souvent buté sur le dispositif phocéen. L'OM a fait ce qu'il a pu mais n'avait pas suffisamment de qualité technique, de confiance et de talent individuel pour inquiéter le quadruple vainqueur de la C1. En dehors de Milan-Barcelone (0-0), les quarts de finale de cette édition de C1 ne promettent pas un suspense insoutenable pour les matches retour. C'est la première fois qu'aucune équipe recevant n'a marqué à l'aller, et la première fois que trois d'entre elles ont perdu. Marseille en fait partie et avait un peu oublié ce que ça faisait. Chez lui et en Coupe d'Europe, l'OM n'avait plus été surclassé de cette manière depuis le 0-4 de Liverpool en 2007.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2011-2012/l-om-tres-loin-de-munich_sto3213949/story-lci.shtml

mercredi 28 mars 2012

Marseille-Bayern en live

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Benzema, mieux que Messi

Auteur d'un doublé face à l'Apoel Nicosie (0-3), Karim Benzema a passé la barre des 25 buts en Ligue des Champions au bout de 41 matches. Lionel Messi (FC Barcelone), lui, avait mis 42 rencontres pour atteindre la même marque. Le Français a su rester mobilisé après un début de match délicat.
Karim Benzema ne cesse de grandir et de se rendre indispensable au Real Madrid. Auteur d'un doublé mardi à Nicosie (0-3), ses 25e et 26e buts en C1, le Français en a donné une nouvelle preuve. Tout avait pourtant plutôt mal commencé pour Benzema. Englué, comme ses coéquipiers, dans la défense de l'Apoel Nicosie, l'attaquant merengue a peiné en début de match. Contrôles ratés, passes mal ajustées, mésententes avec Ronaldo et Higuain, le Français n'y était pas. Il a même touché le fond, mais pas celui des filets, à la 33e minute, quand il a déchiré sa reprise, seul à quatre mètres du but. Inutile de traduire les propos du Madrilène, la tête basse, après cet incroyable raté. Mais là où il se serait découragé il y a désormais de longs mois, Benzema s'est accroché. Et a été récompensé.
Après quelques éclairs, générés par cette faculté à déclencher sa frappe très vite, l'ex-Lyonnais a su profiter à plein de l'entrée de en jeu déterminante de Kaka, un joueur avec qui il partage un certain raffinement technique. Et c'est ainsi qu'à force d'obstination, il s'est jeté pour reprendre d'une tête plongeante un centre du Brésilien (74e). Poussif jusqu'ici, le Real pouvait alors dérouler, et Benzema percuter, dribbler, combiner. Il a même mis les bouchées doubles à la dernière minute en reprenant, tranquille, une merveille de passe d'Özil au second poteau. Grâce à ce doublé, le Français devient le meilleur buteur du Real en Ligue des champions cette année avec sept réalisations (une de plus que Ronaldo) et relance la chasse derrière Messi (12 buts) et Gomez (10 buts).
En avance sur Messi
Les chiffres ne trompent pas. Et plaident désormais en faveur de Karim Benzema, jadis décrié pour son manque d'efficacité en comparaison d'Higuain. Le Tricolore, qui est également avec Kaka le meilleur passeur de la Ligue des Champions (5) a déjà égalé son total de buts de la saison passée (26). Et la source ne semble pas prête de se tarir. Enfin, KB devient le 3e joueur le plus précoce de l'histoire de la Ligue des Champions à atteindre la barre des 25 buts. Seuls Filippo Inzaghi et Ruud van Nistelrooy ont eu besoin de moins de matchs (30) pour franchir ce cap. A titre de comparaison, Lionel Messi a dû attendre son... 42e match pour marquer ce fameux 25e but.
Mais ces données ne suffisent pas à expliquer l'aura sans cesse grandissante de Benzema sur le front de l'attaque merengue. Le Français est désormais parfaitement à son aise et sa panoplie d'avant-centre complet lui donne maintenant assez nettement l'ascendant sur son rival Gonzalo Higuain. Associé à "Benz" face à Nicosie, l'Argentin a clairement souffert de la comparaison. S'il n'a pas son pareil pour dévorer la profondeur et trouver le geste juste face au but, Higuain éprouve beaucoup plus de difficultés face à une défense regroupée. Benzema n'a pas seulement marqué deux buts à Nicosie, il a aussi et surtout marqué les esprits.
 Eurosport
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mardi 27 mars 2012

Malouda porté disparu

Comme tous les sélectionneurs des grandes nations du football -ou présumées telles-, Laurent Blanc n'entend pas attaquer une compétition internationale en faisant confiance à des joueurs qui ne sont même pas titulaires dans leur club. Valbuena, Gourcuff ou Matuidi, par exemple, furent dans un passé récent, ou sont encore laissés de côté par le patron des Bleus pour cette bonne raison qui pourrait bien faire manquer l'Euro aux deux derniers. Mais quid de Florent Malouda? Ce mardi soir, Chelsea se rendra à Lisbonne en Ligue des champions pour y défier le Benfica, mais, une nouvelle fois, l'ancien lyonnais devrait débuter cette rencontre sur le banc. Depuis l'arrivée de Mata lors de la dernière intersaison, c'est de toute façon là que Malouda passe le plus clair de son temps.
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Toujours appelé cette saison


Il faut dire que l'Espagnol est, cette saison, le joueur le plus régulier de Chelsea; gaucher comme Malouda, il a déjà marqué dix buts et délivré 13 passes décisives toutes compétitions confondues, reléguant son concurrent à un rôle de remplaçant. En trente matches de Premier League, Malouda n'a ainsi été aligné d'entrée que... six fois. Une misère pour celui qui aura 32 ans en juin, et qui dispose sans doute avec l'Euro d'une dernière occasion de disputer une compétition internationale.

Et qui la saisira probablement, quelles que soient ses performances d'ici là; Laurent Blanc l'a en effet toujours appelé cette saison. Mieux, le sélectionneur l'a titularisé à quatre reprises (contre le Chili, l'Albanie deux fois et la Bosnie), le faisant entrer deux fois (face à la Belgique et l'Allemagne) et le laissant également à deux reprises sur le banc (devant la Roumanie et les Etats-Unis). Deux fois buteur (contre l'Albanie et en Allemagne), Malouda a certes rendu, au moins partiellement, la confiance placée en lui par son sélectionneur, mais Laurent Blanc peut-il pour autant décemment l'inclure dans le groupe pour l'Euro? L'ancien entraîneur de Bordeaux apprécie l'expérience du joueur des Blues, mais contrevient en l'appelant à une règle qu'il a lui-même édictée. De quoi susciter, à tout le moins, l'incompréhension des autres joueurs...

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