mercredi 13 juin 2012

Allemagne-Pays-Bas en live

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Portugal-Danemark en live

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Deux joueurs de l'OL suspectés après un viol en réunion ?

Une enquête pour "viol en réunion" a été ouverte mercredi à Lyon, visant deux joueurs de l'Olympique lyonnais, a indiqué mercredi un responsable policier. "Les faits ont été signalés en fin de nuit à la police, mais aucune plainte n'a été déposée et on n'a pas encore entendu la victime", a précisé ce responsable, confirmant partiellement les informations de plusieurs médias lyonnais.

Selon Lyon Capitale notamment, "les faits se seraient déroulés dans la nuit de mardi à mercredi entre 1h et 2h30 du matin", dans l'appartement de l'un des deux hommes, qui y aurait "invité une femme de 38 ans". "Celle-ci accuse les deux joueurs de Lyon de l'avoir violée et s'en serait ouverte à une amie venue la chercher en pleine nuit", ajoute Lyon Capitale.

D'après la police, une enquête a bien été ouverte et confiée à la Sûreté départementale, mais "on n'en est qu'au tout début" et "aucune garde à vue n'a eu lieu, contrairement à ce qu'ont écrit certains médias".

Cristiano Ronaldo, l'heure de vérité

Le Portugal est déjà sous pression. Après sa défaite inaugurale face à l'Allemagne (1-0) dans le groupe B, la sélection de Paulo Bento n'a d'ores et déjà plus le droit à l'erreur face au Danemark, qui avait de son côté créé la surprise contre les Pays-Bas (1-0). Les deux équipes se connaissent bien après avoir évolué dans le même groupe de qualifications. Battus à Lisbonne (3-1), les Danois avaient pris leur revanche à Copenhague (2-1). Cristiano Ronaldo, lui, avait marqué lors des deux rencontres. L'attaquant portugais a tout intérêt à réussir la passe de trois à Lviv.
Après une saison à 60 buts toutes compétitions confondues avec le Real Madrid, CR7 compte sur l'Euro pour briller enfin avec sa sélection et aller ainsi chercher un Ballon d'Or qui lui échappe depuis 2008. Il était donc déjà très attendu face à l'Allemagne, et la déception a été à la hauteur de cette attente. L'attaquant madrilène n'a pas marqué face à une défense allemande très attentive à son cas. Rarement bien servi, il a laissé transparaître son impuissance et sa frustration, comme souvent en équipe nationale où il n'a inscrit que 5 buts en 20 matches dans les phases finales des compétitions internationales. "Tous les matches ne se passent pas forcément bien. J'aurais préféré avoir davantage de ballons, mais ce n'était pas possible", regrettait-il à l'issue de la rencontre.
Figo : "L'équipe doit lui donner plus d'occasions"
Son ratio dans les grands tournois n'en reste pas moins éloigné de celui qu'il affiche en club, et les supporters portugais attendent plus de leur star. Peut-être trop, à en croire son sélectionneur Paulo Bento. "On ne peut pas comparer le rendement d'un joueur au Real Madrid ou n'importe quel club, avec son rendement en sélection nationale. Le fait d'avoir un des meilleurs joueurs au monde ne suffit pas à avoir une équipe qui joue bien, avec des niveaux de maturité et d'identité élevés. Ce n'est pas aussi simple que cela, et il faut à mon avis arrêter de comparer le rendement des joueurs en club et en équipe nationale", avait-il insisté début juin, avant d'ajouter que les soucis rencontrés par son équipe ne se résumaient pas au rendement de CR7. "Nous ne lui mettrons pas la pression de résoudre tous nos problèmes, mais nous espérons qu'il puisse nous aider à en régler certains", avait-il dit.
Le match face à l'Allemagne a aussi montré que l'équipe du Portugal doit aider Cristiano Ronaldo à régler certains problèmes. Si CR7 n'arrive pas à être au sein de sa sélection l'arme fatale qu'il est en club, c'est aussi parce qu'il n'est pas mis dans des conditions aussi favorables quand il porte le maillot portugais. "Je pense que l'équipe doit lui donner plus d'occasions, afin qu'il ait un meilleur rendement. Cristiano excelle dans la finition, pour marquer des buts. Alors, si l'équipe ne parvient pas à lui fournir des occasions de but, ses performances ne peuvent pas être bonnes", soulignait Luis Figo à juste titre après la défaite face à l'Allemagne, au cours de laquelle Cristiano Ronaldo s'était plutôt signalé en tant que passeur qu'en tant que finisseur. Peut-être parce que la sélection portugaise en manque cruellement par rapport au Real Madrid. Mais, à l'heure de vérité contre le Danemark, le Portugal aurait peut-être intérêt à repenser l'utilisation de son insatiable buteur.
http://fr.sports.yahoo.com/news/cristiano-ronaldo-lheure-vérité-230707609.html;_ylt=AnCWrjd71woMYQBp84bUMwUwg4t4;_ylu=X3oDMTRlcTdxZDRkBG1pdANUb3AgU3RvcmllcyBGb290YmFsbCBNaXhlZCBMaXN0IHF1ZXJ5BHBrZwNlMTQ5MzhmNC04NWJjLTNmMmUtODJlNy0zMmI3YjQyMDEyM2YEcG9zAzIEc2VjA21lZ2F0cm9uBHZlcgM4MWVlODM5MC1iNGU4LTExZTEtOWRmZC00N2Q1ODZjMTg1ZGE-;_ylg=X3oDMTFtbDl2cTlxBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDBHBzdGNhdANmb290YmFsbARwdANzZWN0aW9ucw--;_ylv=3

Retour différé de Thierry Roland à l’Euro de football pour M6

Thierry Roland devait effectuer son début aux commentaires de l’Euro de lors de Ukraine – vendredi (18h00) en direct sur M6. Ce ne sera pas le cas. Objet vendredi dernier d’une «légère intervention chirurgicale» suite à des calculs rénaux, le mythique commentateur de football (74ans), toujours fatigué par les suites de cette intervention, préfère différer son arrivée de quelques jours sur l’Euro.
 Les dirigeants de M6 ont été prévenus aujourd’hui. En conséquence, la chaîne va déléguer un nouveau commentateur sur place.


Lisez la suite de cet article sur le blog BRL-TV

http://www.leparisien.fr/sports/retour-differe-de-thierry-roland-a-l-euro-de-football-pour-m6-12-06-2012-2045483.php

mardi 12 juin 2012

Pologne-Russie en live ici ce soir

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Grèce-République Tchèque en live

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Euro 2012 : Nasri explique sa "réaction d'humeur"

Premier match des Bleus et première polémique. Elle vient de Samir Nasri, l'attaquant de l'équipe de France. Celui-ci à lancé un très clair "Ferme ta gueule!" destiné à un journaliste de L'Equipe lors de la célébration de son but égalisateur contre l'Angleterre (1-1), lundi à Donetsk
Désigné par l'UEFA "homme du match", Nasri a attendu près de 3 heures avant de venir s'expliquer sur son geste. Un journaliste du quotidien sportif "m'a demandé (lors de la conférence de presse au cours de laquelle il a reçu le trophée de l'homme du match, ndlr) contre qui étaient (les insultes, ndlr), j'ai dit que c'était pour lui", a expliqué le joueur en passant en zone mixte après le contrôle antidopage. Le joueur s'était auparavant exprimé sur TF1 et avait indiqué que sa mère, malade toute l'année selon lui, avait été touchée par les critiques le concernant.

"C'est entre lui et ses détracteurs"

Laurent Blanc, le sélectionneur des Bleus a tenté de tempérer les propos de son attaquant. "Des fois, il y a des réactions d'humeur qu'un joueur peut avoir, a-t-il déclaré. Je ne regrette pas, je ne lis pas les journaux. Il faut dresser le bilan après la compétition. On fait tout pour déstabiliser l'équipe de France. Il faut la laisser travailler."Laurent Blanc, interrogé après le coup de sifflet final sur la réaction de son joueur, avait préféré botter en touche. "C'est entre lui et ses détracteurs, a déclaré le sélectionneur. C'est quelque chose de personnel, je n'ai pas à m'immiscer. Il était content d'avoir marqué un but."

L'Angleterre avait tout verrouillé

C'est un point qui pourrait compter. Mais celui pris lundi, face à l'Angleterre (1-1), n'éclaircit pas franchement l'horizon bleu dans cet Euro 2012. L'équipe de France sait trop combien un nul inaugural peut tracer deux voies bien distinctes. En 2006, elle avait calé au démarrage face à la Suisse (0-0). Cela ne l'avait pas empêché de se hisser jusqu'en finale du Mondial. Deux ans plus tard, à l'Euro, son retard à l'allumage face à la Roumanie (0-0) avait auguré d'une sortie de route beaucoup plus précoce. En 2010, le 0-0 contre l'Uruguay avait amorcé une descente aux enfers. Que vaut le 1-1 de Donetsk ? Seul l'avenir le dira. Pour peu que les Bleus le fructifient vendredi face à l'Ukraine, puis contre la Suède, dans huit jours, il pourrait suffire à les extirper d'un groupe D largement à leur portée.
Le bilan comptable aurait été plus flatteur si la bande à Laurent Blanc avait empoché la victoire qui lui revenait aux points. Comme prévu, elle a pris le contrôle des opérations. Comme prévu, elle s'est heurtée à un mur anglais. En fait, ce 1-1 correspond bien aux limites et aux forces tricolores du moment. Toujours fébriles derrière, les Bleus ont été cueillis par une tête de Lescott, bien aidé, il est vrai, par un marquage élastique d'Alou Diarra (0-1, 30e). Cette sélection aux Trois Lions avait un plan : attendre sagement dans son camp, pour mieux poignarder la défense tricolore. Elle l'a respecté à la lettre. Mais elle n'a pas résisté longtemps à la pression des Bleus, presque aussi joueurs que le 17 novembre 2010, à Wembley (1-2). En dix minutes chrono, Samir Nasri a matérialisé leur maîtrise. Et fait taire quelques mauvaises langues. (1-1, 40e).
Sous la chaleur étouffante de Donetsk, l'équipe de France n'a pas ménagé ses efforts pour faire sauter le verrou anglais. Nasri (11e) et Cabaye (16e) n'y étaient pas parvenus dans le premier quart d'heure. Le centre-tir de Ribéry (75e) et la demi-volée de Cabaye (78e) ont connu le même sort au terme d'une seconde période moins mouvementée que la première. Les Bleus avaient laissé trop d'énergie. L'Angleterre de Roy Hodsgon, elle, ne voulait surtout pas trébucher d'entrée. De ce point vue-là, sa mission est accomplie.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/11062012/70/euro-2012-l-angleterre-avait-tout-verrouille.html

lundi 11 juin 2012

Ukraine-Suède en live ici ce soir

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France-Angleterre en live

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http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/france-angleterre-413770.html
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Messieurs les Français...

L'aventure commence face à l'Angleterre, que les Bleus affrontent avec l'ambition de confirmer les belles promesses de la préparation. Et, accessoirement, de lancer son Euro de la plus belle des manière
L'ENJEU :
Il y a un an quasiment jour pour jour, l'équipe de France gambadait sur la pelouse de la Donbass Arena avec une seule envie : y revenir. Souhait exaucé. Lundi, les Bleus ouvrent leur Euro 2012 dans la majestueuse enceinte du Shakhtar Donetsk, ceci face à l'adversaire le plus prestigieux de leur groupe, l'Angleterre. Prestige écorné par bientôt un demi-siècle de vaches maigres et une première moitié d'année qui l'a vu perdre son sélectionneur et voir son capitaine se faire retirer son brassard pour avoir insulté le frère de l'un de ses coéquipiers.
S'il n'y avait pas eu Knysna, on serait tenté de donner des leçons de bienséance à ces voisins qui nous toisent depuis plus d'un millénaire. Mais il y a eu Knysna, dont la cicatrice reste présente et ne s'effacera qu'au bénéfice d'un Championnat d'Europe réussi. Nommé il y a deux ans, Laurent Blanc est bien conscient de tout cela. Conscient également du chemin parcouru depuis la Norvège. Vingt-trois matches dirigés, vingt-et-un sans défaite (série en cours), ont donné de l'épaisseur à cette équipe de France qui a longtemps tâtonné avant de se trouver une cohérence, tardivement mais au moment opportun. Si bien que les Bleus abordent leur premier rendez-vous avec une confiance non dissimulée et sans doute renforcée par les malheurs de la Perfide Albion, décimée par les blessures (Lampard, Barry, Cahill) et la suspension de son meilleur joueur, Wayne Rooney. Raison de plus pour ne pas se louper.
LES CHIFFRES CLES :
Incapable de gagner le moindre match en Coupe du monde ou lors d'un Euro depuis la demi-finale de la Coupe du Monde 2006, l'équipe de France a pour elle de rarement manquer ses entrées en lice en Championnat d'Europe. Mis part une défaite face à la Yougoslavie en 1960 (5-4), les Bleus n'ont plus jamais perdu lors de leur sortie initiale. Il y a quatre ans, Raymond Domenech et ses hommes avaient partagé les points avec la Roumanie (0-0).
Debuchy, Koscielny, Mexès, Rami, Cabaye, M'Vila, Martin, Matuidi, Ben Arfa, Giroud et Ménez : ils sont onze joueurs de l'équipe de France à faire leurs premiers pas en compétition internationale. Dont trois des quatre défenseurs qui devraient débuter face à l'Angleterre, lundi.
LES EQUIPES PROBABLES :
La préparation des Bleus et leurs prestations durant les matches amicaux ne laissent guère de suspense quant à la composition de l'équipe de France, lundi face à l'Angleterre. Les onze "Estoniens" seront sauf énorme surprise reconduits contre la sélection aux Trois Lions. On ne change pas une équipe qui gagne. Alors, Lloris commandera une défense composée d'Evra, Mexès, Rami et Debuchy, qui devrait profiter de ses belles prestations amicales pour démarrer l'aventure dans le couloir droit, derrière Samir Nasri. Le joueur de Manchester City animera le front de l'attaque avec Karim Benzema et, à gauche, Franck Ribéry. Les trois hommes seront épaulés par la triplette du coeur du jeu composée de Florent Malouda, Yohan Cabaye et Alou Diarra, alors que Yann M'Vila, Blaise Matuidi et Steve Mandanda seront sur le banc, remis de leurs pépins physiques.
Du côté anglais, Danny Welbeck et ses fulgurances seront très certainement préférés au physique et à la puissance d'Andy Carroll. Compte tenu des ambitions de Roy Hodgson, Welbeck et Young, en soutien, auront les clés de l'attaque ou plus précisément des contre-attaques anglaises. En défense centrale, c'est Joleon Lescott qui devrait hériter d'un poste qui va finir par être maudit. Demandez à Rio Ferdinand ou Gary Cahill.

http://fr.sports.yahoo.com/10062012/70/euro-2012-messieurs-les-francais.html

dimanche 10 juin 2012

Espagne-Italie en live dès 17H45

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L'Allemagne tient le choc

Après la première surprise, la première déception. Dans la foulée de la victoire du Danemark sur les Pays-Bas (1-0), l'Allemagne et le Portugal ont livré un match moyen, parfois indigent, pour le compte du fameux groupe de la "mort". Et au petit jeu des occasions manquées, c'est la Nationalmannschaft qui s'en est tirée avec la victoire (1-0) à Lviv grâce à un but de la tête de Mario Gomez, à l'entrée du dernier quart d'heure (72e). Un but qui a bien failli ne pas voir le jour, l'attaquant du Bayern Munich devant céder sa place à Miroslav Klöse qui était déjà en train de s'échauffer. Joachim Löw a finalement bien fait d'attendre, sa formation prenant du coup la tête de ce groupe B aux côtés des Danois.
Ce résultat ne masque pas une légère inquiétude, aussi bien pour l'une que pour l'autre équipe. Cette première affiche s'annonçait pourtant prometteuse mais ni les vice-champions d'Europe, ni les Lusitaniens n'ont évolué à leur réel niveau pour leur entrée dans la compétition. Si les Allemands ont pris le jeu à leur compte, ils n'ont pas eu d'occasion véritablement dangereuse jusqu'au but de Gomez (4 tirs cadrés seulement sur 12). Quant aux Portugais, qui avaient choisi d'évoluer en contre, ils n'ont pas été transcendants malgré la plus grosse occasion de la première période - un tir enroulé de Pepé tapant la barre puis rebondissant sur la ligne (44e) - et dix dernières minutes intéressantes.
Passons sur la première période, définitivement à sa place dans la ville de Lviv, berceau du masochisme. Entre des Allemands timorés et des Portugais balançant devant à tout va sans construire, le public n'a rien eu à se mettre sous la dent. En seconde période, les deux formations ont un peu plus joué, l'ouverture du score dégageant enfin des espaces. Les Portugais auraient même pu égaliser sur cette lourde frappe de Cristiano Ronaldo (82e) ou ce tir à bout portant de Varela, repoussé par Neuer (88e). Avec sept tirs cadrés au total (dont 4 pour le Madrilène), personne n'aurait crié au scandale. Dommage pour les hommes de Paulo Bento car l'Allemagne était prenable. Elle ne le sera sans doute pas bien longtemps.
Eurosport

samedi 9 juin 2012

Les Pays-Bas tombent de haut

Quarante-cinq ans. Cela faisait quarante-cinq ans que les Pays-Bas n'avaient plus trébuché face au Danemark. Samedi, la série néerlandaise a pris fin. A Kharkiv, les Oranje ont débuté leur Euro par une défaite (0-1). Et au regard du niveau relevé de ce groupe B, où figurent également l'Allemagne et le Portugal, la sélection de Bert van Marjwik a déjà entamé ses chances d'accéder aux quarts de finale. Mercredi prochain, elle sera dos au mur à l'heure de défier la Nationalmannschaft.
Ce revers, premier coup de tonnerre de la compétition, les Néerlandais ont tout fait pour l'éviter : ils ont même terminé la rencontre avec une équipe totalement déséquilibrée, où Kuyt jouait latéral droit, tandis que Huntelaar et van der Vaart épaulaient Robben, Sneijder et van Persie aux avant-postes. Sans succès : les Oranje se sont montrés trop maladroits pour effacer le but de Michael Krohn-Dehli. Dès la 24e minute, l'attaquant de Brondby avait perforé leur défense, avant d'ajuster un tir entre les jambes de Stekelenburg (0-1, 24e). Une leçon de réalisme pour des Néerlandais incapables de convertir leurs innombrables occasions. Parce que les mains de Poulsen (28e) et Jacobsen (89e) n'ont pas été sanctionnées d'un penalty. Mais surtout parce qu'ils n'ont cadré que 5 de leurs 32 tirs.
Cette statistique, ahurissante, en dit long sur les carences des vice-champions du monde, pourtant présentés comme l'un des favoris présumés de cet Euro 2012. Elle trahit aussi l'impression que cette sélection, riche en talents individuels, n'est pas encore au point collectivement. Dans des éliminatoires qu'elle avait survolés, elle enfilait pourtant les buts comme des perles. Vingt ans après leur sacre surprise, les Danois créent ainsi la première sensation de cet Euro 2012. Même en 1992, ils n'avaient pas remporté leur premier match. Paradoxalement, l'histoire est également un source d'optimisme pour les Pays-Bas : en 1988, leur défaite inaugurale face à l'URSS (0-1) ne les avait pas empêchés de régner sur le Vieux-Continent quelques semaines plus tard.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/09062012/70/euro-2012-les-pays-bas-tombent-de-haut.html