lundi 18 août 2014

Résumé de la 2ème journée - Ligue 1 / 2014-15

dimanche 17 août 2014

Le coup de tête de Brandao (vidéo


Relayées par RMC, les images de la vidéosurveillance du Parc des Princes s'avèrent accablantes pour le Bastiais Brandao, auteur d'un coup de tête sur Thiago Motta à l'issue du succès du PSG sur le club insulaire (2-0) ce samedi. Le milieu de terrain parisien souffrirait d'une fracture du nez tandis que Nasser Al-Khelaïfi, le président, aurait l’intention de porter plainte.

http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/Homes-Clubs/paris-sg/fil-info/le-coup-de-tete-de-brandao-video-709239

vendredi 15 août 2014

Ligue1: Amalfitano craque et s'en prend à Bielsa

- L'ailier olympien n'a pas supporté la manière dont il est traité depuis son retour d'Angleterre...
Morgan Amalfitano n’aime pas qu’on se moque de lui. Revenu de prêt de West Bromwich Albion, où il s’était éclaté l’an passé, l’ailier Marseillais n’était déjà pas ravi de revenir à la Commanderie. Mais il ne pensait sans doute pas être snobé à ce point par le nouveau staff olympien. L’ancien lorientais n’a pas supporté recevoir un SMS lui annonçant que ce n’était pas la peine de se rendre à l’entraînement du groupe professionnel ce jeudi, annoncent RMC et Le Parisien.
Selon plusieurs témoins, Amalfitano, condamné au loft comme Rod Fanni, Foued Kadir, ou Benoît Cheyrou, s’est dirigé vers Marcelo Bielsa en plein entraînement afin de lui dire sa façon de penser. L’entraîneur chilien, qu’on imagine contrarié, a alors préféré renvoyer tout le monde chez lui.
Un peu plus tard, le club a publié un communiqué de soutien à son entraîneur sur le site officiel du club. il y est indiqué que le joueur «sera convoqué dans les plus brefs délais pour lui signifier la nature de la sanction qui aura été prise à son encontre».

http://www.20minutes.fr/article/1428711/ligue1-amalfitano-craque-prend-bielsa

jeudi 10 juillet 2014

Mondial 2014 : l'Argentine s'offre une 3e finale face à l'Allemagne, un record

Les hommes d'Alejandro Sabella affronteront la Mannschaft, dimanche au Maracana, pour la première finale argentine depuis 1990. Une qualification décrochée au bout d'une séance de tirs au but marquée par deux arrêts du gardien de l'Albiceleste face aux Pays-Bas (0-0, 4 t.a.b. à 2).

Les statistiques ne plaidaient pas en leur faveur. Les Argentins n'avaient jusque-là remporté qu'un seul de leurs 8 matchs contre les Pays-Bas. Une rencontre à la saveur particulière, la finale du Mondial 78. Trente-six ans après ce match controversé, ce n'est pas une victoire mais une séance de tirs au but qui  a permis aux hommes d'Alejandro Sabella d'éliminer les Oranje aux portes de la finale, mercredi à Sao Paulo.
Au lendemain de la démonstration de l'Allemagne face au Brésil (7-1), les spectateurs de l'Arena Corinthians de Sao Paulo n'ont eu que peu d'occasions de se réjouir. Le duel tant attendu entre Lionel Messi et Arjen Robben n'a rien donné de très réjouissant. En première période, le Néerlandais n'a fait qu'une passe et n'a touché que six ballons. Aucun dans la surface adverse. Idem pour Messi qui n'était toujours pas entré dans l'aire de jeu de Cillessen en début de prolongation. 
98e minute, première frappe cadrée des Pays-Bas
Les rares occasions l'ont été plutôt sur coups de pied arrêtés. Messi (15, 45) a tiré deux coups francs dans les bras de Cillessen, avant que Garay, sur un corner de Lavezzi, n'envoie sa tête au-dessus du but des Bataves. Higuain a été le seul à se montrer dangereux côté argentin. Devancé par Janmaat de la tête (58), l'attaquant de Naples a fait vibrer le petit filet extérieur de Cillessen (75) avant d'être signalé hors-jeu. Les joueurs de Louis van Gaal ont même attendu la 98e minute pour cadrer leur premier tir de la rencontre, par Robben, qui a été contré par Mascherano à l'entrée de la surface (90e+1, 119e).
Dans les dernières minutes de la prolongation, les Argentins ont poussé. En vain. Palacio (115e) et Maxi Rodriguez (117e) trouvant tous les deux les bras de Cillessen. Pour la première fois de l'histoire, une demi-finale de Coupe du monde se termine sur un score nul et vierge. La séance de tirs au but aura finalement été le moment le plus excitant de cette rencontre marquée par la prestation d'un homme.
Romero arrête deux penalties
Sergio Romero, deuxième gardien à Monaco mais titulaire en sélection, arrêtait d'entrée le premier tir de Vlaar, l'un des meilleurs Néerlandais mercredi soir. Puis le troisième, signé Sneijder. La qualification est venue du pied de Maxi Rodriguez (4-2). Quant à Cillessen, il n'a pas vu sa chance tourner. Le gardien des Oranje n'a en effet jamais arrêté de penalty de sa carrière, toutes compétitions confondues. On comprend soudain mieux la décision de Louis Van Gaal de le remplacer par Tim Krul en quarts de finale.
Dimanche, l'Albiceleste retrouvera donc la Mannschaft pour une revanche de la finale de 1990, la dernière disputée par les Argentins. La RFA l'avait alors emporté 1-0. Messi et ses coéquipiers pourraient offrir une troisième étoile à l'Argentine, après celles de 1978 et 1986. 1986, une date à retenir. Car depuis le titre acquis par Maradona et les siens en finale face à la RFA (3-2) au Mexique, l'Argentine n'a plus battu l'Allemagne en Coupe du monde et reste sur deux éliminations en quarts (2006, 2010). Des chiffres qu'elle pourrait, comme mercredi soir, faire mentir.
Les compositions
Pays-Bas : Cillessen - Kuyt, De Vrij, Vlaar, Martins Indi, Blind - Wijnaldum, De Jong, Sneijder - Robben, Van Persie (cap.).
Argentine : Romero - Zabaleta, Demichelis, Garay, Rojo - Mascherano, Biglia, Perez, Lavezzi - Messi (cap.), Higuain.
 

mercredi 9 juillet 2014

La demi-finale Argentine-Pays-Bas à suivre en live à partir de 21h30

L'Argentine ou les Pays-Bas pour rejoindre les Allemands en finale...
Cela ressemble à un mano a mano entre Lionel Messi et Arjen Robben. Les deux stars portent à eux seuls, ou presque, leur sélection nationale depuis le début de la compétition. Avec quatre buts et une passe décisive, la «pulga» a déjà réussi son Mondial au Brésil.
Mais pour entrer définitivement au panthéon du foot, Messi doit guider les Argentins vers le sacre, sans son lieutenant Angel Di Maria blessé. En face, au sein d’une équipe solide mais ennuyeuse, l’ailier néerlandais (3 buts, 1 p.d.) est dans la forme de sa vie. Cette demi-finale permettra aussi aux Oranje de prendre leur revanche de la finale perdue en 1978.

Brésil-Allemagne: Mais comment une telle défaite de la Seleçao a pu arriver?

L’humiliation du Brésil était difficile à prévoir…

Bien sûr, l’Allemagne a bien joué. Sur 30 minutes, elle a peut-être même pratiquement le meilleur football de son histoire. Pressing, réalisme, solidité défensive, qualité technique, circulation de balle. D’accord. Il n’empêche, ce match restera plus la défaite du Brésil que la victoire de l’Allemagne. Parce que c’est surtout la Seleçao qui s’est noyée toute seule, comme une grande. Pourquoi?
Une équipe relativement faible
Sur le papier, l’équipe du Brésil face à l’Allemagne était assez faible. Un gardien qui joue aux Etats-Unis (Julio Cesar), un latéral droit quasiment retraité (Maïcon), un milieu de terrain assez peu coté (Luiz Gustavo), un ancien remplaçant de Lyon en attaque (Fred): cette équipe manquait de qualité pure. Surtout avec les absences de ses deux meilleurs joueurs, Thiago Silva (suspendu) et Neymar (blessé). Leurs remplaçants, Dante, Bernard ou Hulk, ont été en dessous de tout. Ajoutez à ça des lacunes tactiques ahurissante (le latéral Marcelo a été pris dans son dos 145 fois dans ce match, à peu près), et il devient plus simple de comprendre la supériorité d’une Allemagne plus complète et intelligente.
Un parcours douteux
Loin de nous l’idée de dire qu’il y avait des signes avant coureurs, personne ne pouvait prévoir un tel score. Mais sur son parcours depuis le début du Mondial, le Brésil ne partait pas favori dans cette rencontre. Gêné par la Croatie, il n’aurait pas gagné sans l’aide de l’arbitre. Tenu un échec par le Mexique, il aurait pu perdre. Miraculé en huitièmes de finale face à Chili, il a eu besoin des tirs au but pour s’en sortir. Et face à la Colombie, en quart, il marque deux fois sur coup de pieds arrêtés avant de résister trente minutes la tête sous l’eau en fin de rencontre. Dans sa Coupe du monde, jamais le Brésil n’a impressionné. Pire: jamais il n’a bien joué. Ce sont ses joueurs importants (Neymar, Silva, Luiz) qui lui ont permis d’aller jusqu’en demi-finale. Mais quand deux ne sont plus-là…
Une pression trop importante
La France en 1998 reste le dernier vainqueur d’une Coupe du monde à domicile. Comme si le poids de l’organisation était devenu trop lourd à porter sur les épaules. Déjà face au Chili, après la séance de tirs au but, de nombreux joueurs ont fondu en larme, preuve d’une fragilité émotionnelle hallucinante. Le staff n’a pas aidé en leur montrant avant la rencontre des vidéos d’enfants ayant survécu à d'énormes coulées de boue dans Rio en 2011. En scénarisant jusqu’à l’overdose la blessure de Neymar – 60.000 masques ont été distribués dans le stade de Belo Horizonte, et David Luiz, le capitaine, portait le maillot du N°10 lors des hymnes -, les joueurs se sont rajoutés un fardeau supplémentaire. «Remettons ça dans le contexte, le Brésil était sous une pression incroyable, je me souviens de la demi-finale de 2006…», défend Joachim Löw, qui a vécu pareille désillusion il y a huit ans, à domicile. Le Brésil devait gagner sa Coupe du monde, chez lui, pour justifier l'organisation d'un événement que son peuple ne désirait pas vraiment. C'était trop.

http://www.20minutes.fr/sport/1416343-bresil-allemagne-mais-comment-une-telle-defaite-de-la-selecao-a-pu-arriver

mardi 8 juillet 2014

Brésil-Allemagne à suivre en live à partir de 21h40

Une place en finale est en jeu…
Sur le terrain, deux des plus grands palmarès du football mondial se contemplent. D’un côté, l’Allemagne et ses trois titres mondiaux. De l’autre, le Brésil et son rêve d’un sixième sacre planétaire. Voilà pour le lyrisme. Pour le reste, il va falloir s’attendre à de la tension. Privée de sa star Neymar et de son capitaine Thiago Silva, la Seleçao a promis de se démener. En face, l’Allemagne a laissé tomber le romantisme pour se remettre au pragmatisme. De quoi nous emmener jusqu’au bout de la nuit.

Brésil-Allemagne, Jean-Michel Larqué : "Grand danger pour le Brésil mardi"

lundi 7 juillet 2014

Le légendaire Di Stefano est mort

Alfredo Di Stefano est décédé ce lundi à l’âge de 88 ans. Victime d’un arrêt cardiaque samedi dernier, le président d’honneur de Real Madrid, qui remporta cinq Coupes des clubs champions avec les Merengue entre 1956 et 1960, s’est éteint à l’hôpital Gregorio Maranon de Madrid. 

http://sport24.lefigaro.fr/football/etranger/espagne/fil-info/le-legendaire-di-stefano-est-mort-703422

Le manager des Bleus viré à cause des femmes des joueurs ?

Si la polémique autour de l’hôtel des femmes des Bleus durant la Coupe du Monde a été vite éteinte par le staff français, elle a tout de même eu des effets collatéraux sur la manager du groupe, Erwan Le Prévost. Selon L’Equipe, ce dernier aurait été mis à l’écart et prié de ne plus vivre sur le camp de base de Ribeirao Preto.
A l’origine de cette éviction : un incident lors de l’arrivée des compagnes des Français au Brésil, le 23 juin dernier. Celles-ci auraient en effet découvert des chambres non préparées et des denrées alimentaires périmées. Elles auraient alors dû changer d’établissement dans l’urgence.
Une situation que n’auraient pas appréciée les joueurs eux-mêmes, déjà agacés par le comportement d’Erwan Le Prévost, selon RTL. Jugé « arrogant et trop sûr de lui », le responsable de la de la partie logistique et organisation aurait donc fait les frais de ce dysfonctionnement.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/07/1914459-manager-bleus-vire-cause-femmes-joueurs.html

samedi 5 juillet 2014

Pays-Bas-Costa Rica à suivre en live à partir de 21h50

Les Néerlandais sont les grands favoris…
Les Pays-Bas en rêvent. Finalistes en 2010, les partenaires d’Arjen Robben s'imaginent déjà offrir ce sacre mondial à leur pays, jamais titré dans l’épreuve. Pour rejoindre le dernier carré, il va d’abord falloir se farcir le Costa Rica, quart de finaliste surprise. Sortis en tête du soi-disant groupe de la mort, les Costariciens misent beaucoup sur leur excellent gardien Keylor Navas pour réussir un nouvel exploit contre les Bataves.