jeudi 7 janvier 2010

Blanc pas content

L'entraîneur de Bordeaux Laurent Blanc, cité par le président de la Fédération française de football (FFF) comme possible successeur du sélectionneur Raymond Domenech, a indiqué jeudi qu'il ne répondrait plus à aucune question concernant son avenir d'ici le 15 mai. 'Dorénavant, dès que vous me poserez une question qui concerne mon avenir ou l'équipe de France, je n'y répondrai pas', a déclaré l'entraîneur bordelais, visiblement agacé.
Conscient d'avoir provoqué le débat en annonçant lundi que 'l'équipe de France, ça peut se refuser, bien sûr', Blanc a peu goûté l'intervention du président Jean-Pierre Escalettes qui l'a cité mardi, de même que Didier Deschamps (entraîneur de Marseille), Jean Tigana et Alain Boghossian (adjoint de Domenech) comme possible futur patron des Bleus.

A noter que M. Escalettes a dans un deuxième temps ajouté les noms d'Arsène Wenger, puis de Guy Roux à cette liste, en attendant que Luis Fernandez, Philippe Troussier, ou Robert Herbin ne soient aussi cités à un moment ou un autre par le facétieux président de la FFF.

'C'EST UN MANQUE DE RESPECT VIS-À-VIS DU CLUB'

'Pour arrêter toute polémique, je ne répondrai pas', a insisté Blanc, précisant 'être dans (mon) droit car je suis à Bordeaux et il y a une saison à finir, une saison à faire et c'est un manque de respect vis-à-vis du club de parler de l'équipe nationale.' Faisant référence à son staff technique en Gironde, mais aussi à celui des Bleus, le 'Président' a ajouté qu'il 'n'aimerait pas que l'on parle dès à présent de l'entraîneur qui arriverait à Bordeaux après (lui)'.
'Il y a un staff technique en équipe de France qui a du travail, une préparation à faire pour une Coupe du monde, ce qui n'est pas rien, laissons le tranquille. Je ne veux pas alimenter tout ça, c'est stop, c'est niet jusqu'au 15 mai pour moi. C'est noté ?', a conclu l'ancien libero international, sous-contrat en Gironde jusqu'en juin 2011.

Le Monde.fr

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