jeudi 25 février 2010

Marseille pour une validation

Avec trois buts inscrits à l'extérieur, seul un cataclysme pourrait empêcher l'OM de se hisser au prochain tour pour une revanche savoureuse de la demi-finale de C1 en 1990 contre le Benfica Lisbonne. La différence de niveau entrevue la semaine dernière face aux Danois incite forcément à l'optimisme et les Marseillais peuvent quasiment déjà préparer leurs retrouvailles avec le club portugais, 20 ans après la fameuse main de Vata. Une aubaine pour Didier Deschamps, qui doit préparer le match contre le Paris SG, et devrait donc faire tourner son effectif à trois jours de ce déplacement au Parc des Princes.

Mais avant de penser au Benfica ou au PSG, il reste 90 minutes à jouer. Gabriel Heinze le sait bien et il veut déjà se concentrer sur ce match. "Il faut jouer ce match sérieusement", martèle l'ancien Parisien. Il rappelle qu'en football "tout peut changer". Alors même si l'OM s'est largement imposé au Danemark, la rencontre de jeudi ne doit pas être prise la légère. "Il faut bien préparer ce match. Paris, on verra après", conclut le défenseur argentin. Même son de cloche chez l'entraîneur olympien pour qui il ne faut pas "faire n'importe quoi" au risque de "l'excès de déconcentration".

La question principale réside donc sur l'équipe alignée par Deschamps. L'avance permet en effet de faire souffler des organismes très sollicités depuis la reprise. "Surtout que nos temps de récupération sont plus courts que les clubs disputant la Ligue des champions comme Bordeaux et Lyon", explique-t-il. "Le plus important, c'est faire récupérer les joueurs, confirme le préparateur physique, Christophe Manouvrier. Ceux qui sont le plus sollicités ne font d'ailleurs quasiment plus que de la récupération". De là à dire que la réception de Copenhague est un match de préparation pour le match à Paris...

Eurosport

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