SOCHAUX
Leur maintien : Quatorzième en L1 avec 36 points, le FC Sochaux-Montbéliard n'a quasiment plus rien à craindre. Même s'il doit encore jouer Marseille, Bordeaux, Montpellier et Auxerre, il pourra prendre ses derniers points nécessaires contre Nice, Grenoble, Boulogne ou bien encore Saint-Etienne. Tout à fait faisable. Cette saison, le maintien a été moins angoissant à assurer que l'année dernière. Au mois d'octobre, les hommes de Francis Gillot ont enchaîné trois succès contre Le Mans (1-0), Lorient (1-0), et surtout à Lyon (2-0), le chef d'oeuvre de leur saison. Mais ce qui pêche actuellement, c'est la finition. Les Sochaliens n'ont inscrit que deux misérables buts lors de leurs six derniers matches. Merci Ryad Boudebouz, buteur contre Toulouse (1-0) et à Paris (1-4). Sverkos n'a plus marqué depuis août.
Leur adversaire : Si Sochaux, qui a remporté l'épreuve il y a trois ans, a perdu le chemin du but, il ne doit pas faire de complexe avant de se déplacer à Louis-II. Car Monaco a également égaré son GPS, comme en atteste l'inefficacité actuelle de Nenê. Les protégés de Guy Lacombe n'ont plus planté un but depuis trois matches. La disette court depuis 319 minutes. Et comme Boudebouz, la recrue hivernale Maazou a fait coup double. Dans un tel contexte, ce quart sent bon la prolongation et la séance de tirs au but... Mais en Coupe, l'ASM a le vent en poupe puisqu'elle vient de sortir Lyon (2-1) et Bordeaux (2-0). Et Guy Lacombe est un spécialiste du Stade de France : il a fréquenté l'enceinte dionysienne quatre fois en sept saisons (2 fois avec Sochaux, 1 fois avec le PSG et 1 fois avec Rennes) pour remporter une Coupe de la Ligue et une Coupe de France.
LENS
Leur maintien : Quinzième du Championnat avec 35 points, Lens n'est pas loin d'avoir assuré son maintien. Plus que deux victoires lors des neuf dernières journées et Gervais Martel pourra souffler. Pour Wallemme et ses joueurs, le printemps peut s'avérer long, sauf si la Coupe vient pimenter la dernière ligne droite. «Nous sommes à deux matches de la finale !, constate Jean-Guy Wallemme. Ils n'étaient pas forcément dans nos objectifs mais ils peuvent le devenir. Il faut déjà passer Saint-Etienne.» Compiègne, Marseille et Brest sont déjà passés à la trappe. Si le Racing patine depuis plusieurs semaines, le maintien a pris de l'épaisseur en novembre et décembre derniers. Une seule défaite en neuf journées est venue ternir le tableau (5 victoires).
Leur adversaire : Avantagé par le fait d'évoluer devant son public, Lens n'a toutefois pas oublié qu'il y a trois mois, il avait eu toutes les peines du monde à battre les Verts (1-0). Il avait alors fallu un but d'Eduardo lors du temps additionnel pour faire la décision. «Cette équipe n'est plus dans le même état d'esprit qu'en décembre, a noté Wallemme. Elle produit un autre jeu. Les Stéphanois ont retrouvé une certaine solidité et, mis à part la dernière rencontre, une efficacité. Emmanuel Rivière s'est montré un peu plus au grand jour. Je pense que son entraîneur lui fait davantage confiance.» Lens n'a jamais gagné la Coupe de France. Alors du coup, les Lensois ont «envie de se sublimer pour cette occasion». Y a plus qu'à.
l'équipe
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