Les joueurs s'interdisent de se lamenter de résultats catastrophiques (cinq défaites et un nul au cours des six derniers matches), et tentent de positiver leur approche des prochaines échéances. «On n'oublie rien, mais il ne faut pas non plus arriver la tête basse à l'entraînement, insiste Matthieu Chalmé. On essaie par tous les moyens de passer à autre chose et de bien terminer la saison. Ce qu'il nous faut, ce sont des choses simples car parler d'objectifs, ça ne sert plus à grand-chose. Il faut juste gagner.»
Si «bien terminer à la maison», «retrouver le goût de la victoire» et le «plaisir» de jouer sont désormais les maîtres mots du collectif, le redressement passe aussi par un examen sans concession du bilan technique, forcément sévère. «On est conscient des choses et on les a dites entre nous, a expliqué Laurent Blanc, ajoutant : il y a eu des discussions musclées, parce que les constats faits avec la vidéo ont été très durs. Mais on n'a pas eu de réaction (Ndlr : à Valenciennes, mercredi, défaite 0-2), et c'est grave.» Le technicien cévenol veut toutefois croire que son groupe a les ressources mentales et la cohésion nécessaires pour rebondir dans le final. «Ce que l'on a vu sur le terrain (vendredi au Haillan) n'était pas une mise en scène, mais la réalité. Il y a un décalage entre ce que je vois à l'intérieur du vestiaire, et ce qui est dit en dehors. Cela me rassure car cela veut dire que le groupe vit bien. Vu les résultats, il y aurait pu y avoir une fracture, mais l'unité de groupe a toujours existé, et il faut s'appuyer là-dessus
l'équipe
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