Parmi les incertitudes, «celle de William (Gallas) notamment, ce qui fait qu'on va prendre notre temps avant de trouver une solution», a expliqué le sélectionneur.
«On a 23 joueurs, mais est-ce que ce seront les mêmes qui iront à la Coupe du monde ? Pour le moment, je ne ne peux rien dire de plus, a-t-il poursuivi. La liste officielle est le 1er juin et jusqu'au 1er juin tout peut arriver... Pour le moment ils sont 23, mais ça ne veut pas dire forcément, que, en fonction de ce qui peut se passer, ce seront les 23 du 1er juin», a-t-il juste ajouté.
Diarra était vraiment épuisé
«Je ne peux pas vous dire précisément (de quoi souffre Lassana Diarra), il était surtout physiquement inapte, il était vraiment épuisé, cette maladie a été déclenchée par l'altitude, il avait des prédispositions, mais qu'on ne pouvait pas déceler à l'avance», a commenté Domenech.
«Il est épuisé, il a besoin de 15 jours repos complet, il va récupérer, il n'y aura pas d'incidence sur la suite de sa carrière, mais il est inapte pour participer à la Coupe du monde».
«Ce qui est arrivé à Lassana, à la limite, c'est quelque chose qui soude encore un peu plus les joueurs, tout le monde l'a ressenti de manière très forte. C'est toujours un problème quand un joueur part comme ça, mais ça donne plus de responsabilités à ceux qui restent», a-t-il confié.
«On peut être optimiste» pour Gallas
Concernant William Gallas, le sélectionneur a déclaré: «C'est toujours l'incertitude, tant qu'on n'a pas des conditions réelles de jeu, de match, avec des efforts imprévisibles, c'est difficile de dire qu'il est complètement guéri. Sur ce que je vois à l'entraînement, apparemment, on peut être optimiste, mais ça reste une blessure au mollet, on ne sait jamais ce qui peut arriver».
Interrogé pour savoir s'il voulait faire jouer Gallas en amical contre le Costa Rica le 26 mai à Lens, Domenech a répondu : «On est dans une phase de réflexion, on va voir dans quel état il est. L'objectif n'est pas de le faire péter le plus vite possible, c'est de se dire qu'il soit apte et dans les meilleures conditions, est-ce qu'il doit jouer au début, une mi-temps, un bout de match?»
Mais le sélectionneur a aussi précisé que «l'idée de base, c'est que la charnière centrale (Gallas-Abidal, ndlr) qui n'a pas beaucoup joué, joue le plus possible. Le reste ce sera plutôt des mouvements, des expériences, des changements pour avoir toutes les options».
Le Parisien
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