«J'essaye de me fondre dans le groupe, de discuter un peu avec tout le monde, explique-t-il. Je viens sans me prendre la tête. Je suis content, très heureux, mais je sais aussi que le plus dur commence. Ça va me demander beaucoup d'exigence et de travail». Pour faciliter son intégration, Valbuena peut compter sur la présence de Mandanda, mais aussi sur celles de Carrasso, Cissé et Ribéry qu'il a côtoyés à Marseille. Face à ses anciens compères et autres membres de la délégation tricolore, il devra se livrer au traditionnel exercice réservé au bizut de service. «Mais ça ne sera pas une chanson, plutôt un discours, annonce-t-il. Je ne l'ai pas préparé, je dirai ce que je pense sur le moment».
«Un rôle à jouer»
Même s'il débarque sur la pointe des pieds, Valbuena entend «jouer sa carte à fond». «Tout le monde est sympa, mais sur le terrain, on dépasse ce cadre-là, explique-t-il. J'ai un rôle à jouer parce qu'une Coupe du monde, ça se fait à vingt-trois et pas à un ou deux. Chacun aura son mot à dire». Ceux prononcés mercredi sont fidèles au personnage. De Marseille à l'équipe de France, la recette Valbuena ne change pas d'un iota : «se donner à fond et mouiller le maillot». «C'est important quand on est Français et qu'on joue pour son pays, de lui faire honneur».
L'équipe
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