«Ce n'est pas facile, mais il faut faire abstraction, a réagi Gignac. M. Desailly a fait une grande carrière, il a presque tout gagné. Je ne me pas permets de juger ce qu'il a dit». Pour Govou, ces propos «appartiennent à un homme qui parle en son nom et qui a tout à fait le droit de penser ce qu'il veut». L'ancien Lyonnais rappelle cependant que «d'autres voient les Bleus aller en finale». «Ils ne s'appellent pas Desailly, mais je les trouve tout aussi légitimes que lui...(sourires)». De manière générale, «ce n'est pas une bonne chose d'écouter ce qui se dit. Ce n'est pas toujours correct...».
«On veut faire taire les mauvaises langues»
A moins de cinq jours, le message lancé par les Bleus est limpide. «Si vous n'y croyez pas, nous, on croit en nous, assène Gignac. C'est le principal». Sur le modèle de 1998, les Bleus veulent essayer de «puiser de l'intérieur les forces sur lesquelles ils ne peuvent pas compter à l'extérieur» (Govou). «On est tous conscients qu'on peut faire quelque chose de bien, que quelque chose se crée, poursuit l'attaquant du TFC. Depuis un certain moment, c'est la mode de tailler l'équipe de France. C'est ce qui nourrit notre motivation. On veut faire taire les mauvaises langues». On ne demande que ça. - E. T.
Ce qu'a dit Desailly
«J'ai vu la France perdre contre la Chine et il n'y a aucune chance qu'elle gagne la Coupe du monde. Les joueurs sont à la fin de leur préparation et devraient être au meilleur de leur forme mais cela m'énerve de voir qu'il n'y a pas encore d'équipe type et de tactique définie. Dans ce groupe, je pense que l'Uruguay et l'Afrique du Sud vont se qualifier pour les huitièmes de finale».
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100607_192400_seuls-contre-tous.html
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