Après Evra, Henry, Malouda, Gallas, Abidal et Toulalan, un septième bleu - Hugo Lloris - est donc passé aux aveux, ce vendredi dans l'Equipe. Pour dire quoi ? Pas grand chose. Du déjà entendu : «La grève était une énorme erreur, on est allé trop loin», «je regrette d'avoir contribué à donner cette image de la France», «l'équipe de France ne nous appartient pas et on doit tout donner, avec dignité», saupoudré de micro-révélations : «Je ne suis pas allé voir Domenech dans sa chambre pour m'excuser après la grève. Jamais de la vie», «Ce jour-là, si on a refusé de s'entraîner sur le terrain devant les médias, la plupart des gars sont allés se préparer en salle» et de phrases chocs : «Pourquoi l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne sont allés si loin ? Parce qu'il y avait un groupe. Nous, on a plus agi en équipe dans le bus que sur le terrain».
Visiblement bouleversé par son aventure mondialiste, Lloris a surtout avoué avoir été content «de reprendre lundi avec l'OL, de retrouver une ambiance saine, avec des valeurs, ce qu'on a complètement oublié en Afrique du Sud.» Laurent Blanc a (vraiment) du pain sur la planche.
http://www.francefootball.fr/FF/breves2010/20100723_101928_lloris-une-enorme-erreur.html
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