Du genre à «tout anticiper», Coupet a déjà une idée précise de la manière dont il occupera son temps, une fois les crampons raccrochés. Il s'imagine par exemple revenir en famille à Madrid, une ville qui lui avait particulièrement plu lors de son passage à l'Atletico -«C'est acté»-. Voire même consultant. Mais ce qui le botterait vraiment, ce serait de «prendre part à des stages de gardien». «J'ai envie de transmettre des choses et de rester en contact avec le terrain». Le terrain, toujours le terrain... Depuis l'élimination en demi-finale de la Coupe de la Ligue à Montpellier (0-1), il ne côtoie plus que ceux du Camp des Loges.
Sa place de titulaire, Coupet y a renoncé après la claque reçue à Sochaux (1-3) lors de la 4e journée de L1. A aucun moment depuis, il n'a regretté de s'être effacé au profit d'Edel. «Dès lors que je me suis plus senti en pleine possession de mes moyens, que j'ai douté de moi-même, c'était difficile de demander au coach de me faire confiance, explique-t-il. Ce n'était pas quelque chose de réfléchi. C'est juste que j'étais en grande souffrance après ce match-là». Encore aujourd'hui, il continue de courir après le niveau qui était le sien avant de se fracturer la cheville droite la saison passée.
En annonçant dans l'Hérault qu'il avait certainement disputé «(son) dernier match», Coupet est néanmoins allé un peu vite en besogne. Pour l'heure, Antoine Kombouaré lui préfère Edel en Coupe de France et en Ligue Europa, «mais les dés ne sont pas non plus jetés». «On verra lorsqu'on repassera sur un enchaînement de matches tous les trois jours...». Sinon ? Il lui restera toujours le déplacement à Saint-Etienne lors de la dernière journée pour un ultime baroud d'honneur. «La boucle sera alors bouclée. J'ai commencé là-bas, je terminerai là-bas». Avec le titre de champion sous les bras ? «Alors là oui ! Si ça arrive, je suis prêt à monter en haut des poteaux de Geoffroy-Guichard avec le micro de la sono». Le rendez-vous est pris. -
http://www.lequipe.fr/Football/breves2011/20110125_095917_coupet-j-ai-peur-d-arreter.html
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