lundi 5 septembre 2011

Blanc va changer la donne

Mardi face à la Roumanie, Laurent Blanc va aligner une équipe différente de celle qui a laborieusement gagné en Albanie (1-2), vendredi. Parce que l’adversaire était autre. Et que certains ont déçu. Le sélectionneur des Bleus n'a pas donné de noms mais rappelé que les internationaux jouaient gros.
Dans l'histoire récente de l'équipe de France, les matches face à la Roumanie ont rarement été anodins. Que ce soit en 1995, 1996, 2008 ou encore 2010, les batailles face à la Roumanie sont souvent allées au-delà d'un simple constat comptable. Mardi, ce sera peut-être encore le cas. C'est en tout cas ce que Laurent Blanc espère. S'il débarque avec sa troupe pour prendre trois points et se rapprocher sérieusement de la qualification au Championnat d'Europe, le patron des Bleus a autre chose derrière la tête. La même qui le tarabuste depuis sa prise de fonction l'an dernier.
Mardi à Bucarest, une victoire lui irait parfaitement. "Ce serait déjà pas mal. C'est la première des choses. Je le répète, on est dans une compétition et l'important, c'est de se qualifier", a-t-il confié en conférence. Mais ce n'est pas tout : "Certains entraîneurs vous diront: 'On se fout de la manière, l'important c'est de gagner'. C'est vrai. Si on peut y ajouter des séquences de jeu, cela nous ferait plaisir mais c'est la chose la plus difficile."
Nasri out ?
Pour ce faire et compte tenu du profil de la Roumanie, Laurent Blanc a d'ores et déjà annoncé un remaniement. Mini ou maxi ? A priori, on part sur la première proposition. Sauf si... "On a quelques soucis avec quelques joueurs et quelques doutes mais personne n'est forfait. On a Cédric Carrasso qui a un problème à la cheville, on a Patrice Evra qui a une douleur au genou et Samir Nasri qui a un problème au coup de pied. Hier, il a pris un coup au même endroit que contre l'Albanie. Mais de toute façon, il y aura une équipe différente de celle qui a joué contre l'Albanie parce qu'il faudra jouer d'une autre manière contre la Roumanie car elle va proposer autre chose", a-t-il expliqué lundi soir à Bucarest.
Rami à la place de Kaboul, Rémy ou Valbuena en lieu et place de Florent Malouda, c'est ce que Blanc a testé dimanche soir. Si Nasri devait déclarer forfait, Martin pourrait faire son entrée dans le onze de départ. Voire même jouer avec l'ancien Marseillais si Blanc, qui s'attend à une opposition moins musclée mardi, décide de sortir Alou Diarra du onze. Une chose est certaine, les entrants, comme certains titulaires reconduits auront intérêt à se montrer sous un meilleur jour que vendredi où les seuls Lloris, M'Vila et Benzema étaient sortis du lot. "En équipe de France, tu joues gros à chaque fois, il faut que tu sois performant dans tous les secteurs de jeu, précise Blanc. Quand on fait notre liste, on la fait par rapport au groupe qui nous tient à cœur mais les dernières performances en équipe nationale comptent aussi." Si Blanc dit vrai, certains vont finir par être borderline.
 Eurosport
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Transfert : les négociations bloquent entre Abidal et le Barça, le PSG serait à l’affût

Le mercato vient juste de fermer ses portes, mais cela n'empêche pas les clubs de continuer à prospecter et les rumeurs de circuler. Parmi les plus notables sorties ce lundi, celle annonçant un intérêt du Paris Saint-Germain pour Eric Abidal (32 ans). Autant le dire tout de suite, rien n'est pour l'instant bouclé, bien évidemment. L'international français ne quittera probablement pas le Barça avant l'été prochain.
Une fin de carrière au Barça ou un dernier challenge en France ?
Il pourrait même terminer sa carrière en Catalogne. Mais pour l'heure, l'ancien Lyonnais, n'a toujours pas prolongé son contrat. En fin de bail en juin prochain, Abidal, qui s'est vu proposer une prolongation d'un an plus un en option, souhaiterait renouveler son bail de deux ans, ou partir, rapportait la presse espagnole la semaine passée.
Ce lundi, le quotidien Sport annonce qu'en cas de désaccord persistant avec le Barça, l'ancien Lyonnais pourrait rebondir au Paris Saint-Germain. Tel serait en tout cas le souhait du club de la capitale qui serait sensible aux qualités, à l'expérience et à la polyvalence d'Abidal, d'autant plus si son contrat avec les Blaugrana arrivait à échéance. Une offre de taille aurait d'ores et déjà été transmise à l'ex-Lillois.
Le Barça a jusqu'en décembre pour trouver un accord
Devenu un symbole du Barça depuis son opération au foie en fin de saison dernière et depuis que ses coéquipiers lui ont laissé soulever en premier la Ligue des Champions remportée face à Manchester United en juin, Abidal pensait peut-être avoir la possibilité de prolonger facilement et rapidement son contrat. Il n'en a rien été. Les dirigeants catalans ont désormais jusqu'en décembre pour convaincre leur défenseur de rempiler, sans quoi ce dernier sera libre de négocier dès cet hiver avec son prochain (et dernier ?) club…

Le puzzle bleu

Avant de se rendre en Roumanie, mardi, Laurent Blanc s'interroge sur la complémentarité de ses joueurs offensifs. Cadres dans leurs clubs, ils peinent à trouver leur place en sélection, à l'exception de Benzema. Malouda pourrait être le premier à en faire les frais. Mais peut-être pas le dernier.
Je sais comment je vais jouer. Mais je n'ai peut-être pas trouvé les joueurs pour le faire". Une petite phrase lâchée par Laurent Blanc samedi en conférence de presse mais passée presque inaperçue. Pourtant, elle en dit long sur le principal problème qui doit hanter les nuits du sélectionneur : l'animation offensive. Après l'Albanie, à l'exception de M'Vila, il a surtout souligné les performances de Benzema et Lloris. "Les deux extrêmes. Ça veut dire qu'il y a des progrès à faire dans le jeu", en déduisait-il. Entre les deux, il y a un vide que le quatuor offensif Ribéry-Nasri-Malouda-Benzema, aligné pour la quatrième fois seulement, n'est pas vraiment parvenu à combler. "Quand les joueurs doivent être plus performants, on se demande s'ils sont complémentaires", s'interroge donc le sélectionneur. Benzema a lui-même plaidé dans Téléfoot pour "améliorer la relation entre les milieux de terrain et les attaquants. Il faut jouer davantage ensemble".
Pour Blanc, le noeud du problème se situe au milieu de terrain. "Quand tu as trouvé ton milieu et qu'il fonctionne bien, ça t'enlève une bonne épine du pied, rêve-t-il. Mais dans ce domaine aussi, on est en construction". Et les chantiers ne manquent pas. Malheureusement, il a les mains liées par les absences qui réduisent ses options, lui qui aimerait "travailler dans la continuité". En Roumanie, il ne faudra donc pas s'attendre à une révolution. On devrait notamment revoir Alou Diarra, encore fragilisé en Albanie. Pourtant, à l'entendre, Blanc pourrait préférer un autre profil. Un profil plus porté vers l'avant alors que Yann M'Vila prend lui aussi plus de place dans le groupe à chaque match. "Je pense à un joueur qui ne joue plus avec l'équipe de France depuis un certain temps et qui nous apporterait beaucoup, c'est Abou Diaby. Mais on ne l'a pas", a-t-il glissé devant la presse. A bon entendeur... Le problème, c'est que le Gunner passe plus de temps à se soigner qu'à jouer. En attendant, Cabaye et Matuidi frappent aussi à la porte.
Nasri, un problème de positionnement ?
Mais l'équipe de France va surtout devoir se trouver un meneur de jeu. En l'absence de Gourcuff, le rôle devait naturellement revenir à Samir Nasri. Trop haut ou trop bas, absent des tâches défensives, ce dernier a déçu en Albanie. Mais Blanc s'interroge d'abord sur son positionnement. "Je suis très curieux de voir comment il se positionne avec Manchester City, dit-il. Je ne serais pas étonné qu'il joue sur un côté. La vraie problématique autour de Nasri est peut-être surtout liée à son positionnement". Dans le même temps, il souligne l'émergence de Marvin Martin dans un registre plus proche d'un Xavi ou d'un Iniesta. "Il a les mêmes qualités footballistiques, estime-t-il. De part son gabarit, il a une facilité à se mettre rapidement face au jeu. Il voit vite, avant de recevoir le ballon". Nasri peut-il avoir ce rôle ? "Je n'en suis pas sûr", assène-t-il. Pourtant, c'est bien le Citizen qui devrait avoir les rênes de l'équipe mardi. Une dernière chance ?
Avant de se rendre en Roumanie, mardi, Laurent Blanc s'interroge sur la complémentarité de ses joueurs offensifs. - 2 Blanc doit aussi régler le problème de son côté droit où il ne parvient pas à trouver la bonne option. Ribéry et Malouda se disputent plus ou moins ouvertement le côté gauche. "Quand je viens en équipe de France, c'est pour jouer à gauche", revendique le Munichois. Titulaire à droite à Tirana, Malouda est moins affirmatif mais le message est le même : "J'ai aussi mon poste préférentiel. Je joue où on me dit de jouer. Mais moi aussi j'aime bien jouer à gauche". "S'il faut trancher, je trancherai", a assuré Blanc. Il semble l'avoir fait. En Roumanie, il devrait aligner un vrai spécialiste du poste à droite avec Loïc Rémy (12 sélections) ou Mathieu Valbuena (8). Un profil davantage offensif pour le premier qui était déjà titulaire et buteur face au Chili (1-1) au mois d'août à Montpellier. A terme, pourquoi ne pas également décaler Nasri à droite et offrir le poste de meneur à Martin ? Si Nasri évolue toute la saison à ce poste avec City, Laurent Blanc sera forcément amené à se poser la question.
"Des joueurs peuvent faire beaucoup mieux"
Les Bleus doivent donc encore trouver le bon équilibre. Laurent Blanc le sait. Il doit trouver la recette pour placer les bons joueurs aux bons postes. "Les choses se font petit à petit. Vous connaissez très bien la complicité qu'il y a à former une équipe et à être performants. Ça prend du temps", se défend-il. Mais cette fois, il faudra que les joueurs lui rendent cette confiance. Car le temps est précieux dans la course à l'Euro. "Laisser du temps, c'est un bien grand mot. Ce qui nous intéresse, c'est d'atteindre notre objectif, c'est-à-dire la qualification", prévient-il, même s'il se veut toujours optimiste : "Il y a des problèmes de jeu, il ne faut pas se leurrer. On n'est pas naïfs. Malgré ce constat, je dis que l'on est quand même en progrès dans le secteur offensif. Je ne dis pas que c'est extraordinaire mais on est en progrès. Il y a des joueurs qui sont mieux. Il y a bien sûr des joueurs qui peuvent faire beaucoup mieux. Mais on avance". Dans le cas contraire, il devra alors se résoudre à couper des têtes et à faire jouer la concurrence. Quitte à heurter la susceptibilité de certains.
 Eurosport
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Malouda sacrifié ?

Florent Malouda pourrait perdre sa place en Roumanie mardi en qualifications de l'Euro 2012. Le joueur de Cheslea céderait sa place à Loïc Rémy ou Mathieu Valbuena, selon la séance réalisée dimanche à huis-clos. Adil Rami et Bacary Sagna, eux, devraient réintégrer le 11 de l'équipe de France.
Comme prévu, Laurent Blanc devrait rectifier le tir et apporter des changements par rapport à l'équipe alignée vendredi en Albanie (1-2). Les premiers étaient attendus en défense. Durant le léger entraînement au stade Qemal Stafa de Tirana, le sélectionneur Laurent Blanc a fait travailler ensemble ses différentes paires. Adil Rami, suspendu vendredi contre l'Albanie (2-1), était ainsi associé à Eric Abidal, ce qui renforce ses chances de remplacer Kaboul, à la peine vendredi. De la même façon, Bacary Sagna, insuffisamment remis d'un virus vendredi, a joué dans le camp de Patrice Evra.
En revanche, Florent Malouda paie son match décevant à Tirana où il s'était montré peu à son aise vendredi dans le rôle inhabituel de milieu droit. "Je pense que Malouda peut jouer à droite, comme Ribéry peut jouer à droite. Après on verra. S'il faut trancher, je trancherai", avait prévu le patron des Bleus. C'est ce qu'il a visiblement fait. Et a priori, aucun des deux n'occupera le côté droit. Le joueur de Cheslea était avec les remplaçants habituels du secteur offensif, laissant Mathieu Valbuena et Loïc Rémy évoluer dans le camp de Benzema et Ribéry.
Le reste de l'équipe devrait donc être sans surprise, notamment avec le milieu Diarra-Mvila-Nasri, même si ce dernier, contesté après une nouvelle prestation décevante, est concurrencé par le Sochalien Marvin Martin. Restés aux soins samedi, Patrice Evra et Samir Nasri se sont entraînés normalement.
L'EQUIPE PROBABLE :
Lloris - Sagna, Rami, Abidal, Evra - A. Diarra, Mvila - Rémy (ou Valbuena), Nasri, Ribéry - Benzema
Eurosport
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dimanche 4 septembre 2011

Nasri et Blanc arrêtent leur duo

Laurent Blanc ne parlera plus des cas individuels et Samir Nasri n’évoquera plus ses performances personnelles. Les deux hommes ont pris des mesures fracassantes pour ne pas nourrir le feuilleton de leurs échanges par voie de presse sur le rendement du joueur. Un problème qui reste entier...
C'est un épisode que les deux intéressés ont visiblement envie de clore, embarrassés par la tournure que tout cela pourrait prendre, plus que par ses conséquences réelles. Blanc attend plus de Nasri, mais Nasri n'aime pas qu'on le dise par voie de presse. Le sélectionneur en a remis une louche vendredi en suggérant que le joueur de City pouvait répondre "sur le terrain qu'il veut" (sous-entendu : les médias) et en soulignant qu'il y avait un terrain "sur lequel il serait très, très bon de répondre" (sous-entendu : le carré vert), cela était visiblement le dernier épisode du feuilleton de l'année 2011. Mais même si l'ex-Minot a été très, très loin de le faire, les deux hommes ont dit la même chose depuis : stop, rideau, "circulez il n'y a rien à voir". Décision commune.
Extrait de la conférence de presse de Laurent Blanc samedi :
- "Je ne parlerai plus individuellement des joueurs. Je parlerai de secteurs de jeu, de la défense, de l'entre-jeu, de l'attaque mais plus de commentaire particulier."

- Pourquoi?

- Parce que.

- Cela crée trop de problèmes dans le groupe ?

- Oui. Cela crée surtout des problèmes là où il n'y en a pas."
Ainsi le sélectionneur n'a parlé samedi que des joueurs qui ne fâchent pas : Lloris, M'Vila et surtout Benzema. Nasri ? Fait-il partie des joueurs qui n'ont pas été à leur niveau à Tirana ? "C'est vous qui faites les commentaires de match..." a-t-il renvoyé à la presse. "On n'a pas besoin de ça, il y a suffisamment de choses à régler et de choses à gérer, a développé Blanc. Non pas que je ne veuille pas les affronter mais il y a d'autres choses à régler beaucoup plus importantes. S'il y avait des problèmes, ça pourrait faire avancer les choses mais là, ça ne les fait pas avancer, surtout qu'il n'y en pas. On ne va pas se créer des problèmes quand même..."
Nasri avait de toute façon pris les devants et officialisé ce silenzio stampa version soft juste après le match : "Personnellement, je ne parle pas de mes performances car après mes propos sont repris et on cherche à m'opposer au sélectionneur." L'ex-d'Arsenal assurait "s'être senti mieux que lors de (ses) trois derniers matches en Bleu", n'avoir ressenti aucune pression, et avoir obtenu la discussion qu'il souhaitait avec le sélectionneur, précisant d'ailleurs que son contenu ne devait pas être sur-interprété : "Il n'y a pas eu de débat, on ne s'est pas dit grand chose. On a parlé ensemble et on a rigolé."
Un débat, les deux hommes pourraient en retrouver un à court terme. Nasri, 2 buts en 24 sélections, et dont le palmarès se résume à un zéro rondelet, comme il l'a lui-même exprimé à France Football mardi, a pensé pouvoir clore l'affaire à Tirana an soulignant : "Je n'ai rien à prouver". Laurent Blanc rassure et donne l'impression de ne pas avoir envie de le laisser passer : "Je ne l'ai pas entendu dire ça et ce n'est pas le discours qu'il me tient."
Depuis vendredi, un commentaire revient au galop : celui de la "Domenechisation" de Laurent Blanc. Pas si vite... Raymond Domenech, à la fin de son mandat, ne parlait ni des joueurs qui réussissaient leurs matches ni même des secteurs de jeu. Et Blanc assure n'avoir pris qu'une mesure provisoire : "S'inventer des problèmes par rapport aux commentaires que l'on peut faire individuellement, je vais m'en passer pour quelque temps." Si Nasri réussit son match en Roumanie mardi, Laurent Blanc devrait trouver les mots pour en parler.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03092011/70/qualif-euro-2012-nasri-et-blanc-arretent-leur-duo.html
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Benzema récolte les fruits

Déterminant dans la victoire des Bleus en Albanie, Karim Benzema affiche une efficacité supérieure à celle de Thierry Henry au même stade de sa carrière internationale. L'attaquant madrilène a changé. Cette métamorphose se traduit autant sur le terrain et devant les micros.
Du haut de ses 13 buts en 39 sélections, Karim Benzema est, de loin, l'attaquant le plus prolifique de l'équipe de France. Même Thierry Henry peut aller se rhabiller. Le Madrilène est plus efficace que l'ancien Gunner, qui n'avait frappé "que" douze fois au même stade de sa carrière internationale. L'avenir dira si Benzema, 23 ans, chassera aussi le meilleur buteur de l'histoire des Bleus du livre des records. En tout cas, il emprunte le bon chemin.
A Tirana, l'ancien Lyonnais a repris ses bonnes habitudes. Après cinq matches et 346 minutes de mutisme, Benzema a retrouvé une efficacité qui le fuyait depuis le 9 février, face au Brésil (1-0). "Ce but nous fait du bien parce qu'il nous place dans le bon sens d'entrée de match. Mais ce n'est pas seulement le mien, c'est celui de toute l'équipe." Le Merengue ne peut pourtant pas nier l'évidence. Il est le détonateur de cette équipe de France. Quand Laurent Blanc l'aligne d'entrée, il marque une fois sur deux (cinq buts en dix titularisations). En Bosnie (0-2) et face au Luxembourg (2-0), il avait déjà mis les Bleus sur les bons rails. Rebelote lors des deux matches amicaux de prestige, en Angleterre (1-2) et contre le Brésil (1-0).
"Marquer ou faire marquer, c'est la même chose"
Benzema a étendu son registre. Dans celui du passeur, il n'est pas mal non plus. Il est même le plus performant sous l'ère Blanc. Son offrande pour Yann M'Vila était la quatrième depuis un an. "Pour un attaquant, c’est toujours bien. Après, marquer ou faire marquer, pour moi, c’est la même chose." "Il a élargi son panel de qualités, disait Loïc Rémy cette semaine, à Clairefontaine. Il marque beaucoup, il peut donner des ballons de but. Les deux sont importants pour un attaquant." Le Madrilène a des jambes. Il est devenu costaud dos au but. Ses appels sont tranchants. En réalité, il récolte les fruits d'une préparation estivale sérieuse, durant laquelle il s'est délesté de quelques kilos superflus. Pour le plus grand bonheur de José Mourinho. "Ses problèmes de poids sont réglés et ça lui a permis d'être bon en préparation, se félicitait récemment le coach portugais du Real. Je suis très satisfait. Quand il est en super forme, c'est un attaquant de niveau européen, voire mondial. Il est sur le bon chemin, mais il ne faut pas le lâcher, notre ami Karim."
Jadis barré par Gonzalo Higuain, Benzema s'est frayé un chemin pendant la longue indisponibilité de l'Argentin. Son rendement (26 buts en 48 matches) l'a installé dans la peau d'un titulaire en puissance. Chez les Bleus, Laurent Blanc lui a toujours voué une confiance quasi-aveugle. Même lorsqu'il était au creux de la vague. Le Cévenol a eu du flair. Benzema est aujourd'hui le fer de lance de l'attaque tricolore. "Il est serein et en pleine confiance, dixit Rémy. C'est aussi un bon exemple pour nous les attaquant." "Tout le monde me fait confiance, répond l'intéressé. J'essaie de le rendre en me montrant performant." Performant, et précieux dans le replacement défensif. A Tirana, Benzema n'a pas ménagé "ses efforts pour défendre". "C'est normal, c'est pour l'équipe." Le renouveau transpire aussi dans ses propos.
Eurosport
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samedi 3 septembre 2011

Lyon : Garde mise gros sur Fofana

Pour les plus initiés, Gueïda Fofana n'est pas vraiment un inconnu. Pour les autres en revanche, ce nom n'évoque pas grand-chose… En quête d'un milieu de terrain défensif cet été, l'Olympique Lyonnais a misé sur l'international français des moins de 20 ans du Havre, après avoir longtemps espéré l'Auxerrois Delvin Ndinga. Sans succès.
Si ce recrutement s'est fait tardivement, dans les toutes dernières heures du mercato, Fofana figurait tout de même sur les tablettes de l'OL depuis un petit moment à en croire Rémi Garde. «C'est un joueur que je connais depuis quelque temps. Il fait partie de la catégorie des joueurs nés en 1991 qui ont un très beau parcours en équipe nationale», souligne l'entraîneur des Gones.
Koné, l'exemple à suivre
Capitaine de l'équipe de France des moins de 20 ans, Fofana a brillé lors de la dernière Coupe du monde de la catégorie, en Colombie cet été, terminant même dans l'équipe type de la compétition. Malgré son jeune âge, l'ancien Havrais compte déjà 64 matchs de Ligue 2 derrière lui, soit un vrai bagage chez les professionnels, contrairement à certains de ses partenaires de sélection.
C'est un leader naturel. Il mélange la technique et le physique. Il a du potentiel et peut progresser. Il a une ambition intérieure bien placée. Son profil est intéressant pour nous. Il n'est peut-être pas au sommet de sa forme en ce moment mais il a une soixantaine de matchs de Ligue 2 derrière lui, ce n'est pas négligeable», note le technicien rhodanien.
Il y a un mois, l'Olympique Lyonnais avait déjà surpris en recrutant au poste de défenseur le Guingampais Bakary Koné, qui évoluait encore en National la saison dernière. Or, le Burkinabé a rapidement su lever les doutes qui planaient sur son arrivée. Au jeune Fofana d'emprunter le même chemin.
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Qualifications pour l'Euro 2012 : la France bat l'Albanie 2-1

Les hommes de Laurent Blanc peuvent souffler. La France a battu l'Albanie 2 à 1 en qualifications à l'Euro-2012 de football grâce notamment à un but de Karim Benzema, auteur également d'une passe décisive, vendredi soir, à Tirana. L'équipe menait 2-0 à la mi-temps. Grâce à ce cinquième succès en qualifications et à la défaite surprise du Belarus à domicile face à la Bosnie (0-2), la France a renforcé sa première place de la poule (16 pts) avec trois points d'avance sur la Bosnie et quatre sur le Belarus. Les Bleus peuvent se rendre avec plus de sérénité en Roumanie, 4e avec 11 points, mardi prochain.
Benzema a marqué son 13e but en 39 sélections après un mouvement initié par Evra et Ribéri. Servi par le Munichois, le Madrilène s'est d'abord reculé juste à l'entrée de la surface avant de déclencher son tir à ras de terre (11e). Dans la foulée, les Albanais se sont créé leur meilleure occasion de la première période mais Salihi a vu son tir repoussé par la barre transversale, alors que Lloris était battu.

Sept minutes plus tard, le buteur s'est transformé en passeur. Sur une longue passe du centre du terrain de Mvila, Benzema a embarqué sur la gauche des défenseurs albanais dans l'attente du soutien. Il a ensuite servi... Mvila d'une passe en retrait pour le deuxième but français (18e). Au retour des vestiaires, les Français ont été cueillis à froid par le but de Bogdani, qui a marqué entre les jambes de Lloris et en dépit de deux défenseurs français. Les Tricolores, qui auraient même pu prendre d'autres buts, se sont ensuite créé un grand nombre d'occasions que le gardien albanais a toutes annulées.

http://lci.tf1.fr/sport/qualifications-pour-l-euro-2012-la-france-bat-l-albanie-2-1-6672713.html
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vendredi 2 septembre 2011

Albanie - France en live

Suivez Albanie - France en direct en cliquant sur ces liens...........
http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/2012/qualifications/albanie-france-368876.html



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Le sprint est lancé

L'équipe de France entame la dernière ligne droite des éliminatoires de l'Euro 2012, vendredi soir en Albanie (21h). En tête de leur groupe, les Tricolores pourraient faire un nouveau pas en direction de la Pologne et de l'Ukraine. A condition de gagner. Et de répondre au défi phyique des Albanais.
CALMOS, Y A PAS LE FEU : Avant d’affronter l’Albanie, l'équipe de France est maître de son destin. Un point d'avance sur la Biélorussie, un match en moins également, Laurent Blanc et ses hommes peuvent aborder le rendez-vous de Tirana avec une pression relative sur les épaules. Rien à voir avec le déplacement en Bosnie l'an dernier à la même époque. Ça tombe plutôt bien. Vendredi soir, il faudra toute la confiance engrangée ces derniers mois pour gérer au mieux une partie qui s'annonce compliquée. Parce qu'il faudra sans doute faire montre de patience face des à Albanais qui, sans être devenus des foudres de guerre, restent difficiles à bouger à domicile. Pour preuve, la sélection de Lorik Cana n'a perdu qu'une seule fois sur ses terres lors de ses douze dernières représentations. Laurent Blanc, qui avait joué et gagné en Albanie il y a vingt-et-un ans (victoire 1-0, but de Boli), l'a dit ses hommes. "Le coach nous a parlé de son expérience dans ce stade. A nous de nous méfier de cette équipe", a confié Alou Diarra en conférence de presse. Si les Bleus mettent du temps à trouver la faille, il ne devront surtout pas se désunir. Et insister. Sans s’énerver.
NASRI, REPONSE ATTENDUE : Cette semaine, Samir Nasri a beaucoup parlé dans la presse. Le joueur de Manchester City, loin de briller en équipe nationale, a notamment demandé à Laurent Blanc d'éviter de le critiquer dans ces mêmes journaux. Les deux hommes en ont discuté. Le sélectionneur l'a révélé jeudi en conférence de presse, assurant du même coup qu'il n'avait aucun problème avec l’ancien Marseillais. Blanc, comme les supporters des Bleus, ont envie que le milieu de terrain s'exprime ballon au pied. C'est là que Nasri est attendu. "Il choisit le terrain qu'il veut mais il y a un terrain où il serait très bien de répondre", a confié Blanc le doigt tendu vers le stade.
LA BOSNIE PLUS QUE LE CHILI : Quand la presse a demandé à Alou Diarra si les Bleus avaient intérêt à s’inspirer du match réalisé en Bosnie (0-2), le Marseillais a répondu par l'affirmative. "C'est un bon exemple", a-t-il jugé. Il faut dire que cette prestation reste la référence de cette équipe de France made in Laurent Blanc. Le sélectionneur l'a lui-même rappelé en début de semaine. Il faut s’appuyer sur ce que les Bleus avaient réalisé là-bas. Pour ce faire, la France va muscler son jeu et probablement aligner M'Vila aux côtés de Diarra, que Blanc a déjà annoncé partant. Deux costauds au milieu, un animateur en la personne de Nasri, voilà le cocktail qui doit mettre à mal l'Albanie. Et lui permettre de répondre au défi physique sans déjouer. Difficile. Mais indispensable. "En l'air ils sont très bons et si on commence à balancer des ballons devant, ce n'est pas le meilleur moyen de les mettre en difficulté. Il va falloir jouer notre jeu et notre jeu n'est pas de balancer des ballons devant. Ce n'est pas notre philosophie de jeu", a rappelé Blanc.
REALISME, LE MAITRE MOT : L'équipe de France remonte la pente, petit à petit. Mais les Bleus n'ont pas encore énormément de marge. On l'a vu ces derniers temps, que ce soit en Biélorussie où les Français, auteurs d'une entame pitoyable, n'avaient pas réussi à gagner (1-1). Contre le Chili également, les Tricolores ont étalé quelques lacunes. S'ils ont été plutôt intéressants dans l'animation offensive, ceux-ci ont manqué de réalisme. Si Benzema, Rémy et compagnie avaient transformé ne serait-ce qu’une de leurs occasions de la seconde période, les Chiliens n'auraient jamais quitté la Mosson avec un nul (1-1). "Dans le domaine offensif, notamment, on peut faire beaucoup mieux. Si on continue à ne pas encaisser trop de buts et marquer un peu plus, on sera un peu plus tranquille", a confié Blanc lundi. Avant d'ajouter : "Plus facile à dire qu'à faire".
 Eurosport

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Albanie - France, une option à prendre pour les Bleus

Dans l'ambiance bouillante du stade de Tirana, l'équipe de France s'apprête à rencontrer une équipe albanaise qui va vendre chèrement sa peau. A domicile, l'Albanie n'a concédé qu'une seule défaite lors de ses douze derniers matchs. Autant dire que les Bleus sont prévenus avant une rencontre qui devrait ressembler à celle disputée en Bosnie (0-2). Laurent Blanc devrait donc opter pour une configuration plus physique que face au Chili au milieu de terrain.
L. Blanc - «ça va secouer»
«Ca va secouer mais c'est normal, chacun va jouer avec ses armes. Ils sont très regroupés, ils aspirent l'adversaire pour partir en contre de manière habile. (...) Il va falloir trouver les espaces mais ils ne vont pas être très nombreux puis il faudra les mettre en porte-à-faux par des dribbles et des passes. Je m'attends à une équipe qui va jouer très bas», a déclaré le sélectionneur. Les Tricolores devront donc être solides et faire le jeu.
Avec l'absence de Philippe Mexès et la suspension d'Adil Rami, Laurent Blanc devrait aligner une charnière centrale composée de Younes Kaboul et Eric Abidal. Dans les couloirs, Patrice Evra débutera à gauche et Bacary Sagna, malade en début de semaine, pourrait tenir sa place, mais une titularisation d'Anthony Réveillère n'est pas à exclure. Une défense sans grande surprise, compte tenu des disponibilités.
Nasri plutôt que Martin, Ribéry à gauche
Au milieu de terrain, Blanc devrait associer Alou Diarra et Yann M'Vila à la récupération pour répondre au défi physique des Albanais. Pour organiser le jeu, Samir Nasri devrait être placé devant les deux hommes. Le milieu offensif de Manchester City devra prouver au Cévenol qu'il peut mieux faire que lors de ses dernières sorties avec la sélection. Convaincant pour ses premiers matchs avec les Bleus, Marvin Martin devrait débuter sur le banc.
Sur les côtés, Franck Ribéry devrait retrouver le couloir gauche et pousser Florent Malouda à droite, même si ce dernier préfère évoluer sur l'autre aile. «Déjà, il est sur le terrain... C'est la moins pire des choses qui peut lui arriver. Il y en a qui revendiquent des choses et qui sont sur le banc ou en tribunes», a lâché Blanc pour répondre au Guyanais. En grande forme en ce début de saison, Karim Benzema sera aligné en pointe. Une victoire est attendue pour se rapprocher un peu plus d'une qualification, car en cas de défaite les autres équipes du groupe pourraient sérieusement menacer les Français.
Les équipes probables :
Albanie : Ujkani - Vangjeli, Dallku, Cana, Curri - Bulku, Skela, Lala, Agolli, Salihi - Bogdani.
France : Lloris - Sagna (ou Réveillère), Kaboul, Abidal, Evra - A. Diarra, M'Vila - Malouda, Nasri, Ribéry - Benzema.
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Lens empoche le dernier billet

A Félix-Bollaert, Lens a obtenu le dernier billet qualificatif pour les 8es de finale de la coupe de la Ligue, en battant Évian-Thonon-Gaillard (1-0), grâce à un but de Toudic (79e). Les promus Ajaccio et Évian sont les deux seuls pensionnaires de L1 à avoir été éliminés par des formations de L2.
Les Sang et Or continuent leur petit bonhomme de chemin en Coupe de la Ligue. Eux qui peinent à sortir des bas-fonds de la Ligue 2 (17e), se sont payer un pensionnaire de l'élite, en battant Évian-TG (1-0),un promu qui n'a jamais réussi à faire respecter sa supériorité hiérarchique, malgré un recrutement ambitieux (Govou, Leroy, et Poulsen notamment).
Sans le Danois Poulsen, leur dernière recrue tout juste arrivée de Liverpool (pas encore qualifié), sans Leroy (remplaçant), et sans même avoir un groupe complet (le réglement autorise 18 joueurs, ils étaient 16 à Bollaert), les hommes Bernard Casoni ne pouvaient espérer imposer leur jeu, face à des Lensois revigorés. Trois jours après avoir partagé les points avec Monaco (2-2) lors de la 5e journée de Ligue 2, Lens a probablement réalisé son match le plus abouti après un retour difficile en L2, malgré un effectif remodelé.
Ben Saada prend ses marques
Si les hommes de Jean-Louis Garcia ont fait l'essentiel du jeu en première période, les occasions les plus franches ont pourtant été savoyardes, avec une frappe de Khalifa détournée par Fabre (31e), la doublure de Kasraoui, et une tentative d'Angoula, repoussée par le poteau lensois (42e).
Patients, les Sang et Or ont trouvé la faille dans le dernier quart d'heure, par Toudic, de la tête, à la réception d'un centre de Mathlouthi (1-0, 79e). Entré en jeu à la place de l'ancien Niçois Ben Saada, très bon pour sa première titularisation, Toudic pouvait même doubler la mise en fin de match mais butait sur une défense savoyarde regroupée devant sa ligne de but (87e). Car Évian n'attaquait plus.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01092011/70/coupe-de-la-ligue-lens-empoche-le-dernier-billet.html
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jeudi 1 septembre 2011

Ricardo est sorti du coma

L’entraineur de Vasco de Gama est sur la voie de la guérison...
Jusqu’ici tout va bien. Ricardo Gomes (46 ans), victime d’un AVC dimanche dernier, longtemps resté sans réaction malgré un état stabilisé, est sorti du coma. C’est ce que révèle le staff technique de l’hôpital Pasteur en charge de son cas dans une conférence de presse. Le journal brésilien Globo rapporte que «les médecins ont arrêté les sédatifs, et que l’ex-technicien parisien a ouvert les yeux et bougé ses membres dans les deux heures qui ont suivi.»
Si le risque de mort existe encore, bien que fortement diminué, les médecins posent un diagnostique optimiste. «Il devrait récupérer l’intégralité de sa mobilité. Il est encore trop tôt pour envisager des séquelles permanentes. En tout état de cause, il présente un état normal sur le plan clinique et les signes vitaux sont normaux.» L’entraîneur du Vasco de Gama avait déjà été victime d’un petit AVC l’an passé alors qu’il dirigeait Sao Paolo.

http://www.20minutes.fr/article/779226/ricardo-sorti-coma

Fin du mercato : les principaux transferts en Ligue 1

Voici les principaux transferts de joueurs en L1 au 31 août, date de clôture du marché des transferts, à minuit. Un mercato marqué par le recrutement pharaonique du PSG, qui a dépensé près de 90 millions d'euros, grâce à l'arrivée de propriétaires qataris.

PARIS-SAINT-GERMAIN. Neuf recrues pour un total de 89 millions d'euros. La liste est longue, et prestigieuse : Douchez, Gameiro, Ménez, Matuidi, Bisevac, Sissoko, Sirigu, Pastore et Lugano. L'Argentin Pastore, 22 ans et acheté 42 millions d'euros, est considéré comme un grand espoir du football mondial. Leonardo, ancien joueur du PSG, est arrivé cet été comme directeur sportif. Côté départ, Makelele et Coupet ont arrêté sa carrière, Giuly est retourné à Monaco, Clément est parti à Saint-Etienne, Edel à Tel-Aviv.

MARSEILLE. Gignac n'est finalement pas parti. Présent mercredi en Angleterre pour y trouver un nouveau club, le Marseillais est finalement revenu.
pourra donc compter sur lui, tout comme sur les nouveaux venus Alou Diarra (Bordeaux), Morel (Lorient), Nkoulou (Monaco) ou Amalfitano (Lorient). Côté départs, l' a perdu Heinze (Roma), Taiwo (AC Milan), Hilton (Montpellier), Brandao (prêt Cruzeiro), Abriel (Nice) et Edouard Cissé (Auxerre).

LYON. Lyon affiche un profil modeste. Cette année, le club désormais entraîné par Rémi Garde a vu s'envoler Toulalan (Malaga), Delgado, Pjanic (parti dans les dernières minutes du mercato mercredi à la Roma) et Diakhaté. Au niveau des arrivées, peu à signaler : le défenseur Bakary Koné (Guingamp) ou Fofana (Le Havre), prometteur milieu de terrain capitaine de l'équipe de France des moins de 20 ans.

LILLE. Le LOSC a perdu quelques cadres. Exit Gervinho, parti à Arsenal, Cabaye à Newcastle, Rami à Valence... Ces joueurs ont été remplacés par Payet (Saint-Etienne), Pedretti (Auxerre) et Basa (Lokomotiv Moscou). Autres arrivées à noter : le Polonais Jelen, l'ancien Marseillais Laurent Bonnart et
Joe Cole, le joueur anglais de Liverpool, arrivé en prêt.

Au sein des autres clubs de Ligue 1, signalons l'arrivée du fanstasque gardien mexicain Ochoa à Ajaccio, le retour en France de Jonathan Zebina à Brest et de Sidney Govou à Evian-Thonon-Gaillard (qui a recruté in extremis le Danois Poulsen), ainsi que le départ d'El-Arabi de Caen pour l'Arabie Saoudite, les retours à Lorient d'Aliadère, exilé très jeune en Angleterre, et à Saint-Etienne de Sinama-Pongolle, autre ancien espoir du football français...

Coupe de la Ligue - Sept qualifiés, un blessé

A Geoffroy-Guichard, l'AS Saint-Etienne a dominé Bordeaux (3-1) mercredi, en 16e de finale de la Coupe de la Ligue. Mais la qualification des Verts a été ternie par la grave blessure de Loïc Perrin. Montpellier, Sedan, Dijon, Caen, Le Mans et Nice sont également passés.
SAINT-ÉTIENNE - BORDEAUX : 3-1

Buts : pour Saint-Etienne, Trémoulinas (3e, csc), Sako (17e), Aubameyang (57e) ; pour Bordeaux, Trémoulinas (10e).
L'affiche était belle, le match trépidant, mais le dénouement a pourtant un goût amer pour l'AS Saint-Etienne. Face aux Girondins de Bordeaux, les joueurs de Christophe Galtier ont encore montré que, saison après saison, l'équipe du Forez franchit des paliers. Au bout de vingt minutes, les Verts avaient déjà inscrit deux buts, profitant des largesses défensives bordelaises... et de l'inspiration de leur milieu de terrain Laurent Battles. A 35 ans, l'ancien Marseillais joue toujours aussi bien les chefs d'orchestre et multiplie les bonnes passes, tandis que les jeunes Kurt Zouma (16 ans) ou Idriss Saadi (19 ans) se sont mis au diapason et ont presque fait oublier leurs titulaires partis en sélection. Ajoutant un troisième but par Pierre-Emerick Aubameyang après la reprise, les Verts pouvaient anticiper la soirée sans fausse note... jusqu'à cette chute de leur capitaine Loïc Perrin sur une pelouse rendue glissante par la pluie battante (51e). Le genou gauche se dérobait, et Perrin quittait ses partenaires sur un brancard, direction l'hôpital. Le pessimisme est de rigueur chez Christophe Galtier : "Nous attendrons les examens mais cela me paraît mal engagé. Nous verrons l'état de ses ligaments du genou. Si j'avais eu la possibilité de faire des rotations avec Loris Nery ou Josuah Guilovagui, qui sont en sélection, je pense que Loïc n'aurait pas joué et j'aurais préservé la santé de mes joueurs." Et de conclure, amer : "Merci la Ligue !" Si la rupture des ligaments croisés était confirmée, cela signifierait quasiment la fin de saison pour Loïc Perrin. Et Saint-Etienne aurait alors remporté contre Bordeaux une victoire à la Pyrrhus.
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TOULOUSE - NICE : 1-1

Buts : Beauguel (11e) pour Toulouse - Civelli (35e) et Mounier (47e) pour Nice
Nice a décroché sa première victoire de la saison. Impuissants en championnat, les Aiglons ont connu plus de réussite en Coupe de la Ligue sur le terrain de Toulouse et se sont qualifiés pour les huitièmes de finale (1-2). Privés de nombreux joueurs, le TFC a pu compter sur une jeune garde intéressante à l'image de Beauguel, 19 ans et auteur de l'ouverture du score à la suite d'un contre (11e). Les prometteurs Violets ont toutefois manqué de lucidité et de précision sur une pelouse en mauvais état. Ils ont aussi peiné physiquement en seconde période. Capoue et Sissoko, eux, n'ont pas suffisamment joué leurs rôles de leaders au contraire de Mounier. Le Niçois a signé une passe décisive pour Civelli sur l'égalisation (35e) puis a donné l'avantage aux Aiglons d'une somptueuse reprise du gauche de 30 mètres (47e). Le coach azuréen Eric Roy était furieux après le nul entre les deux équipes en Ligue 1 (1-1, 3e j), il peut retrouver le sourire.
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LE MANS - AJACCIO : 1-0

But : Ekeng Ekeng (62e).
CAEN - BREST : 3-2

Buts : Fajr (35e), Hamouna (56e), Traoré (88e) pour Caen - Roux (14e, 79e) pour Brest ;
DIJON - VALENCIENNES : 3-2

Buts : Bauthéac (29e, sur pen.), Jovial (40e), Guerbert (52e) pour Dijon - M. Dossevi (34e), Pujol (51e) pour Valenciennes
SEDAN - NANTES : 2-0

Buts : Boli (5e), Diallo (77e).
MONTPELLIER - AMIENS : 2-2 (4 tab à 3)

Buts : Utaka (68e) et Giroud (76e) pour Montpellier - Puyo (11e) et Gavanon (34e, s.p.) pour Amiens.

 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31082011/70/coupe-de-la-ligue-sept-qualifies-un-blesse.html
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