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mardi 13 mars 2012
OM : Deschamps refuse de mettre la pression sur ses joueurs
Peut-on perdre à l’extérieur contre deux promus en L1 et réussir à se qualifier sur la pelouse de l’Inter Milan pour les quarts de finale de la Ligue des Champions ? Voilà le type de questions auquel Didier Deschamps s’est efforcé de répondre en conférence de presse aujourd’hui. Forcément, même si l’Inter ne traverse pas une bonne période, l’entraîneur de l’Olympique de Marseille a choisi de déplacer la pression sur les épaules italiennes.
« Je pense que l’Inter est favori. On n’a rien perdre, l’inter est une grande équipe qui va jouer à fond. Mais on a une bonne chance de se qualifier », a lancé Deschamps. « Dans la logique, l’Inter devrait se qualifier. Il faut jouer le coup à fond, sans arrière-pensées ». Pour l’OM, l’objectif primordial dans cette compétition a déjà été atteint, alors il ne s’agit que du bonus. Pourtant, en gagnant à l’aller, l’OM s’est accordé le droit de rêver fort à une qualification pour les quarts de finale. Un rêve que 4 défaites consécutives en Ligue 1 forcent un peu à mettre entre parenthèses.
« C’est dur de tout expliquer », a glissé Deschamps au sujet de la chute de tension olympienne. « Il y a différentes raisons. L’absence de joueurs importants en est une. J’ai récupéré aussi des joueurs revenus très fatigués de la CAN. On a manqué de réalisme, de réussite. On a eu des décisions arbitrales défavorables. Il y en a peut-être d’autres », a-t-il poursuivi, encensant au passage son buteur Loïc Rémy.« Je préfère avoir tous les joueurs, encore plus Loïc Rémy. C’est notre meilleur joueur, et notre meilleur buteur ». Cela n’a pas empêché un journaliste italien de revenir sur l’intérêt de Deschamps pour Milito. « C’est un grand joueur, mais c’est quelqu’un d’inaccessible sur le plan économique pour un club comme Marseille ». A l’OM de prendre l’avantage sur le terrain demain soir !
http://www.footmercato.net/autre-championnat/om-deschamps-refuse-de-mettre-la-pression-sur-ses-joueurs_81805
Deschamps : "Heureusement qu'on y croit" par evidenceprod
« Je pense que l’Inter est favori. On n’a rien perdre, l’inter est une grande équipe qui va jouer à fond. Mais on a une bonne chance de se qualifier », a lancé Deschamps. « Dans la logique, l’Inter devrait se qualifier. Il faut jouer le coup à fond, sans arrière-pensées ». Pour l’OM, l’objectif primordial dans cette compétition a déjà été atteint, alors il ne s’agit que du bonus. Pourtant, en gagnant à l’aller, l’OM s’est accordé le droit de rêver fort à une qualification pour les quarts de finale. Un rêve que 4 défaites consécutives en Ligue 1 forcent un peu à mettre entre parenthèses.
« C’est dur de tout expliquer », a glissé Deschamps au sujet de la chute de tension olympienne. « Il y a différentes raisons. L’absence de joueurs importants en est une. J’ai récupéré aussi des joueurs revenus très fatigués de la CAN. On a manqué de réalisme, de réussite. On a eu des décisions arbitrales défavorables. Il y en a peut-être d’autres », a-t-il poursuivi, encensant au passage son buteur Loïc Rémy.« Je préfère avoir tous les joueurs, encore plus Loïc Rémy. C’est notre meilleur joueur, et notre meilleur buteur ». Cela n’a pas empêché un journaliste italien de revenir sur l’intérêt de Deschamps pour Milito. « C’est un grand joueur, mais c’est quelqu’un d’inaccessible sur le plan économique pour un club comme Marseille ». A l’OM de prendre l’avantage sur le terrain demain soir !
http://www.footmercato.net/autre-championnat/om-deschamps-refuse-de-mettre-la-pression-sur-ses-joueurs_81805
Deschamps : "Heureusement qu'on y croit" par evidenceprod
lundi 12 mars 2012
Les rois du suspense !
Le PSG a arraché dans le temps additionnel une victoire qui vaut de l'or à Dijon (1-2), grâce à un but de Gameiro. Une fois encore, Paris a frappé à la dernière minute. Les joueurs d'Ancelotti, qui ont joué plus d'une mi-temps à 10, sont assurés de rester en tête à l'issue de la 27e journée.
DIJON - PARIS-SG : 1-2
Buts : Paulle (76e) pour Dijon, Tiéné (49e) et Gameiro (90e+1) pour le PSG
Est-ce la marque d'un futur champion ? Il est trop tôt pour l'assurer. Mais ça y ressemble. Pour le PSG, la victoire arrachée à Dijon (1-2), à dix contre onze, durant le temps additionnel, pèsera forcément à l'heure de boucler les comptes. Au moins autant que compteront le nul ramené de Lyon (4-4), ou celui décroché in extremis devant Montpellier (2-2). A quelques semaines d'écart, ces trois résultats attestent en tout cas de la force mentale qui anime le leader parisien. Et ce soir, à l'issue du 27e acte, l'équipe de Carlo Ancelotti aura peut-être fait un pas significatif vers le titre. Sous réserve que son dauphin héraultais trébuche face à Caen, ce qui lui offrirait quatre longueurs d'avance. A onze journées du dénouement, ce ne serait évidemment pas un matelas suffisamment confortable pour que Paris se voie déjà sacré. Mais ça lui laisserait de quoi voir venir.
Le PSG a d'autant plus de mérite qu'à Dijon, il a évolué durant plus de cinquante minutes en infériorité numérique. L'expulsion de Momo Sissoko, pour une semelle dangereuse sur Eric Bauthéac (41e), aurait pu freiner sa mainmise, incontestable. Jusqu'ici, les Bourguignons s'étaient essentiellement évertués à faire le dos rond. A résister aux offensives orchestrées par un Javier Pastore bien en jambes. L'Argentin (11e), comme Jérémy Ménez (14e), a trouvé la route d'un Baptiste Reynet vigilant. Tout autant que Salvatore Sirigu sur une volée de Benjamin Corgnet (34e). Archi-dominateur avant la pause, Paris a finalement trouvé la faille juste après. Titularisé pour la première fois depuis trois mois, Siaka Tiéné a déserté son couloir gauche pour se placer dans la surface. Pour mieux ajuster Reynet à la réception d'un centre de Guillaume Hoarau, une nouvelle fois décisif (0-1, 49e).
Conscient de tenir une victoire précieuse, le PSG a alors fait le dos rond. Il a fini par craquer sur un corner de Gaël Kakuta, catapulté par un Steven Paulle étrangement seul au second poteau (1-1, 76e). A cet instant, Carlo Ancelotti avait de quoi ruminer un peu plus le carton rouge de Sissoko. Mais une fois de plus, l'entraîneur italien a eu du flair. Comme face à Montpellier, son coaching a porté ses fruits. L'entrée de Kevin Gameiro s'est avérée un coup de maître. Servi sur un plateau par Jérémy Ménez, l'ancien Lorientais ne s'est pas fait prier pour doucher les espoirs dijonnais dans les ultimes secondes (90e+1, 1-2). Et prouver que ce PSG est décidément bien le roi du suspense.
Eurosport
DIJON - PARIS-SG : 1-2
Buts : Paulle (76e) pour Dijon, Tiéné (49e) et Gameiro (90e+1) pour le PSG
Est-ce la marque d'un futur champion ? Il est trop tôt pour l'assurer. Mais ça y ressemble. Pour le PSG, la victoire arrachée à Dijon (1-2), à dix contre onze, durant le temps additionnel, pèsera forcément à l'heure de boucler les comptes. Au moins autant que compteront le nul ramené de Lyon (4-4), ou celui décroché in extremis devant Montpellier (2-2). A quelques semaines d'écart, ces trois résultats attestent en tout cas de la force mentale qui anime le leader parisien. Et ce soir, à l'issue du 27e acte, l'équipe de Carlo Ancelotti aura peut-être fait un pas significatif vers le titre. Sous réserve que son dauphin héraultais trébuche face à Caen, ce qui lui offrirait quatre longueurs d'avance. A onze journées du dénouement, ce ne serait évidemment pas un matelas suffisamment confortable pour que Paris se voie déjà sacré. Mais ça lui laisserait de quoi voir venir.
Le PSG a d'autant plus de mérite qu'à Dijon, il a évolué durant plus de cinquante minutes en infériorité numérique. L'expulsion de Momo Sissoko, pour une semelle dangereuse sur Eric Bauthéac (41e), aurait pu freiner sa mainmise, incontestable. Jusqu'ici, les Bourguignons s'étaient essentiellement évertués à faire le dos rond. A résister aux offensives orchestrées par un Javier Pastore bien en jambes. L'Argentin (11e), comme Jérémy Ménez (14e), a trouvé la route d'un Baptiste Reynet vigilant. Tout autant que Salvatore Sirigu sur une volée de Benjamin Corgnet (34e). Archi-dominateur avant la pause, Paris a finalement trouvé la faille juste après. Titularisé pour la première fois depuis trois mois, Siaka Tiéné a déserté son couloir gauche pour se placer dans la surface. Pour mieux ajuster Reynet à la réception d'un centre de Guillaume Hoarau, une nouvelle fois décisif (0-1, 49e).
Conscient de tenir une victoire précieuse, le PSG a alors fait le dos rond. Il a fini par craquer sur un corner de Gaël Kakuta, catapulté par un Steven Paulle étrangement seul au second poteau (1-1, 76e). A cet instant, Carlo Ancelotti avait de quoi ruminer un peu plus le carton rouge de Sissoko. Mais une fois de plus, l'entraîneur italien a eu du flair. Comme face à Montpellier, son coaching a porté ses fruits. L'entrée de Kevin Gameiro s'est avérée un coup de maître. Servi sur un plateau par Jérémy Ménez, l'ancien Lorientais ne s'est pas fait prier pour doucher les espoirs dijonnais dans les ultimes secondes (90e+1, 1-2). Et prouver que ce PSG est décidément bien le roi du suspense.
Eurosport
dimanche 11 mars 2012
Dijon-PSG et Rennes-Auxerre en live A PARTIR DE 16H50
Saint-Etienne y reprend goût, Sochaux aussi
Après deux matches sans succès, les Verts ont repris leur marche en avant à Valenciennes (1-2). En attendant le Lyon-Lille de 21h00, ils reviennent à un point de la 3e place. Les Sochaliens, eux, l'ont emporté sur la pelouse d'Evian-TG (2-3). Leur première victoire depuis quatre mois.
Gagner : Stéphanois et Sochaliens en avaient perdu l'habitude. Mais dans des proportions incomparables. Samedi, les Verts ont regoûté aux joies d'un succès qui les fuyait depuis deux rencontres. Accrochés à Auxerre (0-0), battus par Evian-TG (0-2), les joueurs de Christophe Galtier ont réenclenché la marche avant lors de la 27e journée de Ligue 1. Leur succès à Valenciennes (1-2), acquis grâce à la 11e réalisation d'Aubameyang et un but de Sako, vaut de l'or dans la course à l'Europe : il les ramène provisoirement à une longueur de Lille, qui défie Lyon à Gerland. Soirée parfaite ? Pas tout à fait... Dans la bataille, l'ASSE a perdu Fabien Lemoine. Sévèrement taclé par Carlos Sanchez, l'ancien Rennais a été évacué sur une civière au bout de trois minutes. Verdict : grosse entorse de la cheville droite.
A Annecy, Sidney Govou a lui aussi regagné prématurément les vestiaires. Gravement touché au tendon d'Achille gauche, l'ancien milieu est sorti juste avant la mi-temps. Il pourrait être éloigné des terrains pendant plus de six mois. Et, cerise sur le gâteau, Evian-TG a trébuché devant Sochaux (2-3). Pour les Lionceaux, cette victoire - la première depuis celle obtenue face à Lyon, le 6 novembre (2-1) ! - est tout aussi précieuse. L'équipe désormais dirigée par Eric Hély n'est plus lanterne rouge. Au moins jusqu'à dimanche. En une semaine, les Doubistes viennent d'engranger quatre points. Plus que lors des quatre derniers mois.
Les Bordelais ont également profité de cette soirée pour se refaire une santé. Pour effacer leurs deux revers à Montpellier (1-0) et face à Nice (1-2). Gouffran et Plasil ont scellé la victoire girondine à Brest (0-2). Accrochés par Lorient (1-1), les Toulousains ont en revanche connu un coup d'arrêt. Eux qui venaient successivement de l'emporter à Nancy (0-3), contre Sochaux (2-0) et à Marseille (0-1). A l'inverse de Saint-Etienne, le TFC manque ainsi une belle occasion de revenir sur les talons lillois. Dans le bas du tableau, Nice et Nancy se sont neutralisés (1-1). Les Aiglons comme les Lorrains flirtent toujours avec la zone rouge. Dijon (18e), qui compte le même nombre de points avant de recevoir Paris dimanche, n'en demandait pas tant,
Eurosport
Gagner : Stéphanois et Sochaliens en avaient perdu l'habitude. Mais dans des proportions incomparables. Samedi, les Verts ont regoûté aux joies d'un succès qui les fuyait depuis deux rencontres. Accrochés à Auxerre (0-0), battus par Evian-TG (0-2), les joueurs de Christophe Galtier ont réenclenché la marche avant lors de la 27e journée de Ligue 1. Leur succès à Valenciennes (1-2), acquis grâce à la 11e réalisation d'Aubameyang et un but de Sako, vaut de l'or dans la course à l'Europe : il les ramène provisoirement à une longueur de Lille, qui défie Lyon à Gerland. Soirée parfaite ? Pas tout à fait... Dans la bataille, l'ASSE a perdu Fabien Lemoine. Sévèrement taclé par Carlos Sanchez, l'ancien Rennais a été évacué sur une civière au bout de trois minutes. Verdict : grosse entorse de la cheville droite.
A Annecy, Sidney Govou a lui aussi regagné prématurément les vestiaires. Gravement touché au tendon d'Achille gauche, l'ancien milieu est sorti juste avant la mi-temps. Il pourrait être éloigné des terrains pendant plus de six mois. Et, cerise sur le gâteau, Evian-TG a trébuché devant Sochaux (2-3). Pour les Lionceaux, cette victoire - la première depuis celle obtenue face à Lyon, le 6 novembre (2-1) ! - est tout aussi précieuse. L'équipe désormais dirigée par Eric Hély n'est plus lanterne rouge. Au moins jusqu'à dimanche. En une semaine, les Doubistes viennent d'engranger quatre points. Plus que lors des quatre derniers mois.
Les Bordelais ont également profité de cette soirée pour se refaire une santé. Pour effacer leurs deux revers à Montpellier (1-0) et face à Nice (1-2). Gouffran et Plasil ont scellé la victoire girondine à Brest (0-2). Accrochés par Lorient (1-1), les Toulousains ont en revanche connu un coup d'arrêt. Eux qui venaient successivement de l'emporter à Nancy (0-3), contre Sochaux (2-0) et à Marseille (0-1). A l'inverse de Saint-Etienne, le TFC manque ainsi une belle occasion de revenir sur les talons lillois. Dans le bas du tableau, Nice et Nancy se sont neutralisés (1-1). Les Aiglons comme les Lorrains flirtent toujours avec la zone rouge. Dijon (18e), qui compte le même nombre de points avant de recevoir Paris dimanche, n'en demandait pas tant,
Eurosport
vendredi 9 mars 2012
Ajaccio - Marseille à suivre en live
jeudi 8 mars 2012
Lyon ne méritait pas mieux
Incapable d'élever son niveau de jeu, l'Olympique Lyonnais quitte la Ligue des Champions par la toute petite porte. Les joueurs de Rémi Garde se sont inclinés à Nicosie au terme de la séance des tirs au but (1-0, 4 tab à 3). L'Apoël jouera les quarts pour la première fois de son histoire.
Au terme d'une soirée pénible et aussi longue que sa saison, l'Olympique Lyonnais est sorti sans gloire de la Ligue des Champions, terrassé par l'Apoël Nicosie, champion de Chypre. En huitièmes de finale retour de C1, le club rhodanien s'est incliné au GSP Stadium au terme de la séance des tirs au but (4 à 3), après avoir vu Nicosie effacer en neuf minutes le maigre avantage acquis à l'aller (1-0). Les Chypriotes joueront leur premier quart de finale de Ligue des Champions. De son côté, l'OL dit adieu à une compétition qu'il ne reverra sans doute pas la saison prochaine, compte tenu de sa situation en Championnat de France et de ses maigres possibilités du moment.
Mercredi, Lyon a eu tout faux. Avec Ederson en soutien de Lisandro, le club rhodanien a joué à l'envers. Et Manduca n'a pas tardé à en profiter (1-0, 9e). Menés au score et sur la même ligne que les joueurs de Jovanovic sur l'ensemble des deux matches, les Rhodaniens n'ont pas su se faire violence pour revenir. On aurait bien envie de retenir un coup franc trop mou de Bastos (20e) ou un autre coup de pied arrêté frappé par Ederson et bien sorti par Chiotis (25e). Pour le reste, RAS. Ou presque. Finalement, le Lyonnais le plus proche de faire trembler les filets aura été... Aly Cissokho. Roi du csc en Ligue 1, le défenseur latéral gauche a failli battre Hugo Lloris, qui a été sauvé par sa barre transversale (56e).
A côté de la plaque même après l'entrée de Gomis en lieu et place d'Ederson (73e), l'Olympique Lyonnais s'est laissé voguer vers une prolongation qui n'a rien changé à l'affaire. Et vers une séance de tirs au buts incertaine, par définition. Cruelle au final pour Lacazette et Bastos, qui ont vu leurs tentatives repoussées par Chiotis, héros du soir. La nuit va être courte à Nicosie. Elle sera très longue à Lyon. Et pourrait se prolonger bien après le lever du jour.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08032012/70/ligue-des-champions-lyon-ne-meritait-pas-mieux.html
Au terme d'une soirée pénible et aussi longue que sa saison, l'Olympique Lyonnais est sorti sans gloire de la Ligue des Champions, terrassé par l'Apoël Nicosie, champion de Chypre. En huitièmes de finale retour de C1, le club rhodanien s'est incliné au GSP Stadium au terme de la séance des tirs au but (4 à 3), après avoir vu Nicosie effacer en neuf minutes le maigre avantage acquis à l'aller (1-0). Les Chypriotes joueront leur premier quart de finale de Ligue des Champions. De son côté, l'OL dit adieu à une compétition qu'il ne reverra sans doute pas la saison prochaine, compte tenu de sa situation en Championnat de France et de ses maigres possibilités du moment.
Mercredi, Lyon a eu tout faux. Avec Ederson en soutien de Lisandro, le club rhodanien a joué à l'envers. Et Manduca n'a pas tardé à en profiter (1-0, 9e). Menés au score et sur la même ligne que les joueurs de Jovanovic sur l'ensemble des deux matches, les Rhodaniens n'ont pas su se faire violence pour revenir. On aurait bien envie de retenir un coup franc trop mou de Bastos (20e) ou un autre coup de pied arrêté frappé par Ederson et bien sorti par Chiotis (25e). Pour le reste, RAS. Ou presque. Finalement, le Lyonnais le plus proche de faire trembler les filets aura été... Aly Cissokho. Roi du csc en Ligue 1, le défenseur latéral gauche a failli battre Hugo Lloris, qui a été sauvé par sa barre transversale (56e).
A côté de la plaque même après l'entrée de Gomis en lieu et place d'Ederson (73e), l'Olympique Lyonnais s'est laissé voguer vers une prolongation qui n'a rien changé à l'affaire. Et vers une séance de tirs au buts incertaine, par définition. Cruelle au final pour Lacazette et Bastos, qui ont vu leurs tentatives repoussées par Chiotis, héros du soir. La nuit va être courte à Nicosie. Elle sera très longue à Lyon. Et pourrait se prolonger bien après le lever du jour.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08032012/70/ligue-des-champions-lyon-ne-meritait-pas-mieux.html
mercredi 7 mars 2012
Nicosie - Lyon est à suivre en live ici ce soir
Suivez Nicosie - Lyon en direct en cliquant sur ce lien ......................
Les espoirs de l'OM douchés à Evian
Un doublé de Jérôme Leroy a réduit à peau de chagrin les espoirs de l'OM de disputer la prochaine Ligue des champions. La défaite de Marseille à Annecy face à Evian-Thonon-Gaillard (2-0) bloque le club phocéen à la huitième place, et à 8 points du podium. Très loin de son objectif "vital"...
ÉVIAN-TG - MARSEILLE : 2-0
Buts : Leroy (15e et 22e)
Cette fois, l'écart est vraiment significatif. Peut-être même définitif. Huit points, ça ressemble fortement à un gouffre. C'est précisément le retard qu'accuse toujours l'OM sur Lille et sa chère troisième place, synonyme de Ligue des Champions. Mardi, les Marseillais n'ont pas su gagner leur "match bonus" (Deschamps) sur la pelouse d'Evian-TG, là où Paris (2-2) et Montpellier (4-2) avaient, eux aussi, laissé des points en route. Ils l'ont même perdu fort logiquement (2-0), s'inclinant face au talent d'un revenant-vétéran - Jérôme Leroy - qui s'est mué en bourreau. Et alimentant du même coup une série inédite : même en début de saison, même quand ils se trainaient dans les profondeurs du classement, les Olympiens n'avaient jamais aligné trois revers consécutifs. Celui concédé à Annecy est venu s'ajouter à ceux déjà enregistrés à Brest (1-0) et face à Toulouse (0-1). A l’heure de boucler les comptes, fin mai, ils pèseront lourd.
Tout comme ce succès haut-savoyard, là aussi le troisième de rang. En confirmant ceux glanés devant Nancy (2-0) et à Saint-Etienne (0-2), Evian-TG s'est offert un matelas plutôt confortable sur la zone rouge : six longueurs d'avance sur Nice, le premier relégable. Dominés durant le premier quart d'heure, les hommes de Pablo Correa s'en sont remis au talent de Jérôme Leroy pour couper l'élan olympien. L'ancien Marseillais a d'abord profité d'une superbe remise de Yannick Sagbo pour ajuster Steve Mandanda d'un lob empreint de sang-froid, tout en toucher (1-0, 15e).
Leroy n'avait plus joué depuis bientôt quatre mois. Et son dernier but remontait au 18 septembre, face au PSG (2-2). Alors quand, sept minutes plus tard, il a eu l'occasion de s'offrir un doublé, il ne s'est pas fait prier pour ajuster le gardien phocéen à bout portant, du pied gauche (2-0, 22e). Son hors-jeu initial a échappé à l'attention de M. Varela. Pas à celle de Didier Deschamps, qui n'a pas manqué d'ironiser sur l'arbitrage. Ce mauvais jugement ne masque toutefois pas les carences de cet OM maître du ballon (60% de possession) mais incapable d'en faire bon usage (3 tirs cadrés sur 12). Les absences de Loïc Rémy et de Mathieu Valbuena ne sont, une fois de plus, pas passées inaperçues. Sans eux, l'OM n'est décidément plus le même.
Eurosport
ÉVIAN-TG - MARSEILLE : 2-0
Buts : Leroy (15e et 22e)
Cette fois, l'écart est vraiment significatif. Peut-être même définitif. Huit points, ça ressemble fortement à un gouffre. C'est précisément le retard qu'accuse toujours l'OM sur Lille et sa chère troisième place, synonyme de Ligue des Champions. Mardi, les Marseillais n'ont pas su gagner leur "match bonus" (Deschamps) sur la pelouse d'Evian-TG, là où Paris (2-2) et Montpellier (4-2) avaient, eux aussi, laissé des points en route. Ils l'ont même perdu fort logiquement (2-0), s'inclinant face au talent d'un revenant-vétéran - Jérôme Leroy - qui s'est mué en bourreau. Et alimentant du même coup une série inédite : même en début de saison, même quand ils se trainaient dans les profondeurs du classement, les Olympiens n'avaient jamais aligné trois revers consécutifs. Celui concédé à Annecy est venu s'ajouter à ceux déjà enregistrés à Brest (1-0) et face à Toulouse (0-1). A l’heure de boucler les comptes, fin mai, ils pèseront lourd.
Tout comme ce succès haut-savoyard, là aussi le troisième de rang. En confirmant ceux glanés devant Nancy (2-0) et à Saint-Etienne (0-2), Evian-TG s'est offert un matelas plutôt confortable sur la zone rouge : six longueurs d'avance sur Nice, le premier relégable. Dominés durant le premier quart d'heure, les hommes de Pablo Correa s'en sont remis au talent de Jérôme Leroy pour couper l'élan olympien. L'ancien Marseillais a d'abord profité d'une superbe remise de Yannick Sagbo pour ajuster Steve Mandanda d'un lob empreint de sang-froid, tout en toucher (1-0, 15e).
Leroy n'avait plus joué depuis bientôt quatre mois. Et son dernier but remontait au 18 septembre, face au PSG (2-2). Alors quand, sept minutes plus tard, il a eu l'occasion de s'offrir un doublé, il ne s'est pas fait prier pour ajuster le gardien phocéen à bout portant, du pied gauche (2-0, 22e). Son hors-jeu initial a échappé à l'attention de M. Varela. Pas à celle de Didier Deschamps, qui n'a pas manqué d'ironiser sur l'arbitrage. Ce mauvais jugement ne masque toutefois pas les carences de cet OM maître du ballon (60% de possession) mais incapable d'en faire bon usage (3 tirs cadrés sur 12). Les absences de Loïc Rémy et de Mathieu Valbuena ne sont, une fois de plus, pas passées inaperçues. Sans eux, l'OM n'est décidément plus le même.
Eurosport
mardi 6 mars 2012
"Seul Mourinho peut régler ce bazar"
Le limogeage d'André Villas-Boas a mis en lumière la gestion catastrophique de Roman Abramovich à Chelsea. Impossible d'entraîner les Blues à cause de lui, dit-on en Angleterre. Scolari promet même "l'enfer" au successeur d'AVB. Un rôle que seul Mourinho serait capable d'assurer selon la presse.
André Villas Boas n'est plus l'entraîneur de Chelsea. C'était devenu inéluctable. Les mauvais résultats n'ont fait que précipiter sa chute. Pourtant, en Angleterre, on s'émeut presque de son départ. Loin de critiquer son bilan, on préfère mettre en avant l'impossibilité de travailler avec Roman Abramovich. "C'est décevant car c'est un jeune entraîneur, a regretté Sir Alex Ferguson, à la tête de Manchester United depuis 26 ans. Lorsque vous êtes jeune, vous avez besoin de temps et, visiblement, vous n'avez malheureusement pas le temps dans ce milieu. C'est triste". Même constat pour Arsène Wenger à Arsenal. Depuis son arrivée au club en juin 2003, le propriétaire a déjà épuisé sept entraineurs (Ranieri, Mourinho, Grant, Scolari, Hiddink, Ancelotti et donc AVB). Di Matteo est le huitième. Et sans doute pas le dernier. Lundi, la presse britannique n'était pas tendre avec le milliardaire russe. Pour le Daily Express, le limogeage du Portugais, qu'il a pourtant recruté pour 15 millions d'euros il y a seulement huit mois, est "la manifestation la plus spectaculaire de la nature impitoyable de son règne dans l'ouest de Londres".
L'entreprise de Villas Boas, arrivé à la tête d'une équipe en reconstruction, était vouée à l'échec. Il était trop jeune, trop inexpérimenté et surtout trop naïf. "Chelsea ne fait pas confiance... et n'a pas de patience", titre le Daily Mirror. Selon la tabloïd, "personne n'est assez bon pour Abramovich. Pas longtemps, en tout cas. Le jeune Portugais était peut-être l'homme de la situation. Le problème, c'est qu'on ne le saura jamais". Pour le Daily Star, Chelsea est tout simplement "un club impossible à entraîner". "Abramovich doit bien se regarder dans le miroir et se demander exactement comment il va atteindre son rêve. Pas en virant ses entraîneurs au premier signe de difficulté, assène le tabloïd. L'argent ne peut pas tout acheter. En tout cas, pas le style ni le sens commun". The Independent compare même le Russe à un gamin qui vient de "casser son jouet". "Passée la colère, Villas Boas devrait même être soulagé", pense The Guardian.
"Le propriétaire a des relations avec certains joueurs"
Le tort d'AVB, c'est de ne pas avoir su obtenir le soutien des joueurs cadres du vestiaire. "Joueurs 1 - Villas Boas 0", affiche sur sa Une le Daily Mail. Là aussi plane l'ombre d'Abramovich. "Il aurait dû dire clairement que Villas-Boas était son homme et qu'il lui donnait le temps et l'argent pour reconstruire, explique The Telegraph. Ce message n'est jamais arrivé donc les joueurs les plus anciens font fait ce que font tous les joueurs : accuser tout le monde sauf eux-mêmes". Au contraire, Abramovich "a préféré écouter les plaintes de ses ouvriers au lieu d'accorder sa confiance à l'entraîneur qu'il avait engagé pour faire d'eux une équipe victorieuse". Selon The Times, l'autorité de l'ancien coach de Porto, où il avait quasiment les pleins pouvoirs, "était remise en cause au-dessus et en-dessous de lui" à Chelsea. Plus révélateur encore, Luiz Felipe Scolari, qui a entraîné les Blues en 2008-2009, prédit "l'enfer pour son successeur". "Certaines choses sont connues comme le fait que le propriétaire a des relations avec certains joueurs avant d'en avoir avec le manager", explique le Brésilien.
Pour l'heure, Roberto Di Matteo prendra place sur le banc jusqu'à la fin de saison. Mais l'Italien n'est pas forcément plus apprécié des joueurs. De toute façon, Abramovich ne tardera pas à se trouver un nouveau jouet. Les noms circulent déjà. Mais un seul homme peut réussir à Chelsea. Une vieille connaissance passée au club entre 2004 et 2007, le temps de remporter notamment deux titres de champion (2005 et 2006). "Seul Mourinho a le talent pour régler ce bazar", affirme le Telegraph. "Il n'y a qu'un homme capable de faire faire demi-tour à Chelsea. Oui, José Mourinho", renchérit The Sun. Pep Guardiola, Rafael Benitez ou Fabio Capello sont également cités. Mais on imagine mal Benitez, qui ne voulait pas partager le pouvoir avec Leonardo au PSG, évoluer sous la férule d'un Abramovich omnipotent. Quant à Guardiola, "pourquoi diable quitterait-il Lionel Messi pour travailler avec Raul Meireles ?", s'interroge The Telegraph. D'ailleurs, "pourquoi quelqu'un voudrait de ce poste à Chelsea avec un propriétaire qui se comporte de la sorte ?", juge The Sun. La fin de l’histoire, ce sera peut-être la démonstration qu'il n'y a pas de "Special Two".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05032012/70/premier-league-seul-mourinho-peut-regler-ce-bazar.html
André Villas Boas n'est plus l'entraîneur de Chelsea. C'était devenu inéluctable. Les mauvais résultats n'ont fait que précipiter sa chute. Pourtant, en Angleterre, on s'émeut presque de son départ. Loin de critiquer son bilan, on préfère mettre en avant l'impossibilité de travailler avec Roman Abramovich. "C'est décevant car c'est un jeune entraîneur, a regretté Sir Alex Ferguson, à la tête de Manchester United depuis 26 ans. Lorsque vous êtes jeune, vous avez besoin de temps et, visiblement, vous n'avez malheureusement pas le temps dans ce milieu. C'est triste". Même constat pour Arsène Wenger à Arsenal. Depuis son arrivée au club en juin 2003, le propriétaire a déjà épuisé sept entraineurs (Ranieri, Mourinho, Grant, Scolari, Hiddink, Ancelotti et donc AVB). Di Matteo est le huitième. Et sans doute pas le dernier. Lundi, la presse britannique n'était pas tendre avec le milliardaire russe. Pour le Daily Express, le limogeage du Portugais, qu'il a pourtant recruté pour 15 millions d'euros il y a seulement huit mois, est "la manifestation la plus spectaculaire de la nature impitoyable de son règne dans l'ouest de Londres".
L'entreprise de Villas Boas, arrivé à la tête d'une équipe en reconstruction, était vouée à l'échec. Il était trop jeune, trop inexpérimenté et surtout trop naïf. "Chelsea ne fait pas confiance... et n'a pas de patience", titre le Daily Mirror. Selon la tabloïd, "personne n'est assez bon pour Abramovich. Pas longtemps, en tout cas. Le jeune Portugais était peut-être l'homme de la situation. Le problème, c'est qu'on ne le saura jamais". Pour le Daily Star, Chelsea est tout simplement "un club impossible à entraîner". "Abramovich doit bien se regarder dans le miroir et se demander exactement comment il va atteindre son rêve. Pas en virant ses entraîneurs au premier signe de difficulté, assène le tabloïd. L'argent ne peut pas tout acheter. En tout cas, pas le style ni le sens commun". The Independent compare même le Russe à un gamin qui vient de "casser son jouet". "Passée la colère, Villas Boas devrait même être soulagé", pense The Guardian.
"Le propriétaire a des relations avec certains joueurs"
Le tort d'AVB, c'est de ne pas avoir su obtenir le soutien des joueurs cadres du vestiaire. "Joueurs 1 - Villas Boas 0", affiche sur sa Une le Daily Mail. Là aussi plane l'ombre d'Abramovich. "Il aurait dû dire clairement que Villas-Boas était son homme et qu'il lui donnait le temps et l'argent pour reconstruire, explique The Telegraph. Ce message n'est jamais arrivé donc les joueurs les plus anciens font fait ce que font tous les joueurs : accuser tout le monde sauf eux-mêmes". Au contraire, Abramovich "a préféré écouter les plaintes de ses ouvriers au lieu d'accorder sa confiance à l'entraîneur qu'il avait engagé pour faire d'eux une équipe victorieuse". Selon The Times, l'autorité de l'ancien coach de Porto, où il avait quasiment les pleins pouvoirs, "était remise en cause au-dessus et en-dessous de lui" à Chelsea. Plus révélateur encore, Luiz Felipe Scolari, qui a entraîné les Blues en 2008-2009, prédit "l'enfer pour son successeur". "Certaines choses sont connues comme le fait que le propriétaire a des relations avec certains joueurs avant d'en avoir avec le manager", explique le Brésilien.
Pour l'heure, Roberto Di Matteo prendra place sur le banc jusqu'à la fin de saison. Mais l'Italien n'est pas forcément plus apprécié des joueurs. De toute façon, Abramovich ne tardera pas à se trouver un nouveau jouet. Les noms circulent déjà. Mais un seul homme peut réussir à Chelsea. Une vieille connaissance passée au club entre 2004 et 2007, le temps de remporter notamment deux titres de champion (2005 et 2006). "Seul Mourinho a le talent pour régler ce bazar", affirme le Telegraph. "Il n'y a qu'un homme capable de faire faire demi-tour à Chelsea. Oui, José Mourinho", renchérit The Sun. Pep Guardiola, Rafael Benitez ou Fabio Capello sont également cités. Mais on imagine mal Benitez, qui ne voulait pas partager le pouvoir avec Leonardo au PSG, évoluer sous la férule d'un Abramovich omnipotent. Quant à Guardiola, "pourquoi diable quitterait-il Lionel Messi pour travailler avec Raul Meireles ?", s'interroge The Telegraph. D'ailleurs, "pourquoi quelqu'un voudrait de ce poste à Chelsea avec un propriétaire qui se comporte de la sorte ?", juge The Sun. La fin de l’histoire, ce sera peut-être la démonstration qu'il n'y a pas de "Special Two".
Eurosport
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lundi 5 mars 2012
Le PSG saisit sa chance
Vainqueur d'Ajaccio (4-1) au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain a repris la tête du classement de Ligue 1 lors de la 26e journée. Les hommes de Carlo Ancelotti ont un point d'avance sur Montpellier, tenu en échec samedi à Dijon (1-1). L'ACA, 18e, reste premier relégable.
Le Paris Saint-Germain n'a pas manqué l'occasion de reprendre la tête du classement, abandonnée la semaine passée à Montpellier. L'équipe de Carlo Ancelotti, victorieuse d'Ajaccio (4-1), a profité du nul concédé par les Héraultais samedi à Dijon (1-1) pour repasser devant, pour un petit point. Les Parisiens ont fait la différence en deux minutes, peu avant la demi-heure de jeu, grâce à des buts de Javier Pastore (27e) et Jérémy Ménez (29e). Ils ont aussi, comme souvent, concédé un but consécutif à un coup de pied arrêté signé Yohann Poulard (42e), avant de se mettre à l'abri en fin de match sur des buts de Guillaume Hoarau (86e) et Nene (90e+1). Et de signer un succès bénéfique au classement. Repassé devant Montpellier, le PSG a aussi pris ses distances sur le troisième, Lille, relégué à huit points après le nul concédé face à Auxerre samedi (2-2).
Le score est un peu lourd pour Ajaccio, mais il reflète surtout la supériorité des individualités parisiennes. Le PSG a réalisé une belle première période sur le plan collectif, malgré une entame un peu poussive qui aurait pu être sanctionnée si le centre-tir de Damien Tibéri n'avait pas terminé sa course sur la barre transversale (7e). Derrière, les Parisiens ont installé leur domination, parvenant notamment bien à écarter le jeu grâce aux apports des latéraux. Ils ont surtout régner dans l'entrejeu sous l'influence du trio Matuidi-Motta-Pastore. L'Argentin, positionné en soutien de Guillaume Hoarau, a été décisif. Après avoir ouvert la marque sur un service de Matuidi (1-0, 27e), il a servi Jérémy Ménez pour une frappe enveloppée superbe deux minutes plus tard (2-0, 29e).
Nene récompensé
Le talent n'est pas une nouveauté à Paris. Les lacunes sur les coups de pied arrêtés non plus. Yohann Poulard est venu le rappeler en réduisant la marque à la suite d'un coup franc mal dégagé par la défense parisienne (2-1, 42e). Un but qui a un peu replongé le PSG dans ses travers. Les Parisiens n'ont jamais eu la même mainmise sur le jeu en deuxième période. Mais ils sont quand même parvenus à se mettre à l'abri en fin de match. Guillaume Hoarau, en manque de réussite jusque là (18e, 19e, 20e, 84e), a tiré profit d'un service de Nene pour confirmer son retour en forme, une semaine après son doublé à Lyon (3-1, 86e).
Passeur sur cette action, le Brésilien a ensuite justifié son statut de meilleur buteur du club avec son 13e but de la saison en L1, suite un contre rondement mené (4-1, 90e+1). Un but mérité, après deux tentatives sur les montants, pour assurer définitivement le retour du club francilien en tête de la L1, mais surtout pour lui ouvrir encore un peu plus la voie qui mène à la Ligue des Champions. A 12 journées de la fin, Paris a pas moins de douze points d'avance sur le quatrième, Saint-Etienne.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04032012/70/ligue-1-le-psg-saisit-sa-chance.html
Le Paris Saint-Germain n'a pas manqué l'occasion de reprendre la tête du classement, abandonnée la semaine passée à Montpellier. L'équipe de Carlo Ancelotti, victorieuse d'Ajaccio (4-1), a profité du nul concédé par les Héraultais samedi à Dijon (1-1) pour repasser devant, pour un petit point. Les Parisiens ont fait la différence en deux minutes, peu avant la demi-heure de jeu, grâce à des buts de Javier Pastore (27e) et Jérémy Ménez (29e). Ils ont aussi, comme souvent, concédé un but consécutif à un coup de pied arrêté signé Yohann Poulard (42e), avant de se mettre à l'abri en fin de match sur des buts de Guillaume Hoarau (86e) et Nene (90e+1). Et de signer un succès bénéfique au classement. Repassé devant Montpellier, le PSG a aussi pris ses distances sur le troisième, Lille, relégué à huit points après le nul concédé face à Auxerre samedi (2-2).
Le score est un peu lourd pour Ajaccio, mais il reflète surtout la supériorité des individualités parisiennes. Le PSG a réalisé une belle première période sur le plan collectif, malgré une entame un peu poussive qui aurait pu être sanctionnée si le centre-tir de Damien Tibéri n'avait pas terminé sa course sur la barre transversale (7e). Derrière, les Parisiens ont installé leur domination, parvenant notamment bien à écarter le jeu grâce aux apports des latéraux. Ils ont surtout régner dans l'entrejeu sous l'influence du trio Matuidi-Motta-Pastore. L'Argentin, positionné en soutien de Guillaume Hoarau, a été décisif. Après avoir ouvert la marque sur un service de Matuidi (1-0, 27e), il a servi Jérémy Ménez pour une frappe enveloppée superbe deux minutes plus tard (2-0, 29e).
Nene récompensé
Le talent n'est pas une nouveauté à Paris. Les lacunes sur les coups de pied arrêtés non plus. Yohann Poulard est venu le rappeler en réduisant la marque à la suite d'un coup franc mal dégagé par la défense parisienne (2-1, 42e). Un but qui a un peu replongé le PSG dans ses travers. Les Parisiens n'ont jamais eu la même mainmise sur le jeu en deuxième période. Mais ils sont quand même parvenus à se mettre à l'abri en fin de match. Guillaume Hoarau, en manque de réussite jusque là (18e, 19e, 20e, 84e), a tiré profit d'un service de Nene pour confirmer son retour en forme, une semaine après son doublé à Lyon (3-1, 86e).
Passeur sur cette action, le Brésilien a ensuite justifié son statut de meilleur buteur du club avec son 13e but de la saison en L1, suite un contre rondement mené (4-1, 90e+1). Un but mérité, après deux tentatives sur les montants, pour assurer définitivement le retour du club francilien en tête de la L1, mais surtout pour lui ouvrir encore un peu plus la voie qui mène à la Ligue des Champions. A 12 journées de la fin, Paris a pas moins de douze points d'avance sur le quatrième, Saint-Etienne.
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dimanche 4 mars 2012
L'OM et l'OL à l'arrêt complet
Vaincus par Toulouse (0-1) et Nancy (2-0), l'OM et l'OL sombrent et voient la Ligue des Champions s'éloigner. Montpellier a concédé le nul à Dijon (1-1) et compte deux points d'avance sur le PSG, qui reçoit Ajaccio dimanche. Lille (3e), a été tenu en échec par Auxerre (2-2), après avoir mené 2-0.
On pourrait tenter de les rassurer et leur dire que le championnat est encore long. Mais Marseillais et Lyonnais ont perdu gros samedi soir. Et encore, l'addition aurait pu être plus salée. Si Lille avait su conserver ses deux buts d'avance face à Auxerre (2-2), l'OM (8e) et l'OL (6e) seraient déjà aux oubliettes. A la place, les deux clubs pointent respectivement à 8 et 7 longueurs du LOSC (3e) et voient tout de même la qualification pour la Ligue des Champions 2012/2013 prendre la poudre d'escampette*. Compte tenu de leur prestation de samedi, Marseille et Lyon, battus par Toulouse (0-1) et Nancy (2-0), ne peuvent s'en vouloir qu'à eux-mêmes.
Au Vélodrome, les Marseillais n'ont pas montré grand chose. Et ont fini par se faire surprendre sur un corner de Didot repris par Abdennour (66e). Au même moment, ou presque, les Lyonnais subissaient une mésaventure équivalente, puisque surpris par Puygrenier sur un coup de pied de coin nancéien (66e). Menés au score, Marseillais et Lyonnais n'ont jamais retrouvé le fil. Nancy, par Bakar (75e), a même doublé la mise face aux hommes de Rémi Garde, qui ne pourront cette fois pas se cacher derrière l'arbitrage.
Montpellier sous la menace
Au terme de cette soirée, Lille peut afficher un demi-sourire. Compte tenu de la défaite de ses plus dangereux poursuivants et de celle de Saint-Etienne face à Evian (2-0), les champions de France confortent leur place sur le podium. Mais après le doublé d'Hazard (34e, 63e), Rudi Garcia s'attendait à tout sauf à un retour de l'AJA (19e). Et pourtant, Sahar (80e) et Hengbart (83e) ont renversé la tendance et pris un point au goût de victoire.
A Dijon, Montpellier - privé de Giroud et Belhanda - est revenu de moins loin (1-1). Mais l'égalisation de Tinhan (88e) a été fêtée comme elle se devait par les joueurs du MHSC, qui restent invaincus en 2012 mais sont sous la menace du Paris Saint-Germain, qui reçoit Ajaccio dimanche. Les Parisiens, à deux longueurs du leader héraultais, reprendront leur fauteuil en cas de succès face aux Corses. On ne le saura que dimanche sur les coups de 19 heures, mais le véritable vainqueur de cette soirée n'a peut-être pas joué samedi.
*L'OM compte un match de retard qu'il jouera mardi à Evian
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03032012/70/03032012222614.html
On pourrait tenter de les rassurer et leur dire que le championnat est encore long. Mais Marseillais et Lyonnais ont perdu gros samedi soir. Et encore, l'addition aurait pu être plus salée. Si Lille avait su conserver ses deux buts d'avance face à Auxerre (2-2), l'OM (8e) et l'OL (6e) seraient déjà aux oubliettes. A la place, les deux clubs pointent respectivement à 8 et 7 longueurs du LOSC (3e) et voient tout de même la qualification pour la Ligue des Champions 2012/2013 prendre la poudre d'escampette*. Compte tenu de leur prestation de samedi, Marseille et Lyon, battus par Toulouse (0-1) et Nancy (2-0), ne peuvent s'en vouloir qu'à eux-mêmes.
Au Vélodrome, les Marseillais n'ont pas montré grand chose. Et ont fini par se faire surprendre sur un corner de Didot repris par Abdennour (66e). Au même moment, ou presque, les Lyonnais subissaient une mésaventure équivalente, puisque surpris par Puygrenier sur un coup de pied de coin nancéien (66e). Menés au score, Marseillais et Lyonnais n'ont jamais retrouvé le fil. Nancy, par Bakar (75e), a même doublé la mise face aux hommes de Rémi Garde, qui ne pourront cette fois pas se cacher derrière l'arbitrage.
Montpellier sous la menace
Au terme de cette soirée, Lille peut afficher un demi-sourire. Compte tenu de la défaite de ses plus dangereux poursuivants et de celle de Saint-Etienne face à Evian (2-0), les champions de France confortent leur place sur le podium. Mais après le doublé d'Hazard (34e, 63e), Rudi Garcia s'attendait à tout sauf à un retour de l'AJA (19e). Et pourtant, Sahar (80e) et Hengbart (83e) ont renversé la tendance et pris un point au goût de victoire.
A Dijon, Montpellier - privé de Giroud et Belhanda - est revenu de moins loin (1-1). Mais l'égalisation de Tinhan (88e) a été fêtée comme elle se devait par les joueurs du MHSC, qui restent invaincus en 2012 mais sont sous la menace du Paris Saint-Germain, qui reçoit Ajaccio dimanche. Les Parisiens, à deux longueurs du leader héraultais, reprendront leur fauteuil en cas de succès face aux Corses. On ne le saura que dimanche sur les coups de 19 heures, mais le véritable vainqueur de cette soirée n'a peut-être pas joué samedi.
*L'OM compte un match de retard qu'il jouera mardi à Evian
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03032012/70/03032012222614.html
vendredi 2 mars 2012
Pour vivre heureux...
Depuis la débâcle du Mondial 2010, l'équipe de France veut se faire toute petite. Mais après un an et demi d'invincibilité et des victoires contre l'Angleterre, le Brésil et l'Allemagne, les Bleus ont retrouvé quelques couleurs. Et un début de crédit. Même s'ils veulent toujours la jouer profil bas.
C'est une phrase en forme d'aveu que Laurent Blanc a lâché au micro de TF1 mercredi soir. Oui, il tient bien un double discours. L'un, à destination du public et de la presse, volontairement modeste, d'une humilité assumée et appuyée. L'autre, nettement plus ambitieux, pour son groupe. "Bien sûr, je ne l'avais pas annoncé à la presse, car on m'aurait pris pour un irresponsable, mais j'avais dit aux garçons qu'on pouvait gagner ici", a-t-il admis. Le sélectionneur croit donc en son équipe, plus qu'il ne veut bien le dire.
On peut pourtant être sûrs d'une chose: la victoire en Allemagne ne changera rien au discours d'ici l'Euro. Parce que le traumatisme (à la fois sportif et extra-sportif) de la Coupe du monde 2010 a été tel que l'équipe de France ne se sent pas le droit de revendiquer une quelconque ambition. Tant qu'elle n'aura pas prouvé dans une grande compétition qu'elle est prête à reprendre sa place parmi les grands, elle tiendra le discours du petit. C'est légitime. C'est compréhensible. Mais au fil des matches, des mois et de cette invincibilité qui court maintenant depuis la fin de l'été 2010, le discours devient de plus en plus compliqué à tenir.
Ni excès de confiance ni autoflagellation
Si le football français a touché le fond, à tous points de vue, à Knysna, nous sommes tout de même loin du No man's land de l'après Coupe du monde 1986, quand la sélection tricolore avait vécu une véritable traversée du désert. Le contexte 2011-2012 rappelle davantage les débuts de l'ère Jacquet. Là aussi, les Bleus avaient dû se reconstruire après un naufrage sportif tout aussi violent, à savoir la défaite contre la Bulgarie, synonyme de non-qualification pour la Coupe du monde 1994. Le groupe y était parvenu en prenant la bonne habitude de ne pas perdre. Un peu comme l'équipe de Laurent Blanc. Celle-ci n'a probablement pas tout à fait les mêmes armes que sa devancière et il ne s'agit pas de dire que la victoire au Mondial 2014 est à l'horizon comme en 1998. Mais sa situation actuelle est plus enviable qu'on veut bien le dire. Combien d'équipes européennes ont aujourd'hui plus de certitudes à avancer? Trois ou quatre, pas plus.
L'excès de confiance ne mène nulle part, mais l'autoflagellation non plus. Aligner 18 matches sans défaite avec une équipe de peintres, ça n'existe pas. Au cours de cette série, la France a gagné en Angleterre et en Allemagne. Mais aussi en Pologne et en Ukraine. Elle a aussi joué la Croatie. Autant d'équipes qui seront à l'Euro. Elle a aussi battu le Brésil et les Etats-Unis. A-t-elle toujours été brillante? Certainement pas. Affiche-t-elle l'assurance et la maîtrise qui caractérisent les ténors? Pas davantage. Mais chaque test passé avec succès, comme celui de Brême, lui donne un peu plus de crédit et de confiance. "Il faut rester très humbles, mais on peut surprendre tout le monde en continuant comme ça", avance d'ailleurs Florent Malouda. On pourra toujours trouver de bonnes raisons de minimiser chacune de ses performances. La victoire en Allemagne? La Mannschaft était privée de plusieurs joueurs majeurs. Exact. Mais après tout, les Bleus étaient diminués eux aussi, dans le secteur offensif, avec les absences de Benzema et Rémy, les deux meilleurs buteurs de l'ère Blanc.
Alors, oui, à l'Euro, ce sera un tout autre contexte, une autre histoire et il ne faut par sur-interpréter les enseignements de matches amicaux. L'équipe de France ne fait peur à personne, mais elle inspire à nouveau une forme de respect. Joachim Low, le sélectionneur allemand, a d'ailleurs pris soin de recadrer les choses mercredi soir. "La France est invaincue depuis 18 matches, elle ne prend pas beaucoup de buts et elle a de grandes individualités qui jouent à Manchester United, Barcelone, Chelsea ou à l'AC Milan", a-t-il rappelé, avant d'estimer que les Bleus compteraient parmi les "favoris de l'Euro, comme l’Espagne ou l’Allemagne". Personne, dans le staff ou parmi les joueurs français, ne le suivra sur ce terrain. Favori? Oh que non ! Mais cette équipe de France a l'allure d'un outsider, d’un empêcheur de tourner en rond. Pas plus. Mais pas moins.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01032012/70/match-amical-pour-vivre-heureux.html
C'est une phrase en forme d'aveu que Laurent Blanc a lâché au micro de TF1 mercredi soir. Oui, il tient bien un double discours. L'un, à destination du public et de la presse, volontairement modeste, d'une humilité assumée et appuyée. L'autre, nettement plus ambitieux, pour son groupe. "Bien sûr, je ne l'avais pas annoncé à la presse, car on m'aurait pris pour un irresponsable, mais j'avais dit aux garçons qu'on pouvait gagner ici", a-t-il admis. Le sélectionneur croit donc en son équipe, plus qu'il ne veut bien le dire.
On peut pourtant être sûrs d'une chose: la victoire en Allemagne ne changera rien au discours d'ici l'Euro. Parce que le traumatisme (à la fois sportif et extra-sportif) de la Coupe du monde 2010 a été tel que l'équipe de France ne se sent pas le droit de revendiquer une quelconque ambition. Tant qu'elle n'aura pas prouvé dans une grande compétition qu'elle est prête à reprendre sa place parmi les grands, elle tiendra le discours du petit. C'est légitime. C'est compréhensible. Mais au fil des matches, des mois et de cette invincibilité qui court maintenant depuis la fin de l'été 2010, le discours devient de plus en plus compliqué à tenir.
Ni excès de confiance ni autoflagellation
Si le football français a touché le fond, à tous points de vue, à Knysna, nous sommes tout de même loin du No man's land de l'après Coupe du monde 1986, quand la sélection tricolore avait vécu une véritable traversée du désert. Le contexte 2011-2012 rappelle davantage les débuts de l'ère Jacquet. Là aussi, les Bleus avaient dû se reconstruire après un naufrage sportif tout aussi violent, à savoir la défaite contre la Bulgarie, synonyme de non-qualification pour la Coupe du monde 1994. Le groupe y était parvenu en prenant la bonne habitude de ne pas perdre. Un peu comme l'équipe de Laurent Blanc. Celle-ci n'a probablement pas tout à fait les mêmes armes que sa devancière et il ne s'agit pas de dire que la victoire au Mondial 2014 est à l'horizon comme en 1998. Mais sa situation actuelle est plus enviable qu'on veut bien le dire. Combien d'équipes européennes ont aujourd'hui plus de certitudes à avancer? Trois ou quatre, pas plus.
L'excès de confiance ne mène nulle part, mais l'autoflagellation non plus. Aligner 18 matches sans défaite avec une équipe de peintres, ça n'existe pas. Au cours de cette série, la France a gagné en Angleterre et en Allemagne. Mais aussi en Pologne et en Ukraine. Elle a aussi joué la Croatie. Autant d'équipes qui seront à l'Euro. Elle a aussi battu le Brésil et les Etats-Unis. A-t-elle toujours été brillante? Certainement pas. Affiche-t-elle l'assurance et la maîtrise qui caractérisent les ténors? Pas davantage. Mais chaque test passé avec succès, comme celui de Brême, lui donne un peu plus de crédit et de confiance. "Il faut rester très humbles, mais on peut surprendre tout le monde en continuant comme ça", avance d'ailleurs Florent Malouda. On pourra toujours trouver de bonnes raisons de minimiser chacune de ses performances. La victoire en Allemagne? La Mannschaft était privée de plusieurs joueurs majeurs. Exact. Mais après tout, les Bleus étaient diminués eux aussi, dans le secteur offensif, avec les absences de Benzema et Rémy, les deux meilleurs buteurs de l'ère Blanc.
Alors, oui, à l'Euro, ce sera un tout autre contexte, une autre histoire et il ne faut par sur-interpréter les enseignements de matches amicaux. L'équipe de France ne fait peur à personne, mais elle inspire à nouveau une forme de respect. Joachim Low, le sélectionneur allemand, a d'ailleurs pris soin de recadrer les choses mercredi soir. "La France est invaincue depuis 18 matches, elle ne prend pas beaucoup de buts et elle a de grandes individualités qui jouent à Manchester United, Barcelone, Chelsea ou à l'AC Milan", a-t-il rappelé, avant d'estimer que les Bleus compteraient parmi les "favoris de l'Euro, comme l’Espagne ou l’Allemagne". Personne, dans le staff ou parmi les joueurs français, ne le suivra sur ce terrain. Favori? Oh que non ! Mais cette équipe de France a l'allure d'un outsider, d’un empêcheur de tourner en rond. Pas plus. Mais pas moins.
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http://fr.sports.yahoo.com/01032012/70/match-amical-pour-vivre-heureux.html
jeudi 1 mars 2012
Comme des grands !
Oui, ce n'était qu'un match amical. Oui, l'Allemagne était privée de quelques pièces maîtresses. Mais on avait assez répété en amont que ce déplacement à Brême avait valeur de test grandeur nature à trois mois de l'Euro, on avait suffisamment loué les qualités de la sélection dirigée par Joachim Low pour ne pas saluer cette victoire de l'équipe de France. Saluer le résultat. Et la manière. La troupe de Laurent Blanc a franchi une étape de plus dans sa maturation vers les sommets mercredi. Mine de rien, la voilà invaincue depuis 18 matches et un an et demi, ce succès contre l'Allemagne s'ajoutant à ceux acquis contre l'Angleterre ou le Brésil. Quand on sait d'où ce groupe part, d'où cette sélection revient, c'est tout sauf négligeable
Passée la crispation de l'entame de match, cette équipe de France a affiché un visage séduisant. Sans complexe, joueuse et parfois bluffante de maîtrise, à l'image d'Olivier Giroud. Pour sa première titularisation, l'attaquant montpelliérain s'est permis d'ouvrir le score après 20 minutes de jeu sur un service impeccable de Debuchy. Ces deux-là ont probablement composté pour de bon leur billet pour l'Euro. Giroud a constamment posé problème à une défense allemande fébrile. Qu'il s'agisse de sa présence devant le but ou de son jeu en pivot, il a largement répondu aux attentes. Il est une des nombreuses satisfactions de cette soirée.
Lloris impérial
La solidité défensive en est une autre. Bien sûr, il y a eu quelques chaudes vagues allemandes. Autour de la demi-heure de jeu par exemple. Mais Hugo Lloris a sorti le grand jeu chaque fois que c'était nécessaire. Impeccable, le capitaine a éteint tous les incendies, dans les pieds de Reus (30e) devant Klose (33e, 42e). Et quand il était battu, le portier lyonnais a pu compter sur son poteau, comme sur cette tête de Badstuiber (34e). Le talent allemand n'est pas contestable, celui d'Ozil tout particulièrement, mais la Nationalmannschaft a manqué de réalisme dans la finition. Et plus les minutes ont passé, moins les vagues ont été violentes et compliquées à endiguer.
Mieux, au coeur d'une seconde période débridée, qui a vu les deux équipes se rendre coup pour coup, ce sont finalement les Français qui ont su trouver une fois encore l'ouverture, Florent Malouda, entré en jeu peu avant, reprenant au second poteau un centre de l'inévitable Debuchy (69e). Vu les largesses de la défense allemande sur les contres (Valbuena avait déjà failli en profiter juste après l'heure de jeu), cela lui pendait au nez. L'affaire était dès lors dans le sac bleu et le but tardif de Cacau (90+1) n'y changerait plus rien.
Pour la troisième fois consécutive, l'équipe de France vient donc s'imposer en Allemagne. Comme en 1966 et 2003. Les Allemands attendaient une victoire face aux Bleus depuis un quart de siècle. Ils devront encore patienter. Alors, oui, ce n'était qu'un simple match amical et l'équipe de France ne doit pas se prendre pour une autre. Mais il est des victoires, amicales ou pas, qui marquent plus que d'autres. Celle-ci en fait partie.
http://www.eurosport.fr/football/match-amical/2011-2012/les-bleus-comme-des-grands_sto3175067/story-lci.shtml
Passée la crispation de l'entame de match, cette équipe de France a affiché un visage séduisant. Sans complexe, joueuse et parfois bluffante de maîtrise, à l'image d'Olivier Giroud. Pour sa première titularisation, l'attaquant montpelliérain s'est permis d'ouvrir le score après 20 minutes de jeu sur un service impeccable de Debuchy. Ces deux-là ont probablement composté pour de bon leur billet pour l'Euro. Giroud a constamment posé problème à une défense allemande fébrile. Qu'il s'agisse de sa présence devant le but ou de son jeu en pivot, il a largement répondu aux attentes. Il est une des nombreuses satisfactions de cette soirée.
Lloris impérial
La solidité défensive en est une autre. Bien sûr, il y a eu quelques chaudes vagues allemandes. Autour de la demi-heure de jeu par exemple. Mais Hugo Lloris a sorti le grand jeu chaque fois que c'était nécessaire. Impeccable, le capitaine a éteint tous les incendies, dans les pieds de Reus (30e) devant Klose (33e, 42e). Et quand il était battu, le portier lyonnais a pu compter sur son poteau, comme sur cette tête de Badstuiber (34e). Le talent allemand n'est pas contestable, celui d'Ozil tout particulièrement, mais la Nationalmannschaft a manqué de réalisme dans la finition. Et plus les minutes ont passé, moins les vagues ont été violentes et compliquées à endiguer.
Mieux, au coeur d'une seconde période débridée, qui a vu les deux équipes se rendre coup pour coup, ce sont finalement les Français qui ont su trouver une fois encore l'ouverture, Florent Malouda, entré en jeu peu avant, reprenant au second poteau un centre de l'inévitable Debuchy (69e). Vu les largesses de la défense allemande sur les contres (Valbuena avait déjà failli en profiter juste après l'heure de jeu), cela lui pendait au nez. L'affaire était dès lors dans le sac bleu et le but tardif de Cacau (90+1) n'y changerait plus rien.
Pour la troisième fois consécutive, l'équipe de France vient donc s'imposer en Allemagne. Comme en 1966 et 2003. Les Allemands attendaient une victoire face aux Bleus depuis un quart de siècle. Ils devront encore patienter. Alors, oui, ce n'était qu'un simple match amical et l'équipe de France ne doit pas se prendre pour une autre. Mais il est des victoires, amicales ou pas, qui marquent plus que d'autres. Celle-ci en fait partie.
http://www.eurosport.fr/football/match-amical/2011-2012/les-bleus-comme-des-grands_sto3175067/story-lci.shtml
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